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  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Illustration :
    Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les Les bas quartiers sous la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800623NUC2B Les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800650NUC2B
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Historique :
    passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de rénovation des bas quartiers qui est confiée à la SEMICLE. Une enquête démographique, économique et sociale le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit les quatres saisons (l'hiver est un vieillard barbu, le printemps une femme avec des fleurs dans les , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    Bas relief représentant la Justice. IVR11_20177800805NUC4A Le Printemps. IVR11_20177800809NUC4A Le corps central comporte 4 agrafes et 4 mascarons. IVR11_20177800799NUC4A Le mascaron central du premier étage représente Minerve. IVR11_20177800806NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
  • tableau : saint Michel terrassant le démon
    tableau : saint Michel terrassant le démon Andrésy
    Titre courant :
    tableau : saint Michel terrassant le démon
    Description :
    Le tableau est une copie fidèle de celui de Guido Reni.
    Dimension :
    h= 184 ; la=144 (dimensions prises avec le cadre)
    Historique :
    Le tableau porte en bas à gauche la signature très difficilement lisible de Lepic. Il se trouve
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
  • maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Titre courant :
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    Description :
    C'est une maison construite par Paul Tournon. Le plan montre une maison dessinée autour du "hall ", haute pièce montant jusqu'aux combles et éclairée à l'origine d'un oculus, comme le montre la photographie ancienne.La pièce s'ouvre sur le jardin par un bow-window et sur la rue par une loggia, dans une
    Appellations :
    Villa le Bois fleuri
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A
  • tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm Andrésy
    Titre courant :
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la contreforts en béton qui abritent désormais le porche d'entrée.
    Illustration :
    Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A La façade donnant sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800476NUC2
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le Petit Choisy appartenait à François Cauvry en 1820. Il comportait des bâtiments, un jardin et des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Illustration :
    Carrières-sous-Poissy : vue sur le clocher de la collégiale de Poissy depuis l'étang de la Galiotte Triel-sur-Seine : chantier le long de la D 190. IVR11_20117800056NUC4A Triel-sur-Seine : ancienne sablière à l'entrée de la ville. On aperçoit le site de Médan Bennecourt : boves le long de la D 100. IVR11_20117800074NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800076NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800077NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800078NUC4A Gommecourt : randonneuse sur le GR 2. IVR11_20117800095NUC4A Gommecourt : vue depuis le GR 2. IVR11_20117800096NUC4A Gommecourt : vue depuis le GR 2. IVR11_20117800097NUC4A
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements habituelles, le manoir comportait une grande terrasse panoramique au devant du hall, deux vérandas une dite donnaient sur une cour anglaise et leur vue était masquée par une treille. Le belvédère abrite une petite dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été transformée en centrale thermique et pour que sa vue ne masque pas le panorama le toit a été enlevé au profit d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda
    Illustration :
    La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de Vue intérieure : l'orgue qui se trouvait dans le grand hall. Le plafond à poutres subsiste encore Le belvédère. IVR11_20067800384XA Le belvédère vue en contre-plongée depuis une terrasse de la façade sud. IVR11_20067800806XA Panorama sur la Seine vers l'amont depuis le belvédère. IVR11_20067800392XA Panorama sur la Seine vers l'aval depuis le belvédère. IVR11_20067800394XA Le vestibule d'entrée de plan circulaire. IVR11_20067800810XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante le parc.
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
  • verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2)
    verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2) Andrésy
    Titre courant :
    verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2)
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    refait aussi par Lorin. Au tympan, le Christ et les anges ont été complétés en 1986 par l'atelier Hermet
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Illustration :
    Collégiale Notre-Dame. Le bas-côté sud. IVR11_19777800829X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Le quai des Cordeliers. Carte postale. IVR11_19777800502X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur la rue du Fort et le quai des Cordeliers Vue aérienne sur l'îlot depuis la rue Baudin. On aperçoit la Seine et le Val Fourré dans le
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le
    Historique :
    En 1977, l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois », réalisée alors même que le campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de faisait alors patrimoine. Il n’est pas surprenant que le patrimoine religieux soit le plus représenté (41 minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une
    Illustration :
    Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Historique :
    locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    polylobe et un petit gâble et des pinacles ajourés. Le tympan comporte trois registres superposés séparés par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les
    Illustration :
    Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Le portail des Echevins a conservé son trumeau central. IVR11_20177801423NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Dans la partie supérieure du gâble le jeu des formes trilobées et quadrilobées est particulièrement Le gâble est surmonté d'une statue d'évêque. IVR11_20177801416NUC4A Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : le martyre d'un saint écartelé. IVR11_20177801430NUC4A
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors du nombre de douze et firent mettre et apposer douze images au bas desquelles ils firent graver leurs stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son l'extérieur par des arc-boutants. Le chœur comporte cinq chapelles rayonnantes, et les parties droites cinq rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de dans le chœur. Les autres voûtes des tribunes sont quadripartites. Les baies extérieures qui leur
    Annexe :
    sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en place du mur gouttereau des bas-côtés et du déambulatoire 2°) Voûtement des bas-côtés et du
    Illustration :
    Le bas-côté sud en 1977. IVR11_19777800829X Vue intérieure depuis le choeur en 1977. IVR11_19777800830X Le chevet et la façade nord. Vue prise depuis l'Île aux Dames. IVR11_20157800187NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A L'appareil régulier et le décor en dents de scie du soubassement de la collégiale côté nord La jonction entre le soubassement des travées occidentales de la nef et celui des chapelles La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Monuments funéraires de Catherine Lefebvre et de Jean Le Couturier. (Bnf. Topo Va 78, fol.tome V B Vue de la collégiale et des maisons sur le quai des Cordeliers. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B La tour sud et le départ de la nef. IVR11_20177800446NUC4A
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs
    Historique :
    Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers castrale. L'église fut très endommagée en 1087 par Guillaume le Conquérant. Elle était toutefois encore siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de des bâtiments datés. Après la réalisation d'une plate-forme solide pour supporter le bâtiment en dépit de la déclivité du terrain, la construction a commencé par les parties basses de la façade 1150-60. Les murs extérieurs des collatéraux furent élevés dans le même temps. Et on peut penser que le niveau inférieur y compris les voûtes était en place vers 1170. La deuxième phase, construction de l'étage des tribunes, intervient dans le dernier tiers du XIIe siècle. Le modèle est désormais la
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers
    Historique :
    que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers
    Historique :
    que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Description :
    archaïque que dans le bas coté occidental. Les voûtes d'ogives du collatéral nord ont un profil beaucoup C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Vue d'ensemble du bas-côté nord vers l'ouest. IVR11_20067800160VA Vue d'ensemble du bas-côté sud. IVR11_20067800162VA
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud ancienne, c'est-à-dire les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud à une époque antérieure (3e chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater les peaux) et le rinçage après diverses transformations. Elle a aussi besoin d'ateliers fermés dans . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands bâtiments qui figurent sur le cadastre napoléonien et qui devaient comporter des séchoirs ne subsiste (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    La rue basse des Tanneries, plan en 1819 par l'architecte Vivenel. On voit le ru, et les ateliers Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Vestiges des tanneries, on aperçoit dans le mur les arcs des anciens ateliers où se trouvaient les Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre
    Historique :
    Mantes. Les tanneurs étaient Jacques Sarrazin, Hyacinthe Delaunay, Thomas Leguay, Antoine Massé et Philippe Le Gras. A cette date, l'un des tanneurs les plus importants, Eustache Hua est décédé (en 1801) et son fils devenu procureur impérial, en possession des parcelles 39 et 42, les vend à Antoine Massé
  • ensemble de 6 verrières
    ensemble de 6 verrières Chanteloup-les-Vignes
    Illustration :
    Vue d'ensemble en haut Education de saint Roch, en bas naissance de saint Roch (baie 3 Détail : médaillon du bas naissance de saint Roch (baie 3). IVR11_20087800077NUC4A Détail : médaillon du bas mort de saint Roch (baie 2). IVR11_20087800074NUC4A Vue d'ensemble en haut lapidation de saint Etienne, en bas donateurs (baie 4 Détail : médaillon du bas naissance de la Vierge (baie 6). IVR11_20087800076NUC4A
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , ils ont été offerts par le Chapitre Notre-Dame, mais il ne cite pas ses sources et cela ne correspond
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