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  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Illustration :
    Plan de la ville de Mantes, 1787 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville, section D de Saint-Lazare. IVR11_20167800796NUC4A Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la ville de Mantes. IVR11_20167800797NUC4A Cadastre napoléonien de Mantes, section B, Centre. IVR11_20167800795NUC4A Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Plan de l'agglomération mantaise indiquant les emplacements de l'usine à gaz et l'usine élévatoire Carte postale de l'ancienne usine à gaz, située à l'angle de la rue des Martraits et du quai de la Projet de la résidence des Cordeliers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800605NUC2B Rue Saint-Vincent, au croisement de la rue Alphonse Durand. IVR11_20167800400NUC4A Vue des cheminées de la centrale thermique de Porcheville depuis la rue Alphonse Durand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Historique :
    des chemins de fer de l’ouest, syndicaliste et franc-maçon, va donner une nouvelle impulsion à la orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu construit, à l’exception du Faubourg Saint-Lazare et du débouché de la rue des Martraits, près de la Seine avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs , aujourd’hui couverte (actuel quai ou promenade des Cordeliers). D’après l’état de section, les parcelles des Martraits étaient essentiellement des terres cultivables et des vignes, caractéristiques de l’économie de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 quartier St Pierre, du Faubourg Saint-Lazare, du cimetière et de l’hospice jusqu‘à la promenade des « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines,1T mono 8/7. Monographie communale de l'instituteur 1899 AD Yvelines,1T mono 8/7 . Monographie communale de l'instituteur 1899 AM Mantes-la-Jolie? Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 AM Mantes-la -Jolie, 3D1, Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours . Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages, Volume II (1889-1939 Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction. 1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
  • Quartiers périphériques du XIXe siècle
    Quartiers périphériques du XIXe siècle Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Illustration :
    Vue partielle de l'ile de Limay ou Fayolle. Au premier plan le stockage de matériaux de l'actuelle Le carrefour de l'avenue de la République se trouve à la limité de la ville ancienne et de son La route nationale au carrefour de la rue de la République. IVR11_20177800145NUC4A Elévation et plan de la grande halle d'abattage vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Bâtiment de la consultation des nourrissons vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Plan de l'usine à gaz en 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800516NUC4A Plan de localisation de l'usine à gaz. 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800517NUC4A Le marché aux porcs place de Lorraine. (Fonds Bertin). IVR11_20177800635NUC2B Plan de localisation de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J Plan d'ensemble de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La volonté d'extension de Mantes sur ses voisines est permanente tout au long des XIXe et XXe détriment de Mantes-la-Ville et ont permis à la ville de s'étendre et de se doter d'équipements urbains.
    Historique :
    1879 et confiés à l'administration de la Société Générale des abattoirs municipaux de France. Malgré de Mantes (276 arpents 62 perches), par rapport à ses voisines Gassicourt ( 1700 arpents 83 perches les deux communes de Mantes pour intégrer le quartier St Pierre, le Faubourg Saint-Lazare, le les deux villes. Seuls le chemin de halage et la promenade des Cordeliers furent alors concédés à Mantes, par ordonnance du 6 janvier 1826. Les 5 et 8 juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la -Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite par la ville de Mantes (délibération du conseil municipal de Mantes du 29 juin 1854), défendant qu’ « on ne voit pas pourquoi l’intérêt privé de la ville de Mantes l’emporterait sur l’intérêt privé de la commune de Mantes-la-Ville ». Cette demande était motivée notamment par la mise en place de la ligne de chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
  • quartier du Pont-du-Routoir
    quartier du Pont-du-Routoir Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre boulevard du Château rue Neil Armstrong rue Youri Gagarine - en ville
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale des immeubles du secteur du Château avec, au premier plan, les aires de jeux pour Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis le bassin de retenue du Château Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis les rives du bassin de retenue Vue générale, depuis la rue Jean Maillier, de l'ensemble de logements collectifs du square Ernest Le quartier du Pont-du-Routoir dans son écrin de verdure. IVR11_20147800073NUC4A rez-de-chaussée. IVR11_20147800074NUC4A Les commerces de proximité situés au rez-de-chaussée des immeubles du secteur du Château La rue Louis Pasteur, axe structurant du secteur du Château, aux abords de la place du Marché
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A l'aube des années 1970, le quartier du Pont-du-Routoir, aujourd'hui le plus peuplé de Guyancourt , a encore le visage d'un coin de campagne agricole francilienne. Mais les immeubles construits par l'Office Public d'Habitations à Loyer Modéré (OPHLM) de Versailles à partir de 1971 vont définitivement modifier son aspect. Leur mise en chantier illustre la complexité des rapports de force dans une commune rurale alors confrontée à deux bouleversements : le projet de ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines et la crise du logement. Venez ici découvrir l'histoire d'un "morceau de ville" fait de logements collectifs et de pavillons individuels. L'ensemble de l'étude, réalisée en partenariat avec le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines, est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de publication dans la rubrique Documentation - Liens Web (en bas de page).
    Localisation :
    Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre
  • Centre ville
    Centre ville Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Illustration :
    Fragment d'un plan de la ville en 1516 : le quartier entre la Grand rue et la rue de la Sangle. (AM Fragment d'un plan de Mantes au XVIe siècle (1516?) : le quartier de la Motte. (AM Mantes-la-Jolie Projet de plantation d'arbres autour de la collégiale. Plan dressé par Vivenel, architecte de l'arrondissement en l'an XIII. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1. IVR11_20157800018X Plan de la promenade des Cordeliers en l'an IX. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800027X Projet d'aménagement de l'avenue des Cordeliers. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800026X Plan du prieuré Saint-Georges au début du XIXe siècle. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1 Projet d'agrandissement de la prison au rez-de-chaussée de l'hôtel-de-ville. AM de Mantes-la-Jolie Projet d'installation de la prison dans l'ancien couvent des Ursulines. Plan de la promenade des Cordeliers en l'an IX. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800030X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le centre ville de Mantes doit sa configuration actuelle à son riche passé historique. Du Moyen Âge , il a hérité de sa forme autrefois enserrée dans des fortifications, du quartier de l'ancien château et de la collégiale. Les anciens ravelins sont un héritage des guerres de Religion. Devenue ville . La grande transformation du 18e siècle est la construction du nouveau pont et le percement de la rue Royale qui bouleverse le centre. C'est le long de la Vaucouleurs que les activités artisanales (moulins 1855 obtient des territoires pris sur Mantes-la-Ville, ce qui lui permet de s'étendre jusqu'au chemin de fer arrivé en 1843. Le centre ville connaît alors peu de transformations et certains quartiers deviennent vétustes, comme les Bas Quartiers qui font l'objet d'une projet de résorption de l'habitat insalubre que les bombardements de 1944 permettent de réaliser. Le centre est alors reconstruit et cette
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