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  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
    Murs :
    torchis pan de bois enduit (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    . AD Val d'Oise, 2E4 407 : Inventaire après décès des tableaux et objets d'art de Pierre Edouard Frère Liquidation de la succession Frère-Robecchi, 1899. AD Val-d'Oise. 2E4 479. Liquidation de la p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de AD Val d'Oise, 2E4 317 : achat du terrain par Pierre Edouard Frère, 1865. AD Val d'Oise, 2E4 317 (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la de carreaux en grès cérame. Une grande partie de ce jardin est aujourd’hui occupée par la Résidence de la Cerisaie, construite dans les années 1970, mais on a conservé les communs en briques à l’arrière de la villa, aujourd’hui convertis en habitations particulières, ainsi que l’ancienne maison du régisseur, au 34 de la même rue. La villa proprement dite est construite sur un plan presque carré, mais sa silhouette est irrégulière en raison de nombreux décrochements. La façade principale présente un rez-de -chaussée surélevé (on accède à l'entrée par un perron à double volée), un étage-carré et un étage de comble . Elle est flanquée à gauche par une tour carrée, haute de deux étages et coiffée d'un toit en pavillon en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, depuis l'entrée de la propriété. IVR11_20179500033NUC4A Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Petit kiosque, donnant sur la rue de la Libération. IVR11_20179500031NUC4A Détail du mur de clôture de la villa : pilier à décor de grès cérame et fer d'ancrage
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d’ardoise, et tout particulièrement la flèche conique de son échauguette d’angle, qui lui donnent un peu l’allure d’un château de conte de fée. Elle était dotée d'un grand jardin et de nombreux communs, mais cet
    Historique :
    jardin était alors orné de sculptures. D’après la matrice cadastrale, ce « Castel » a été édifié en 1909 -1910 pour un certain « Luc Madrassy » : il s’agit vraisemblablement de Luca Madrassi (1848-1919), un sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le
    Localisation :
    Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Référence documentaire :
    Case 123 (maison de M. Madrassy, enregistrée comme construction nouvelle en 1910). AD Val d'Oise, 3 Case 144 (maison de M. Madrassy puis de M. Gossart). AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des p. 69-70. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice propriétés bâties, 1911-1958. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958.
  • maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon
    maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon Écouen - 34bis rue Paul Lorillon - Cadastre : 2017 AH 38
    Description :
    Cette maison de style pittoresque se compose d'un espace principal en rez-de-chaussée surélevé tuiles ; son élévation est en moellons enduits imitant une construction à pans de bois. Les avant-corps et égouts retroussés. A gauche (vers le nord-ouest), l'avant-corps est en pan de bois et sa toiture est en zinc ; de l'autre côté, vers la ruelle des Princes, le toit est en ardoise et les murs sont , comme dans la partie centrale, couverts d'un enduit imitant le pan de bois.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Murs :
    pan de bois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ) s'installe à Ecouen avec son épouse et en 1863, il achète la propriété voisine de la sienne : une petite maison de deux pièces, en rez-de-chaussée, bordée par la ruelle des Princes. D'après la matrice cadastrale, il reconstruit cet ensemble en 1865, pour lui servir de maison et d'atelier de peintre. Le style de l'édifice paraît cependant plus tardif, et laisse supposer un réaménagement vers la fin du XIXe
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 308 : achat de la maison par Léon Dansaert, 1863. AD Val d'Oise, 2E4 308 D 182-184 : maison avec atelier de peintre, propriétaire : Achille Léon Dansaert AD Val d'Oise, 3 (minutes du notaire Louis Reine) : achat de la maison par Léon Dansaert, 11 et 12 juillet 1863. Vente par Noel Philippe Gaché marchand de charbons et son épouse, à M. Léon Marie Constant Dansaert artiste peintre et son épouse, demeurant à Ecouen, d’une maison rue d’Ezanville comprenant au rez-de-chaussée deux pièces, grenier au-dessus, petit bûcher et escalier à côté, jardin de trois ares 76 ca, tenant le tout P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice p. 46-47. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de
  • maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon. Écouen - 3 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 223
    Titre courant :
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    Description :
    , horizontal (3 niveaux : rez-de-chaussée surélevé, étage-carré et étage de comble) et vertical (3 travées). Le rez-de-chaussée est desservi par un perron à double rampe, donnant accès à une porte d'entrée à deux vantaux. Un soin particulier a été apporté au décor de la façade, dont l'enduit imite la pierre de taille
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison faisait à l'origine partie des bâtiments de l'ancienne ferme seigneuriale (dossier , caractéristique de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, cette maison fait partie de la vaste ferme, ancienne ferme seigneuriale adjudication, elle passa en 1841 à Diane Euphémie Adrienne Pigneux, épouse de Jean Nicolas Porlier. A la mort de cette dernière, le 30 décembre 1866, la propriété fut transmise à sa fille Victoire Virginie Porlier, épouse de Charles Huet. C'est ce dernier qui fit construire la maison actuelle, avec son perron : l'établissement de celui-ci occasionna un conflit avec la commune, qui décida finalement de céder à Charles Huet la portion de terrain nécessaire. Au décès de Mme Huet, le 13 mai 1885, la propriété passa à son fils de la propriété à la commune (la grange et les écuries en 1922, le porche donnant accès à la cour en
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail de la maison au Docteur Gros, 1890. AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail AD Val d'Oise, 2O58/5. Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la mairie, 1922. AD Val d'Oise, 2O58/5 (édifices communaux). Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la AD Val d'Oise, 2O58/14. Affaire Huet, 1868-1869. AD Val d'Oise, 2O58/14 (voierie communale, 1824 par M. Ernest Louis Huet, fermier demeurant à Fosse-Martin (Oise), en faveur de M. le Docteur Gros , d’une maison bourgeoise sise à Ecouen, rue d’Ezanville n°1, pour un loyer annuel de mille francs. 25 juillet 1890. Description de la maison : élevée partie sur cave, partie sur terre plein, comprenant au rez -de-chaussée vestibule d’entrée ayant accès sur la rue par un perron ; à droite salle à manger, petit salon et escalier conduisant aux étages et escalier conduisant à la cave ; à gauche cabinet de travail de la cuisine. Au 1er étage : un grand salon et trois chambres dont une avec cabinet de toilette à
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec marquise donnant accès au jardin. - Autre corps de bâtiment couvert en tuiles, faisant face au
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente, 2 juin 1891. AD Val d'Oise, 2E4 / 431 Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de . Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque) Écouen - 23 rue du Four-Gaudon - Cadastre : 2014 AC 565
    Titre courant :
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Description :
    La maison, qui abrite aujourd'hui la médiathèque, est construite un peu en retrait de la rue. Une annexe moins haute (rez-de-chaussée et comble à la Mansart, avec lucarnes cintrées) est accolée perpendiculairement à ce logis, au Nord. Par ailleurs, une belle grange s'élève plus loin, le long de la rue du Four -Gaudon. Un grand jardin s'étend à l'arrière de la maison vers l'Ouest.
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La médiathèque d'Ecouen est installée dans une ancienne maison de campagne de la fin du XIXe siècle l'ouest, dans le bas du bourg, cette maison est caractéristique de l'architecture de la villégiature dont on trouve plusieurs exemples à Ecouen. Les travaux menés dans les années 1980-1990, lors de sa
    Historique :
    L’industriel parisien Louis Charles Loir, domicilié à Paris, 247 rue de Crimée, se fait construire dans le dernier quart du XIXe siècle cette maison de campagne dotée d’un grand jardin, rue du Four toutefois comme annexes des bâtiments plus anciens, notamment la grande grange le long de la rue du Four grange est aujourd'hui transformée en centre de loisirs). En 1911, Louis Charles Loir se rend également propriétaire d’une salle de théâtre à Ecouen, rue de Paris, dans les bâtiments de l’ancien hôtel du Nord (activité qui semble s’être rapidement éteinte). Par la suite, la maison de la rue du Four Gaudon a été occupée par Maurice Lemaire, polytechnicien devenu directeur général de la SNCF, et plusieurs fois restauration, la médiathèque André-Malraux, inaugurée en 1993. Sur une partie de son jardin, désormais ouvert
    Référence documentaire :
    p. 69 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val Bail à loyer d'une partie de la maison comme caserne de gendarmerie en 1824, 1833 et 1841. AD Val Achat de la maison par Théophile Emmanuel Duverger et son épouse, 18 octobre 1869. AD Val d'Oise p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186.
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan adjudication de la succession Bonné, 1885.
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue, et sa façade principale est perpendiculaire à celle briques. La façade principale se distingue par une grande verrière, qui éclairait un atelier de peintre , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison a été la demeure de deux peintres : Paul François Seignac, membre de l'école d'Ecouen activité avec la présence, à l'étage, d'un atelier éclairé par une verrière surmontée de la devise latine
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie, officier de la Légion d’honneur, et Mme Catherine Jaspire, son épouse, à Michel Loffrion , lieutenant colonel en retraite, chevalier de St Louis et de la Légion d’honneur, demeurant à Ecouen. A leur William Bouguereau. C’est vraisemblablement ce dernier, un artiste aujourd’hui taxé de « pompier » mais fort réputé en son temps, qui a aménagé à l'étage, à l’emplacement d’une salle de billard, l'atelier avec sa verrière, timbrée de la devise latine "Labor" (Travail), qui fait la particularité de cette
    Référence documentaire :
    Vente de la maison, 1841. AD Val d'Oise, 2E4 239 : vente de la maison, 10 et 18 avril 1841. Michel Elargissement de la ruelle du Gué (aux dépends de la propriété Seignac), 1889. AD Val d'Oise, 2O58 Vente de la maison par Seignac à Bouguereau, 1893. AD Val d'Oise, 2 E 4 / 446 : Vente pour 25 000 p. 93 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Soffréon, lieutenant colonel en retraite, chevalier de Saint Louis et de la Légion d’Honneur, demeurant à
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