Ce pavillon, dont les décors d’inspiration classique sont remarquablement bien conservés, a été édifié au milieu des années 1900.
- inventaire topographique
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Milly-la-Forêt
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Commune
Milly-la-Forêt
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Adresse
3 rue du Faubourg Saint-Wulfran
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Cadastre
1815
K
77
;
2025
AI
212
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Dénominationsmaison
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Parties constituantes non étudiéesjardin
Les commanditaires de cette maison sont aussi ceux du 2 rue Beauregard situé à proximité immédiate. Construite en 1905, cette demeure a en effet été édifiée sous l’impulsion de François Armand Louveau, épicier à Milly, et de sa femme Virginie Anastasie Huré[1]. Ils en conservent la propriété jusqu’à la fin des années 1930 où l’une de leur fille, Léontine Anastasia Louveau, en hérite[2].
Le décor de la façade principale, d’inspiration classique, est particulièrement soigné.
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[1] AD 91, 2 P 71, Recensement des propriétés bâties, 1835-1910. La nouvelle construction est portée sur la matrice cadastrale en 1908. Cf. AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties, 1882, case 296.
[2] AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910, case 744.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
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Dates
- 1905, daté par source
Cette maison implantée en retrait de la rue du Faubourg Saint-Wulfran est précédée d’un mur de clôture composé d’un mur bahut couronné d’une grille en ferronnerie.
La façade principale, organisée en trois travées régulières, présente un parement en briques claires ponctuées de briques vernissées formant des motifs géométriques. La porte d’entrée, placée au niveau de la travée centrale formant avant-corps, est desservie par un escalier droit bordé de limons à volutes rentrantes.
Chacune des ouvertures possède des jambages en briques agrémentés d’un décor de pilastres réalisé en enduit. Au rez-de-chaussée les baies présentent un linteau droit orné de deux triglyphes et d’un mascaron (baies latérales), ou d’un cartouche (baie centrale). L’ensemble est couronné d’un entablement. Un cordon mouluré relie chacune de ces ouvertures. A ce niveau les chaines d’angles prennent la forme de pilastres à canaux, alors qu’au niveau supérieur elles possèdent un décor à tables. Le comble est percé de trois lucarnes en maçonnerie couronnées de frontons à bases interrompues. Ceux des baies latérales sont de forme triangulaire, celui de la baie centrale est cintré. Ces lucarnes possèdent chacune un petit balcon constitué d’une assise moulurée de plan arrondi et d’un garde-corps en ferronnerie. La corniche moulurée qui achève l’élévation est ornée de modillons.
La toiture en ardoise se distingue de celles des maisons voisines au niveau de la travée centrale où la couverture forme un faux toit en pavillon (à trois versants et non quatre).
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Murs
- moellon enduit
- brique parement
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Toitsardoise
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Plansplan carré régulier
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Étagessous-sol, rez-de-chaussée surélevé, étage de comble
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Couvertures
- toit à plusieurs pans
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Typologiespavillon
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État de conservationbon état
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Statut de la propriétépropriété privée
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Sites de protectionzone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Documents d'archives
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 2 P 71
AD 91, 2 P 71, Recensement des propriétés bâties, Bulletins de renseignements modèle 11 bis concernant les maisons et usines en construction ou en reconstruction, 1835-1910.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2915
AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910.