Dossier d’œuvre architecture IA91001146 | Réalisé par
  • inventaire topographique
Maison, 4 avenue de Ganay
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Milly-la-Forêt
  • Commune Milly-la-Forêt
  • Adresse 4 avenue de Ganay
  • Cadastre 1815 C 675  ; 2025 AI 1054, 1055
  • Dénominations
    maison
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante

Cette maison, située à l’extrémité sud-est de la place du Colombier, faisait partie de la demeure bourgeoise qui la borde au sud-est. Elle servait très certainement de maison de garde.

Cette maison a été construite au début du XXe siècle par la propriétaire du 1 rue Charles Cochin, en remplacement d’un bâtiment plus ancien. La nouvelle construction est portée sur la matrice cadastrale en 1912[1], elle a donc été achevée en 1909 ou 1910. La tradition orale rapporte qu’elle servait de maison pour le garde de la propriété. Elle a continué à faire partie de la demeure bourgeoise située au 1 rue Charles Cochin jusqu’en 2022. Depuis, elle forme avec la partie nord du grand jardin (AI 1051) une propriété distincte.

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[1] AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910, case 97. 

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1909, daté par source
    • 1910, daté par source

Cette maison se compose d’un rez-de-chaussée et d’un étage de comble. La partie nord de la façade sur la place du Colombier, qui correspond à la partie dédiée à l’origine à l’habitation, est percée d’une porte encadrée de deux fenêtres. Les encadrements sont simplement composés d’un ruban fin légèrement saillant en béton de ciment. Les appuis de fenêtres quant à eux sont réalisés en brique. Seuls les garde-corps, composés d’une grille fine ornée de motifs végétaux et surmontée d’une lisse en bois, viennent animer cette partie du rez-de-chaussée. La partie sud de la façade est aussi percée de trois ouvertures mais celles-ci se distinguent par leur forme. Elles se composent en effet toutes trois d’un arc en brique en plein cintre. Alors que les deux baies situées à l’extrémité sud du rez-de-chaussée ne constituent que des jours d’éclairage en demi-rond, le linteau cintré de la troisième ouverture est prolongé par un ruban fin en béton de ciment formant une porte. L’ensemble de cette façade est couronné d’une corniche moulurée.  

Le comble à la Mansart se distingue des autres exemples de l’aire d’étude par sa couverture en tuiles plates. Il est éclairé par quatre lucarnes en briques aménagés dans l’alignement des deux fenêtres et des deux jours d’éclairage du rez-de-chaussée. Ces lucarnes sont marquées par une ouverture sous arc en plein cintre faisant écho aux baies de la parties sud de la façade, et par des frontons triangulaires.

  • Murs
    • grès moellon enduit (incertitude)
  • Toits
    tuile plate
  • Étages
    rez-de-chaussée, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à plusieurs pans brisés
  • État de conservation
    bon état
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Sites de protection
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager

Documents d'archives

  • AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910.

    Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2915
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2026
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
Articulation des dossiers
Dossier d’ensemble