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  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 79, p Procession sortant de la cathédrale de Meaux", huile sur toile, anonyme, vers 1836 (Meaux, musée La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF papier, 13 juin 1850. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n° 081837 La cathédrale vers 1850, vue de la promenade des Trinitaires. Dessin. (BNF. Département des
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    , technologie. Paris, Gauthier-Villars, 1929. 2 vol. Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes mêmes. Cette phase d’industrialisation du bâtiment devra être considérée avec soin tant sous l’angle de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord artisans de l’Art Nouveau et les tenants du mouvement moderne ancrent l’architecture de brique dans une à la construction céramique un élan nouveau. Contexte de l'étude Cette étude technique et
    Illustration :
    de : La céramique industrielle, chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929 Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Maçonnerie de brique creuse en double épaisseur avec isolant intermédiare. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Système constructif du pont thermique à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre
  • Ensemble des trois verrières de l'abside : Apparitions du Christ et scènes de la Genèse
    Ensemble des trois verrières de l'abside : Apparitions du Christ et scènes de la Genèse Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    mère, peut être attribué au peintre Gauthier de Campes. Les trois autres scènes ont probablement été maître verrier parisien Jean Chastellain. Le carton de la scène inférieure, L'Apparition du Christ à sa dessinées par Noël Bellemare, peintre d'origine anversoise actif à Paris sous le règne de François Ier. Les
    Représentations :
    Apparition à Marie ; Apparition à Madeleine ; Pélerins d'Emmaüs ; Apparition à Thomas Création de l'Univers (?) ; Création de la Lumière (?) ; Création des végétaux ; Création des astres ; Création des terrestre ; Adam et Eve au travail ; Sacrifices d'Abel et Caïn ; Baie 0, de bas en haut : Apparition du Christ à la Vierge, à Marie-Madeleine, aux Pélerins d'Emmaüs, à saint Thomas. Baie 1, de haut en bas : Création de l'Univers (?), de la Lumière (?), des végétaux, des astres, des poissons et des oiseaux. Baie 2 , de haut en bas : Création d'Eve, Tentation d'Adam et Eve, Adam et Eve chassés du Paradis terrestre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les baies 1 et 2 sont sans remplage. La baie axiale, plus large, a deux lancettes et un jour de
    Auteur :
    [peintre] Gauthier de Campes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble des trois verrières de l'abside : Apparitions du Christ et scènes de la Genèse
    Dimension :
    h = 1100 ; la = 170 (dimensions de la baie 0. dimensions des baies 1 et 2 : h = 1100, la = 90)
    États conservations :
    Ces verrières comprennent de nombreux remplois et réfections, particulièrement flagrantes dans les ), 1879, 1883 (Botte), 1958 (Gruber). La partie inférieure de toutes les lancettes, ainsi que le tympan de la baie d'axe, sont modernes (non étudiés). Un fragment (soldat de la Résurrection) provenant peut -être du registre inférieur de la baie d'axe a été remployé en baie 15 (mur occidental).
    Illustration :
    Détail de la partie inférieure : Création des poissons et des oiseaux, et panneaux modernes Détail de la partie supérieure : Création de l'univers et de la lumière (?). IVR11_20027700811XA Détail de la partie inférieure : Caïn et Abel, et panneaux modernes. IVR11_20027700823XA Détail de la partie médiane : Adam et Eve chassés du Paradis, Adam et Eve au travail Détail de la partie supérieure : Création d'Eve, Tentation d'Adam et Eve. IVR11_20027700819XA
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le tableau de l’Adoration des Mages, déposé par l’église de La Chapelle-Gauthier en 1863 (IM77000383). La cathédrale de Meaux présente peu de traces de son décor médiéval, à l'exception des portails sculptés et de quelques vitraux anciens (IM77000292) ; les peintures murales qui se trouvaient dans la , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements remédier aux outrages subis par l’édifice : à la suite du sac de la cathédrale par les protestants en 1562 , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des interventions menées à l’intérieur de la cathédrale eurent pour simple cause la dévotion des chanoines et des évêques, qui eurent à cœur d’enrichir les chapelles de tableaux, lambris et grilles. Au XVIIe siècle , plusieurs de ces commandes furent passées au peintre meldois Jean Senelle, également chargé d’orner la voûte de la chapelle épiscopale. Certains de ces tableaux ont disparu, mais la cathédrale conserve le
    Parties constituantes non étudiées :
    baiser de paix
    Auteur :
    [commanditaire] Ligny, de Dominique [commanditaire] Bissy, de Henri [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René
    Titre courant :
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    Texte libre :
    de Saint-Etienne de Meaux a su conjuguer plusieurs strates d’histoire, et reflète à la fois l'évolution des goûts et celle de la liturgie.
    Illustration :
    Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu . Photographie, 19e siècle. Tiré de : Bulletin de la Conférence d'histoire et d'archéologie de Meaux, tome 2 Revers de la statue monumentale du Christ, haute de 2,40 m, placée en novembre 1885 au sommet du pignon sud de la cathédrale. Oeuvre du statuaire Adolphe Geoffroy-Dechaume. IVR11_20097701210NUC4A Partie supérieure de la verrière de la chapelle de la Visitation, ornée des armes royales : fleurs de lys et collier de l'ordre de Saint-Michel. IVR11_20107700147NUC4A Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du choeur, en mémoire des prêtres et séminaristes du diocèse de Meaux et des paroissiens de Saint-Etienne Dalle funéraire de marbre noir, placée dans le sanctuaire en 1935 pour commémorer le souvenir des cinq évêques déposés dans le caveau créé en 1723 : Henri de Bissy (1705-1737), Antoine René de la Roche
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis). chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin , architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre , suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment . Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre
    Appellations :
    sanatorium de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, sanatorium de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D Essonne, 902 W 24 : dommages de guerre, 1944 – 1948 ; 1103 W 46 : modernisation des pavillons . . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 9 L 103, hôpital Joffre : suivi de l’hôpital de l’établissement pour les années 1933-1940. - 515 W 558, hôpital Joffre : rapport de , 91, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : restructuration de la cuisine centrale, 1989-1990 ; amélioration de l’accueil du public et des résidents, 1992 ; humanisation des bâtiments, notamment du pavillon Laënnec de l’hôpital Joffre, 1988-1991. - 60 W 8 et 11, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : rapports de l’inspection générale, 1978 et 1983. II. Iconographie . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 3 Fi 3 / 20 : photographies, 1931 -1942 - 793 FOSS 16 : plan, 27 avril 1928 de Draveil, avril 2001, p. 114.
    Illustration :
    Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 W 90 Plan général. (Archives de l'Assistance publique, 793 FOSS 16) IVR11_20089100150NUC4A Plan d'ensemble (Archives de l'Assistance publique, 555 W 20) IVR11_20089100132NUC4A Plan d'ensemble de l'hôpital Dupuytren (rue Pierre-Brossolette) réuni à l'hôpital Joffre en 1967 Modernisation du pavillon Grancher : plan de masse et situation. Plan, 26 mai 1978. (AD Essonne Modernisation du pavillon Grancher : plan de l'état antérieur à cette modernisation. Plan, 26 mai Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. Un plan masse est réalisé en juillet 1959 pour la résidence du La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . C'est l'architecte Gauthier qui est choisi par la fabrique pour diriger les travaux. Le manque de moyens Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers utilisable puisqu'on y célébra la messe pour les habitants de la paroisse de Saint-Maclou jusqu'au rétablissement de cette dernière église. Il est à noter que la Confrérie de l'Assomption de la Vierge avait son siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de proximité est importante pour comprendre l'ampleur de l'édifice, dénotant des ambitions et des moyens. En l’absence de sources, la chronologie des travaux de construction ne peut être dressée que par analogies avec de la déclivité du terrain, la construction a commencé par les parties basses de la façade
    Référence documentaire :
    BONY, Jean, "La collégiale de Mantes", in : Congrès archéologique de France, CIVe session Paris Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Rochette J.C.,Contrat d’étude pour la restauration générale de l’édifice, Tapuscrit, 1989 La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre -Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron , Université de Paris IV-Sorbonne. Juin 2016 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son élévation est à trois niveaux avec un étage intermédiaire de tribunes. Les voûtes supérieures de la nef sont chapelles plus la sacristie, dont la plus importante est la chapelle dite de Navarre. Cet état actuel ne correspond pas au parti d'origine qui, très proche de la cathédrale de Senlis,n'avait pas de chapelles rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de voûtement originel des tribunes (des berceaux transversaux) et leur éclairage par de grands oculi. Ces correspondent sont composées de deux lancettes surmontées d'un oculus polylobé. La circulation au niveau des les berceaux transversaux et un passage existe au pied du triplet de la façade occidentale. Les tours de la façade sont aujourd'hui identiques. Mais la tour nord de 1492 était beaucoup plus massive. Elle a été reconstruite à l'identique de la tour sud en 1855 et l'arcature supérieure ajoutée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Annexe :
    Etapes de la construction de la collégiale Les grandes étapes de la construction de la collégiale sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en premières travées) avec des voûtes en berceaux transversaux et des murs très minces 4°) Couvrement de l'abside et des deux dernières travées doubles de la nef (entre 1190 et 1200) Intervention du troisième maître d’œuvre 5°) Achèvement des deux premières travées des tribunes (1200) 6°) Achèvement de la façade occidentale (après 1215) 7°) Mise en place des deux tours de façade vers 1240 Modifications ultérieures Adjonction de la sacristie Ajout des cinq chapelles rayonnantes (1265-1280) Chapelle de Navarre (1313 ) Portail des Echevins (vers 1320) Fortification de la collégiale Création par Charles de Navarre d'une clôture, porte et pont-levis, creusement de puits, construction de moulins à bras et de fours dans la collégiale en 1351 Effacement du "fort Notre-Dame" en 1432-1450 Tour Nord Reconstruite de 1492 à 1508
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs du XIXe siècle, la collégiale de Mantes n'est pas moins un monument insigne, symbole du passé royal de la ville.
    Illustration :
    Relevé Monuments Historiques. A. Durand (1851). Vue extérieure de la façade Nord nord avant les changements exécutés au XIXe. Relevé Monuments historiques de M. Simil Relevé Th. King (1919). Plan. Congrès Archéologique de 1919 IVR11_19927800702P Relevé Th. King (1919). Coupe longitudinale. Congrès archéologique de 1919. IVR11_19927800320P Relevé Th. King (1919). Coupe transversale. Congrès archéologique de 1919. IVR11_19927800321P Vue de la collégiale par Israel Silvestre vers 1650. (BNF. Topo Va 78 fol. Tome V. B 7179). Eau Vue de la façade occidentale de la collégiale en 1791. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7180 ). Gravure. Extrait de Millin, Antiquités Nationales... IVR11_20157800156Z Vue d'ensemble de la façade sud émergeant au dessus de la ville en 1977. IVR11_19777800762X Vue d'ensemble de la voûte de la nef en 1977. IVR11_19777800826X
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Dossier :
    et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ""du lit au fauteuil"" organisé par l'AP en 1987 : plan de situation et état futur ; Emmanuelle Colboc publique, 555 W 90) sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Gauthier Jean-Marc (architecte)
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Dossier :
    Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé W 90) sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Gauthier Jean-Marc (architecte)
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Dossier :
    Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 W 90 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ) sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Gauthier Jean-Marc (architecte)
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame Gauthier, sœur du banquier Benjamin Delessert. 1811, construction du premier établissement thermal sur les eaux est confortée par une étude sur les eaux du royaume. 1821, arrivée de Jean-Baptiste Péligot , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est construit, l'Hôtel des Quatre pavillons. Péligot lance alors un grand projet de lotissement des bords du lac les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    ÉTUDIÉES VILLE thermale MAISONS-IMMEUBLES DECOR D’ARCHITECTURE, panneau de céramique aux roseaux, 63 bd Cotte DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Bigot, 17 rue de Cursay DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin d’Hector Guimard, 7-9bis avenue de Girardin CHEMINEE du ferronnier Emile Robert (adresse non communicable LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE : Saint Vincent de Paul - 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre - Ciboire 4 - Ciboire 5 - Ostensoir - Patène - Bannière de procession - Croix de procession - Croix reliquaire de la sainte Croix - Chape - Chasuble 2 - Ornement doré : chape ; dalmatique (2) ; chasuble
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage - Liens web en bas de page.
    Illustration :
    Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AH. IVR11_20129500517NUC4A Extrait de la carte des Chasses du Roi (1764-1774). Le lac d'Enghien y est alors nommé ""Etang de . Détail de la légende. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500058NUC4A Plan dit du domaine de Saint-Gratien avec indication des lots, vers 1829. Ce plan correspond en Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du château et du parc Catinat, du lac et d'une partie du tracé des actuelles avenue de Ceinture et boulevard du lac
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant manufacture de draps et crêpes de soie désirant développer cette activité sous l’influence d’Olivier de
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    , chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929, p. 467. Architectures de brique en Presse mécanique à mouler les tuiles de type press-revolver. Tiré de : La céramique industrielle Ile-de-France
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    Coupe transversale d'un four à brique à cuisson continue, de type Hoffmann. Tiré de : La céramique industrielle, chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929, p. 432, fig. 186 . Architectures de brique en Ile-de-France
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    Plan d'ensemble d'un four à brique à cuisson continue de type Hoffman. Tiré de : La céramique industrielle, chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929, p. 441, fig. 192 . Architectures de brique en Ile-de-France
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    Plan d'ensemble de deux fours à brique à cuisson continue associés à des séchoirs. Tiré de : La céramique industrielle, chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929, p.453 . Architectures de brique en Ile-de-France
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    , chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929, p. 467 Architectures de brique en Machine à étirer la pâte préalable aux découpage des briques. Tiré de : La céramique industrielle Ile-de-France
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Dossier :
    de : La céramique industrielle, chimie, technologie / Albert Granger. Paris, Gauthier-Villars, 1929 , p. 423, fig. 180. Architectures de brique en Ile-de-France
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