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  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont sérigraphiées de bandes de peinture dorée pour des questions thermiques et d'atténuation de la transparence. La
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - boulevard Descartes rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 203
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée, bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Aires d'études :
    Plaine de France
    Texte libre :
    (95) et quelques communes du nord des départements de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77). La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de unique de ces espaces aujourd'hui en crise et révéler également en quoi la pression immobilière due au
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Bouqueval, rue Falande. Croix de chemin. IVR11_20119500273NUC4A 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A 95, Chennevières-lès-Louvres. Croisement de chemin, petit bois et dechets. IVR11_20129500078NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
    Description :
    avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Localisation :
    Champs-sur-Marne
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Texte libre :
    La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Annexe :
    fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize dérivation. Ce furent les Carmélites et les Capucines du faubourg Saint-Jacques, le Val-de-Grâce, les IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tympan se situe dans la mouvance du modèle créé au portail du Couronnement de la Vierge à Notre -Dame de Paris, exécuté vers 1220. Sa composition est notamment très proche de celle du portail de rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Représentations :
    Couronnement de la Vierge autres anges de plus petite taille, jaillissant d'une nuée, couronnent la Vierge (la couronne est elle aussi perdue). L'ensemble est encadré d'une frise de feuillages finement découpés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Titre courant :
    portail du Couronnement de la Vierge
    États conservations :
    Traces de cassures anciennes, recollées.
    Annexe :
    , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le Couronnement de la Vierge. Cette oeuvre, contemporaine de la construction de l'église (XIIIe siècle), est d'une
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail latéral sud et de son tympan. IVR11_20117700433NUC4A
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux casernes H.L.M, pourvu qu’on les compense par des espaces verts. On se résigne à la médiocrité de notre
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de
    Escaliers :
    escalier en vis sans jour escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les bâtis , les éléments de second œuvre (pergolas et écrans de bois) et une végétation qui se développe
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Texte libre :
    projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale mêmes typologies d'habitat expérimentées au Val d'Yerres afin de confirmer ou infirmer l'hypothèse de la L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de
    Représentations :
    tirés vers un chaudron dont les flammes sont attisées par les soufflets de deux démons, et où mijotent déjà de petits personnages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cependant leur position et leur fonction d'origine : éléments d'un premier projet de portail occidental , décor du revers de la façade, d'un enfeu ou d'un jubé ?
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Annexe :
    Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52. Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez : un exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 57. - M. Giboux, La Commanderie de Rampillon , Nangis : les Amis de l’église Saint-Eliphe de Rampillon, 1963, p. 13. - N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon, mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève , 2005, p. 68-70. - L. Guillot, Rampillon. Etude de la sculpture du portail occidental, mémoire de maîtrise sous la direction d’Anne Prache, Université Paris IV, 1980, p. 18. - F. Louveaux, L’église de archéologie médiévale sous la direction de L. Grodecki, Paris, 1969, p. 165-185. - J. Schelstraete
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885 ), le fort n'est ni cuirassé, ni même renforcé. D'importants travaux de modernisation sont prévus en fort de Cormeilles joue un rôle important dans le vaste dispositif du Camp retranché de Paris. A partir
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    États conservations :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Annexe :
    Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : l'archevêque Daimbert de Sens y aurait consacré une église en l'honneur de saint Savinien. L'église actuelle appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem tout en ayant une fonction paroissiale. La commanderie hospitalière fut très endommagée pendant la Guerre de Cent Ans et a aujourd'hui disparu. Seule la tour au nord de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le clocher constitue la partie la plus ancienne de l'église (années 1180-1190) : arête entre deux tores pour les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains détails de l'élévation permettent de suivre la progression des travaux, de l'est vers l'ouest. Dans les deux travées orientales de la nef, les fenêtres hautes sont à l'aplomb des parties basses alors que un faisceau de cinq colonnettes. On peut donc restituer une construction en trois campagnes , commençant par l'abside et l'élévation nord des deux travées orientales de la nef, puis continuant par son
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    reste de l'édifice présente une élévation plus classique : grandes arcades, triforium et fenêtres hautes . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église conserve une partie de sa polychromie intérieure et surtout un remarquable décor sculpté extérieur, avec un petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Annexe :
    Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - J.-P. Fournier, « Fouille de Seine-et-Marne, n° 2, août-septembre 1988, p. 3-9. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne Groupement archéologique de Seine-et-Marne, n°22, 1981, p. 115-116. - J. Schelstraete, « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998. - A. Timbert, « Rampillon », dans Eglise Saint-Eliphe de Rampillon. Sources et bibliographie Eglise Saint-Eliphe de Rampillon 5161 - S 5162/A Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2003-2004. - A. Bray, « Les églises du diocèse de Meaux classées ou inscrites à
    Texte libre :
    Au milieu d’un petit village de la campagne briarde, à quatre kilomètres au sud-est de Nangis , s'élève l'église Saint-Eliphe de Rampillon (XIIIe siècle), célèbre pour son superbe portail sculpté.
    Illustration :
    La façade occidentale, vue de face. IVR11_20117700394NUC4A Détail des arcs-boutants de la nef (côté sud). IVR11_20117700399NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Vue des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700436NUC4A Détail de la voûte de l'abside. IVR11_20117700435NUC4A Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A Décor peint au niveau du triforium de la dernière travée orientale avant l'abside (côté nord La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A Détail d'un pilier de soutènement du clocher. IVR11_20117700470NUC4A Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'analyse stylistique permet de distinguer deux ensembles dans ce portail sculpté. D'un côté, les la bouche mince sont empreints de sérénité et d'équilibre ; l'expression dominante des figures est bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont mouvance du style "classique" de la sculpture des années 1240. Elle sont particulièrement proches du portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de période particulièrement faste pour la commanderie de Rampillon, qui accueillit deux chapitres généraux des Hospitaliers de la province de France en 1261-1262 et fut un des lieux de résidence d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, à la fin des années 1260.
    Représentations :
    anges en pied, tenant les instruments de la Passion ; de chaque côté sont agenouillés des intercesseurs , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la autres anges leur font écho au départ de la voussure extérieure. Au trumeau : statue de saint tonsuré Temple et une scène non identifiée avec un personnage assis (Jugement de Salomon?). Sur l'arcature basse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté portail est sculpté dans un calcaire à millioles fin typique des calcaires du Lutétien aux environs de
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Dimension :
    portail seul : h = 700 environ, la = 340 environ. Dimensions de la statue au trumeau : h = 200 environ, la ) : 300 environ. Dimensions de la frise inférieure (calendrier et autres scènes) : h = 65, l = 430 environ (de chaque côté).
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des majeure partie de leur polychromie, mais il en demeure des traces, notamment pour les pupilles. Dans les
    Annexe :
    . 259-272. - F. Boudon et J. Moulin, « Seine-et-Marne. Rampillon, restauration du portail occidental de , Turnhout : Brepols, 2007, p. 393-411. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne). Sa , sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998. Liens web - Photographies l’album Le département de la Seine-et-Marne, 1921-1923 (sur Gallica) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148 Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration, 1844 à 1988. -ETU/0002, Etude préalable à la , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie : iconographie du Jugement dernier et des fins dernières à l'époque gothique : actes du colloque de la Fondation -85. - Y. Blomme, « La construction de la cathédrale de Poitiers au temps de l’évêque Jean de Melun , Dating the Portal Sculpture at the Church of Rampillon, thèse en histoire de l’art, University of
    Texte libre :
    La façade occidentale de l'église Saint-Eliphe de Rampillon présente un décor sculpté remarquable . Ce chef d’œuvre de la sculpture gothique, assez inattendu dans une petite église paroissiale de
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20117700402NUC4A Vue d'ensemble, de côté. IVR11_20117700401NUC4A La statue de saint au trumeau. IVR11_20117700404NUC4A La statue de saint au trumeau : détail du buste. IVR11_20117700405NUC4A Détail de la tête du saint au trumeau, sur fond des sculptures du tympan et de la première voussure Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les instruments de la Passion, et surmonté du Soleil et de la Lune. IVR11_20117700409NUC4A Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Détail de la Résurrection des morts (partie droite du linteau). IVR11_20117700414NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de Bonneuil-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Maurice (Nogent-sur-Marne ne rejoindra le syndicat qu'après l'ouverture du cimetière et la commune de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est °9 de 1961 comme une réserve d'espaces verts. L'architecte Robert Auzelle est choisi en janvier 1966 . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable cimetière paysager du XXe siècle en France, réalisé à Clamart à partir de 1946 ou celui des Joncherolles ' Pierrefitte et Villetaneuse ' projeté à partir de 1958). Il rend un projet quelques mois plus tard dans lequel il suggère de créer un funérarium, ce qui ne figurait pas au programme. Auzelle propose un cimetière
    Référence documentaire :
    Fonds Auzelle, Robert Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture Les problèmes de sépulture en urbanisme AUZELLE, Robert. Les problèmes de sépulture en urbanisme . Thèse de l'Institut d'urbanisme de Paris, sous la présidence de J. Greber, 1942. et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d'architecture, Université de Paris VIII, 2003. In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les territoires de Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges". Mur vivant, n° 39, 1er trimestre 1976
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à ) lui interdisent les arbres de haute tige dans certaines zones. Il dessine alors différents types espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base d'une trame orthogonale générale de 7 x 7 m. Les surfaces de 49m² peuvent recevoir dix, cinq ou deux tombes disposées de manières variées. Les bandes de 7m servant à séparer les aires d'inhumation peuvent être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels hauteurs maximum de cercueils). Les circulations sont hiérarchisées selon trois niveaux : primaire pour la dispose de 550 places de stationnement. Les bâtiments de service sont localisés en position centrale et constituent l'élément majeur de la composition. Il s'agit : - d'une « aire de cérémonie » (A, voir document 11 éclairage zénithal. - d'un portique (B) séparant l'aire de cérémonie. - du bâtiment de la conservation (C
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Appellations :
    intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long de la route de Pompadour), avril 2006. IVR11_20149400021NUCA Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le cimetière se décomposait en six espaces : I. L'aire de service, II. Les terrasses hexagonales, III. Les Elévation Est de l'aire de cérémonie du premier projet de cimetière, à Créteil, juillet 1967 Plan de localisation du terrain finalement retenu, daté de novembre 1968, fourni à Robert Auzelle Esquisse en couleurs, 5 décembre 1968. Schéma de distribution des bâtiments de services. Ce document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première approche et usage de couleurs pour déterminer les détails, afin de mieux distinguer les fonctions, les
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    ), située à Ecuelles, aujourd'hui sur la commune de Moret-Loing-et-Orvanne (Seine-et-Marne). Cette société Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Les maisons en meulière sont très peu nombreuses (10 sur 172), de même que les maisons en brique (4 . 56 maisons ont un décor en faux pans-de-bois.
    Texte libre :
    Le repérage a permis de révéler une vingtaine de pavillons qui présentent un air de famille et font l’originalité du lotissement. Ce sont de petites habitations avec une porte cintrée en façade et une fenêtre, et un étage de comble aménagé. Le décor se résume à une corniche moulurée en bois. Ces maisons d’un plan latérales sont plus variées, certaines sont dotées de bow-windows ou de loggias. Une version un peu plus épi de faitage et ses lucarnes aux gardes corps en ferronnerie. La maison du 8, boulevard de Mantes présente une légère variante sur la forme des fenêtres du rez-de-chaussée. Ces maisons faisaient sans doute aussi plusieurs villas néo-normandes, même si l’évocation régionaliste se limite ici aux faux pans-de -bois et au large débord du toit et de sa demi-croupe. Leur haute silhouette dissymétrique ponctue le lotissement. Le modèle de base est décliné avec de nombreuses variantes, bow-windows, loggias, chaque propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux
    Illustration :
    Maison, 7, avenue de la Marne. Variante "néonomrmande" des années trente avec une façade en Maison, 7, avenue de la Marne. Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20147800233NUC4A Maison, 7, avenue de la Marne. Détail de la porte d'entrée. IVR11_20147800292NUC4A Maison,4 avenue de la Marne. IVR11_20147800286NUC4A Maison,4 avenue de la Marne. Détail de la ferronnerie, motif des années 60 unique à Elisabethville Modèle de barrière en ciment, 21 avenue de la Marne. IVR11_20147800234NUC4A Plans d'une maison avenue de Verdun appartenant à Monsieur Desgranges. (AM Aubergenville Elévation de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
    Représentations :
    Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Texte libre :
    importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Illustration :
    Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant l'usine d'électricité d'Argenteuil dans le Val L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch
  • station de villégiature d'Elisabethville
    station de villégiature d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 21 mai 1921 un spéculateur d'origine belge, Edmond Ramoisy, achète le domaine de la Garenne à Aubergenville, au nom de la société anonyme la Belgique prévoyante qu'il a fondée. Le cahier des charges du 1923. Le lotissement porte le nom de la Garenne d'Aubergenville. Le plan du lotissement et des Paris, 24 rue Dauphine. La première saison a lieu au cours de l'été 1927. Le lotissement se densifie et s'équipe peu à peu. Au lendemain de la seconde guerre mondiale la villégiature n'est plus de mise
    Description :
    ensemble est divisé en quatre secteurs, le secteur de l'Etoile, le secteur des Coteaux, le secteur des être au moins à 6 mètres de la clôture. dans les secondes, la hauteur maximale est de 12 mètres et l'alignement de 3 mètres.
    Titre courant :
    station de villégiature d'Elisabethville
    Illustration :
    Avenue de la Marne. Carte postale, vers 1928. (AM Aubergenville). IVR11_20137800214NUC4A Plan général de morcellement d'Aubergenville secteur des côteaux et des sports. Plan, 1925. (AM Plan général de morcellement d'Aubergenville secteur des côteaux et des sports. Plan, 1925. (AM Plan général de morcellement d'Aubergenville on peut y distinguer les différents lots. Plan, 1925 Plan de la commune d'Aubergenville. Plan actuel. Plan, vers 1970. (MIDF, Sceaux Plan de la commune d'Aubergenville. Photographie, vers 1950. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800063NUC4A Plan de la commune d'Aubergenville. Photographie, vers 1960. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800064NUC4A Plan de la commune d'Aubergenville. Plan, vers 1970. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800074NUC4A Portrait de l'architecte Paul Tournon. Photographie, 1935. ( IFA, Paris. Fonds Tournon Photographie de l'architecte Paul Tournon en costume d'académicien. Photographie, vers 1935. (IFA
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