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  • le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , connues par les dessins de la collection Gaignières : celles d'Alix de Corbeil (13e siècle) et d'Etienne Chevalier (15e siècle) ont disparu, mais l'église conserve encore la dalle funéraire de Denis de Chailly (15e siècle). En revanche, elle a perdu un autre témoignage de l'attachement d'Etienne Chevalier à sa ville natale : le célèbre diptyque de Fouquet, actuellement dispersé entre Anvers et Berlin. La majeure collégiale s'est en contrepartie enrichie de plusieurs éléments soustraits aux établissements conventuels et aux églises désaffectées de Melun : la clôture de choeur de l'église Saint-Etienne, le maître-autel en marbre du couvent des Carmes, un grand calvaire provenant de la maison des frères des Ecoles chrétiennes , les 52 stalles et des retables de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas, etc. Tout ce mobilier, à son tour serrurier Keramingant fournit plusieurs grilles pour le choeur (1824, sur dessin de l'architecte Solente ), l'abside (1819) et la chapelle de la Vierge (1825). Du mobilier de la première moitié du 19e siècle
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol clôture de choeur fauteuil de célébrant tabouret de célébrant chemin de croix croix de sacristie croix de procession bannière de procession clef de voûte
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Goussel
    Titre courant :
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    Illustration :
    Projet d'autel pour la chapelle de la Vierge. Calque aquarellé, vers 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Tombe d'Alix de Corbeil (aujourd'hui disparue): dessin levé pour la collection Gaignières. (BNF Tombe d'Etienne Chevalier et de Catherine Budé (aujourd'hui disparue): dessin levé pour la Clef de voûte dans le vaisseau central de la nef, 2e travée. IVR11_20027700606X La rose occidentale. Verrière de Calixte Poupart, 1959 : ""Rose mystique"". IVR11_20027700563VA Verrière axiale de la chapelle d'hiver, au nord de l'église : ""Notre-Dame de Lourdes"". S. Miller Clôture de choeur ornée des Litanies de la Vierge, 19e siècle. IVR11_20027700537X Chemin de croix, offert par le curé de l'église en 1883. Vue de la première station : le Christ Calice de première messe de l'abbé Walraet, 1944, avec patène assortie. IVR11_20027700576XA Ostensoir ""offert par ses paroissiens à Mr l'abbé Moreau, curé-doyen de Notre-Dame de Melun depuis
  • poste, aujourd'hui immeuble
    poste, aujourd'hui immeuble Melun - 23 rue Carnot 8 rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A l'angle du Marché au Blé et de la rue du Miroir se trouvait sous l'Ancien Régime l'hôtel de la Crosse de Saint-Père, siège de la justice de cette abbaye. C'était une maison d'un étage plus comble allusion à la crosse de l'abbé de Saint Père sculptée jadis au dessus de la porte. Cet édifice est démoli M. Pasdeloup. De la cave, qui remontait au Moyen Age, on retire un pilier à chapiteau sculpté qui est déposé dans le jardin de l'hôtel de ville (voir le cliché 03770348XA, en illustration du dossier collectif maisons-immeubles). Le bureau de poste fonctionne de 1880 à 1898, puis il est déplacé dans des simple immeuble avec locaux commerciaux en rez-de-chaussée, fonction qu'il remplit toujours aujourd'hui.
    Description :
    Grand immeuble à pan coupé, de facture soignée : un petit fronton courbe brisé couronne le centre de la façade sur la rue du Miroir, et les fenêtres du 2e étage sont surmontées de frontons triangulaires en léger ressaut. Ce décor de style classique est comparable à celui de l'ancien magasin Au Coin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Relevé de la cave médiévale de la ""maison de la Crosse"" effectué par l'érudit melunais Gabriel Leroy juste avant la démolition de l'édifice et son remplacement par la poste. Le pilier central de cette cave a été conservé et se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de ville (cliché 03770348XA , voir le dossier collectif maisons-immeubles). Crayon, 19 août 1879. (AD Seine-et-Marne. 968 F 92 Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien marché au blé. Plan du rez-de-chausée. Papier, 1879 (15 août). (AM Melun. 1 Fi 827) IVR11_20027700143X Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien Monsieur Pasdeloup. Construction d'un hôtel des postes et télégraphes à Melun, rue de l'ancien
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être
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