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  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les architectes du Val Fourré, Raymond Lopez et Henri Longepierre.
    Référence documentaire :
    p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré,
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Titre courant :
    Château d'eau du Val Fourré
    Texte libre :
    Pour la réalisation en 1966 du château d'eau du Val Fourré très original par sa forme ovoïde et inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs Le château d'eau fait partie du paysage du Val Fourré comme le montre cette photographie des années 1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de Val Fourré souffre d'une mauvaise qualité constructive si bien qu'un programme de réhabilitation est l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond Lopez approuvé par le conseil municipal en 1958. La ZUP du Val Fourré a été légalement créée le 3 août 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    l’ensemble du Val Fourré. chacun d’eux, porte une dénomination qui correspond au choix des noms des rues qui matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles sont érigées centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail voir ci
    Titre courant :
    Z.U.P. du Val Fourré
    Appellations :
    Val Fourré
    Texte libre :
    Réalisé dans les années 60 mais conçu dans les années 50, le Val Fourré, dans son principe, est la mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements publics. Devenu Z.U.P. en 1959, le Val Fourré échappe peu à peu à son concepteur (mort en 1966) et le programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement Vue aérienne du Val Fourré en 1976, c'est-à-dire au moment de sa plus grande densité. Vue aérienne Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30
    Référence documentaire :
    de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été conçue par Raymond Lopez pour la SERM mandatée par la commune de Mantes en 1965. La première pierre a été posée en 1966 le 3 septembre 1966, donc après la mort de l'architecte remplacé par Henri Longepierre. Le bâtiment a été récemment détruit.
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre de chaque côté était marqué par un mur en béton banché de forme triangulaire qui ancrait le bâtiment donnant ainsi son surnom de pagode. La maison comportait un hall, un coin du feu, un coin de jeux, une aire de lecture, une salle de réunion, un atelier de bricolage et un petit foyer féminin.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Texte libre :
    La création de la "la Pagode" au Val Fourré s'inscrit dans le mouvement des MJC fondé en 1948 par André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la pagode. (Fonds Bertin). IVR11_20177800566NUC2B Vue d'ensemble de la salle autour de la cheminée.(Fonds Bertin). IVR11_20177800568NUC2B
  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le groupe scolaire est la première école construite au val Fourré. Il se trouve dans le quartier 2 et comportait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Les plans datent de 1962.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB
    Description :
    Un texte de Raymond Lopez et Henri Longepierre décrit l'école de la manière suivante "entièrement prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il existe à l'étranger, et en particulier dans les pays scandinaves de nombreux et intéressants exemples . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plein-pied sur des services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur un côté par un préau couvert est prévue ds chacune des écoles à proximité des cours de récréation ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est constituée de modules semi-hexagonaux en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    construite au Val Fourré. Elle est ouverte dès 1964 et présente un plan original d' "école tapis" qui alterne salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en , formant succession de demi-hexagones créant ainsi des éclairages naturels. Une école similaire a été
    Illustration :
    Plaque en mosaïque signalant l'entre de l'école Colette. IVR11_20167800597NUC4A Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour de récréation prise vers l'est. On aperçoit la Tour Vega. IVR11_20167800615NUC4A La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios de la partie la plus orientale de l'école Rousseau. IVR11_20167800603NUC4A Au premier plan, la galerie, à l'arrière deux classes de l'école Rousseau qui n'ont pas de patio La galerie passe au devant d'un jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800609NUC4A Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de
  • Gendarmerie
    Gendarmerie Mantes-la-Jolie - 127 boulevard du Marcéchal-Juin - en ville - Cadastre : 2014 AI 20
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La gendarmerie actuelle a été construite par le département de Seine-et-Oise en 1932 sur des plans de l'architecte départemental G. Deschamps. L'ancienne caserne de gendarmerie se trouvait rue Nationale. Elle a disparu dans les bombardements de 1944.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    avoine à l'étage. En face un garage pour deux voitures et une resserre. Du côté de la rue du Val Notre immeuble de logements a été construit dans les années 80 sur la rue du Val Notre-Dame. raison de la couverture en toit terrasse. Mais le principe de composition d'ensemble n 'a pas été modifié . Le pavillon de l'officier construit autour d'un axe central de trois travées et deux étages comporte deux ailes à un étage, dissymétriques, celle de gauche ayant en plus un pavillon d'entrée en retrait pour le commandant. Le toit à deux pans et croupes est couvert de tuiles mécaniques. En tout ce bâtiment abritait au rez-de-chaussée des bureaux et le logement de l'officier avec salle de bain personnelle. Aux étages se trouvaient la suite du logement de l'officier et deux logements pour les sous -officiers. Le bâtiment des gendarmes, à l'arrière, élevé de 3 étages, comportait en tout 13 logements, huit à 5 pièces et 5 à 4 pièces. Les douches et la buanderie étaient communs au rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Texte libre :
    L'annexion de Gassicourt en 1930 a permis à la ville de Mantes de se doter d'une gendarmerie
    Illustration :
    Vue de la façade principale du bâtiment sur rue. IVR11_20177800189NUC4A est ornée d'une grille en ferronnerie à motif de spirale. IVR11_20177800192NUC4A Cette porte d'entrée desservait le logement de l'officier. IVR11_20177800193NUC4A L'appui saillant de la baie surmontant la porte est mouluré. IVR11_20177800194NUC4A
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    mosquée au Val Fourré sur un terrain vacant de 1500 m2 près de la voie ferrée, rue Denis-Papin. Ce projet En 1979 l’Union Islamique des Yvelines a déposé un permis de construire pour la réalisation d’une suscite de nombreuses polémiques, notamment à caractère racial. Lors de la séance du conseil municipal du 27 juin 1979, le maire, Paul Picard, rappelle que le Val Fourré compte 4000 musulmans et que depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, la commune n’a pas à s’opposer à cette construction . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une rangée de fenêtres cintrées, on accède à la salle de prière principale. Celle-ci est une grande salle de quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio couvert de céramique aux motifs géométriques.
    Texte libre :
    La grande mosquée de Mantes date de 1981. C'est la première mosquée construites en Europe après la mosquée de Paris édifiée de 1922 à 1926.
    Illustration :
    Vue de la place plantée de palmiers qui s'étend au devant de la mosquée. IVR11_20177800410NUC4A Vue d'ensemble de la mosquée depuis la place. Dans l'axe de la place l'entrée d'origine Vue latérale de la façade. IVR11_20177800417NUC4A Les parties hautes de la mosquée sont ornées d'un décor inspiré des moucharabiés avec des motifs L'entrée d'origine est marquée par ce porche orné de céramique. IVR11_20177800421NUC4A L'entrée primitive de la mosquée qui donnait sur un patio. IVR11_20177800422NUC4A Détail de la céramique de l'entrée et de l'ancien patio. Elle est composée de pastilles colorées L'entrée actuelle de la mosquée se trouve dans les parties ajoutées. IVR11_20177800424NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A La grande salle de prière dans l'agrandissement. IVR11_20177800427NUC4A
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
    Illustration :
    Evecquemont : vue vers la base de loisirs du Val de Seine. IVR11_20117800139NUC4A Evecquemont : vue vers la base de loisirs du Val de Seine. IVR11_20117800140NUC4A Evecquemont : vue vers la base de loisirs du Val de Seine. IVR11_20117800141NUC4A Vaux-sur-Seine : vue depuis le carrefour du cimetière vers la base de loisirs du Val de Seine Vaux-sur-Seine : vue depuis le carrefour du cimetière vers la base de loisirs du Val de Seine Aubergenville : boutique à l'angle du boulevard du Commerce et de l'avenue de la Marne à Aubergenville : angle du boulevard du Commerce et de l'avenue de la Marne à Elisabethville Carrières-sous-Poissy : cabanons sur l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800040NUC4A Carrières-sous-Poissy : berges de l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800041NUC4A Carrières-sous-Poissy : entrée de l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800042NUC4A
  • maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Il existait une maison de campagne à cet emplacement. Elle appartenait en 1680 à Olivier Henry , tapissier et valet de chambre du roi qui la tenait de François Favet, chef de fruiterie de la Reine. En 1731 , elle appartenait à Louis Cormilliote du Val. Elle existe encore sur le cadastre napoléonien. En 1871 Gustave Honoré Flobert déclare une nouvelle construction à cet emplacement. C'est la maison de notable qui
    Éléments remarquables :
    fabrique de jardin
    Description :
    maison de notable a été construite à l'emplacement d'une maison de campagne. Le plan est articulé en deux rentrantes. Dans le jardin un kiosque des années 1930 est orné de mosaïque.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Localisation :
    Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Titre courant :
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Descente de l'escalier conduisant à la cave isolée dans le jardin. IVR11_20067800903XA
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré. siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G. Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin Le centre hospitalier François-Quesnay inauguré en 1998 à côté du Val Fourré
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973.
    Illustration :
    Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A Plan du sous-sol de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800421NUC4A Façades et coupes de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800420NUC4A
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville , et pour l’aménagement du Val-Fourré notamment) et ses liens avec la municipalité ont également dû et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité est de la barre, l'autre hors œuvre, sensiblement au milieu de sa façade nord. Toutes deux sont
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Val Fourré.(Fonds Bertin). IVR11_20177800572NUC2B Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Le site : un vaste terrain plat à Gassicourt, près du Val Fourré qui était encore en gestation Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de
  • Quartier Gassicourt
    Quartier Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Vue aérienne du plan d'eau, du bassin d'aviron et du Val Fourré en 1984. (Fonds Credop Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes?). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55 Plan du rez-de-chaussée et d'un étage courant des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la -Jolie. Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800209NUC4A
  • ensemble agricole
    ensemble agricole Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne depuis les années 1730, a été connue à Conflans-Sainte-Honorine, à Maurecourt et à saison, à Maurecourt, une dizaine de producteurs ont pratiqué la conservation à la Thomery jusqu'à la principe de la culture du chasselas est celui des murs à pêches de Montreuil qui remonte au début du 17e siècle : des murs recouverts de chaux qui emmagasinent la chaleur du jour pour la restituer la nuit . Devant ces murs sont palissés des ceps de vigne à différentes hauteurs. Les murs sont couverts d'un chaperon sous lequel des consoles supportent des protections en paille ou en verre. Des os de moutons scellés dans les murs permettaient d'accrocher la vigne. Cette culture était l'objet de tous les soins : en juillet des mains habiles (de femmes la plupart du temps) pratiquaient le ciselage c'est-à-dire ôtaient de chaque grappe, avec des ciseaux très fins, une partie des grains afin que les autres puissent grossir et mûrir. Après de multiples soins, la récolte était faite précautionneusement, chaque grappe
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Description :
    Construits en moellon de calcaire local, les murs sont enduits de plâtre pour emmagasiner la chaleur. Un chaperon de tuiles les couvre en débordant afin de protéger les espaliers. Certains fixer des toiles pour éviter les gelées tardives. Des os de mouton étaient fichés dans les murs pour guider le palissage. On peut distinguer trois sortes de murs : les murs de plain-champs, hauts de 2, 75 mètres et très longs. Ils comportaient huit rangées en hauteur. On a aussi les murs de clos, moins élevés et les murs de façade. Les chambres à raisin étaient en général à l'étage. Elles comportaient des étagères de bois avec les flacons dans lesquels trempaient un sue grappe avec son sarment. Des morceaux de charbon de bois étaient glissés dans chaque flacon pour garantir la pureté de l'eau.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : la maison Bretaudeau à Cannes Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : l'hôtel Westminster Maurecourt. Diplôme de médaille d'or aux comices agricoles de Seine-et-Oise. (Collection Maurecourt. Diplôme de médaille d'or remis par la Société nationale d'Horticulture. (Collection Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise. IVR11_20077800176XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : l'enduit à la chaux est relativement bien Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail du matériau de construction Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : profil du chaperon. IVR11_20077800182XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : composition du mur. IVR11_20077800184XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail d'un os encore en place
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    Texte libre :
    L'opération d'Intérêt National (OIN) de Seine-Aval concerne 51 communes des Yvelines le long de la vallée de la Seine d'Achères à Port-Villez. Ce territoire étant promis à d'importants bouleversements dans les années à venir, il a été décidé, pour en garder la mémoire, de faire un diagnostic Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier de la DRAC d'Île-de-France. Toutes les communes de l'OIN n'ont pas fait l'objet d'un diagnostic faute de temps, cette opération ayant été menée de 2011 à 2013. Parallèlement un repérage accessibles dans la rubrique Documentation- Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Porcheville ; Gargenville, aciérie Alpa, 25 avenue du Val. Vue générale de l'usine, depuis la Parc Porcheville ; Gargenville, aciérie Alpa, 25 avenue du Val. Les ateliers de fabrication (aciérie Porcheville ; Gargenville, aciérie Alpa, 25 avenue du Val. Parc à ferrailles, ateliers de Porcheville ; Gargenville, aciérie Alpa, 25 avenue du Val. Au centre, les ateliers de fabrication Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 567). On aperçoit les villes et villages, les ponts anciens de Poissy et de Meulan Détail du Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. Dessin, 18e siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 567). Ville de Meulan et de ses environs avec les Détail du Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. Dessin, 18e siècle. (AN.N III Seine-et-Oise 567). Ville de Mantes et de ses environs avec les
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La commande date de 1964. Elle comprend jusqu'à 4800 logements qui auraient du s'implanter sur 90 hectares des trois communes de Triel-sur-Seine, Chanteloup et Andrésy. Devant l'opposition de deux d'entre tardives de la commune ; il ne comprend plus que du logement social collectif, les zones pavillonaires et l'architecte à modifier son concept. Il doit supprimer les immeubles de grandes hauteurs afin de préserver les vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois , construit entre 1971 et 1976, totalise finalement 2229 logements de 1 à 5 pièces. La société grenobloise construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières pour loger les ouvrier de Simca, devenu PSA, à Poissy), la politique de peuplement des offices , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des parkings en périphérie du site pour laisser libre place aux espaces de circulation piétons transforment la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement magasin de commerce terrain de jeu
    Représentations :
    Des murs pignon en carrelage présentent des décors d'arcades, de fontaines stylisées, de feuillages stylisés et de deux mains, évocation de La création de l'Homme de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. Des
    Description :
    de préfabrication lourde. Les panneaux des murs (comprenant huisseries, châssis de fenêtres , canalisations électriques et revêtement de grès cérame ou de pâte de verre pour les panneaux extérieurs) sont coulés sur place puis mis en place. La variété de l'implantation des éléments standardisés (une cellule droite ; une cellule courbe ; 5 modèles de baies) et la couleur créent la diversité architecturale.
    Titre courant :
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Appellations :
    Quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    interdépartemental de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines, Société d'économie mixte du département de la Seine interdépartemental de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines, Société d'économie mixte du département de la Seine interdépartemental de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines, société la Lutèce, Société immobilière de interdépartemental de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines, société la Lutèce, Société immobilière de La Noé. Plan d'ensemble. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800603XB La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le service régional de l'équipement de la région parisienne, s. d. (vers 1964). (Cité de l'architecture et du La Noé. Office d'HLM de la Seine. Chanteloup, projet d'un aménagement de 2500 logements. Esquisse du plan masse, août 1964, signé Emile Aillaud. Les bâtiments ne s'étendent pas sur la commune de nécessaire. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives d'architecture du XXe siècle
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Les maisons en meulière sont très peu nombreuses (10 sur 172), de même que les maisons en brique (4 . 56 maisons ont un décor en faux pans-de-bois.
    Texte libre :
    Le repérage a permis de révéler une vingtaine de pavillons qui présentent un air de famille et font l’originalité du lotissement. Ce sont de petites habitations avec une porte cintrée en façade et une fenêtre, et un étage de comble aménagé. Le décor se résume à une corniche moulurée en bois. Ces maisons d’un plan latérales sont plus variées, certaines sont dotées de bow-windows ou de loggias. Une version un peu plus épi de faitage et ses lucarnes aux gardes corps en ferronnerie. La maison du 8, boulevard de Mantes présente une légère variante sur la forme des fenêtres du rez-de-chaussée. Ces maisons faisaient sans doute aussi plusieurs villas néo-normandes, même si l’évocation régionaliste se limite ici aux faux pans-de -bois et au large débord du toit et de sa demi-croupe. Leur haute silhouette dissymétrique ponctue le lotissement. Le modèle de base est décliné avec de nombreuses variantes, bow-windows, loggias, chaque propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux
    Illustration :
    Maison, 7, avenue de la Marne. Variante "néonomrmande" des années trente avec une façade en Maison, 7, avenue de la Marne. Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20147800233NUC4A Maison, 7, avenue de la Marne. Détail de la porte d'entrée. IVR11_20147800292NUC4A Maison,4 avenue de la Marne. IVR11_20147800286NUC4A Maison,4 avenue de la Marne. Détail de la ferronnerie, motif des années 60 unique à Elisabethville Modèle de barrière en ciment, 21 avenue de la Marne. IVR11_20147800234NUC4A Plans d'une maison avenue de Verdun appartenant à Monsieur Desgranges. (AM Aubergenville Elévation de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'architecte urbaniste Raymond Lopez qui mènent une politique de modernité dont le Val Fourré est la partie la Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou du Mont Epervier qui aurait été bâtie par Ganelon neveu de Charlemagne et gouverneur de Mantes. On chaque fois de chartes émanant du comte de Valois et qui exemptent des bateaux de l’abbaye de Jumièges ou de Juziers du paiement de droits sur la Seine. Ce castrum qui surveille le fleuve a une importance
    Référence documentaire :
    Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. , CNRS et Ausonius, coll. Atlas historique des villes de France, 2000, 8 pages. Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , et celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est
    Illustration :
    Vue de la ville. Gravure par Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 640) IVR11_20157800522NUC4A La ville vers 1650. Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan général de la ville de Mantes avec ses nouveaux ponts et leurs abords. Gravure. Perronet 1788 Atlas de Trudaine - XVIIIe siècle ; généralité de Paris - vol. V - Versailles I". Détail de la feuille de l'atlas concernant Mantes et Limay. (AN Paris. CP/F/14/8447). Dessin aquarellé Atlas de Trudaine - XVIIIe siècle ; généralité de Paris - vol. V - Versailles I". Vue d'ensemble de la feuille de l'atlas concernant Mantes et Limay. (AN Paris. CP/F/14/8447). Dessin aquarellé Plan de délimitation des territoires en 1826. Les territoires cédés par Mantes-la-Ville sont le faubourg Saint-lazare,les enclos de l'Hospice et des Cordeliers et l'auberge Saint-Louis. (AM Mantes-la
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    service de l’Inventaire des Richesses artistiques d’Île-de-France n'existait pas, a donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de sont photographiés. Les sacristies sont fouillées de fond en comble et la poussière retirée des objets de culte désuets. Mais l’habitat privé n’est pas très loin dans cette sélection: 37% des clichés décortiquent maisons et hôtels particuliers de la cave au grenier. La place de l’architecture domestique, des caves, des escaliers est déjà bien affirmée. L’ensemble de ces images donne l’impression d’une quête minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une collection et de les laisser ensemble afin de montrer ce qui faisait patrimoine en 1977.
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, réalisé en partenariat avec le CAUE des première livraison de ce travail qui sera finalisé fin 2017. De plus, en 1977 l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes date. C'est pourquoi il a été décidé de les conserver ensemble, comme une collection, en guise
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ville. Carte postale. IVR11_19777800504X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X La place de la République. Carte postale. IVR11_19777800510X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis la rue du Fort. Carte postale. IVR11_19777800495X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis la rue du Fort. Carte postale. IVR11_19777800500X
  • station de villégiature d'Elisabethville
    station de villégiature d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 21 mai 1921 un spéculateur d'origine belge, Edmond Ramoisy, achète le domaine de la Garenne à Aubergenville, au nom de la société anonyme la Belgique prévoyante qu'il a fondée. Le cahier des charges du 1923. Le lotissement porte le nom de la Garenne d'Aubergenville. Le plan du lotissement et des Paris, 24 rue Dauphine. La première saison a lieu au cours de l'été 1927. Le lotissement se densifie et s'équipe peu à peu. Au lendemain de la seconde guerre mondiale la villégiature n'est plus de mise
    Description :
    ensemble est divisé en quatre secteurs, le secteur de l'Etoile, le secteur des Coteaux, le secteur des être au moins à 6 mètres de la clôture. dans les secondes, la hauteur maximale est de 12 mètres et l'alignement de 3 mètres.
    Titre courant :
    station de villégiature d'Elisabethville
    Illustration :
    Avenue de la Marne. Carte postale, vers 1928. (AM Aubergenville). IVR11_20137800214NUC4A Plan général de morcellement d'Aubergenville secteur des côteaux et des sports. Plan, 1925. (AM Plan général de morcellement d'Aubergenville secteur des côteaux et des sports. Plan, 1925. (AM Plan général de morcellement d'Aubergenville on peut y distinguer les différents lots. Plan, 1925 Plan de la commune d'Aubergenville. Plan actuel. Plan, vers 1970. (MIDF, Sceaux Plan de la commune d'Aubergenville. Photographie, vers 1950. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800063NUC4A Plan de la commune d'Aubergenville. Photographie, vers 1960. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800064NUC4A Plan de la commune d'Aubergenville. Plan, vers 1970. (MIDF, Sceaux). IVR11_20137800074NUC4A Portrait de l'architecte Paul Tournon. Photographie, 1935. ( IFA, Paris. Fonds Tournon Photographie de l'architecte Paul Tournon en costume d'académicien. Photographie, vers 1935. (IFA
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