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  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques
    Illustration :
    94 - Champigny-sur-Marne, église paroissiale Saint-Saturnin. Détail de la bordure de la verrière 94 - Bry-sur-Marne, église paroissiale Saint-Gervais-Saint-Protais, Ensemble de 7 verrières. Sainte 94 - Le Perreux-sur-Marne, mairie. Verrière de l'escalier d'honneur ayant pour thème Le Printemps 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge 92 - Sèvres, verrière : Saint Philippe pour l'église de Sèvres. Dessin à l'encre, lavis et gouache , 1ère moitié 19e siècle. (Manufacture de Sèvres, archives. Tiroir F.XV) IVR11_20019200002XA
  • décor d'architecture
    décor d'architecture 13 rue de la Barre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce fronton ornemental, situé sur la maison, 13, rue de la Barre est un modèle créé par l'architecte Hector Guimard (1867-1942) qui utilise la céramique architecturale au début de sa carrière. S'il a tout d ¿abord recours aux éléments de terre cuite de la Maison Émile Muller et Cie d'Ivry-sur-Seine, il conçoit 41 rue Chardon-Lagache, à Paris. Présentant des motifs végétaux très stylisés de couleurs vives , cette composition encore sage peut être considérée comme une oeuvre de jeunesse de l'architecte.
    Localisation :
    13 rue de la Barre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Val de Marne, 94, Yvry-sur-Seine
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...). Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau (dossier IM77000477), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de
    Représentations :
    café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à paysage Meaux moulins cathédrale Marne piano buste canotage ville Au premier plan, à gauche, une terrasse donnant sur la Marne abrite un piano, sur lequel est posé un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
  • université de  Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une extension de l'Université de Marne-la-Vallée vers 2000. Construit en 1998 par la société Bull sur les plans de l'architecte Bertrand Bonnier, le bâtiment dont la fonction première était celle d'un centre de formation a été racheté par l'Etat dans le cadre
    Description :
    Le bâtiment se présente sous forme d'une barre de 220 mètres de long. Au Nord, la façade principale à R+1 est en panneaux de roche agrafés sur une ossature en aluminium avec de grandes baies vitrées d'entrée est couvert d'un demi-dôme en verre appelé le "cratère de verre". L'aile principale à laquelle il
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 5 boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 227
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée : bâtiment Copernic
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée a été fondée en 1998. Elle occupe un bâtiment réalisé en 1999 sur le campus universitaire de la Cité Descartes suite au concours remporté en 1995 par l'architecte Bernard Tschumi, auteur notamment des "folies" du Parc de la Villette.
    Description :
    L'édifice est basé sur un Jeu de volumes, disposés autour d'un hall central. L'élévation extérieure est marquée par l'alternance de façades opaques en panneaux de béton brut ou d'aluminium traité à la façon d'un bossage en pointes de diamant, correspondant aux salles de cours et aux bureaux, dotés de baies en bandeau, et de façades transparentes vitrées correspondant à l'atrium. Ce vaste atrium est éclairé zénithalement par un toit en shed, est cerné par de longues coursives métalliques ; il est habité par le volume suspendu de l'auditorium.
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 10-12 avenue Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 210
    Titre courant :
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Appellations :
    Ecole d'Architecture de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
  • complexe hôtelier de Chinagora
    complexe hôtelier de Chinagora Alfortville - 1 rue du Confluent
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'architecte Liang Kunhao. Situé à la confluence de la Seine et de la Marne, le complexe est érigé sur le site L'ensemble hôtelier et commercial de Chinagora a été construit à Alfortville en 1992 par de l'ancienne usine Chelle, détruite en 1985 (dossier IA00123531).
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Référence documentaire :
    Architectures d'usines en val-de-marne (1822-1939 Architectures d'usines en Val-de-Marne (1822 p. 379 Le Val-de-Marne anthologie : 1964-2014 Le Val-de-Marne, anthologie : 1964-2014. Emmanuel
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    -chinois, le complexe hôtelier de Chinagora se compose de cinq bâtiments offrant une surface de près de 50 000 m2 et d'un jardin central de 2500 m2. L'hôtel s'élève sur neuf étages tandis que le restaurant comprend trois nivaux. L'ensemble s'inspire librement de la Cité interdite de Pékin et reprend des éléments de l'architecture vernaculaire manchoue, tels les toits en saillie, les bâtiments en forme de pagode
    Titre courant :
    complexe hôtelier de Chinagora
    Illustration :
    Terrasse sous le restaurant donnant sur la confluence de la Seine et de la Marne Vue générale depuis la rive droite de la Seine. IVR11_20139400001NUC4A Escalier de la terrasse. IVR11_20139400017NUC4A Décors de l'escalier. IVR11_20139400018NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400019NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400020NUC4A Vue du restaurant, du centre commercial et de l'hôtel. IVR11_20139400021NUC4A
  • université de  Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment a été construit sur les plans de l'architecte Jean-Charles Bauve, à l'extrémité orientale de la Cité Descartes. La première tranche a été livrée en 1995. Le nom donné à l'édifice est lié à son insertion dans l'environnement du bois et de l'étang de la Haute Maison voisins.
    Description :
    l'université de Marne-la-Vallée. structure métallique. Il est constitué d'une succession de cinq bâtiments indépendants reliés par des passerelles couvertes au dernier niveau. Le côté Nord, vers le bois, accueille les amphithéâtres et salles de groupes, et les bâtiments sont en bardage de bois (revêtement cèdre rouge brut) formant proue en surplomb sur des pilotis de béton. Le côté Sud est traité en béton brut et abrite surtout des salles de cours . L'ensemble accueille le pôle des sciences économiques, sciences humaines et sciences de la ville de
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 5 rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 217
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiment Bois de l'étang
    Appellations :
    Bâtiment Bois de l'Etang
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Bâtiment Bois de l'Etang, vue de la façade orientale vers le Bois de l'Etang Bâtiment Bois de l'Etang, vue sud-ouest. IVR11_20157700049NUC4A
  • le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Auteur :
    [facteur de piano] Pleyel
    Titre courant :
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble du mobilier du grand salon, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (cliché Vue d'ensemble du mobilier du salon blanc, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (vue prise L'antichambre des pièces de réception, au permier étage de l'hôtel de la préfecture Commode de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700104XA Miroir de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700106XA Détail du miroir de style Empire (cliché 05770109XA) : la bordure du côté droit Détail du miroir de style Empire (cliché 05770106XA) : partie inférieure de la bordure Coupe en cristal, dans la salle à manger (rez-de-chaussée). IVR11_20057700127XA Vasque provenant de l'ancienne abbaye Saint-Père, dans le vestibule de l'hôtel de la préfecture Statuette des deux colombes. Cristal de Lalique, dans le grand salon. IVR11_20057700118XA
  • centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AY 15
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1972, le groupe Banque Populaire cherchait à construire son propre centre de formation d'envergure nationale pour les cadres, arguant que son développement l'avait amené à recruter de nombreux cadres de moins de trente ans qu'il fallait former. Le site de la ville nouvelle de Cergy fut choisi en raison de « sa future facilité d'accès et de l'emplacement central exceptionnel proposé par la Mission d'aménagement, à proximité de la Préfecture et du parc urbain » . Le programme fut élaboré par le bureau d'études BREA et la conception de l'édifice confié à l'architecte Ivan Seifert (1926-2008) de l'Atelier d'aménagements planifiés (SETAP). Le chantier de construction, dont le premier œuvre fut assuré par l'entreprise , l'édifice changea en 1998 à nouveau de propriétaire : il fut acquit par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise qui y installa son siège.
    Description :
    Le Centre de formation des Banques Populaires prend place sur un terrain de 0,9 hectares qui borde à l'ouest le parc de la Préfecture. Cette parcelle était contraignante du fait de sa topographie irrégulière (un dénivellement de quatre mètres) et des règles d'urbanisme qui imposaient une limitation de quand à lui trois types de locaux : ceux de pédagogie, ceux de détente et de rencontre et un hébergement . L'architecte imagina alors un plan en étoile de trois branches qui chacune réponde à une fonction et qui s'organisent autour d'un noyau central. Celui-ci déploie sur deux niveaux et un sous-sol, des lieux « de détente, de rencontre et d'échange afin de faciliter et de développer les relations humaines entre les stagiaires venus de régions différentes » . En infrastructure, une salle de gymnastique, une salle de ping -pong, un bowling et une salle de lecture permettaient la distraction des stagiaires. Au rez-de-chaussée activités. Au cœur de ce forum, un pilier central palmiforme en béton architectonique autour duquel
    Titre courant :
    centre de formation des banques populaires, Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise
    Illustration :
    . (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500303NUC4AB Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise °31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise Architecture,1977, n°31, 3e trimestre. (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500307NUC4AB de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500311NUC4A de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500310NUC4AB trimestre (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500313NUC4A (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500314NUC4AB , octobre 1977 (Archives de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise) IVR11_20129500315NUC4AB
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier dit de l'infirmerie se trouve dans l'angle sud-ouest du monastère. Très large pour sobrement ornés de couronnes de laurier et de palmes d'une part, d'une inscription d'autre part. La rampe est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et deux frises d'anses de panier affrontées l'encadrent.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non
    Appellations :
    de l'infirmerie
    Illustration :
    L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, vue L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, les L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie droite. IVR11_20097500841NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie rampante. IVR11_20097500842NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail
  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser, reconvertir le p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 201
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
    Description :
    vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont sérigraphiées de bandes de peinture dorée pour des questions thermiques et d'atténuation de la transparence. La
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - boulevard Descartes rue Galilée - en ville - Cadastre : 2007 AM 203
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Appellations :
    de Marne-la-Vallée, bâtiments Rabelais et Lavoisier
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • présentation de la commune du Perreux-sur-Marne
    présentation de la commune du Perreux-sur-Marne Le Perreux-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne
    Titre courant :
    présentation de la commune du Perreux-sur-Marne
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et appartement comprenant chambre à alcôve et cabinet à l'étage). Il est desservi par un escalier montant de fond contre les murs de la cage. La rampe est composée de panneaux étroits avec des balustres à l'intérieur continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital
    Appellations :
    de la Reine
    Illustration :
    L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice a été construit en 1905 sur les plans de Léon Destors, pour abriter le siège d'une importante société d'assurance melunaise : la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne contre l'incendie, créée en 1890 (la date MDCCCXIX inscrite sur l'immeuble fait référence à la constitution de la société). En 1903, cette société acheta l'ancienne propriété du brasseur Barthel place de la Porte de Paris, pour s'y faire construire son nouveau siège social, jusque là sis au 33, rue du Palais de Justice. A l'occasion des travaux, on découvrit les restes d'une cave médiévale à Paris, 19 rue de la Pépinière, et l'immeuble de Melun a accueilli la sous-préfecture.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    feu en couronnement, frontons triangulaire ou cintré des lucarnes). Mais le reste de l'élévation est marqué par un parti plus sobre jouant surtout de la polychromie des matériaux (briques en parement et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Titre courant :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Appellations :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans et artisanal de la vallée de la Seine (Seine-et-Marne), coédition Région Île-de-France / Somogy l’étude et la valorisation du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Seine. Cette enquête a porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations documentées. De nombreux partenaires se sont impliqués dans cette démarche, convaincus par l’opportunité patrimoniales de sites désaffectés. Connaître et valoriser un "territoire d'amont" Des opérations de médiation , accompagnement de reconversions patrimoniales – ont régulièrement ponctué ce programme d’étude et d’action qui s’achèvera en février 2017 avec la publication d’un ouvrage de synthèse. Le livre s’ouvre sur une vallée dont en aval de Paris. Flaubert en fit le théâtre paisible des premières pages de l’Education sentimentale , formant des zigzags sur la roche blanche qui touchait au bord du ciel ». De fait, l’extraction de roches
  • présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Titre courant :
    présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    Conseil général du Val-de-Marne a été réalisé conjointement par le Conseil régional d'Ile-de-France, le Conseil général du Val-de-Marne et le Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement du Val-de Les études du patrimoine conduites par la Région Ile-de-France sur le territoire de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont) s'inscrivent dans la continuité de l'inventaire -Seine) réalisé dans les années 1990. Deux études complètent cet inventaire : la Seine en amont de Paris et le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA. La Seine en amont de Paris, étude réalisée en 2008-2010 des ponts et du système de canalisation de la Seine. Elle montre comment l'économie liée au fleuve a nécessité la construction de nombreux éléments, des ports à l'épuration de l'eau, des chantiers navals aux usines d'énergie (électrique ou gaz). Le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA, lancé en 2011 par le -Marne. Cet ambitieux projet, outre une meilleure connaissance du patrimoine francilien, a eu pour
    Illustration :
    de la Grande Ceinture à Choisy-le-Roi, au confluent Seine / Marne à Ivry. ( Musée de la batellerie / Marne au pont National à Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc, C Plan figuré des huit arrondissements, établissements autorisés, (s. d.). Pl 4. De la Marne à Créteil à la confluence Seine / Marne. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc Carte du cours de la Marne, 1902 / R. Vuillaume, Paris : bureaux du journal le "Yacht", 1902 , échelle 50 000e. Détail entre Gournay-sur-Marne et Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte Le confluent de la Seine et de la Marne. Gravure, 1832 (circa). (Musée municipal, Brunoy. 2005.45.G Alfortville. La confluence de la Seine et de la Marne, vue rapprochée depuis la Seine, en aval Alfortville. La confluence de la Seine et de la Marne, vue rapprochée depuis la Seine, en aval La confluence de la Seine et de la Marne, vue depuis la Seine, en aval, vers Chinagora
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    , les toits saillants et les dispositifs techniques se reflètent dans les eaux de la Seine, la Marne ou Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    -de-Seine et du Val-de-Marne. Cette documentation s’est aussi enrichie des multiples recherches menées Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord artisans de l’Art Nouveau et les tenants du mouvement moderne ancrent l’architecture de brique dans une
    Illustration :
    94, Bonneuil-sur-Marne, immeuble, 38 rue Montaigne. Elévation et appareil de la façade sur la rue 94, Bry-sur-Marne, mairie, rue Félix-Faure. Elévation et appareil mixte de la façade antérieure Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Maçonnerie de brique creuse en double épaisseur avec isolant intermédiare. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection
  • Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de l’Essonne
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine industriel de l'Essonne
    Titre courant :
    Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Annexe :
    patrimoine industriel élargi à l’artisanat de production, au patrimoine ferroviaire (remises, dépôts et sous -station d’alimentation électrique), aux instituts de recherche et aux zones industrielles. 2. Les critères Chaque élément recensé est ensuite qualifié en fonction de la nature et du degré de son intérêt . Six critères sont proposés : - Critère morphologique Questions : toutes les parties constituantes de moulin à blé hydraulique : bief de dérivation, vanne, (éventuellement bassin de retenue), bâtiment d’eau , (éventuellement écurie et maison de meunier). - Critère architectural Question : La qualité de la construction raisonnée de la chaine opératoire dans la composition et les formes de l’architecture. - Critère historique Questions : l’établissement est-il représentatif d’une branche d’activité significative de l’histoire du territoire (plusieurs échelles possibles déterminées à la lecture de la bibliographie générale ou par l’étude de terrain) ? Quelle est l’importance de l’usine dans l’histoire des techniques, de l’innovation
    Texte libre :
    -Marne, Hauts-de-Seine) puis de diagnostics (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) du patrimoine industriel l’Île-de-France – à l’exception de Paris – ont fait l’objet d’opérations publiques d’inventaire (Val-de convention (CAUE78-Région Île-de-France), puis le département du Val-d’Oise (convention CAUE95-Région Île-de -France). Parallèlement, en Seine-et-Marne, les communes de la vallée de la Seine ont fait l’objet d’un De la petite à la grande couronne Depuis le milieu des années 1980, les départements centraux de . Mais en regard, et malgré plusieurs initiatives localisées, les départements de la grande couronne ne ateliers élevés au cours des deux siècles de l’industrialisation francilienne. Depuis 2010, la Région Île -de-France s’est engagée, à la demande ou avec le soutien de plusieurs partenaires, dans un diagnostic régional du patrimoine industriel. En grande couronne, le département de l’Essonne (convention CD91-Région Île-de-France) a ouvert le bal. Ont suivi les 52 communes de l’OIN Seine-Aval dans les Yvelines
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