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  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières Boussy-Saint-Antoine - Cadastre : 2017 AC01 64
    Titre courant :
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de Marleu et son successeur Antoine Guillemain. 1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de l'administrateur de l'hôpital Rémy du Bocquet. Les quatre travées occidentales de cette chapelle datent de 1636 . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des instruments de la Passion et de la Flagellation du Christ.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un vaisseau unique de cinq travées, couvert d'un toit à longs pans, et une abside, couverte d'une croupe à trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Auteur :
    [commanditaire] Marleu, de Antoine [] Belleau, de Jean [commanditaire] Guillemain Antoine
    Illustration :
    Détail d'une clé de voûte : lettres "AM", initiales d'Antoine de Marleu (ou Marlieu Détail d'une clé de voûte : lettres "AG", initiales d'Antoine Guillemain, administrateur de l'hôtel Plan dressé par Charles Genuys, en 1913. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077 Relevés de P. Barniaud, en 1943 : plan d'ensemble, plan des toitures, coupe axiale, coupes longitudinale et transversale. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2019, document n°81975 Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Photographie ancienne du portail nord, vers la rue Saint-Remy, avec la statue de l'Ecce homo Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire ; retirage Détail du pan coupé nord de l'abside. IVR11_20127700976NUC4A
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette en parchemin, cousue sur la relique : C'est la haire saint Louis Roy de
    Historique :
    En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en 1244) plusieurs reliques de saint Louis, en particulier son cilice et quelques ossements, placés dans un reliquaire émaillé. A la Révolution, ce reliquaire est déposé dans l'église de Dammarie : on l'y est divisée entre Melun et Meaux. De cette deuxième moitié, est détachée une bande en 1891, pour être offerte à l'église de Dammarie. En 1949, deux parcelles sont encore enlevées du morceau de Meaux pour un échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968
    Dénominations :
    chemise de corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure par des bandes de toile.
    Emplacement dans l'édifice :
    dite chapelle Saint-Antoine
    Titre courant :
    cilice de saint Louis
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue par une cour en hémicycle. Au 19e siècle, de nombreuses modifications vinrent bouleverser l'état du 18e siècle. L'élévation du corps de logis subsiste prolongée côté jardin par deux ailes d'un seul niveau, à éclairage zénithal, alors que l'essentiel des bâtiments de la cour sont remplacés.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des balcons) : de longs panneaux symétriques rehaussés de feuillages et fleurons en bronze doré sont organisés autour d'un médaillon représentant une tête d'Apollon entourée de rayons de soleil et alternent avec des
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de
    Illustration :
    Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes mêmes. Cette phase d’industrialisation du bâtiment devra être considérée avec soin tant sous l’angle de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    thématique, réalisée de 2010 à 2014 par Antoine Le Bas, doit être appréhendée comme une opération de lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord
    Illustration :
    Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Maçonnerie de brique creuse en double épaisseur avec isolant intermédiare. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Système constructif du pont thermique à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été construit sous Louis XIII pour Antoine de Campreny, peutêtre par Michel Villedo Veneur voisin. En 1823, il est vendu à l'industriel Raoul et séparé en deux lots: le corps de logis et le
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Selon le plan de Vasserot, l'escalier se trouvait dans l'aile droite de l'hôtel. Il est en pierre et dessert l'étage noble. Sa rampe est composée de panneaux rectangulaires, deux par volée, alternant
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500290NUC4A Détail d'un pilastre : une queue de cochon émergeant d'un fleuron. IVR11_20107500293NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié) Paris 1er arrondissement - 43 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'Antoine Pélissier, qui en fit alors don à Gabriel-Etienne Rioult, seigneur de Curzay Cette maison située dans la censive de l'archevêché de Paris (feuille 14, n° 23) fut bâtie en 1675 sur les plans de Libéral Bruand. Elle appartenait en 1733 à Gabrielle Guestre de Préval, veuve
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    d'appui composée de balustres compartimentés très simples dont le pistil est composé d'un fer tors.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    Annexe :
    siècle : Libéral Bruand, architecte et ingénieur du Roi, Thèse d’histoire de l’art, université Paris IV
    Illustration :
    Vue de la console de départ et de la première volée de la rampe. Photographie, 2000. (Collection Vue de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P. Sébert Vue de la rampe en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P Vue de l'escalier en contre-plongée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies P
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En L'origine de l'hôtel de Roquelaure remonte au XVIIe siècle. Une grande maison fut bâtie pour Claude 1709, la maison fut vendue au maréchal de Roquelaure qui ne procéda pas à de grands changements dans les premières années qui suivirent l'acquisition. L'installation de Roquelaure au faubourg Saint -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut augmenté, puis en 1722 d'importants travaux de modification furent réalisés sous la direction de Lassurance puis de Leroux qui durent conserver les anciens bâtiments. Roquelaure, dont la gloire était liée au règne de Louis XIV, choisit délibérément un architecte ayant marqué les années 1700.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Un escalier privé, de petites dimensions, doté d'une rampe au motif continu, dessert un petit appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une frise d'entrelacs développant deux révolutions est composée d'un motif de balustre stylisé éclaté. En mouluré. En haut les enroulements divergents et se tiennent contre un motif de rouleau en cul-de-lampe , enfin d'un large fleuron descendant s'échappe un pistil étampé. A ce motif s'intercalent deux anses de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A La console de départ. IVR11_20097501060NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A Départ de l'escalier. IVR11_20097501057NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine Crozat charge Pierre Bullet de bâtir, en 1700-1702, un hôtel pour lui-même (n° 17), puis en 1707 un ses fils Crozat de Tugny et Crozat de Thiers, qui tout deux s'adressent à Contant pour leur rénovation . Deux escaliers exceptionnels y furent réalisés, seul celui de l'hôtel d'Evreux subsiste.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les travaux de Contant d'Ivry concernent notamment la reconstruction de l'escalier d'honneur situé à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé entrée est marquée par un arc surbaissé au décor très rocaille et au remarquable travail de stéréotomie (jeux de tons de couleurs dans l'assemblage des pierres). Du vide central rectangulaire de l'escalier de Bullet, Contant passe à une forme de coquille demi-ovale avec un escalier à deux volées épousant la ligne des murs. Cet escalier, d'un volume inférieur au précédent, permet de gagner de l'espace au rez-de -chaussée et à l'étage. La rampe de bronze et de fer poli est amortie par deux consoles de départ qui se ressort. La rampe se compose d'un motif répétitif de postes, orné de feuilles et de fleurs d'acanthes
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur la place. IVR11_20097501474NUC4A Vue d'ensemble du fronton de la façade sur la place. IVR11_20097501473NUC4A Vue du fronton de la façade sur la place en contre-plongée. IVR11_20097501472NUC4A Vue d'ensemble de la façade concave du bâtiment d'entrée. IVR11_20097501469NUC4A Vue d'ensemble de la cour d'honneur. IVR11_20097501466NUC4A Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501454NUC4A Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier en fer-à-cheval. IVR11_20097501452NUC4A Vue de la partie droite de la volée en fer-à-cheval. IVR11_20097501451NUC4A Détail de la ferronnerie. IVR11_20097501455NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    de plaisance et de la décoration des édifices en général, Paris, Charles-Antoine Jombert, 1738, 2 vol ), La maison professe des Jésuites de la rue Saint-Antoine à Paris, Paris, Éditions franciscaines, 1956 ), « Jacques-Denis Antoine, architecte de l’hôtel de Saint-Prest, 28, rue des Saints-Pères », Paris et Île-de Paris – Centre Historique des Archives Nationales Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris Série F : Versements des ministères et des administrations qui en dépendent F31 Finances : cadastre de Paris F21 : Beaux-Arts Minutier central des notaires Versements de la Direction de l’Architecture SOURCES IMPRIMÉES Auteurs anciens BRICE (Germain ), Nouvelle description de la ville de Paris, 8e édition, Paris, 4 vol., 1725. JAILLOT (Jean Baptiste Michel Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis (Louis Sébastien), Tableau de Paris, Hambourg, Virchaux et Cie, 1781 SauvaL (Henri), Histoire et
    Texte libre :
    l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    Un atelier de serrurier avec four mural. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie, Serrurerie -ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002. IVR11_20107500866NUC4A Un atelier de serrurier avec four central. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie , Serrurerie-ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002 Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance Une maison plus ancienne est attestée au 17e siècle, maison qui fit partie de la dot de Marie -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison en 1722 il entreprend de construire à l'actuel 97 un hôtel qui est achevé en 1724, date à laquelle est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du , tenait chez elle un salon fréquenté par de nombreux artistes comme Stendhal ou Houdon.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La rampe est composée de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres ou des panneaux plus carrés
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20107500321NUC4A La console de départ et un pilastre. IVR11_20107500322NUC4A Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue de la porte cochère surmontée d'un balcon. IVR11_20107500374NUC4A
  • Buste de Marianne
    Buste de Marianne Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Antoine Injalbert pour le centenaire de la Révolution française. Ce buste de Marianne est l'un des nombreux exemplaires fondus d'après le modèle sculpté par Jean
    Représentations :
    allégorie : République, en buste ; Buste de Marianne, de trois-quarts, coiffée du bonnet phrygien à
    Auteur :
    [sculpteur] Injalbert Jean-Antoine
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Buste de Marianne
    Illustration :
    Vue de trois-quarts face. IVR11_20027701047XA Vue de trois-quarts, côté gauche (avec la signature). IVR11_20027701026X
  • rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié) Paris 4e arrondissement - 14 rue Charlemagne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'installa dans l'hôtel de Dainville entre la rue Saint-Antoine et la rue de Jouy. L'expulsion des Jésuites en 1594 mit un frein aux travaux qui reprirent à partir de 1627 avec la construction de l'église Saint-Louis. Parallèlement le couvent fut agrandi par l'acquisition de l'ancien hôtel du Porc-Epic en 1629. Deux campagnes de travaux furent réalisées : l'une à partir de 1640 et l'autre à l'époque du père Lachaise en 1686-1692. Les travaux qui concernent l'escalier de la Congrégation eurent lieu en 1640-1642 , date à laquelle fut construite, dans la "cour pour les étrangers" au chevet de l'église, une sacristie ''escalier de la Congrégation, aile dite du Père Lachaise. Par la suite la grande cour fut remaniée et de fresques de Gherardini. L'ancienne maison des Jésuites fut affectée en 1795 à l'une des trois
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier de la Congrégation est placé dans une aile de la cour d'entrée construite à partir de 1640-1642. Elle comportait au rez-de-chaussée la sacristie et à l'étage les pièces dévolues à la est composée de balustres détachés sous une frise ornée d'anses de panier et de fleurons. Ces derniers chapiteau. La panse et le col sont ornés de fleurons avec pistil en graine. Les fers de la frise sont
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500316NUC4A La console de départ et les balustres de la première volée. IVR11_20107500317NUC4A Détail de la frise et d'un vase en bronze. IVR11_20107500312NUC4A Détail de la frise haute. IVR11_20107500315NUC4A Le premier palier et la porte d'entrée de l'ancienne chapelle. IVR11_20107500310NUC4A
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux casernes H.L.M, pourvu qu’on les compense par des espaces verts. On se résigne à la médiocrité de notre
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de
    Escaliers :
    escalier en vis sans jour escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à saint Antoine situé à 800 mètre. Cahiers de l’institut d’aménagement et d’urbanisme de la région La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Texte libre :
    L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
  • ensemble de deux retables flamboyants
    ensemble de deux retables flamboyants Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ces retables, sculptés dans le calcaire, sont probablement contemporains de la reconstruction de l'église sous la direction de l'architecte Jean de Felin, dans le 1er quart du 16e siècle. Ils ont perdu
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine portent sur leur mur oriental deux grands retables en pierre de style flamboyant, couvrant presque toute la paroi. Chaque retable est composé de trois dais architecturés flanqués de deux niches plus basses.
    Emplacement dans l'édifice :
    dites chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine
    Titre courant :
    ensemble de deux retables flamboyants
    Illustration :
    Retable de la 3e chapelle nord (chapelle Saint-Antoine) : vue d'ensemble. Vue d'ensemble Vue intérieure : bas-côté et chapelles nord. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Le retable de la 2e chapelle nord (chapelle Saint-Loup et Saint-Gilles) : vue d'ensemble. Vue Détail : la frise de putti sculptée sur la base du retable. IVR11_20047700080XA
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide de Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron, qui laisse comme seule héritière sa fille unique, épouse L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    Entre 1622 et 1633, Antoine Leconte se fait construire un hôtel particulier rue Neuve. Agrandi en , architecte de la ville (1865). L'hôtel Leconte reçoit une aile sud, pastichant la partie ancienne. De plus l'école des soeurs. L'ensemble forme l'école primaire supérieure de jeunes filles. En 1967, R. Calazel propose un réaménagement complet de l'école. L'édifice est finalement détruit et remplacée par un garage.
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur un soubassement de grès.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Leconte, Antoine
    Titre courant :
    hôtel Leconte, puis école de filles
    Illustration :
    Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des bâtiments. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, 20 août 1865. (AM Melun. 1 Fi 616) IVR11_20027700099X Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ecole supérieure de filles. Plan général du rez-de-chaussée.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet Ecole supérieure de filles. Plan général du premier étage.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet 1882 L'école professionnelle et la rue Neuve, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Ville de Melun. Ecole primaire supérieure de jeunes fillles, rue Eugène Briais. Coupe A-B. Ech 1
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en 1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y Plan du rez-de-chaussée et des étages en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de Plan en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines La façade principale en 1899. Aquarelle. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La cathédrale de Meaux présente peu de traces de son décor médiéval, à l'exception des portails sculptés et de quelques vitraux anciens (IM77000292) ; les peintures murales qui se trouvaient dans la , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements remédier aux outrages subis par l’édifice : à la suite du sac de la cathédrale par les protestants en 1562 , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des interventions menées à l’intérieur de la cathédrale eurent pour simple cause la dévotion des chanoines et des évêques, qui eurent à cœur d’enrichir les chapelles de tableaux, lambris et grilles. Au XVIIe siècle , plusieurs de ces commandes furent passées au peintre meldois Jean Senelle, également chargé d’orner la voûte de la chapelle épiscopale. Certains de ces tableaux ont disparu, mais la cathédrale conserve le monumental retable de saint Eloi, dont le chiffre rappelle la mémoire du donateur Guillaume Fremyn
    Parties constituantes non étudiées :
    baiser de paix
    Auteur :
    [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René [commanditaire] Ligny, de Dominique [commanditaire] Bissy, de Henri
    Titre courant :
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    Texte libre :
    de Saint-Etienne de Meaux a su conjuguer plusieurs strates d’histoire, et reflète à la fois l'évolution des goûts et celle de la liturgie.
    Illustration :
    cinq évêques déposés dans le caveau créé en 1723 : Henri de Bissy (1705-1737), Antoine René de la Roche Dalle funéraire d'Antoine Serva, dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 207,5 x 104 cm -gothique, consacré en 1865, porte aujourd'hui une statue de saint Antoine de Padoue en plâtre polychrome Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu . Photographie, 19e siècle. Tiré de : Bulletin de la Conférence d'histoire et d'archéologie de Meaux, tome 2 Revers de la statue monumentale du Christ, haute de 2,40 m, placée en novembre 1885 au sommet du pignon sud de la cathédrale. Oeuvre du statuaire Adolphe Geoffroy-Dechaume. IVR11_20097701210NUC4A Partie supérieure de la verrière de la chapelle de la Visitation, ornée des armes royales : fleurs de lys et collier de l'ordre de Saint-Michel. IVR11_20107700147NUC4A Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du
  • ville de Draveil
    ville de Draveil Draveil
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    XIIe arrondissements de Paris, du faubourg Saint-Antoine et de Bercy. Draveil, qui totalise 1 602 Situé à l'extrémité occidentale de la Brie, Draveil s'étend sur près de huit kilomètres le long de la rive la rive droite de la Seine. Un quart de sa superficie est constitué par la forêt de Sénart qui occupe la partie haute du coteau. Sur la limite des territoires de Draveil et de Vigneux, un . Jusqu'à la fin du XIXe siècle, trois entités constituent l'agglomération de Draveil : le bourg (regroupé autour de l'église paroissiale, du château seigneurial et de deux grandes fermes) et ses deux hameaux qui présentent des caractères contrastés : Mainville, partie haute de Draveil, se caractérise par sa vocation de terroir agricole, partagé entre vignerons, maraîchers et bûcherons ; à Champrosay, qui s'étire sur près de 3 km entre la Seine et la forêt de Sénart, de part et d'autre de la voie qui relie le centre à Corbeil, quelques résidences de Parisiens aisés côtoient les maisons de vignerons et les bâtiments de la
    Titre courant :
    ville de Draveil
    Annexe :
    Draveil, présentation de la commune. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives A.D de guerre . 9 S 46, 47, 48, 52 : lotissements, 1925-1931 II. Documents figurés Archives nationales, Paris - Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708. N 1 Seine-et-Oise 24 - Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux , « desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs en partie...", par J.-B. Charpentier, 1720. N 1 Seine-et -Oise 3 - Tableau topographique de la forêt de Sénart, par dom G. Coutans, bénédictin de l'abbaye de Lagny, congrégation de Saint-Maur [XVIIIe siècle]. N II Seine-et-Oise 112 Archives départementales de l’Essonne - Cadastre napoléonien. 3P 611-632 - Carte de l'Etat-Major dressée par le Service géographique de l'armée, révisée en 1892. Sp 1685 - Plan d'ensemble de la commune, extrait de la monographie , Draveil - Plan du lotissement du Parc Granger, 1882 - Plan terrier de 1756-1757 Musée de l’Ile-de
    Texte libre :
    L'étude de Draveil, menée conjointement à celle de Vigneux-sur-Seine, a donné lieu à une : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le territoire de Draveil et de Vigneux. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101320XA Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101322XA Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le village de Draveil (centre) et le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs
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