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  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Historique :
    lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et C'est en 1956 que le Commissariat à la construction et à l'urbanisme pour la région parisienne d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est l'habitat, le plan masse prévoit l'aménagement de la voirie, la création d'îlots de verdure entre les Martin, elle est destinée à assurer la production d'eau chaude et le chauffage pour la totalité du grand expression. Ainsi, il dote le grand ensemble d'équipements collectifs, à l'échelle du grand ensemble et à administratif construit au début des années 1970, tout comme le centre omnisports. Le projet initial prévoyait
    Description :
    Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec la D188 et le parc urbain Georges Brassens. L'ensemble est construit en îlots autour d'un centre : la place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est depuis sa construction. En effet, celui-ci est doté de quatre parcs : le parc Descartes à l'est, le parc de la Corneille au nord, le parc de la Blanchette et le parc urbain Georges Brassens au sud. De plus arbustives. Le stationnement est de plusieurs types : des parkings en sous-sol, réservés à une opération de le long des voies de circulation, perpendiculaires aux voies et en nappes à l'intérieur des îlots ". Ainsi, le maillage est composé de grands axes de circulation réservées aux véhicules et dessinant les
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Au premier plan, le parc urbain Georges Brassens. Photographie, 01 Vue aérienne du nord-est du grand ensemble: le parc Descartes au premier plan. Photographie, 01/01 Le château d'eau entouré des barres de l'opération Robert. Photographie, 1965. (Ministère de Le centre commercial Les Franciades et les trois barres de l'opération Mikaelian-Sonrel-Duthilleul L'opéra et le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100030NUC4A Le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100032NUC4A Les deux barres R+16 réhabilitées vues depuis le centre commercial situé place de France. La Le centre commercial Les Franciades depuis l'avenue Saint-Marc. IVR11_20109100097NUC4A Duthilleul vue depuis le parvis piétonnier de l'opéra. Détail de la toiture du parvis (charpente métallique
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Illustration :
    Date portée (1731) sur l'angle coupé à droite de l'escalier. IVR11_20107500251NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Historique :
    En 1724, Thierry-Victor Dailly, établit les plans d'une maison double pour Marie-Madeleine Le Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux édifices étaient parfaitement symétriques à l'origine, mais seul le n° 4 possédait un jardin, aujourd'hui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Annexe :
    . 216. GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.241-242
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La . Des feuilles d'eau en tôle sont fixées sur les côtés. Au delà du deuxième étage, la rampe a été
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié) Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Historique :
    L'hôtel a été construit entre 1688 et 1692 par Pierre Bullet pour Michel Le Peletier de Souzy
    Description :
    , il est en pierre et dessert un étage. Il présente la particularité d'avoir une rampe d'appui dont le
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet
  • présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    Les études du patrimoine conduites par la Région Ile-de-France sur le territoire de l'OIN ORSA topographique des 12 communes concernées (Ablon-sur-Seine, Alfortville, Charenton-le-Pont, Choisy-le-Roi, Ivry -sur-Seine, Orly, Rungis, Thiais, Valenton, Villeneuve-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges, Vitry-sur , s'attache à définir et étudier le patrimoine fluvial. Cette étude est centrée sur la seine et son impact sur Conseil général du Val-de-Marne a été réalisé conjointement par le Conseil régional d'Ile-de-France, le Conseil général du Val-de-Marne et le Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement du Val-de et le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA. La Seine en amont de Paris, étude réalisée en 2008-2010 le territoire, notamment dans la construction du paysage. Elle met en évidence l'intérêt patrimonial usines d'énergie (électrique ou gaz). Le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA, lancé en 2011 par le -Marne. Cet ambitieux projet, outre une meilleure connaissance du patrimoine francilien, a eu pour
    Illustration :
    de la Grande Ceinture à Choisy-le-Roi, au confluent Seine / Marne à Ivry. ( Musée de la batellerie Carte du cours de la Marne, 1902 / R. Vuillaume, Paris : bureaux du journal le "Yacht", 1902 , échelle 50 000e. Détail entre Gournay-sur-Marne et Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte Le confluent de la Seine et de la Marne. Gravure, 1832 (circa). (Musée municipal, Brunoy. 2005.45.G Ivry-sur-Seine ; Charenton-le-Pont. Vue de la Seine vers Paris. A l'arrière-plan, le pont du Vitry-sur-Seine. La Seine, au niveau du quai Jules-Guesde. A l'arrière-plan, le quartier industriel Vitry-sur-Seine. La Seine, au niveau du quai Jules-Guesde. A l'arrière-plan, le quartier industriel / Marne au pont National à Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc, C Plan figuré des huit arrondissements, établissements autorisés, (s. d.). Pl 4. De la Marne à Créteil à la confluence Seine / Marne. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet
    Description :
    permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont soutenues par des murs d'échiffre. Les paliers reposent quant à eux sur des voûtes d'arrête et des arcs est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
  • écoles du grand ensemble Massy-Antony
    écoles du grand ensemble Massy-Antony Massy - Massy-Opéra
    Historique :
    A partir de 1961, le grand ensemble de Massy se dote d'équipements scolaires. Le groupe scolaire architectes Roland et Léon Le Sauter, et l'entreprise Ganier et Petetin sont chargés de la construction de six ; le groupe scolaire Albert Camus, avenue de la République, ouvre l'année suivante ; puis le groupe scolaire Jean Moulin. De même, le collège d'enseignement général Blaise Pascal, 2 square d'Ajaccio , fonctionne à partir de 1964. Enfin, le groupe scolaire Paul Painlevé, place d'Allemagne, accueille ses premiers élèves à la rentrée de 1968 et est inauguré le 22 juin 1969.
    Description :
    Ces six groupes scolaires sont construits d'après le même plan masse. Chacun comprend une cour au
    Auteur :
    [architecte] Le Sauter Roland [architecte] Le Sauter Léon
    Illustration :
    Groupe scolaire Jean Jaurès, 2 allée de Madrid. Mosaïque réalisée sur une façade
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et . Leur panse rectangulaire est doublée d'enroulements divergents rappelant le col et le pied. Une frise continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de la Reine était vraisemblablement contenue dans le vide central des balustres. Les assemblages sont
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Le premier escalier d'honneur, vue d'ensemble. IVR11_20097500838NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Description :
    d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier jour central, même si celui-ci est étroit et peu développé. La première volée repose sur un mur sur un demi-berceau. Au-delà, l'escalier et la rampe ont été modifiés à plusieurs reprises. Même si , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le chaque panneau. Uniques aussi sont les trois gaines carrées qui marquent le début ou la fin des volées
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
    Illustration :
    Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
  • les ponts et passerelles de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    les ponts et passerelles de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    , entre Charenton-le-Pont et Villeneuve-le-Roi, six ponts et une passerelle franchissent la Seine : le pont de Conflans puis Nelson-Mandela, la passerelle industrielle d'Ivry-Charenton, le pont d'Ivry, le pont de Port-à-l'Anglais, les viaducs de l'autoroute A6, le pont de Choisy et le pont de Villeneuve
    Illustration :
    Ivry-sur-Seine, Charenton-le-Pont. Pont. Vue de la Marne depuis le pont de Charenton vers Ivry-port Ponts ferroviaires de la ligne Paris-Lyon : vue d'ensemble des ouvrages existants sur la Marne et l'autoroute A4 et caractéristiques communes des tabliers. Tiré de : Travaux sur le pont de Charenton , remplacement des tabliers en fonte des ponts-rails sur l'autoroute A4 et sur la Marne sous les voies de la Ponts ferroviaires de la ligne Paris-Lyon : exemple d'un ouvrage existant sur la Marne. Tiré de : Travaux sur le pont de Charenton, remplacement des tabliers en fonte des ponts-rails sur l'autoroute A4 et sur la Marne sous les voies de la ligne Paris-Marseille / F. Jouvie, C. Vicherat. In Revue Générale : Travaux sur le pont de Charenton, remplacement des tabliers en fonte des ponts-rails sur l'autoroute A4 et sur la Marne sous les voies de la ligne Paris-Marseille / F. Jouvie, C. Vicherat. In Revue Générale : Travaux sur le pont de Charenton, remplacement des tabliers en fonte des ponts-rails sur l'autoroute A4 et
  • les usines de traitement des eaux de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    les usines de traitement des eaux de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    supplantées par des pompes à vapeur (appelées aussi pompes à feu) afin de remonter l'eau et alimenter le s'accroissent d'années en années du fait de l'augmentation de la population et des progrès de l'hygiène. Sous le Second Empire, 2 réseaux de canalisations indépendants sont créés. L'eau potable, dont le réseau de Seine amont accueillirent ainsi plusieurs usines, rejetant l'eau retraitée dans le fleuve ou y puisant de l'eau dans le fleuve, afin de l'épurer puis de l'injecter dans les réseaux de distribution. Les territoire Seine amont : l'usine d'Ivry-sur-Seine, comprenant 3 usines élévatoires construites en 1881 , 1899-1930 et 1958, et reconstruites en 1987-1994 l'usine de Choisy-le-Roi construite en 1896 et
    Illustration :
    Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Vue d'ensemble Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Vue des bâtiments Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Détail de la Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Détail de baies Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Détail de mise en Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Bâtiment des Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Bassin de Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Vue d'ensemble Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Vue des bassins Choisy-le-Roi, établissement des eaux dit usine de traitement des eaux de Choisy. Vue rapprochée
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 6e arrondissement - 15 rue Gît-le-Coeur
    Description :
    L'escalier de la maison se trouve au fond d'un vestibule qui donne ensuite sur une courette. Le très simple. Le départ est composé de l'enroulement de la main courante sur elle-même. vide central de l'escalier, dont le limon est en bois, a une forme cylindrique particulièrement remarquable. le garde-corps est composé de panneaux étroits dans lesquels s'inscrivent des balustres au motif
    Localisation :
    Paris 6e arrondissement - 15 rue Gît-le-Coeur
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié)
    rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue du Parc-Royal
    Historique :
    grille et l'aile abritant le grand escalier, dans la cour à gauche.
    Description :
    L'escalier, qui dessert le grand appartement, est constitué d'une longue volée unique aboutissant à un large palier, soutenu par des consoles. La rampe, dépourvue de limon, reprend le modèle à l'anglaise où le profil des marches et des contremarches est visible. Elle est composée de fers montants en acier, de section circulaire et directement fixés dans chaque marche. Chacun d'eux repose sur une base
    Annexe :
    Documentation - IM75000078 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY, Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.16
    Illustration :
    Vue plongeante depuis le premier étage. IVR11_20097500931NUC4A Détail de la rampe dont le dessin est unique. IVR11_20097500933NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle propriétaires. En 1767 la famille Le Mayrat entreprend d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau
    Annexe :
    Documentation - IM75000070 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.175
    Illustration :
    La façade sur rue. IVR11_20097501397NUC4A La façade sur rue : détail. IVR11_20097501398NUC4A
  • cité dite Résidence du Bon Puits
    cité dite Résidence du Bon Puits Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349, 395 OO168, 169, 172, 470
    Historique :
    . Il réalisera une opération identique à Vaires-sur-Marne (77) à partir de 1967. Les travaux s'achèvent 1963. Jacques Beufé est nommé architecte d'opération, il réalise les plans en mai 1963. Le permis de construire de la Résidence du Bon Puits est délivré le 26 septembre 1963. L'architecte met en 'uvre un le 14 juin 1967. A l'origine destinés aux officiers de l'armée et aux professions libérales, les
    Description :
    parkings externes en nappes. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends et de portiques porteurs en béton armé avec un noyau central. Les murs de soubassement ont été coulés sur place dans des présence d'éléments en saillie protégeant les façades. Le toit terrasse est recouvert d'une étanchéité en dalle de béton. Le procédé de la Compagnie Saint Gobain a permis de réaliser des façades en murs rideaux constitués de barreaudage d'acier et d'éléments en béton. Un muret toute hauteur, sur un des côtés, sépare
    Illustration :
    Les barres E et F. La structuration verticale du batiment est organisée à partir de box fermé sur une rue située contrebas de l'immeuble,d'un rez-de-chaussée sur pilotis accédant à des parking en rez La barre F depuis le rez-de-chaussée de la barre E. IVR11_20109100094NUC4A Le rez-de-chaussée de la barre F. IVR11_20109100095NUC4A La barre J vue depuis le parking. IVR11_20109100090NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    : le marché fut passé le même jour, le 28 janvier 1611. L'hôtel, entre cour et jardin, comportait un escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central
    Description :
    La façade sur rue et la cour ont conservé leur allure originelle en brique et pierre 3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La
    Annexe :
    Documentation - IM75000072 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.174 et 178 LEPROUX, Guy-Michel, « l’hôtel d’Alméras » in : La rue
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Le portail. IVR11_20097501416NUC4A Façade sur cour. IVR11_20097501418NUC4A
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