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  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac. L'architecte Louis Olivier conçoit alors le nouveau restaurant dénommé Grand café. Le nouvel ''ensemble n'a pas été modifié, le pavillon du restaurant a lui subi des altérations : durant les années 1960 il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Représentations :
    répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit vers le casino. Le second édifice visible aujourd'hui forme une rotonde avec un corps central entouré également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux les parties arières vers le quai, abritaient la cuisine et les caves. La partie restaurant se
    Illustration :
    Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A Détail du garde-corps en ferronnerie bordant la terrasse donnant sur le lac. IVR11_20089500109NUC4A Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Petit tambourin pour une kermesse enfantine représentant les bords du lac et à droite le pavillon Vue du restaurant depuis le bout de la jetée. A droite de l'édifice, figure l'hôtel des quatre pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue du garage à canots situé sous le restaurant, soutenu par des colonnes de béton reliées entre
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la , qui emporte le marché. Ce dernier qui a travaillé sur de nombreux chantiers de la ville de Paris, pour des cylindres de béton, déjà utilisée en 1908 pour le casino nouvellement construit en partie sur le veut pas perdre ses prérogatives sur le lac. Elle signe un contrat avec la ville où elle interdit maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand et la mise en place d'une balustrade nouvelle anticipe cette réalisation en regrettant le manque embarcadère) devant le lac ne donnerait pas seulement à Enghien une promenade merveilleuse et ombragée ou la chaussée encombrée. Dans le cahier des charges rédigé en 1910 par l'architecte parisien Louis Olivier cette long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Illustration :
    . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac Vue de la jetée sur le bord du lac avec en fond le casino et sur la droite le pavillon de Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Détail de l'un des réverbères : le socle est cantonné de quatre ""bucrânes"" ou têtes de béliers
  • immeuble, 18 place de Verdun
    immeuble, 18 place de Verdun Enghien-les-Bains - 18 place de Verdun - en ville - Cadastre : 1995 AD 743
    Historique :
    Immeuble construit par l'architecte Louis Olivier en 1910 pour monsieur Richomme, sur la place du
    Représentations :
    Sur la corniche soulignant le troisième étage un ensemble de panneaux de sgraffitte, aujourd'hui
    Description :
    grand motif de volute qui diffère du projet initial de l'architecte. Un balcon est disposé sur
    Illustration :
    Coupe sur la façade et élévation de l'immeuble (1910). (AM Enghien-les-Bains, 1T 240
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Historique :
    car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le repérage a en grande partie repris celui établi pour la ZPPAUP (validée le 9 octobre 2007) avec cependant plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre indiqué comme bâti INSEE est le nombre de logements en 2007 dans la ville dont 24% de maisons et 72, 5
    Description :
    historiques. Le régionalisme a eu peu d'impact sur l'architecture d'Enghien-les-Bains. Le second aspect majeur l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des
    Annexe :
    Ville de Paris, 143 768) - VERNHOLES. L'habitation du parisien en banlieue. Après le travail à Paris , le repos à la campagne. Paris , [191?], 132 p., ill. (phot.) ; 24,5 cm, pl. 49. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in-8° 922 409) - PETITPAS. Le cottage pour tous. Maisons de campagne plans et devis, sous la direction de M. Bourniquel. La maisonnette, le cottage, la villa, la grande usuelle, 1933. pp. 28-31 Fol. V 3926. Le Moniteur des architectes, 1853, pl. 188. Fol. V 234. La Semaine
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication
    Illustration :
    Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en Vue d'ensemble de maisons construites sur le bord du lac, donnant sur l'avenue de Ceinture Céramique : détail d'une frise de faïence au décor de feuilles de platane située sur le haut de la présentait un belvédère pour jouir de la vue depuis le toit en terrasse. (AM Enghien-les-Bains, 1T 94 Elévation sur rue, coupes et plans de la maison élevée en 1926 pour monsieur Tisson, avenue de Elévation et coupe d'une maison construite pour madame Le Luau en 1914 (non localisée). (AM Enghien Decressoniière et Henry Salmon (architecte DPLG; 6 rue du Départ). Il s'élevait avec une façade sur la Grande rue , actuelle rue du Général de Gaulle et une autre sur l'avenue d'Enghien. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des Détail du cachet que l'architecte Henri Moreels apposait sur ses documents professionnels. (AM Portrait de l'architecte Henri Moreels dans le jardin de sa maison. (Collection particulière de la
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Historique :
    terrasse. Le nouvel édifice présente les caractères des années Trente sur la façade antérieure : cinq Dès 1884, sous le mandat du maire Anatole Carré est lancée l'idée d'acquérir une grande propriété -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en concours pour la construction. Le projet n'abouti pas. En1912 l'architecte Louis Olivier dessine la grille d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de
    Description :
    de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Illustration :
    pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de
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