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  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre date sur l'oeuvre signature sur l'oeuvre signature sur l'oeuvre date sur l'oeuvre
    Référence documentaire :
    Recherches sur l’œuvre picturale de Jean Despujols (1886-1965) Palard, Nicole. Recherches sur Le Musée des années 30 Bréon Emmanuel, Lefrançois Michèle. Le Musée des années 30. paris, Somogy
    Description :
    milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au marche révolutionnaire. Au centre, l'homme accède à la pensée représentée par une femme appuyée sur une la petite-fille qui l'accompagne, sa nièce. Le peintre s'est lui même représenté sous les traits du
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Illustration :
    Date portée (1731) sur l'angle coupé à droite de l'escalier. IVR11_20107500251NUC4A
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre peint Signé en bas à droite sur l’œuvre intitulée Famille
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Palais, musée des Beaux Arts de la Ville de Paris conserve deux esquisses sur les trois peintes par Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914 Franck Folliot. Les décors des mairies. In Burrollet, Folliot, Imbert. Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914
    Description :
    Chabas traduit dans un langage moderne une iconographie codifiée à l'extrême. Il abandonne le style petite bourgeoise, très présente dans le XIVe arrondissement. Le mariage est simplement évoqué par le . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Historique :
    En 1724, Thierry-Victor Dailly, établit les plans d'une maison double pour Marie-Madeleine Le Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux édifices étaient parfaitement symétriques à l'origine, mais seul le n° 4 possédait un jardin, aujourd'hui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Annexe :
    . 216. GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.241-242
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La . Des feuilles d'eau en tôle sont fixées sur les côtés. Au delà du deuxième étage, la rampe a été
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié) Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Historique :
    L'hôtel a été construit entre 1688 et 1692 par Pierre Bullet pour Michel Le Peletier de Souzy
    Description :
    , il est en pierre et dessert un étage. Il présente la particularité d'avoir une rampe d'appui dont le
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Texte libre :
    Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de parisiens et repose sur un projet de collaboration entre la Ville de Paris (Département d’histoire ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile
  • Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Historique :
    Ensemble de cinq verrières réalisées par le maître verrier Louis Barillet en 19336. Le compte rendu
    Matériaux :
    verre transparent moulé grisaille sur verre en plusieurs éléments coloré
    Représentations :
    Sur le panneau 1, sont représentés deux carriers, un homme tenant un fil à plomb et deux moulins à vent en arrière plan. Sur le panneau 2, on identifie un tailleur de pierre et d'autres personnages au travail. Sur le panneau 3, on reconnaît l'Observatoire et un groupe d'hommes discutant au premier plan . Sur le panneau 4, deux groupes font allusion à l'enseignement et à la présence de nombreuses maternités dans l'arrondissement. Sur le panneau 5 se poursuit la thématique de la maternité, la verrière
    Description :
    d'impression et de matière lui permettant de jouer sur la lumière et le relief sans utilisation de la couleur Pour la réalisation de cette grande verrière qui se déploie sur toute la longueur de la salle des , le dessin des plombs est très épuré pour un rendu synthétique et graphique. Pour les personnages, il valeurs morales incarnées par le travail et l'action civique. Y sont aussi évoqués les spécificités du
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet
    Description :
    permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont soutenues par des murs d'échiffre. Les paliers reposent quant à eux sur des voûtes d'arrête et des arcs est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
  • Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue)
    Statue : Lion attaquant un cheval (œuvre disparue) Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre
    Historique :
    dans le square en 1865. Une note du Préfet de la Seine, le 27 mai 1886 mentionne la dépense de 1850
    Référence documentaire :
    Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des d'art appartenant à la Ville de Paris dressé par le service des Beaux-Arts. Paris: A.Chaix et Cie, 1878
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris déposée dans le square Ferdinand Brunot.
    Description :
    . Le groupe était posé sur un socle de pierre au milieu d'un parterre.
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et . Leur panse rectangulaire est doublée d'enroulements divergents rappelant le col et le pied. Une frise continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de la Reine était vraisemblablement contenue dans le vide central des balustres. Les assemblages sont
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Le premier escalier d'honneur, vue d'ensemble. IVR11_20097500838NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • Statue : L'Éclaireur (œuvre disparue)
    Statue : L'Éclaireur (œuvre disparue) Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Historique :
    Œuvre en bronze dont le plâtre fût acquis par la Mairie de Paris auprès de l'artiste, Bernard -Adrien Steuer, au Salon de 1884 (E.U 89 V.P, n°135) . Le fondeur de la statue est Thiébaut. Elle fut installée dans le square en 1886 et fondue en 1942.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris déposée dans le square Ferdinand Brunot.
    Description :
    Cette statue représente un soldat français pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Le corps dissimulé derrière un tronc d'arbre, en position d'observateur, le soldat est saisi par le sculpteur à un moment crucial, suggérant dans la tension du corps l'attente inquiète qui précède le combat.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Description :
    d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier jour central, même si celui-ci est étroit et peu développé. La première volée repose sur un mur sur un demi-berceau. Au-delà, l'escalier et la rampe ont été modifiés à plusieurs reprises. Même si , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le chaque panneau. Uniques aussi sont les trois gaines carrées qui marquent le début ou la fin des volées
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
    Illustration :
    Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
  • Ensemble de 4 statues du campanile (détruites).
    Ensemble de 4 statues du campanile (détruites). Paris 14e arrondissement
    Description :
    , et dans la gauche le drapeau national. Près de lui, sur un petit piédestal, est placée une urne), Le
  • Statue : Aux mères du XIVème arrondissement
    Statue : Aux mères du XIVème arrondissement Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Historique :
    Œuvre acquise par la Ville de Paris le 8 novembre 1949, placée dans le square Ferdinand Brunot en
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris déposée dans le square Ferdinand Brunot par
    Description :
    Placée dans le square Ferdinand Brunot, cette sculpture en pied sur socle représente une mère tenant dans ses bras un petit enfant qui l'enlace. Posée sur un socle de pierre rouge, sans doute du grès spontanée de l'enfant, représenté nu et debout, ses pieds posés sur les mains de sa mère, renforce cette , le traitement art déco des figures, leur aspect synthétique et le choix d'une ornementation épurée
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du 57 mètres, après avoir traversé le pont-aqueduc d’Arcueil, sur le tracé établi par les Romains pas uniforme, est en moyenne de 1,4‰. Le pont-aqueduc sur la Bièvre, en pierre de taille, long de 379 quatre sur les sept construits sont encore visibles. Il s’agit, outre le vingt-septième, du vingt-sixième reconstruction, datant de la fin des années 1990, faite sur le modèle du vingt-cinquième, au moment de . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize kilomètres (12 956 m) entre le grand regard de Rungis, départ des sources, et la maison du Fontainier, regard , bordant de part et d’autre la cunette, on peut marcher à pied sec sur toute sa longueur. Sa hauteur au
    Texte libre :
    L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse est d'abord utilisée pour loger les fontainiers et répartir l'eau entre le roi, le peuple et en 1996 d'un dossier d'inventaire IA94000310 aqueduc des eaux de Rungis, consultable sur la base
    Illustration :
    Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur détail du regard I : numéro gravé sur le linteau de la Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le lanterneau du regard I avec ses quatre occuli et son Rungis, Ecoliers (passage des). Intérieur du regard I : vue sur le bassin et les départs de Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le bassin du regard I depuis la galerie aval de l'aqueduc Rungis, Ecoliers (passage des). Vue sur le bassin et la galerie amont depuis la galerie aval au Rungis, Aqueduc (promenade de ). Graffiti d'une nef dans sur le mur de la chambre du regard II Fresnes. Vue sur cheminée entre le regard II et III, avec des traces de corde pour descendre ou Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III. IVR11_20129400082NUC4A Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III : angle sud-ouest Fresnes, Chemin des Otages (rond-point du). Vue sur le regard III avec son lanterneau et acrotère
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