Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Chartrettes - puits de pétrole Brie 120
    Chartrettes - puits de pétrole Brie 120 Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Localisation :
    Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Historique :
    production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le -Port, Vaux-le-Pénil, Bois-le-Roi, Livry-sur-Seine, La Rochette et Fontainebleau. Au cours des vingt années suivantes, 13 puits producteurs y sont installés, dont le forage Sivry 10. Au début des années époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 production le forage Sivry 10. Il fait partie des deux plateformes pétrolières exploitées actuellement sur la
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de
  • Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Historique :
    diamètre. Cette roue a pu entraîner une à trois paires de meules. Le moulin devient ensuite propriété du gendre de François Lecoq, Victor Pitoy, grainetier à Fontainebleau. Ce dernier le loue au meunier Bréger qui l'exploite notamment pour la boulangerie. Vers 1876, le moulin est vendu à M. Daumesnil qui fait électrique de la propriété. De nouvelles destructions interviennent en 1910. Actuellement, il ne reste que le
    Description :
    Le moulin de la Madeleine a été installé au pied du coteau bordant la rive gauche de la Seine. Il situé quelques mètres en amont du bâtiment abritant les meules. Le canal de fuite parcourait une dizaine de mètres avant de rejeter l'eau dans la Seine. Le moulin a laissé place à une propriété composée de deux bâtiments dont l'architecture en pan de bois rappelle celle des manoirs normands. Le bâtiment
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Illustration :
    Plan représentant le moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Historique :
    L'atelier Rabardy a été implanté au Bas-Samois au début des années 1890, par Louis Achille Rabardy alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres maison Goletto prend la suite de l'activité et se spécialise dans la vente de bateaux à moteur. Le site
    Description :
    Seine, l'embarcadère a aujourd'hui disparu ainsi que l'enseigne qui le surmontait. Côté Bas-Samois, la parcelle longeant le sentier du Petit Pont est occupée par l'ancien garage à bateaux et, à l'arrière, la maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après construit dans la pente. Un appentis est accolé à sa façade orientale. Le pignon sud est aujourd'hui couvert
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365
    Illustration :
    Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Historique :
    Les Moulins de Melun sont implantés sur un site dévolu à la meunerie depuis le Moyen Age (voir le , puis Grands Moulins de Melun, dont les machines sont renouvelées en 1928. Détruits par un incendie le Bühler. La principale innovation réside dans le système d'élévation pneumatique. L'installation, très automatisée, ne nécessite que dix ouvriers, pour une production journalière de 400 quintaux de farine. Le projet de reconstruction est approuvé par le M.R.U. et le Ministère de l'Agriculture en août 1945. En mai
    Description :
    péniche, soit par camion, était nettoyé puis parcourait 27 fois le moulin de bas en haut, passant par les , donnant sur la Seine, est occupée par des silos aveugles à cellules apparentes. A l'arrière des silos, le bâtiment est divisé en son milieu pour former deux grande salles à chaque niveau. Le grain arrivé soit par broyeurs, les quatre sasseurs et brosses à son, et les cinq plansichters. Le blé accomplissait son circuit
    Illustration :
    Rue du Bac et les Moulins : vue d'ensemble de la minoterie depuis le sud-ouest, vers 1912. Carte Les Moulins Camus vus du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Elévation sud : le front de Seine. IVR11_20017700016VA Façade est. De droite à gauche, les silos et le moulin. IVR11_20027700513VA Façade ouest. De gauche à droite : le magasin et l'Avant-nettoyage. IVR11_20017700019X Partie avant-nettoyage. Vue des six niveaux de la minoterie, depuis le rez-de-chaussée Partie avant-nettoyage. Enfilade des étages, au sud-ouest de la minoterie. Vue prise depuis le 2e Partie avant-nettoyage. Escalier, au sud-ouest de la minoterie. Vue prise depuis le 2e étage Partie magasin à farine. Au 2e étage, le tobogan hélicoïdal de manutention, utilisé pour Partie magasin à farine. Vue générale du 2e étage. Au fond à droite, le toboggan hélicoïdal de
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans mettre en lumière ce « territoire d’amont » façonné, depuis le Moyen Age, par sa relation avec la s’achèvera en février 2017 avec la publication d’un ouvrage de synthèse. Le livre s’ouvre sur une vallée dont en aval de Paris. Flaubert en fit le théâtre paisible des premières pages de l’Education sentimentale très variées, le travail du bois et la mouture du grain forment l’essentiel des activités traditionnelles dans le bassin de la « Haute-Seine ». Elles ont laissé un patrimoine de carrières (argile, sable , calcaire ou grès en forêt de Fontainebleau), de fours à chaux (au Mée-sur-Seine dès le XVIIe siècle), de briqueteries (à Montereau-Fault-Yonne), plus tardivement de cimenteries, enfin de moulins (sur le pont de Moret , le ru de Balory ou dans la vallée des Sept Moulins) dont les vestiges les plus anciens remontent au électrique afin d’équiper le Métro, Georges Claude installe en 1916, à La Grande Paroisse, la première usine
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Historique :
    pavillon comme l'attestent les ouvertures murées du pignon ainsi que la corniche moulurée et le chaînage d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie maison G. Oudiou est chargée, entre 1896 et 1910, des travaux menés à la villa des Fontaine-Dieu au Bas d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le début des années 1930 et le début des années 1950, Mr. Bataillès occupe les locaux. A cette époque, le d'habitation. L'activité de serrurerie prend fin au cours des années 1950. Le site est ensuite occupé par un au charbon. Un soufflet à piston permettait d'attiser le foyer par apport régulier d'air.Dans la
    Description :
    moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la Mairie. Le portail, faisant face à l'atelier et posé dans les années 1960 après destruction du hangar une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet , pouvait être actionné, depuis le foyer de forge, par un système de tringles aujourd'hui disparue. L'air
    Illustration :
    Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de la cour intérieure depuis le mur pignon de l'atelier. IVR11_20097700057NUC4A
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Historique :
    le terrain devant accueillir l'usine des tramways électriques comprenant la salle des machines, celle remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au début du 20e siècle, le matériel roulant compte 8 motrices de 36 places, à plate-forme ouverte, munies Cars Verts. Au début des années 1960, le site abrite le siège social et les magasins industriels de la centrale électrique. La centrale électrique, mise en service en 1896, fournit le courant nécessaire à la (SACM). Le courant est ensuite fourni par la sous-station de Fontainebleau (IA77000738). Durant les
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et étage de comble présente une architecture néo-régionaliste alsacienne. De plan carré, le bâtiment est deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Illustration :
    Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Porte d'entrée, maçonnée dans le mur occidental de la remise de voitures de la Compagnie des , depuis le nord. IVR11_20097700970NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700971NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700972NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700975NUC4A
1