Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 6 sur 6 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Référence documentaire :
    terre cuite. Paris : Le Moniteur,1998. (Collection Memento technique).
    Annexe :
    brique dans une modernité à la fois urbaine et régionale, tempérée par la tradition. Antoine Le Bas Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée l’agglomération parisienne assez nettement circonscrite dans l’espace et dans le temps. Géographiquement, ces mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas régionaux traditionnels (la pierre calcaire, le plâtre) par des produits industriels n’ont guère été précisément étudiés et évalués. Si cette étude permet de prendre en compte le changement d’échelle du volume le changement de culture qu’une telle substitution peut induire par l’introduction d’une brique qui dans un dialogue des valeurs dont les matériaux sont porteurs. Dès lors que l’on s’interroge sur le d’édifices. Ainsi, dans le domaine de la construction publique, avant 1914, la brique se trouve aisément dans édilitaires : mairies, écoles primaires, lycées, casernes, maisons de retraite, hôpitaux,… Après 1905, le
    Texte libre :
    thématique, réalisée de 2010 à 2014 par Antoine Le Bas, doit être appréhendée comme une opération de lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine modernité urbaine et monumentale où la matière céramique le dispute en texture à la rugosité du béton. La fin du XXe siècle qui retrouve le goût d’une architecture colorée et adopte la préfabrication, redonne restitution et de valorisation des centaines de dossiers résultant des enquêtes menées par le Service régional à des titres divers dans le département de Seine-Saint-Denis à partir des années 2000. Jean-Bernard ) méritaient d'être reproduits pour leur emploi de la brique dans le cadre de cette étude. Cette étude a donné Liens Web - Documentation en bas de page
    Illustration :
    briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998 briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Publicité pour l'entreprise de revêtements céramiques H. Boulenger à Choisy-le-Roi, publiée dans
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Historique :
    appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans des artistes et dotés d’ateliers. Très introduit dans le milieu artistique auquel il participe par de Louis Lejeune et dont le siège se trouvait à son adresse, 22 rue Simon Dereure ),souhaitant défendre le sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre »]. Dès le début Conseil Municipal. C’est en 1925 qu’il réalise une première opération pour le compte précisément de Louis inscrit MH (1982/09/01). VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 M.Lejeune, propriétaire ]. En 1928, cet hôtel n’appartient déjà plus à Louis Lejeune, mais à Mme Agnaud. . Le n°28 (aussi sans atelier mais sur le plan duquel un vaste espace au premier étage désigné comme « galerie ». Louis Nouveauté et la reconstruction du Moulin Rouge, va construire en 1928 au 36 avenue Junot pour le compte de
    Référence documentaire :
    1850-1950 Le Bas (A), « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire. Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à Le Petit Parisien Le Petit Parisien, 25 décembre 1923, numéro 17101 d’Administration daté du 11 juin 1928 où figure le plan truqué que la société a présenté et dans lesquels des L'Architecte L’Architecte n°3, 1933, p.39-40. Le projet et les plans sont présentés dans leur état « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le l’alignement de la rue Ordener. En effet, le bâtiment A sur rue offre un jeu de retrait de ces volumes, les ateliers s’orientent vers le Nord afin d’obtenir la meilleure lumière possible tout en mettant à profit générés subtilement : jardinières, escaliers et patios entre la limite urbaine et le bâti. Sur le Bulletin gauche de l’encoignure droite de la rue Damrémont et passant à droite sur le mur de l’encoignure de la et arborés.La volumétrie du bâtiment A, le plus ancien de la parcelle, sur la rue Ordener est de 3 ou le seul dont la façade principale, sur rue, soit en brique. Il mesure 76 mètres de long sur 10 à 22 caves). Un remplissage en brique pour le bat.A et un remplissage en mâchefer (Le béton de mâchefer est
    Illustration :
    Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue des coursives du bâtiment A prise depuis le toit du bâtiment B IVR11_20187500004NUC4A Entrée de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A IVR11_20187500010NUC4A Verrière de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A (coté rue Ordener
  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Historique :
    seuls architectes mentionnés sur ces plans. Rappelons rapidement ici que Jean Faugeron a été dès 1953 le réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'origine hollandaise, a suivi le chantier. Dès 1969, les plans sont publiés dans L'Architecture charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de partiellement volées. Mutations observées: Le verre transparent du lanternon a été remplacé par du plastique moulé. Les baies triangulaires qui éclairaient le niveau de ceinture en contrebas autour de l'espace
    Description :
    1977, pp.14-17). Le niveau bas est actuellement dédié au catéchisme et aux activités (est, sud et vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi du bâtiment. L'architecte a fait le choix d'un clocher horizontal qui sort du bâtiment et s'élance sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration
    Annexe :
    ", L'Architecture d'aujourd'hui, juin-juillet 1969, n°144, p.74 " Sous l'angle humain, le temple peut être compris par l'architecte comme le lieu d'assemblée d'une communauté religieuse, pour le fidèle, il est le lieu d'un moment sacré dans la vie profane, le moment d'une rupture. Le clocher est un signal qui oriente le regard et la marche: dans la silhouette horizontale du village, le clocher était une verticale; destinée monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée
    Illustration :
    Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue générale depuis le sud-est. IVR32_20170200373NUCAQ Vue générale depuis le nord-ouest. IVR32_20170200377NUC2A Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue, depuis le nord, des accès à la chapelle de semaine. IVR32_20170200382NUC2AQ Vue de détail sur le système de chauffage. IVR32_20170200391NUCA Le niveau de soubassement. IVR32_20170200398NUCA
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Texte libre :
    technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des Documentation - Liens Web en bas de page. (épuisé, en cours de numérisation). Toutes les verrières étudiées par
    Illustration :
    ensemble de 11 verrières, réalisée en1860 par Antoine Lusson. Le curé donateur Auguste Beaumont est verrières commandées par le roi, ayant reçu l'approbation de Louis-Philippe en 1844. (Manufacture de Sèvres 92 - Sceaux, Saint-Jean-Baptiste, verrière historiée consacrée à saint Louis,1899. Baie du bas-côté basilique sous le règne de Charles X. IVR11_20029300413VA sacristie, par le vitrier Huin, 1806-1808. IVR11_20029300423XA les caveaux de l'abbaye royale, le 24 juillet 1837. Verrière dessinée par J.-B. Debret et réalisée à la Manufacture de Choisy-le-Roi, 1842. IVR11_20029300417VA Saint Louis, Beaudouin empereur de Constantinople. Oeuvre réalisée par la Manufacture de Choisy-le-Roi (cartonnier) et la Manufacture de Choisy-le-Roi, 1840-1841. Détail l'abbé Suger en donateur 93 - Saint-Denis, basilique Saint-Denis. Verrière de Grüber : Le baptême du Christ
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Description :
    bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont La résidence Bellevue épouse le dénivelé d'une pente, orientée Nord-Ouest, qui offre une vue imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des plus bas de recevoir tout de même un ensoleillement optimal. Pour l'aménagement intérieur, chaque retrouvent dans la résidence Bellevue plusieurs traits caractéristiques de l'agence d'Hervé Baley : le goût ), le souci d'une architecture intégrée au site (terrain en pente, ouverture sur le paysage), et une
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue des boites aux lettres prise dans le hall d'entrée. IVR11_20169200263NUC4A Vue de l'escalier intérieur prise depuis le hall d'entrée. IVR11_20169200264NUC4A
  • L’œuvre d'Hervé Baley et  de Dominique Zimbacca.
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Texte libre :
    d’un intérêt plus large pour l’initiative architecturale dans le domaine du logement individuel en Île symbiose entre l’homme, son habitat et le site sur lequel celui-ci se développe. Elle connaît de nombreuses est sans doute facilitée par le bouleversement du monde de l’architecture après mai 1968, il met en Bruce Goff (1904-1982) en particulier . Leurs réalisations s’inscrivent dans le contexte du « rêve de la maison individuelle », qui devient dans le dernier quart du XXe siècle, en réaction à la doute parce que la maison relève quasiment des fondements anthropologiques de l’habiter, a été le lieu personnelle de l’architecture « organique », terme qu’ils élisent dès le début des années 60. Si l’étude de trajectoire aventureuse et sans concession dans le panorama de « l’histoire officielle » de l’architecture , grossistes en mercerie installés dans le Marais au début des années 20, cette familiarité avec d’autres cultures. Leurs itinéraires professionnels et personnels débutent dans le contexte de la Reconstruction qui
1