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  • statue de saint Pierre
    statue de saint Pierre Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvre de la fin du 17e siècle, achetée à un amateur d'art par l'archiprêtre Pierre-Marie Defaut et
    Représentations :
    saint Pierre : en pied, inspiration divine, livre, clé ; Saint Pierre est debout, un livre et les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en chêne, avec anneau de fixation au revers.
    Titre courant :
    statue de saint Pierre
    Dimension :
    la statue repose sur un piédestal néo-gothique haut de 72 cm
    Illustration :
    Détail : vue à mi-corps, de face. IVR11_20047700060XA Détail : vue à mi-corps, de trois-quarts gauche. IVR11_20047700062XA
  • tombeau de Pierre Lantrès
    tombeau de Pierre Lantrès Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre artificielle
    Titre courant :
    tombeau de Pierre Lantrès
    Appellations :
    tombeau de Pierre Lantrès
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les prototype, comprenant neuf logements types, seul élément aujourd'hui conservé de la Pierre-Collinet (centre ménages à revenus moyens de la Pierre-Collinet migrent vers les logements plus confortables de Beauval . Les logements vacants de la Pierre Collinet sont attribués à des populations à plus faible revenu. En 1977-79 est lancée la première campagne de réhabilitation de la Pierre-Collinet : étanchéité des la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
  • verrière axiale : Saint Pierre
    verrière axiale : Saint Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Pierre : debout, clé
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    verrière axiale : Saint Pierre
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
    Description :
    encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, église paroissiale Saint-Pierre. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le poinçon de maître Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée , regardant vers la droite, dans un médaillon (poinçon de moyenne garantie, Paris, 1809-1819) ; un coq passant avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire pied, on retrouve les poinçons de titre et de garantie. La lunule n'a pas de poinçon.
    Historique :
    l'orfèvre parisien Pierre Paraud. De plus, les archives de la fabrique signalent en 1812 l'achat d'un . Pierre Paraud est l'auteur de nombreux ostensoirs de même type, conservés dans toute la France. ostensoir, qui est certainement celui-ci. Sa date de fabrication peut donc être fixée aux alentours de 1812
    Référence documentaire :
    , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Représentations :
    ange : tête, blé, roseau, vigne, Agneau de Dieu, Tables de la Loi, feuille d'eau Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud , feuilles d'eau. Autour de la lunule, quatre angelots, blé, vigne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [orfèvre] Paraud Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le poinçon de reconnaissance de Besançon (deux C tête-bêche, couronné) ; la lettre-date J (poinçon de jurande de Besançon, 1758-1759). La coupe et la fausse-coupe, en revanche, ne portent pas de poinçon.
    Historique :
    bisontin, Pierre François Grandguillaume. Actif de 1725 à 1771, celui-ci a laissé une production abondante (une centaine d'oeuvres) mais plutôt localisée dans l'est de la France. On ignore comment ce calice, à la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Référence documentaire :
    CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa p. 383-384 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un pied chantourné à talon rehaussé, au riche décor ciselé de grappes de raisin et de canaux , une tige, ponctuée d'un nœud en forme de vase Médicis entre deux collerettes ciselées de rubans l'ornementation du pied et l'augmente de joncs.
    Auteur :
    [orfèvre] Grandguillaume Pierre François
    Titre courant :
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
  • tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot
    tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    reposent nos enfants chéris/ Pierre Guyot/13 février 1925-5 mai 1934/ Jacqueline Guyot/11 septembre 1933-13 avril 1934. Sous la sculpture dominant le tombeau est inscrite une phrase tirée de l'Evangile selon terre cuite, provient d'une entreprise de production en série, comme l'indique le numéro qui y est
    Murs :
    pierre artificielle
    Description :
    statue de l'enfant Jésus posée sur un socle.
    Titre courant :
    tombeau de Pierre et Jacqueline Guyot
  • Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
    Représentations :
    saint Pierre pour saint Pierre.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Pierre, le médaillon comporte des reliques de saint Martin, saint Laurent, sainte Madeleine, sainte Ensemble de deux reliquaires formés d'une statuette en cuivre argenté sur un socle renfermant les reliques, placées dans un médaillon. sous la statuette de saint Paul sont placées des reliques de saint Paul, saint Etienne et saint Potentien, évêque de Sens au IIIe siècle. Sous la statuette de saint
    Titre courant :
    Paire de statuettes-reliquaires de saint Pierre et saint Paul
    Illustration :
    Statuette de saint Pierre (Oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700708NUC4A Statuette de saint Paul (oeuvre en dépôt de la cathédrale). IVR11_20127700707NUC4A
  • tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre artificielle
    Description :
    soubassement en pierre artificielle.
    Localisation :
    Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Titre courant :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    Appellations :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de musicien de peintre
    Historique :
    développer, de s'exprimer, au centre d'une grosse entité sonore." Pierre Henry, après une formation musicale , est engagé par Pierre Schaeffer, de 1949 à 1958, pour travailler avec lui au sein du Groupe de . C'est une petite équipe de trois personnes autour de Pierre Henry qui permettra au compositeur de donner pas sans rappeler celui de Bernadette Mangin, qui assistait Pierre Henry pour le montage. Ces œuvres d'éléments très divers. Ceux-ci deviennent en fonction de l'inspiration de Pierre Henry, support et vecteur , face au compositeur. Dans Le Son, La Nuit (p.103), Pierre Henry développe la portée symbolique de l'écouter. Évoquant ce dispositif, Pierre Henry précise que " Chaque pièce correspond à une petite salle de Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue
    Référence documentaire :
    Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Pierre Henry Chion Michel, Pierre Henry, 2003, Fayard Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue musicale, Cité de la Musique, 2017 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
    Murs :
    pierre crépi
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage maison a été sonorisé, pour pouvoir accueillir les concerts que Pierre Henry, à partir de 1996 tournant en pierre, a été insonorisé et d'innombrables campagnes de prises de sons y ont été effectuées utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Henry Pierre
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Titre courant :
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Chambre de Pierre Henry (2e étage). Au-dessus de la porte Bilboquet, 2013, derrière la porte, Table Détail, chambre de Pierre Henry (2e étage) IVR11_20187500239NUC4 Chambre de Pierre Henry. Au fond, dessin en couleurs, et sur la gauche Partition, 2015 Peintures concrètes, chambre de Pierre Henry (2e étage) IVR11_20187500240NUC4 Table de travail, chambre de Pierre Henry. A droite de la fenêtre Coffre-fort en pièces, 2013 La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4
  • dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur
    dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Pierre Labri natif de Hyons en Langlars de son vivant cha(n)tre et chanoine de Meaux (...) deceda le 23e eulx." Armoiries du chantre Pierre Fabri, à gauche : d'azur à trois maillets de sable posés 2 et 1 et Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques : "Cy gist le corps de Me jo(ur) de ja(n)vier l'an Mil Vc xxvi. Cy gist le corps de Me Simon Prieur natif de Bagnotz en Brie en son viva(n)t chanoi(n)e de Meaux qui deceda le iie jo(ur) de octobre l'an Mil Vc il. Priez Dieu pour au centre, un croissant d'or. Armoiries de Simon Prieur, à droite : de ... à une billette de... en pointe, une croix et deux besants de ... en chef.
    Historique :
    actuel. La dalle de Pierre Fabri et Simon Prieur est dressée contre le mur ouest. Son emplacement Cette dalle funéraire à double effigie fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation d'origine, dans la cathédrale, est la chapelle de la Visitation (2e chapelle nord de la nef), fondée en 1512 par Pierre Fabri dont les armes se voient encore à la voûte (cf cliché 20107700149NUC4A). Ainsi que l'indique son épitaphe, il fut chantre de l'église de Meaux et mourut le 23 janvier 1527 (n.st.) ; il fut aussi l'official de l'évêque Guillaume Briçonnet, et son nom revient souvent dans les actes du 1er quart du 16e siècle (il fut par exemple présent à la rédaction de la coutume de Meaux en 1509). On ignore en revanche qui est Simon Prieur et pourquoi il figure sur la même dalle que Pierre Fabri. C'est d'ailleurs la seule dalle à double effigie de la cathédrale de Meaux. D'après son style, cette dalle serait
    Référence documentaire :
    p. 39-40 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. région, 2014, p. 327-361. CHARON, Pierre et ASSELINEAU, Louis-Marie. Sépultures, pierres tombales et -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 26 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice
    Représentations :
    gauche, Pierre Fabri tient en outre le bâton de chantre, insigne de sa charge. Ils sont surmontés par un Sur la dalle sont rassemblées deux effigies de chanoine en prière, revêtus de leur chasuble. A entablement architecturé où deux frontons triangulaires portent leurs armoiries. Plusieurs têtes de mort
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de la Visitation
    Titre courant :
    dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur
    Appellations :
    de Pierre Fabri et Simon Prieur
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire a pour particularité de regrouper deux défunts, les chanoines Pierre Fabri et Simon Prieur. Elle se trouvait à l'origine dans la chapelle de la Visitation, fondée par Pierre Fabri sur le côté nord de la nef.
    Illustration :
    Détail du cadre architecturé : les armoiries de Pierre Fabri. IVR11_20087701041NUC4A Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail du cadre architecturé : base de la "clé de voûte" séparant les deux personnages Détail du cadre architecturé : la tête de mort de la "clé de voûte" séparant les deux personnages Détail du cadre architecturé : la tête de mort au milieu du sommet de la dalle funéraire Détail du cadre architecturé : les armoiries de Simon Prieur. IVR11_20087701042NUC4A
  • calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Inscription gravée au revers du pied : ""Denis Claudin curé de St Jean les Deux Jumeaux"" (canton de la Ferté-sous-Jouarre). La coupe comme la patène portent quatre poinçons : poinçon de maître
    Référence documentaire :
    , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [orfèvre] Paraud Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    : - la cité de la Pierre-Collinet (dossier IA77000747) : cette opération initiée dès 1957, et qui se rénovation urbaine qui a conduit à la destruction complète de la cité de la Pierre-Collinet et à la Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A Deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009 : détail de la mise en oeuvre. IVR11_20097701055NUC4A Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent
  • verrière figurée : Remise des clés à Saint-Pierre (baie 17)
    verrière figurée : Remise des clés à Saint-Pierre (baie 17) Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : A.Beaujou à Vincennes (en bas de la scène à gauche) ; don de la famille Deville (au
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Représentations :
    scène biblique (Christ, clé : saint Pierre, Apôtre) ; fond de paysage
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Vincennes
    Titre courant :
    verrière figurée : Remise des clés à Saint-Pierre (baie 17)
  • menhir dit la Pierre-à-Mousseau
    menhir dit la Pierre-à-Mousseau Vigneux-sur-Seine - Mousseaux - isolé - Cadastre : 1983 AW 19
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le menhir, monolithe de grès stampien, est situé à proximité de la Seine, à la limite de Vigneux et de Draveil, dans l'ancien parc du château des Mousseaux. Il pèse 4 tonnes.
    Titre courant :
    menhir dit la Pierre-à-Mousseau
    Appellations :
    menhir la Pierre-à-Mousseau
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, la Pierre-à-Mousseau. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p. 10-11 . - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 15-17. - Draveil , chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 186 . - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 106-107.
    Illustration :
    Le menhir de la ""Pierre à Mousseau"" (entre 4000 et 2000 av. J.-C.), classé Monument historique en 1887 ; il se trouve dans la plaine alluviale de la Seine, à la limite des communes de Draveil et de
  • maisons jumelles, 63-65 rue Pierre-Brossolette
    maisons jumelles, 63-65 rue Pierre-Brossolette Draveil - centre - 63-65 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AP 227, 229
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Riche décor formé de panneaux de céramique ornant l'allège des fenêtres et de médaillons placés au -dessus de niches contenant un vase décoratif.
    Localisation :
    Draveil - centre - 63-65 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AP 227, 229
    Titre courant :
    maisons jumelles, 63-65 rue Pierre-Brossolette
    Illustration :
    Panneau de céramique à motif floral ornant l'allège des fenêtres. IVR11_20069100485XA Détail d'un médaillon de céramique (maison de droite). IVR11_20069100481XA Détail d'un médaillon de céramique (villa Flore, maison de gauche). IVR11_20069100483XA
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [commanditaire] Cuisy, de Pierre [architecte] Varinfroy, de Gauthier [donateur] Marcilly, de Jean [donateur] Fabri Pierre
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    dépose des pierres de taille de la façade laisse voir le blocage formant l'intérieur du mur dépose des pierres de taille de la façade laisse voir le blocage formant l'intérieur du mur ) révèlent une reprise de la construction. A la voûte, armes du fondateur Pierre Fabri (détail sur le cliché d'épines entoure l'écu du fondateur de la chapelle, le chanoine Pierre Fabri : d'azur à trois maillets de Tour nord, 1er étage : les murs est et sud de la grande salle, avec pierres d'attente le long du Tour nord, 1er étage : détail d'un graffiti gravé sur le mur ouest de la grande salle, "Pierre Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Dénominations :
    station de pompage
    Toit :
    pierre en couverture
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Illustration :
    Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le
  • calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , où l'on reconnaît un P et une buire : il s'agit de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. La poinçon de maître Le pied porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie argent Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre argent Paris 1819-1838) et la marque de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB fausse coupe porte le poinçon d'orfèvre de François-Joseph Bertrand-Paraud et le poinçon dit ""d'essai
    Historique :
    Ce calice est dû à l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont la cathédrale de Meaux ancienne, exécutée par Pierre Paraud avant 1815 : les deux orfèvres appartiennent à la même famille, dont
    Référence documentaire :
    , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [orfèvre] Paraud Pierre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    Illustration :
    Détail du poinçon de l'orfèvre Pierre Paraud, sur la coupe : PP et buire (partiellement effacé Détail du poinçon de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB et burette
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