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  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de commerce et d'artisans parisiens, fait l'acquisition du château et du parc de Draveil. Domiciliés dans les quartiers est de Paris, les sociétaires (276 en 1910) souhaitent créer une cité jardin inspirée à la fois du modèle anglais et de l'idéal coopérateur : coopérative d'épargne et d'habitation, Paris-Jardins (première cité jardin française) a pour objectif de faire accéder ses adhérents à la propriété familiale dans un de spéculation ; en 1913 la société se dote ainsi de statuts qui lui permettent de contrôler la transmission des lots (grâce à une promesse de vente à son profit engageant chaque péjiste). La réalisation du forment un patrimoine commun de 17 ha dont les sociétaires assurent collectivement la gestion et l'entretien. 26 ha sont affectés à l'habitat et divisés de façon intangible en 322 lots dont la surface varie de 500 à 1500 m2 pour les terrains plantés d'arbres à conserver (quatre lots supplémentaires sont
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée long de la Perspective. Les éléments pittoresques du parc (enclos du Parc aux Daims, étangs, rond-point de la Lanterne...) servent d'appui à des voies nouvelles (allée du Sud au Nord, allée de la Cité sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective (mitoyenneté et alignement à distance obligatoire de l'allée, avec barrières préfabriquées en béton peint du
    Auteur :
    [architecte] Brière de l'Isle Jacques
    Annexe :
    . A.M. Draveil, O. 1. 16 : élargissement de la rue de Juvisy. II. Iconographie . Château de Draveil, siège de la Société coopérative Paris-Jardins : plans des pavillons ; affiche publicitaire. . A acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat , 2006, p. 40 - 41. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de . - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, 350 p. - Saint-Sauveur, Hector. Petites habitations
    Illustration :
    architecte pour les éléments de construction secondaire (chien assis) ou pour souligner les fenêtres (5 Bulletin de demande d'adhésion de Georges Durand ; 10 août 1913. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil) IVR11_20069100918XA Plan de la maison de M. Lerm, 31 allée des Vergers : élévations. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100934XA Plans de la maison de M. Lerm : cave, rez-de-chaussée, étage et coupe. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100933XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale et rez-de-chaussée. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 238) IVR11_20069100941XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre -frère. Il reste dans la famille Lepic jusqu'en 1837. Il est acheté en 1846 par Jacques Louis Lemaire , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y Plan du rez-de-chaussée et des étages en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de Plan en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines La façade principale en 1899. Aquarelle. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques de suivre l’évolution stylistique du vitrail de l’Art nouveau à l’art contemporain en passant par l’Art déco. Cette étude a donné lieu à la publication d'un ouvrage Un patrimoine de lumière, 1830-2000
    Illustration :
    92 - Antony, église Saint-Saturnin. Verrière : Descente de croix, réalisée par Jacques Gruber en d'ensemble de 3 verrières décoratives, réalisées en 1935 par Jacques Gruber. IVR11_19979400561VA la baie de l'escalier, signée Jacques Damon, Paris. (1931). IVR11_20029200010XA signature de la baie de l'escalier : Jacques Damon, Paris. (verrière de 1931). IVR11_20029200012XA un ensemble de 4 verrières : Les activités du dimanche. Oeuvre réalisée par Louis Barillet, Jacques 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
    Illustration :
    Moisson : vue sur les falaises de Haute-Isle, au-delà de la Seine. IVR11_20117800115NUC4A Aubergenville : angle du boulevard Jacques Bertin et de l'avenue de Liège à Elisabethville Moisson : bord de Seine en face de Haute-Isle. IVR11_20127800013NUC4A Moisson : bord de Seine en face de Haute-Isle. IVR11_20127800014NUC4A Carrières-sous-Poissy : cabanons sur l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800040NUC4A Carrières-sous-Poissy : berges de l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800041NUC4A Carrières-sous-Poissy : entrée de l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800042NUC4A Carrières-sous-Poissy : chemin ceinturant l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800043NUC4A Carrières-sous-Poissy : vue depuis l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800044NUC4A Carrières-sous-Poissy : vue depuis l'étang de la Galiotte. IVR11_20117800045NUC4A
  • l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Titre courant :
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    auparavant sur le territoire de l’OIN ORSA. Outre sa finalité opérationnelle déterminante, l’étude de terrain élaborer une deuxième sélection de bâtiments construits entre 1945 et 1980. L’analyse des cartes anciennes et plus récentes a permis de mettre en lumière trois étapes successives dans l’urbanisation de l’OIN ORSA : Une première étape, de l’Ancien Régime jusqu’à 1850 environ : l’habitat se concentre alors dans des bourgs à l’écart des grands axes. Ces bourgs constituent aujourd’hui le centre des communes de l’OIN. Une deuxième étape, de 1880 à la fin de la seconde guerre mondiale, qui correspond à l’arrivée du chemin de fer et à l’industrialisation. Cette période se caractérise sur le plan de l’habitat par la création de lotissements le long des lignes ferroviaires et le développement des communes aux frontières de autour des grandes infrastructures routières. Le volet habitat du diagnostic patrimonial de l’OIN ORSA a permis d’établir une typologie de logement à partir des éléments caractéristiques de la banlieue
    Illustration :
    de Constantinople, rue de Rome, rue Etienne Dolet. Vue générale de la cité, conçue par Jacques Robert -Mermoz . Détail d'un panneau de céramique, réalisé par Jean-Jacques Staebler, ornant un soubassement -Mermoz . Détail d'un panneau de céramique, réalisé par Jean-Jacques Staebler, ornant un soubassement ' Insurrection, place de l' Insurrection d'Août 1944, rue Jean-Jacques Rousseau, rue Edmée Guillou. Vue Vitry-sur-Seine, ensemble d'édifices à cour commune, avenue Rouget de L'Isle, 1 à 20 avenue Albert Vitry-sur-Seine, ensemble d'édifices à cour commune, avenue Rouget de L'Isle, 1 à 20 avenue Albert Choisy-le-Roi, maison dite maison mortuaire de Rouget-de-l'Isle, 30 avenue Anatole France. Vue Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du Bois. Vue de la façade sur le parc. IVR11_20089400279NUC4A Ablon-sur-Seine, cité dite résidence du Château, allée des Tamaris, avenue de l' Europe, allée du
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Auteur :
    [architecte] Gilson Jean-Jacques
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité Mallet. Quelques usines fonctionnent au 19e siècle, celle de Jacques Louis Lemaire-Daimé et celle de son Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Denouval (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Beaulieu (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Trélan (d'après le plan terrier Andrésy. Détail de la carte de la forêt royale de Saint-Germain-en-Laye et de ses environs en 1686 La porte du parc de Saint-Germain à Trélan. Détail du plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant Ancienne cour commune à Denouval. Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume Ancienne cour commune dite la cour aux choux. Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731 Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731 : Denouval. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise Une maison de villégiature détruite rue du Général-Leclerc. Détail du plan de la seigneurie
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