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  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de . En 1986, la société Triton France implante un centre de production à Blandy-les-Tours pour la Geopetrol SA, compagnie française d'exploitation de gisements pétroliers, est implantée dans les le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été Chartrettes). L'ensemble des forages franciliens de Geopetrol produit 50 m3 de pétrole par jour (production en . Aujourd'hui, la société Geopetrol effectue des prospections afin de mettre en production de nouveaux gisements collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en partie, en cours de démantèlement : une des deux cuves aériennes (T101) va être ferraillée ainsi que les
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de décantation
    Description :
    Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre de chargement, aménagé pour les camions citernes, communique avec les cuves aériennes de traitement du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de la baisse de production. Plus lourde, l'eau est récupérée à la base des cuves pour être ensuite réinjectée dans la nappe de production, actuellement au niveau des couches triasiques, ce qui permet de maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme puits injecteur. A l'arrière du bâtiment de contrôle, construit au milieu du centre de production, ont
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Appellations :
    Régie Autonome des Pétroles (RAP), puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de Centre de production, bâtiment de contrôle. IVR11_20097700562NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700558NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700559NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700568NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700570NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 17 avril 1873, Alphonse Dida obtient l'autorisation d'établir sur le territoire de Draveil une fabrique de vernis à l'alcool et à froid, la maison Dida, fondée à Paris en 1847, ne conservant plus qu'un Levasseur, ingénieur des arts et manufactures, qui y annexe une fabrique de collodion photographique par suite de l'expiration de son bail, G. Levasseur transfère l'usine, alors installée au 3, avenue des Marronniers, sur un terrain situé en bordure de la rue de Châtillon ; les vernis étant fabriqués à froid et le terrain permet en 1927 la construction de deux ateliers de menuiserie et de serrurerie, ainsi que d'un garage et d'un réservoir métallique souterrain de 3000 litres d'essence ; un de ces bâtiments est détruit par le feu en 1928. Les procédés de fabrication évoluent à diverses reprises et l'usine qui produit des vernis de toute nature passe de la 2e à la 1ère classe. En 1932, le conseil d'hygiène départemental impose des conditions de sécurité accrues : démolition du séchoir des cotons nitrés présentant un
    Précision dénomination :
    usine de peintures et vernis
    Description :
    Dans l'usine édifiée en 1904, le bâtiment principal contenant les alcools est, par mesure de sécurité contre l'incendie, isolé au centre de l'enclos, bâti sur caves en matériaux légers incombustibles , et entouré d'un saut-de-loup ; des cours de 12 à 15 m le séparent des bureaux et magasins ; le bâtiment du collodion photographique, à l'angle droit du terrain, est séparé des autres par des cours de 12 premières travées du bâtiment métallique à usage de magasin et de garage édifié par la Société des ateliers de constructions métalliques de Laon. Le bâtiment prévu pour la fabrication des vernis gras en 1935 surélevé à 2 m 50 le long de la rue de Châtillon, pour la partie du terrain occupé par la fabrique de vernis gras ; la cuisson de l'huile de lin s'effectue selon le système allemand Schmidding. En 1943 l'usine se compose de 29 bâtiments différents.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Titre courant :
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    Appellations :
    usine de peintures et vernis Dida puis usine de peintures et vernis Levasseur et Cie
    Annexe :
    Draveil, usine de peintures et vernis Dida. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 5 M 72 : autorisations d’installation puis d’extension de l’usine, 1872 – 1974 . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    infirmerie et des locaux sociaux. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Le bâtiment administratif au centre de la cour (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de Plan de situation. S. d. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100666XA Plan de situation figurant au verso de l'affichette publicitaire. Mars 1935. (AD Essonne, 5 M 72 Fabrique de M. Dida : plan des dispositions intérieures, 30 septembre 1872 ; plan des abords dans un rayon de 100 m, 28 septembre 1872. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100652XA Usine de M. Levasseur : plan cadastral des propriétés voisines dans un rayon de 100 m. 16 novembre Usine de M. Levasseur (vernis à l'alcool et collodion photographique) : plan du rez-de-chaussée. 19 Plan du bâtiment à usage de magasin construit par la société des ateliers de constructions métalliques de Laon (Ardon-sur-Laon). 21 janvier 1927. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100691XA
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans et artisanal de la vallée de la Seine (Seine-et-Marne), coédition Région Île-de-France / Somogy l’étude et la valorisation du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Seine. Cette enquête a porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations documentées. De nombreux partenaires se sont impliqués dans cette démarche, convaincus par l’opportunité patrimoniales de sites désaffectés. Connaître et valoriser un "territoire d'amont" Des opérations de médiation , accompagnement de reconversions patrimoniales – ont régulièrement ponctué ce programme d’étude et d’action qui s’achèvera en février 2017 avec la publication d’un ouvrage de synthèse. Le livre s’ouvre sur une vallée dont en aval de Paris. Flaubert en fit le théâtre paisible des premières pages de l’Education sentimentale , formant des zigzags sur la roche blanche qui touchait au bord du ciel ». De fait, l’extraction de roches
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. En 1908, la Cooper occupe dans le quartier de la gare un pavillon assez coquet et des hangars 2, rue Carnot à Melun). Il s'agit d'une association de pharmaciens, assurant la promotion et la diffusion des produits qu'ils créent. De 101, le nombre des coopérateurs passe à 383 dès 1907. Le 17 novembre 1907, la Coopération pharmaceutique française devient une société anonyme au capital de 25000 . Elle crée un dépôt à Paris en 1912. Après la première guerre mondiale, l'entreprise prend rapidement de l'extension : elle se dote d'un second site industriel, à Ponthierry, et ouvre de nombreuses succursales de d'importants agrandissements en 1928. Victime des bombardements de 1944, il doit toutefois faire l'objet d'une ensemble homogène, construit de 1947 à 1956 sur les plans de l'architecte Charles Legrand. La première phase de travaux (janvier 1947-novembre 1948) voit l'édification des bâtiments à droite de la cour (le peigne, la chaufferie, le magasin d'expédition). Entre 1950 et 1952 sont ensuite construits, à gauche de
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Représentations :
    place Lucien-Auvert, sur le portail rue de la Motte-aux-Cailles, sur l'ancien bassin au centre de la cour, dans le vestibule au premier étage de l'administration...
    Description :
    et le traitement des façades révèlent le soin apporté à la construction de l'usine. Les murs sont constitués d'une ossature de béton armé remplie de moellons de calcaire, extraits de la carrière voisine de Maincy. La façade du siège social présente un ordre colossal en béton armé couvert de marbre, très monumental. Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour ouvrant sur la rue de la Motte-aux-Cailles. Le site comprend encore, à l'heure actuelle, un centre de fabrication (non visité) dans la partie nord-est : on y associe les produits de base pour confectionner les médicaments (il n'y a pas de chimie lourde sur le site). L'administration occupe la partie nord-ouest de l'usine, avec notamment la salle du conseil (vitrail de Lardeur, étudié). La partie sud du site est dévolue à la logistique : quai de déchargement, et chaîne de conditionnement au rez-de-chaussée et au sous-sol des dents de peigne (conçues pour partie de l'usine. Le premier étage des dents de peigne est occupé par le laboratoire. A l'arrière, la
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    Illustration :
    Les bureaux de la ""Cooper"" au 66, rue Dajot, détruits pendant la Seconde guerre mondiale Coopération pharmaceutique française à Melun. Laboratoires de la place Lucien-Auvert. Plan Plan d'ensemble (partiellement modifié lors de la réalisation). Photogravure, 1949. Tiré de . Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions industrielles (II), n° 85-86, 1949. (AM Les magasins et ateliers en construction (détail de 06770213X). Photogravure, 1949. Tiré de Vue aérienne de l'usine vers 1955. Photographie aérienne ancienne. (Collection de l'usine de l'aile nord). IVR11_20037700746XA Façade de la ""Cooper"", sur la place Lucien-Auvert. IVR11_20037700689VA Elévation le long de la place Lucien-Auvert, vue depuis l'ouest. IVR11_20037700691VA Détail de la façade : signature de l'architecte Ch. Legrand, 1947-1956. IVR11_20037700693XA
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La caserne Breton, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.650 La rivière d'Almont, sur le site de la manufacture. Le bâtiment de droite correspond à l'ancien
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Moulins de Melun sont implantés sur un site dévolu à la meunerie depuis le Moyen Age (voir le , puis Grands Moulins de Melun, dont les machines sont renouvelées en 1928. Détruits par un incendie le 23 août 1944, à la Libération, les Moulins de Melun sont reconstruits sur les plans de l'architecte automatisée, ne nécessite que dix ouvriers, pour une production journalière de 400 quintaux de farine. Le projet de reconstruction est approuvé par le M.R.U. et le Ministère de l'Agriculture en août 1945. En mai plaque en façade, avec la signature de l'architecte, de l'entrepreneur et de l'installateur. L'activité industrielle étant transférée vers les Moulins de Nemours, la Ville de Melun rachète la minoterie désaffectée en 1998, pour l'équivalent de 430 000 euros. En 2001 (date de l'enquête), les machines avaient pour
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La minoterie est un vaste édifice construit en meulière de Moisenay enduite et en béton précontraint. Elle comprend sept niveaux : rez-de-chaussée, 5 étages et un étage de comble. La partie sud péniche, soit par camion, était nettoyé puis parcourait 27 fois le moulin de bas en haut, passant par les grâce à un système d'aspiration pneumatique installé en haut du moulin : un moteur de 45 CV actionnait la soufflante et 23 petits cyclones. De ces installations ne demeuraient plus que des vestiges au moment de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    minoterie appelée Moulins de Melun
    Appellations :
    Moulins de Melun
    Illustration :
    Plan de la minoterie Girardière. Calque aquarellé, 1859. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 301 Les Moulins Camus vus de l'est, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.671 Rue du Bac et les Moulins : vue d'ensemble de la minoterie depuis le sud-ouest, vers 1912. Carte Les Moulins Camus vus du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue prise de l'est, vers 1931. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20027701248XB La façade de la minoterie, après son bombardement pendant la Seconde guerre mondiale. Photographie Façade des silos sur la Seine. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française Façade côté promenade. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale AB. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions Coupe longitudinale GH. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la propriété de la famille Gruber dans le dernier quart du 19e siècle. David Gruber est le fondateur de la grande brasserie de Koenigshoffen, près de Strasbourg. Sa veuve, Sophie Gruber, secondée par deux directeurs, Stephan et Boehm, prend la direction de l'entreprise de Melun en 1887. Dès 1888-1889 , une nouvelle usine est construite sur la rive gauche, au voisinage de la gare ferroviaire. La date 1889 est portée au fronton de la nouvelle brasserie, qui comprend notamment 10 silos à malt de 60 000 cave à fermentation (vaste salle carrée), et des cuves de conserve de deux étages d'une capacité de 30 grande usine de Melun. Une voie de raccordement relie directement l'usine à la gare de Melun, la brasserie Gruber passe dans le giron de grands groupes industriels : le GBFA (Groupe des Grandes Brasseries Françaises) dans les années 1950, puis le groupe BSN. Dans les années 1960, la brasserie s'efforce de diversifier ses produits : sous la marque Valstar, elle produit de la bière mais aussi des boissons gazeuses
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à . La salle à brasser comprenait deux étages carrés et un étage de comble. Les silos étaient divisés en 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment passerelle ferroviaire, était construit près du cuvage. Dans la partie sud de l'enceinte s'élevaient les partie orientale du site était occupée par deux bâtiments de style néo-Louis XIII, employant la brique et l'ardoise : l'un abritait les bureaux de la brasserie, l'autre, surnommé château Gruber, était le logement patronal. C'est le seul élément aujourd'hui conservé de la brasserie Gruber.
    Illustration :
    Affiche représentant l'usine vers 1900. (Musée municipal de Melun. P. 046) IVR11_20057700580NUCA Affiche publicitaire de la brasserie Gruber. (Musée municipal de Melun) IVR11_20067700032XA La sortie des ouvriers de la brasserie Gruber, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun La façade de la brasserie Grüber sur l'avenue de Fontainebleau, vers 1924. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.52) IVR11_20017700120X Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie ouest de la brasserie Gruber. On voit, de et les silos. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général Vue d'ensemble, depuis la voie ferrée au nord : partie est de la brasserie Gruber (passerelle ferroviaire et bureaux). Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général
  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la Société des Lits militaires (blanchisserie industrielle). En 1911, Louis Vernin fait construire de nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes qui entrent en fonction en 1912, avec une cheminée de 23 mètres et un broyeur Mora. Dès 1913, on y -guerres, avec une extension de son emprise vers l'est. Dès 1919 est construite une nouvelle chaufferie (180 m²). En 1928, un très grand programme d'agrandissement de l'usine fut mis à exécution : laboratoires, cheminée de 65 m de haut, chaufferie et centrale électrique (425 m²). En 1930, l'ingénieur l'angle de la rue Dajot et du quai du Maréchal Joffre. De nouveaux bâtiments sont élevés en 1964, dans la
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Description :
    Les laboratoires galéniques Vernin étaient implantés en bordure de Seine, non loin d'une autre destruction, l'usine comprenait : un bâtiment principal de trois étages en brique et béton, perpendiculaire à la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la cheminée (chaufferie) ; et des ateliers sous sheds, à charpente métallique. De l'autre côté de la rue Dajot s'élevait aussi en entrepôt construit en moellons et pan de bois, seul vestige conservé de l'établissement . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série de maisons ouvrières en bordure de la rue Dajot, toujours visibles aujourd'hui.
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques Vernin
    Illustration :
    Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Frontispice de la plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, avec une vue aérienne de l'usine. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700562XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700616XA 1930, page 3. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700567XAB . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700617XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700624XA , p. 9. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700618XA Atelier de dragéification. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, page 15. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700566XAB
  • brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur
    brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur Melun - 10 rue Camille-Flammarion - en ville - Cadastre : 1985 AR 250
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur ce site se sont succédées plusieurs activités de production, dont le bâtiment au 10, rue à 322 et 250). Ce site est celui de la principale brasserie de Melun avant la création de l'usine ) et en 1879. Barthel fait aussi construire une fabrique de glace en 1877. En 1882, l'établissement n°17). En 1887, la brasserie Barthel devient propriété de la veuve Gruber, qui fait élever une usine beaucoup plus vaste près du chemin de fer (dossier IA77000434). Le site de Saint-Liesne semble alors servir de malterie. Les bâtiments sont ensuite utilisés par la Corderie Lemaur et une fabrique d'iode . Aujourd'hui subsistent de petits ateliers dans la cour (parcelles 320-321) et surtout le bâtiment de la corderie. Désaffecté et utilisé par un centre de remise en forme Moving, il a cependant conservé ses probablement d'un vestige des travaux menés en 1879, car le bâtiment n'apparaît pas encore sur le plan de 1863.
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de la brasserie et distillerie Walter, rue Saint-Liesne, en 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 295 Plan de la brasserie Barthel, rue Saint-Liesne. Calque aquarellé, 1863. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Façade de l'usine (désaffectée) sur la rue Camille-Flammarion. IVR11_20037700667X
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Les annuaires commerciaux des années 1930 mentionnent un atelier de menuiserie, rue de France. Il appartient alors à M. Faizende. Il passe par la suite au nom de Linet, puis de Tavernier. Cet atelier continue à fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. C'est une petite unité de production spécialisée dans la fabrication de parquets à la hongroise. Au cours de ces dernières années, le site a servi de siège social et de local à l'entreprise de peinture de décoration Courault-Arnaud SARL. Cette
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Description :
    forme carrée, similaire aux autres propriétés de la rue de France. Le bâtiment formant un front bâti sur L'usine de menuiserie Faizende, petite unité de production de parquets, occupe une parcelle de la rue (ayant vraisemblablement préexisté à l'activité de menuiserie) a servi de logement patronal . Un porche d'entrée, aménagé dans la partie occidentale de ce bâtiment, permet d'accéder à une cour pevée. Elle dessert une annexe au logement patronal ainsi que l'atelier. La pièce annexe a servi de d'une charpente en bois apparente, occupe le fond de la parcelle. Le premier niveau abritait les machines ainsi qu'une forge, utilisée dans la fabrication de pièces métalliques et l'entretien des outils . L'étage était dévolu au stockage et au séchage des pièces de bois introduites grâce à la façade sur cour
    Localisation :
    Fontainebleau - 63 rue de France - en ville - Cadastre : 2012 AO 77
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Faizende, puis bâtiment administratif d'entreprise
    Appellations :
    usine de menuiserie Faizende
    Illustration :
    Porche d'entrée de l'usine de menuiserie Faizende desservant l'atelier de transformation, en fond de cour. IVR11_20097701781NUC4A
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de charpentier
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y , constructeur de bateaux. A cette époque, plusieurs charpentiers de bateaux s'installent en bordure de Seine et répondent ainsi à une demande née de la villégiature qui se développe alors à Samois-sur-Seine et dans les installer un embarcadère (détruit). La parcelle de l'autre côté du quai Franklin Rossevelt est occupée par un garage à bateaux derrière lequel se trouve la maison d'habitation de la famille Rabardy. L'atelier . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine de barques sont amarrées autour de l'embarcadère Rabardy. Il s'agit de barques de type norvégien , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres de long. Ces embarcations, à fond plat et mues par une paire de rames, ont fortement marqué la vie et les paysages des bords de Seine entre les années 1890 et les années 1960. Lorsque l'activité est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'activité de la famille Rabardy se développait des deux côtés du quai Franklin Roosevelt. Côté maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de chacun des deux niveaux ont été vitrées lors de la reconversion du local. L'organisation initiale avec portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après l'incendie a été converti en logement. De plan rectangulaire, et couvert d'une toiture à deux pans, il a été
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement
    Illustration :
    Embarcadère surmonté de l'enseigne "L. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale Embarcadère surmonté de l'enseigne "H. Rabardy, charpentier de bateaux". Carte postale. Tiré de : Un siècle de cartes postales. Les amis de Samois, sd. IVR11_20097701570XA Embarcadère des Plâtreries : la barque est du modèle de celles fabriquées dans l'atelier Rabardy . Tiré de : Samois-sur-Seine en 25 cartes postales / Didier Maus. In Les Cahiers Samoisiens, décembre La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans La barque du passeur, entre Héricy et Samois-sur-Seine, est du modèle de celles fabriquées dans Bords de Seine à Héricy : à l'arrière du lavoir, on devine une barque du modèle de celles Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
  • Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Historique :
    servent au stockage de la matière première (textiles synthétiques) importée de France, d'Europe et d'Asie du Sentier), Lyon, Bordeaux, Le Havre, en Vendée, dans le Nord de la France ainsi qu'en Afrique du -sur-Seine au cours de la première moitié du 20e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, elle se spécialise dans la fabrication de pompes à essence (pompe Chemico) et effectue sur place le façonnage, le alors racheté par la commune qui entreprend des travaux de restauration au cours de l'année 1986. Une des activités artisanales et permettre la création d'activités nouvelles. Ainsi un atelier de restauration de sièges anciens, un atelier de ferronnerie d'art, une radio locale et un entrepôt de textiles Nord et dans les pays de l'Est.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Murs :
    pan de bois parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Précision dénomination :
    usine de pompes à essence
    Description :
    L'ensemble de la parcelle est bâti, exceptés une cour rectangulaire centrale et un petit jardin en fond de parcelle. La façade latérale du pavillon (du gardien ?) comportant un transformateur électrique , le portail d'entrée avec ses piliers de briques pleines, la façade latérale des anciens bureaux et le pignon de la salle des machines forment un front bâti côté rue. La cour centrale (à l'origine couverte ) dessert à l'est des bâtiments sur deux niveaux dont les rez-de-chaussée ont servi au personnel de la SEP de vestiaires, réfectoire et lavabos. A l'extrémité opposée de la cour étaient organisés les ateliers de façonnage. Le plus vaste, d'une surface de 300 m², abritait notamment un banc d'essais et de rodage ainsi que plusieurs machines-outils. La façade latérale de cet ancien atelier a été modifiée lors de la reconversion du site : deux des trois baies rectangulaires ainsi que la porte vitrée permettant l'accès au bâtiment depuis la cour ont été murés. Le linteau métallique de la baie inférieure témoigne de
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement
    Appellations :
    usine de petite métallurgie de la Société d'Exploitation des Pompes, puis Chemico departement SEP
    Illustration :
    Plan de l'organisation initiale de l'usine de petite métallurgie SEP, sd. (AM Samois-sur-Seine , permis de construire, 1986) IVR11_20097701716NUC2A Plan et coupe des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire Elévations et coupes des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de Vue, depuis la cour intérieure, des anciens bureaux et de la salle des machines en retour, devenus Vue de l'entrée du site et des anciens bureaux depuis la cour intérieure. IVR11_20097700524NUC4A Vue des anciens bureaux depuis le quai de chargement, devenus vestiaires et douches du gymnase Vue de l'ancien local des lavabos et du quai de chargement. IVR11_20097700527NUC4A Vue de l'ancien atelier d'essais depuis le quai de chargement. IVR11_20097700529NUC4A Quai de chargement. IVR11_20097700530NUC4A
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Historique :
    , Georges Lefèvre transforme un immeuble, situé au 5 rue de France, en 6 logements d'ouvriers. Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Murs :
    parpaing de béton
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A Atelier de fabrication, travées reconverties en bureaux par la société Mafco
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Equipe PIC, devant l'entrée des bureaux du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et Mineurs reçus par des bureaux la société PIC au siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Equipe de football composée d'employés de la société PIC, photographiée avec Christian Wolf Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    L'atelier de serrurerie est attesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Il a été bâti sur une siècle, présente des caractéristiques de la maison de notable. L'atelier du serrurier a été accolé au d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie ». L'atelier Oudiou assure alors différents travaux de petite métallurgie (fabrication de balcons, grilles , marquises, jardins d'hiver, serres, vérandas, escaliers, rampes, volières, clôtures, pose de sonnettes électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de la première moitié du 20e siècle, les successeurs de G. Oudiou interviennent pour les travaux d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la parcelle. La devanture de l'ancienne boutique donne, quant à elle, sur la place de la République . L'ensemble est entouré d'un mur de clôture percé de trois accès dont l'un communique avec la place de la , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet espace comporte encore l'établi du forgeron. Chacun des battants de la porte d'accès est décoré de deux clés croisées. La partie occidentale de l'atelier permet de desservir la cave ainsi que l'étage
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700048NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700047NUC4A Vue générale de la maison d'habitation. IVR11_20097700049NUC4A Vitrine de la boutique, depuis la rue. IVR11_20097700050NUC4A Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Portail d'entrée, vue de détail de la ferronnerie. IVR11_20097700053NUC4A Portail d'accès pour véhicules, vue de détail de la plaque du fabricant "H. Oudiou, Melun Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A
  • Héricy - forge, puis usine de serrurerie et usine de construction métallique Lebrun, actuellement logement
    Héricy - forge, puis usine de serrurerie et usine de construction métallique Lebrun, actuellement logement Héricy - hameau de La Brosse - 45 rue Paul-Allaine - Cadastre : 2007 F 1534, 1554
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Une forge appartenant à la famille Lebrun est attestée dans le hameau de La Brosse dès les années 1880. A cette époque, elle possède également un local dans le centre de Vulaines-sur-Seine utilisé comme entrepôt (et magasin ?). Au début du siècle suivant, l'activité initiale de maréchalerie s'étend à « ferrures à l'anglaise et à la française, quincaillerie, grillages et fil de fer ». Une facture de l'époque montre que l'atelier répond encore à la demande des agriculteurs de ferrer boeufs et chevaux mais fournit -guerres, les ateliers Lebrun Fils se spécialisent également dans la construction de voitures et de machines agricoles, en particulier dans les travaux de charronerie. L'activité prend fin dans les années . Un soufflet à piston permettait d'attiser le foyer par apport régulier d'air. Au cours de la première
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    Les ateliers Lebrun occupaient plusieurs bâtiments répartis autour d'une cour, à la fois espace de travail et lieu de stockage des matières premières et des produits finis (cornières). Construits sur le deux pans recouvert de tuiles. Dans sa longueur, la cour était bordée par les trois pignons accolés des , éclairé par de larges baies rectangulaires, abritait l'espace de forge et l'étage de comble, accessible notamment par une porte haute percée dans le pignon, était réservé au stockage. A l'époque de l'activité , l'une des constructions légères occupant la cour desservait la porte haute de la nef septentrionale. Le ouvert afin d'en permettre l'accès aux véhicules. Les ateliers de forge étaient équipés de soufflet mécanique dont l'un a été conservé lors de la reconversion d'une des halles en logement. Ce soufflet à piston, composé de deux cylindres métalliques, était actionné depuis le foyer de forge par un système de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Héricy - hameau de La Brosse - 45 rue Paul-Allaine - Cadastre : 2007 F 1534, 1554
    Titre courant :
    Héricy - forge, puis usine de serrurerie et usine de construction métallique Lebrun, actuellement
    Illustration :
    Vue de l'usine de serrurerie et de construction métallique Lebrun au début du 20e siècle. Carte Papier à entête de l'entreprise de serrurerie et de construction métallique Lebrun. (Collection Atelier de l'usine de serrurerie et de construction métallique Lebrun, aujourd'hui occupé par un
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