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  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    application de la déclaration de décembre 1671 muant une des quatre chaires primitives de botanique en chaire d’anatomie et de chirurgie, et il y est bien attesté à partir du début de l’année 1673. Cet enseignement d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un chirurgien chargé de l’illustrer par la dissection d’un corps, généralement celui d’un condamné à mort, sous les yeux de l’assistance. Les éminentes qualités pédagogiques du chirurgien, Pierre Dionis, commentant qu’à l’usage pionnier du français comme langue d’enseignement (dans les facultés de médecine les leçons fréquentée de la capitale pour l’apprentissage de l’anatomie. La nomination du médecin Joseph-Guichard Duverney à la place de Dionis en 1680 allait accroître encore son rayonnement au point de lui assurer très située selon toute vraisemblance dans le « château », le grand corps de logis bâti en bordure de la rue du Jardin-du-Roi une trentaine d'années plus tôt par le premier intendant du Jardin du roi, Guy de La
    Référence documentaire :
    L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes. DIONIS, Pierre . L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes... Paris : chez Laurent Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes ». Nouvelles archives du Muséum, 3e série, t. VII Page 676 Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon. FRANÇOIS, Yves . « Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon ». Bulletin du Muséum national
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    privilégié, lors de l’achèvement, en 1789, de la construction du pavillon de l’amphithéâtre, l’intérieur était scindé sur toute sa hauteur par un mur de refend en deux parties égales : du côté nord se trouvait une vaste salle à usage de laboratoire de chimie, du côté sud l’amphithéâtre de cours proprement dit pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par les deux appartements respectifs du professeur et du démonstrateur de chimie. Quant à la salle en hémicycle, elle montait de fond puisque sa principale, sinon unique source de lumière était constituée par -dessous de la pente de la cavea : une resserre pour les anatomistes, une autre pour les chimistes, car la salle servait alternativement pour les leçons de l’une et l’autre disciplines. Thouin ajoutait que les rangs de gradins pouvaient accueillir douze cents spectateurs assis à leur aise. Thouin précisait encore que l’amphithéâtre disposait de deux dépendances à l’extérieur : une salle de dissection logée dans un
    Typologies :
    Ce pavillon abritant l'amphithéâtre d'anatomie a été conçu comme un petit corps de bâtiment isolé , s'apparentant à une fabrique de jardin, compte-tenu du fait qu'il a été conçu dans un jardin botanique.
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. Paris : chez Laurent d’Houry, 1707. IVR11_20167500408NUC Vue générale de l’amphithéâtre d’anatomie peu après son achèvement par l'architecte Edme Verniquet Plans, coupes et élévation de l'amphithéâtre, après l'intervention de Molinos en 1794. Tiré de hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier, [1801-1802], planche 107 Elévation antérieure, vue générale prise légérement de biais sur la gauche. IVR11_20167500144NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche. IVR11_20167500139NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise de face. IVR11_20167500138NUC4A
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