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  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction populaire. Limoges, DRAC du Limousin - CAUE de la Haute-Vienne, 2013. moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des pratiques. 1850-1900. Thèse de sociologie, Paris, EHESS, 1986. La toilette. Naissance de l'intime. LANEYRIE-DAGEN, Nadeije, VIGARELLO, Georges. La toilette
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    Région Île-de-France et la photographe Florence Levillain. Ce travail a cherché à rendre compte des L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux -guerres et toujours fréquentés. Il a permis la rencontre entre deux démarches photographiques, celle de Florence Levillain, qui s'est intéressée aux usagers des lieux et celle de Laurent Kruszyk, photographe au fonctionnelle. De cette double approche sont nés une exposition ("Bains publics", présentée aux Sheds de Pantin du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage ) des bains-douches parisiens et à l'étude de ces édifices, en se concentrant sur ceux réalisés par la Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e) aménagés en 1901-1904 dans l'ancien marché couvert de Belleville, édifié en 1876. IVR11_20177500049NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500050NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500051NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e), créés en 1913-1914 à l'occasion de l'agrandissement du gymnase dit "d'Allemagne". IVR11_20177500057NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e). IVR11_20177500058NUC4A Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles, place Paul Verlaine (Paris
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651 , comprenaient deux ensembles : celui de Rungis avec les aqueducs de Paray, de la Pirouette et de l’Église fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris . Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Précision dénomination :
    de travailleurs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
  • Bains douches de la rue Legouvé
    Bains douches de la rue Legouvé Paris - 5 rue Legouvé - en ville - Cadastre : 2016 BD 37, 46
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Legouvé (Paris, 10e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains-douches) d'un programme-type, défini en 1922. Premiers de cette nouvelle commande (comportant aussi les bains-douches de la rue Petitot et de la rue de la Bidassoa) à être terminés, ils ont la particularité de s'insérer au rez-de-chaussée et au premier étage d'un programme d'HBM édifié à l'angle du passage des Marais et de la rue Legouvé par l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Ville de Paris. Ils sont inaugurés le 2 mars 1935, en présence d’Henri Queuille, ministre de la Santé publique duquel se détachent les lettres capitales « DOUCHES ». Les bains-douches de la rue Legouvé ont été reconvertis en galerie d'art dédiée à la photographie contemporaine (étage) et en espace de co-working (rez-de
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Legouvé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale du programme d'HBM de la rue Legouvé, avec l'entrée des bains-douches au rez-de Vue générale de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, au rez-de-chaussée du programme d'HBM Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, avec leur avant-corps semi-circulaire Détail de l'entrée des bains-douches, avec l'inscription "DOUCHES" en lettres capitales de style Elévation des bains-douches du côté du passage des Marais, avec la petite courette de service permettant d'accéder au sous-sol (chaufferie, réserve de combustible, salle des commandes Détail de l'une des grilles en fer forgé fermant une baie, au rez-de-chaussée des bains-douches Vue générale de l'escalier droit conduisant au premier étage et au service de douches des hommes Détail du départ de rampe de l'escalier conduisant au premier étage et au service de douches des Le vestibule et la double porte battante donnant accès au service de douches des femmes
  • Bains douches de la rue Oberkampf
    Bains douches de la rue Oberkampf Paris - 40-42 rue Oberkampf - en ville - Cadastre : 2016 AR 29
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Oberkampf (Paris, 11e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains mars 1932. Il est érigé à l'alignement de la rue Oberkampf, sur un terrain municipal de 480 m2. Le sous -sol de l'édifice accueille la salle des commandes, deux caves, la chaufferie, la soute à combustibles et la salle des réchauffeurs. Le rez-de-chaussée surélevé abrite le service des femmes (31 cabines de cabines de couches) et quatre pièces destinées au surveillant de l'établissement. Son appartement occupe tout le second étage. Ces bains-douches reçoivent, comme tous ceux issus de cette même campagne de construction, les dernières innovations en matière de chauffage, de ventilation et de production-distribution de l’eau des douches. Le chauffage est assuré par un système de vapeur à basse pression, « en raison
    Référence documentaire :
    Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf , par MM. Dubos et Vaudry architectes, 12 octobre 1938. Archives de Paris. Tri Briand 38. Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf, par MM. Dubos et de Paris. VM 56 1. Plans, coupes et élévations des bains-douches des 40-42, rue Oberkampf, 26 février
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, couronnés par un fronton qui porte l'inscription "Ville de Paris - bains douches". Il se démarque des autres bains-douches appartenant à la même série par son couronnement cintré et son décor soigné (calepinage de la brique, assises alternées, blason de la Ville de Paris, ferronnerie). A gauche, une porte cochère donne accès à une petite
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Oberkampf
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Oberkampf. IVR11_20177500097NUC4A Détail du blason de la Ville de Paris. IVR11_20177500099NUC4A
  • Bains douches de la rue des Haies
    Bains douches de la rue des Haies Paris - 27 rue des Haies - en ville - Cadastre : 2016 DR 100
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'objet de nombreuses discussions du Conseil municipal de la Ville de Paris. L'état de vétusté préoccupant de certains établissements, dont la piscine Ledru-Rollin (12e), pourtant inaugurée à peine vingt ans auparavant (1897), la replace au centre des débats. A partir de 1921, les élus parisiens sollicitent l'aide de l’État pour remédier à cette situation. Le Ministère de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociale accepte de mobiliser le produit des recettes des jeux pour soutenir une nouvelle campagne de construction dans la capitale. Approuvée le 26 mars 1921, elle comporte six opérations à entreprendre immédiatement : la reconstruction de la piscine Ledru-Rollin, l’achèvement de la piscine Rouvet (19e), la réalisation de celles de la rue Blomet (15e) et de la Butte-aux-Cailles (13e), ainsi que l’édification de deux bains-douches, l’un rue de Buzenval (20e) et l’autre rue des Deux-Ponts (4e). Le conseil municipal confie alors à Charles Heubès, architecte en chef adjoint de la ville de Paris et à l’ingénieur
    Référence documentaire :
    Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme-type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 décembre 1921 . Archives de Paris, VM 56 3. Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme -type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 L'Architecture "Un établissement de bains-douches, MM. Gautruche et Planche architectes
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Haies
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Haies. IVR11_20177500086NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches, surmontée d'une coupole en pavés de verre Détail de la coupole en pavés de verre qui surmonte l'entrée de l'établissement Détail de la coupole en pavés de verre et de l'inscription "Bains douches" sur des carreaux de faïence bleus, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20177500089NUC4A Détail des carreaux de faïence de Desvres (Pas-de-Calais), produits par l'entreprise Fourmaintreaux et Delassus, qui ornent les montants de la porte d'entrée de l'établissement. IVR11_20177500090NUC4A Détail du monogramme 'VP" (Ville de Paris), élévation sur la rue de Buzenval Détail de la frise en carreaux de céramique vernissée qui court au sommet des façades Détail d'une pointe de diamant en céramique vernissée, élévation sur la rue de Buzenval
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint -Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
  • Bains douches de la rue Castagnary
    Bains douches de la rue Castagnary Paris - 34 rue Castagnary - en ville - Cadastre : 2016 AH 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Castagnary (Paris, 15e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains architecte en chef adjoint de la Ville, auteur de plusieurs autres édifices municipaux à vocation sanitaire : les cabines (28 pour les femmes au rez-de-chaussée et autant pour les hommes à l'étage) se développent ici à l'arrière d'un corps de bâtiment formant une flèche à l'angle de la rue Saint-Amand et de la rue escarbilles, deux cours de service ouvertes sur les rues à l'extrémité de chaque aile de cabines. La partie située à la pointe de l’îlot est consacrée à l'accueil du public : vestibule, salle d'attente et logement du gardien. Les bains-douches de la rue Castagnary ont fermé en 2004, avant de rouvrir leurs portes projet d'aménagement, dans le cadre de l'opération "Réinventer Paris". L'établissement sera reconverti en
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930. Archives de Paris. Plans 4952 . Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, sous un toit à croupe recouvert de tuiles mécaniques. Il conjugue la robustesse et la solidité d'une ossature en béton armé à un travail de parement raffiné de la brique pleine des façades, dont la pose alterne damiers et motifs saillants. La cage d'escalier, du côté de la rue Saint-Amand, se signale par des -douches" en mosaïque (tesselles de pâte de verre) permettent de signaler la vocation du lieu. L'intérieur , très remanié, a conservé dans la partie en pointe quelques unes de ses dispositions d'origine (entrée et escalier). Quelques cabines ont été conservées, elles témoignent du programme-type de 1922 : "champignon", siège et patères en ciment, revêtement hygiénique des parois en carreaux de faïence, sols en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Castagnary
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Castagnary. IVR11_20167500789NUC4A Les bains-douches de la rue Castagnary, à l'angle de deux voies. IVR11_20167500790NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris, au-dessus de l'entrée de Détail des inscriptions, au-dessus de l'entrée. IVR11_20167500792NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris (nef voguant sur les Détail de l'inscription "bains-douches" et du décor de mosaïque (tesselles de pâte de verre L'entrée de l'établissement et le travail de calepinage de la brique. IVR11_20167500795NUC4A (2e étage), du côté de la rue Saint-Amand. IVR11_20167500796NUC4A Travail de calepinage de la brique (élévation du côté de la rue Castagnary Travail de calepinage de la brique sur l'élévation du côté de la rue Castagnary
  • Bains douches de la rue Petitot
    Bains douches de la rue Petitot Paris - 1 rue Petitot place des Fêtes - en ville - Cadastre : 2016 DX 29
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Petitot (Paris, 19e arrondissement) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines quartier de la place des Fêtes. Leur réalisation est confiée à l'architecte André Sill, élève de l’École des Beaux-Arts (dans l'atelier de Gustave Umbdenstock, 1913). Leur plan reprend le prototype mis au point en 1927 par les architectes Henri Gautruche et Georges Planche pour les bains-douches de la rue des Haies (Paris, 20e), également sur une parcelle d'angle : un corps de bâtiment dévolu à l'accueil et aux pièces de service, surmontés d'un logement, auquel est accolée une aile abritant les douches femmes au rez-de-chaussée et vingt-huit pour hommes à l'étage. Les différents locaux sont distribués par un vestibule de forme trapézoïdale, qui vient se nicher dans la pointe formée par le terrain, à
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936) Archives de Paris. Plans 6825. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet établissement se distingue de la série des bains-douches réalisés à la même période par la grande inventivité déployée dans le traitement de l'angle d'une parcelle ingrate et exiguë, de forme trapézoïdale, située à la rencontre de la rue Petitot et de la place des Fêtes. L'entrée du bâtiment est ainsi marquée par un perron, surmonté d'une marquise en pavés de verre, similaire à une coquille ou à une vague prolonge par un mât porte-drapeau. La façade oppose au raffinement du travail de calepinage de la brique la nudité brute de la haute cheminée de chauffage et du soubassement de béton gravillonné. Elle est composée d'un emboîtement de volumes géométriques, jouant sur les hauteurs et les étagements. L'aile abritant les cabines de douches se signale par ses baies formant bandeau et ses appuis filants. La salle d'attente du service réservé aux femmes, au rez-de-chaussée, a conservé ses bancs intégrés en granito
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Petitot
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Petitot. IVR11_20177500052NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Petitot, avec leur marquise en pavés de verre en forme de vague. IVR11_20177500053NUC4A Détail de la marquise, de la verrière éclairant le vestibule et du mât porte-drapeau Détail de la marquise et de l'inscription "bains douches". IVR11_20177500055NUC4A Détail de la cheminée de chauffage, en béton brut, contrastant avec le travail de calepinage raffiné de la brique. IVR11_20177500056NUC4A
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Aires d'études :
    Plaine de France
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
  • présentation de l'étude d'Elisabethville
    présentation de l'étude d'Elisabethville Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    présentation de l'étude d'Elisabethville
    Texte libre :
    , Région Ile de France, Somogy, 2014. Voir en bas de page, dans la rubrique Documentation - Liens Web. , Joumana Timéry (red.), Laurent Kruszyk (phot.) Elisabethville, La plage de Paris-sur-seine, Aubergenville
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière , remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés
    Référence documentaire :
    MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle . CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 . * La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle. * La deuxième tranche , environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN 2017. IVR11_20179200102NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN vers 1950 IVR11_20179200106NUCA l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Premier plan d’ensemble du cimetière paysager, avec localisation au centre (en rose) de la 1ere tranche de travaux, mars 1950. A noter, l’esplanade et les bâtiments de l’entrée n’ont pas encore leur bâtiments de la cité de la Plaine. In AUZELLE, Robert, Dernières demeures, p. 228. IVR11_20179200121NUCA Plan des plantations de la première tranche, mai 1951. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Bâtiments d’entrée du premier projet, détail de l’élévation côté esplanade, janvier 1947. SIAF/CAPA murs de pierres en appareil assisé de moellons équarris. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
    Représentations :
    de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint -Lazare, entre 2005 et 2011. Cette mission a été confiée à l'atelier France Vitrail International
    Texte libre :
    importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Illustration :
    de la revue « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1903 « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1901 L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest
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