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  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de musicien de peintre
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de Toul. La construction de cette maison, dans la seconde partie du XIXe siècle, correspond au percement de la rue Louis-Braille en 1866. C'est à partir de cette rue qu'on accédait à la demeure, située au occupant les deux tiers de cette parcelle, prive désormais la maison de cet espace et a obligé à ouvrir un portail d'entrée rue de Toul. Auparavant occupé par un artisan-relieur qui y vivait et y travaillait, la donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un
    Référence documentaire :
    musicale, Cité de la Musique, 2017 Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de lieu de stockage d'archives et de bandes magnétiques au compositeur. Entre cette construction et la maison, un appentis, de la même hauteur que l'ancien atelier, est également destiné à conserver l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage , s'organise autour d'un escalier central, de chaque côté duquel deux pièces se répartissent. L'ensemble de la
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4 Vue de la cour intérieure et du portail d'entrée IVR11_20187500358NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (1) IVR11_20187500356NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (2) IVR11_20187500357NUC4 Mur de cloture de la maison (parallèle au perron) IVR11_20187500360NUC4 Couloir d'entrée de la maison IVR11_20187500197NUC4
  • graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration 1989. Rassemblés sur un conduit de cheminée, graffiti d'internés juifs y côtoient ceux de suspects de collaboration. Ce conduit de cheminée a pris place en 1989 dans le Conservatoire historique du camp de Drancy
    Description :
    pour la rénovation urbaine (ANRU) et co-financés par la DRAC d'Île-de-France, la Région Île-de-France . Grâce à la vigilance d'un comité de suivi rassemblant la DRAC d'Île-de-France, l'Office Public d'Habitat Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d'Île-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le En 2007, le remplacement d'une partie des huisseries classées de la cité de la Muette était prévu . Ces travaux prenaient place dans le dispositif de renouvellement urbain porté par l'Agence nationale et le Département de la Seine-Saint-Denis. Ces deux chantiers ne furent finalement engagés qu'en 2009 l'occasion de la découverte de graffiti jusqu'alors inconnus sur le revers des murs de façades. Sensibilisés , les ouvriers du chantier mirent au jour peu après des graffiti inscrits sur les carreaux de plâtre carreaux restants. 700 carreaux furent ainsi conservés. Examinés, analysés, ils furent au cours de l'année 2011 restaurés par des restauratrices spécialisées en peintures murales. Les graffiti sur carreaux de
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade murs et charpentes de caves conduit de cheminée
    Titre courant :
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    États conservations :
    Les graffiti des caves-prisons sont en mauvais état, ceux du conduit de cheminée sont dans un état moyen. Tous devront être restaurés comme l'ont été, en 2011, les graffiti sur carreaux de plâtre et sur le revers des murs de façade.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
    Texte libre :
    Seine-Saint-Denis, en collaboration avec le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France Après l'exposition "Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy", le Département de la même nom (Voir la rubrique Documentation -Liens Web en bas de page). Outre les 76 carreaux de plâtre avec graffiti découverts en 2009, cette étude présente l'ensemble des graffiti connus du camp de Drancy , encore conservés au sein de la Cité de la Muette ou seulement connus par des photographies prises après la guerre. Grâce aux archives du Mémorial de la Shoah et du Service historique de la Défense , l'ensemble des informations ont été collectées sur les auteurs de ces graffiti qui ont voulu laisser une leur extermination et l'oubli même de leur existence.
    Illustration :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Précision dénomination :
    sur carreaux de plâtre
    Description :
    En 2012, les graffiti sur carreaux de plâtre ont été cédés par l'OPH Seine-Saint-Denis aux Archives nationales. Ils sont désormais conservés au sein du nouveau site de Pierrefitte-sur-Seine et sont en attente
    Emplacement dans l'édifice :
    contre-cloisons de carreaux de plâtre
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
    Illustration :
    Dessin tronqué : figure de Christ en mandorle, « RM _ MJ [initiales au sein d'un cœur Dessins : profil d'homme fumant et profil de femme au crayon de menuisier. IVR11_20119300024NUC4A « [U]RINER ». Fin de l'inscription précédente (Phot. 20119300025NUC4A) IVR11_20119300026NUC4A Dessins: deux étoiles de David avec une inscription dans celle de droite : « Liz [illisible Détail : « Liz [illisible] (inscription dans une étoile de David) ». IVR11_20119300038NUC4A « Prochownik _ Jacques de Metz _ arrivé le 16.10.[19]42 », « Pepi Sojanner [illisible] _ [illisible Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300220NUC4A Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300055NUC4A tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Précision dénomination :
    de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Appellations :
    de la Muette
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
  • graffiti de chambrée sur revers de façade
    graffiti de chambrée sur revers de façade Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    camp de Drancy entre août 1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Précision dénomination :
    sur revers de façade
    Description :
    Les graffiti sur le revers des murs de façade ont été restaurés puis photographiés et sont, de
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade dans les étages côté cour
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur revers de façade
    États conservations :
    Oeuvre restaurée et confinée à l'issue des trvaux de remplacement des huisseries.
    Illustration :
    Vue générale des murs de béton ayant reçu des graffiti. IVR11_20099300605NUC4A Vue large sur les modules de béton vibré et moulé constituant les éléments de façade
  • graffiti sur conduit de cheminée
    graffiti sur conduit de cheminée Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    aussi par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Précision dénomination :
    sur conduit de cheminée
    Description :
    Les graffiti sur conduit de cheminée sont toujours dans les locaux du conservatoire historique du camp de Drancy qui a fermé ses portes depuis l'ouverture du Mémorial de la Shoah de Drancy en septembre 2012. Ils devront être restaurés afin de permettre une conservation pérenne.
    Emplacement dans l'édifice :
    en rez-de-chaussée dans l'ancien conservatoire historique du camp de Drancy
    Titre courant :
    graffiti sur conduit de cheminée
    États conservations :
    bonnes conditions de conservation
    Illustration :
    Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300615NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300616NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300617NUC4A « [tête de chef indien de profil] » ; « 16-12-[19]44 / DEPART DUMOURIN / 21-12 BOSSELUT Graffiti illisible et dessin en couleur : chef indien de profil. IVR11_20099300619NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300620NUC4A
  • graffiti sur murs et charpentes des
    graffiti sur murs et charpentes des "caves-prisons Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    aussi par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Illustration :
    Vue générale de graffiti sur structure béton dans la première cave prison. IVR11_20109300066NUC4A Série de graffiti sur structure béton de la cave. IVR11_20109300075NUC4A « Hélène 1.XII.[19]43 », « [plusieurs étoiles de David] », « [croix gammée « [Deux étoiles de David] », graffiti en hébreu inspiré d'une phrase clef du judaïsme qui se Dessin de femme nue de dos, au crayon de menuisier. IVR11_20109300073NUC4A « LL [initiales enlacées] », au crayon de menuisier. IVR11_20109300074NUC4A « Jacques LEVASSEUR » ; « LL 29/11/[19]44 », au crayon de menuisier sur béton « Jackie LOUIS [dans un cœur] », au crayon de menuisier sur béton et graffiti hachuré Graffiti de personne internée car suspecte de collaboration à la Libération : « Le 21.8.44 / Odile Graffiti de personne internée car suspecte de collaboration à la Libération : « ER évadé / 18-11
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