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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
    Dénominations :
    banque de France
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Titre courant :
    banque de France
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • calice n°1
    calice n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître de l'orfèvre (lettres J et L avec balance dans un losange vertical), celui de titre (le coq debout ) et celui de garantie (buste d'homme barbu entouré des chiffres 8 et 5), ces deux derniers employés à
    Historique :
    Ce calice très simple est caractéristique de la production du tout début du 19e siècle, marquée par
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    Bacchus : en pied, nu, raisin, faune ; Bacchus est représenté debout, nu, tenant une grappe de
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue de face. IVR11_20057700420XA Détail : Bacchus vu à mi-corps, de face. IVR11_20057700426XA Détail : buste de Bacchus. IVR11_20057700425XA
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
  • statue : l'Hiver
    statue : l'Hiver Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700445XA Vue latérale (avec dans le fond, la statue de la Pureté). IVR11_20057700446XA
  • statue : la Pureté
    statue : la Pureté Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la base de la statue : SUYVERHYDT.
    Historique :
    Cette statue en marbre est une oeuvre flamande de la 2e moitié du 17e siècle, qui pourrait provenir de l'entourage d'Artus Quellyn ou de Grupello. Elle provient du parc du château de Roissy-en-Brie . Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en
    Représentations :
    . Un soleil est agrafé sur sa poitrine, marque de la sincérité de l'âme. L'inscription en flamand sur la base donne l'identité de l'allégorie.
    Description :
    La statue de la Pureté est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre , représentant un buste de femme et datant également du 17e siècle. Ce médaillon a son pendant sur le socle du
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de face. IVR11_20057700435XA La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700431XA
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La peinture est une oeuvre de la fin du 16e siècle, attribuée à l'Ecole de Fontainebleau. Cette Madame veuve Canet (inventaire de 1840). Elle proviendrait de l'abbaye Saint-Père de Melun. A cette époque, Saint-Aspais possède une autre Cène du 16e siècle, peinte sur toile, et de plus petites actuellement conservé au Musée municipal de Melun.
    Représentations :
    . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes torses. Quant au cadre, il est orné de motifs végétaux stylisés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Melun,musée municipal
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tableau, déposé au Musée municipal de Melun. IVR11_20027700926XA
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
  • bénitier, fonts baptismaux (de milieu)
    bénitier, fonts baptismaux (de milieu) Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : BENITIER DU 12E SIECLE PROVENANT DE L'ANCIENNE EGLISE DE NOISY-LE-GRAND DON DE MR ET MME BARRAU (plaque de cuivre sur le pied)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Historique :
    Cuve de bénitier du 17e ou 18e siècle, provenant de l'ancienne église de Noisy-le-Grand, donnée par la famille Barrau ; elle a été munie d'un pied et d'un couvercle et sert de fonts baptismaux
    Précision dénomination :
    de milieu
    Représentations :
    Description : pied taillé en forme de pilastre.
    Titre courant :
    bénitier, fonts baptismaux (de milieu)
    États conservations :
    changement de fonction La cuve du bénitier sert maintenant de fonts baptismaux ; godron central de la face postérieure
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 93, Noisy-le-Grand, ancienne église
  • dalle funéraire de Raoul
    dalle funéraire de Raoul Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en latin sur le bord de la dalle, en lettres gothiques : Reg (...) / Sub pede Ranulphus . Amen. Armoiries aux quatre angles : on y distingue un olifant accompagné de trois feuilles de lierre
    Historique :
    Cette dalle funéraire du 14e siècle, au nom de Radulphus, provient de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques . Le défunt est probablement le frère Radulphus cité dans les archives de cet établissement en 1335 , comme administrateur de l'hôtel-Dieu. Cette dalle funéraire servait d'autel dans l'église Saint-Aspais lorsqu'on la découvrit en 1866, à l'occasion de la réfection de la chapelle de la Vierge. En décembre 1872 , elle fut rétablie dans l'église par le marbrier Andoque, aux frais de la Société archéologique de Seine
    Représentations :
    croix, Agneau de Dieu, tétramorphe ; La dalle comporte pour seul décor une croix ornée de cinq
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    dalle funéraire de Raoul
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Melun, hôtel-Dieu Saint-Jacques
    Appellations :
    de Raoul
    Illustration :
    Détail d'un médaillon : le lion de saint Marc. IVR11_20037700294X
  • monument funéraire de Philippe de Castille
    monument funéraire de Philippe de Castille Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le socle (moderne) : "Philippe de Castille, fils de Philippe de Castille seigneur de Chenoise et de Catherine de Ligny, mort à Briare en 1627."
    Historique :
    Cette statue en marbre blanc provient de la chapelle du couvent de la Merci fondé en 1603 à Sennetru (commune de Chenoise) par Philippe II, seigneur de Chenoise (mort en 1650). Elle représente le fils de ce seigneur, également nommé Philippe, mort en 1627. A la Révolution, la statue fut achetée par un habitant de Melun qui la revendit au sculpteur et marbrier Rosty, demeurant dans la même ville. Ce composait initialement de la statue de Philippe de Castille et de deux enfants en marbre blanc, reposant sur un tombeau de marbre noir qui ne faisait pas partie de la vente. Lors de l'inventaire des collections de Lenoir en 1816, la statue est d'ailleurs décrite seule. A la fermeture du musée, l'Etat décida de rendre cette oeuvre au département de Seine-et-Marne et la transféra en 1817 dans la cathédrale de Meaux.
    Représentations :
    Philippe de Castille est représenté en prière, à genoux, les mains jointes. Il porte une armure et une fraise, son heaume repose à côté de lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    monument funéraire de Philippe de Castille
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Chenoise, lieu-dit Sennetru, couvent de la Merci
    Texte libre :
    Ce beau monument du XVIIe siècle, érigé à la mémoire de Philippe de Castille, n'a rejoint la cathédrale de Meaux qu'au XIXe siècle : il provient en effet de la commune de Chenoise, près de Provins.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face, avec le piédestal. IVR11_20087700586NUC4A Vue de la statue, de trois quart gauche. IVR11_20087700587NUC4A
  • fonts baptismaux, fontaine à eau potable
    fonts baptismaux, fontaine à eau potable Bry-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Historique :
    Cuve baptismale du 17e siècle remployée comme fontaine dans le mur de clôture de l'hôtel de Malestroit à Bry-sur-Marne, suite à une décision prise par Adrien Mentienne, maire de Bry entre 1868 et 1881.
    États conservations :
    Changement de fonction : cuve baptismale remployée comme fontaine
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,94,Bry-sur-Marne,manoir dit hôtel de Malestroit
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Structures :
    jour de réseau
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
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