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  • Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne.
    Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne. Angervilliers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Sulpice-de-Favières
    Titre courant :
    Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne.
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Texte libre :
    photographies ont été sélectionnées pour l'exposition "Paysages d'Ile-de-France, persistances et mutations" au Conseil régional d'Ile-de-France, 15-21 septembre 2012. (Voir le catalogue en bas de page dans la rubrique Deux cantons bien distincts, puisque l'un serpente dans la vallée de l'Orge, le long de la D116 et du RER C, tandis que le deuxième s'étend sur le plateau céréalier de la Beauce, plus au sud, longeant territoire ces dernières années. Le travail photographique tente de mettre en évidence les lisières fluctuantes entre plusieurs mondes : celle de l'exploitation rurale face à l'extension pavillonnaire, celle liée à l'étalement urbain dans la vallée de l'Orge, dont les nouveaux lotissements opèrent la jonction avec la ville historique de Dourdan. Ce travail tente d'aborder les changements en interrogeant les seuils de friction, ceux induits par l'exode urbain hors de Paris, le long des axes routiers et ferroviaires : de l'ancienne exploitation rurale à au lotissement fortifié, de la permanence du secteur
    Illustration :
    Authon-la-Plaine. Vue de la D838, depuis la N191, autrement dit Voie de le Liberté Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100242NUC4A Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100243NUC4A Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100244NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100037NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100038NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100039NUC4A Breuillet. Vue de Port-Sud depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100040NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis Breux. IVR11_20119100041NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis le lieu-dit les Bergers, à Breux. IVR11_20119100042NUC4A
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier de la DRAC d'Île-de-France. Toutes les communes de l'OIN n'ont pas fait l'objet d'un diagnostic L'opération d'Intérêt National (OIN) de Seine-Aval concerne 51 communes des Yvelines le long de la vallée de la Seine d'Achères à Port-Villez. Ce territoire étant promis à d'importants bouleversements dans les années à venir, il a été décidé, pour en garder la mémoire, de faire un diagnostic faute de temps, cette opération ayant été menée de 2011 à 2013. Parallèlement un repérage accessibles dans la rubrique Documentation- Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    . Oon peut voir L'île au Fort, L'île-Belle et le détail des parcelles et des immeubles de la ville Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise. Dessin, 17e Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise]. Dessin, 17e Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise. Dessin, 17e Meulan : maison ancienne sur l'Ile du Fort vue depuis le parking de l'hôpital Meulan : sous le tablier du pont de Meulan depuis l'Ile Belle. IVR11_20117800128NUC4A Vaux-sur-Seine : ancien poste électrique à l'entrée du pont de l'Ile de Vaux Vaux-sur-Seine : maison du gardien du Domaine de l'Ile de Vaux vue depuis la passerelle Vaux-sur-Seine : panneau d'entrée du Domaine de l'île de Vaux situé juste avant la passerelle Vernouillet : le lotissement du Parc, vestiges de l'ile. IVR11_20137800014NUC2A
  • Les établissements scientifiques et universitaires du plateau de Saclay
    Les établissements scientifiques et universitaires du plateau de Saclay Saclay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Saclay
    Titre courant :
    Les établissements scientifiques et universitaires du plateau de Saclay
    Texte libre :
    -Saclay, engagé en partenariat entre le Conseil général de l'Essonne et la Région Île-de-France (Service été sélectionnés : - le siège et les laboratoires de la Délégation Île-de-France Sud du Centre L'étude préliminaire des établissements scientifiques et universitaires essonniens du plateau de Saclay s'inscrit dans le cadre du diagnostic patrimonial de l'Opération d'Intérêt National (OIN) de Paris Patrimoines et Inventaire). La convention établie pour la conduite de ce diagnostic stipulait, en effet, qu intérêt, soit par leur qualité architecturale, soit pour leur importance dans l'histoire de la science, ou par les disciplines enseignées". La demande a été précisée par la suite : il s'agissait de déterminer les étapes de leur implantation, l'existence (ou non) d'une cohérence architecturale et organisationnelle, la structure et les évolutions des campus, ainsi que les conséquences de leur présence sur l'urbanisation du plateau de Saclay. Douze établissements implantés sur le plateau entre 1946 et 1976 ont ainsi
    Illustration :
    Université de Paris11-Orsay, vue d'une fresque sur un bâtiment. IVR11_20149100041NUC4A
  • Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de l’Essonne
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine industriel de l'Essonne
    Titre courant :
    Diagnostic du patrimoine industriel de l'Essonne
    Annexe :
    patrimoine industriel élargi à l’artisanat de production, au patrimoine ferroviaire (remises, dépôts et sous -station d’alimentation électrique), aux instituts de recherche et aux zones industrielles. 2. Les critères Chaque élément recensé est ensuite qualifié en fonction de la nature et du degré de son intérêt . Six critères sont proposés : - Critère morphologique Questions : toutes les parties constituantes de moulin à blé hydraulique : bief de dérivation, vanne, (éventuellement bassin de retenue), bâtiment d’eau , (éventuellement écurie et maison de meunier). - Critère architectural Question : La qualité de la construction raisonnée de la chaine opératoire dans la composition et les formes de l’architecture. - Critère historique Questions : l’établissement est-il représentatif d’une branche d’activité significative de l’histoire du territoire (plusieurs échelles possibles déterminées à la lecture de la bibliographie générale ou par l’étude de terrain) ? Quelle est l’importance de l’usine dans l’histoire des techniques, de l’innovation
    Texte libre :
    l’Île-de-France – à l’exception de Paris – ont fait l’objet d’opérations publiques d’inventaire (Val-de Île-de-France) a ouvert le bal. Ont suivi les 52 communes de l’OIN Seine-Aval dans les Yvelines convention (CAUE78-Région Île-de-France), puis le département du Val-d’Oise (convention CAUE95-Région Île-de inventaire approfondi (convention CD77-Région Île-de-France). Les enjeux d'un diagnostic départemental Le partenariat associant la Région Île-de-France (un chercheur) et le Département de l’Essonne (un chercheur ateliers élevés au cours des deux siècles de l’industrialisation francilienne. Depuis 2010, la Région Île -de-France s’est engagée, à la demande ou avec le soutien de plusieurs partenaires, dans un diagnostic -France). Parallèlement, en Seine-et-Marne, les communes de la vallée de la Seine ont fait l’objet d’un De la petite à la grande couronne Depuis le milieu des années 1980, les départements centraux de -Marne, Hauts-de-Seine) puis de diagnostics (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) du patrimoine industriel
  • Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy, Mennecy)
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy, Mennecy) Brétigny-sur-Orge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy, Mennecy)
    Texte libre :
    Région Ile-de-France, dans le cadre d'une convention avec le Conseil général de l'Essonne signée en 2008 Ce diagnostic du patrimoine culturel a été réalisé par le service Patrimoines et inventaire de la ", correspondant à trois cantons (Brétigny-sur-Orge, Mennecy et Etréchy). Ces 29 communes de taille modeste ont , à l'époque médiévale. La proximité de la capitale soumet toutefois ces communes à une forte pression préserver, voire à renforcer, l'identité d'un territoire en pleine mutation, fragilisé par la disparition de son mode de vie et de son habitat traditionnels. Une meilleure connaissance des éléments de ce opération d'aménagement ou de renouvellement urbain. Les diagnostics des communes de Auvernaux, Auvers-Saint partie Documentation - Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Moulin de Bouray-sur-Juine. IVR11_19839100752VE
  • Présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de l'OIN de Paris-Saclay
    Présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de l'OIN de Paris-Saclay Saclay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Saclay
    Titre courant :
    Présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de l'OIN de Paris-Saclay
    Texte libre :
    rejoindre l'un des objectifs du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) : mettre en avant la Le diagnostic patrimonial de l'Opération d'intérêt national (OIN) de Paris-Saclay Le territoire d’étude du diagnostic patrimonial de l’Opération d’Intérêt National (OIN) de Paris-Saclay comprend treize communes situées au nord-ouest du département de l'Essonne : Saclay, Saint-Aubin, Villiers-le-Bâcle, Les stratégique est appelé à devenir un « cluster », un pôle scientifique et technologique de dimension internationale, grâce à l’implantation d’activités d’excellence autour du plateau de Saclay. Accompagné d’une de l’Université de Paris-Sud XI, Ecole Polytechnique, SUPELEC, CEA...), ce diagnostic, réalisé en qui accompagnent la naissance du cluster, en termes d'infrastructures, de logements et d'équipements . Il s'attache à recenser les traces de vie agricole encore perceptibles dans cette zone, afin de qualité des paysages naturels du plateau de Saclay et plaider en faveur d'une urbanisation respectueuse de
    Illustration :
    Vue de la Rigole Domaniale non loin du chemin du Limon . En arrière-plan, l'abbaye de Saint-Louis
  • Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron) Boissy-sous-Saint-Yon
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Sulpice-de-Favières
    Titre courant :
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Texte libre :
    Région Ile-de-France, d'élargir l'aire d'étude à deux cantons limitrophes (Saint-Chéron et Dourdan), afin A la suite du premier diagnostic territorial de Centre-Essonne, mené en 2009-2010 sur les trois cantons de Brétigny-sur-Orge, Mennecy et Etréchy, il a été décidé par le Département de l'Essonne et la d'obtenir une vue cohérente de l'ensemble de la partie centrale du département de l'Essonne. Une nouvelle convention a été signée pour cela en 2010. Ces deux cantons comptent 22 communes de taille modeste, ayant cadre de l'extension du Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse, le diagnostic a porté sur les dix-neuf communes restantes et a été réalisé de janvier à juillet 2011. Il a été accompagné d'un travail photographique sur les paysages, mené de manière autonome par Philippe Ayrault, photographe au sein du Services Patrimoines et Inventaire et de deux opérations d'inventaire ponctuelles réalisées en -Sulpice-de-Favières, Saint-Yon et Sermaise sont accessibles dans la partie Documentation - Liens web (en
    Illustration :
    Saint-Yon. Vue de la Madeleine depuis le plateau de Moret. IVR11_20119100034NUC4A
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    l'île aux Dames, la seconde permet de traverser les zones marécageuses de l'île, et la troisième relie l'île aux Dames à Limay, il s'agit du Vieux Pont de Limay. L'intense circulation et les crues du fleuve emplacement un pont en maçonnerie de 37 arches, scindé en trois parties non alignées : l'une relie Mantes à . Afin de répondre aux nombreuses plaintes et objections des habitants de Mantes, Trudaine charge l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Hupeau, de réaliser les plans du nouveau pont. L'adjudication des travaux a lieu en 1756, et deux ans plus tard, les travaux commencent. La Guerre de Sept ans les retarde, et postérieures, notamment en 1834 (remplissage des joints dans les voussoirs, réfection importante de la l'identique, et du côté de Limay un pont du même type est édifié dans son prolongement, l'ensemble est appelé Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    Illustration :
    de Mantes (détruit) au second plan ; vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île [Premier tronçon du Pont Perronet de Mantes jusqu'à l'île aux Dames]. Gravure, 19e siècle. (BNF, Va Mantes. [Vue de la ville et du Pont neuf vers l'aval depuis les rives d'une île, 19e siècle.]. (BNF , Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7173). Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les rives d'une île Vue générale de l'ouvrage depuis les berges. On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 du Pont du côté de Limay, achevé en 1765. IVR11_20127800071NUC4A Vue des travaux du pont de Mantes à la fin de septembre 1764. Gravure, 18e siècle. (BNF, Va 78, fol Vue de Mantes [19e siècle]. Gravure, 19e siècle. (BNF,Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7159). Vue prise vers l'amont depuis les rives d'une île ; on aperçoit les trois arches caractéristiques du premier
  • pont routier dit Pont neuf de Mantes
    pont routier dit Pont neuf de Mantes Mantes-la-Jolie - Cadastre : AC parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    décembre 1954, le nouveau pont est mis en service. De l'autre côté de l'Ile aux Dames, le pont a été En 1940, les arches du Pont Neuf du côté de Mantes sont entièrement détruites ; il ne reste donc
    Description :
    de métal ajourée.
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie : Les quais de Mantes vus depuis le pont vers l'amont. On aperçoit l'Ile aux Dames . On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames. IVR11_20117800233NUC4A Mantes-la-Jolie : Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les quais de Mantes. IVR11_20117800232NUC4A Mantes-la-Jolie : Pont vu depuis l'escalier menant aux quais de Mantes. On aperçoit la culée en Mantes-la-Jolie : Poutres métalliques du tablier et pile en béton vus depuis les quais de Mantes
  • pont routier dit pont suspendu de Triel
    pont routier dit pont suspendu de Triel Triel-sur-Seine - Cadastre : AY parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Dès 1836, un projet de construction d'un pont sur la Seine entre Triel et Vernouillet voit le jour afin de remplacer le bac. Marc Seguin et ses frères remportent l'adjudication en 1837 ; l'édifice est un pont suspendu à péage dont la durée de la concession est déterminée lors de l'adjudication (99 ans ), ce qui engendre de nombreux litiges entre la ville et les concessionnaires. Il est inauguré et mis en service dès 1838. En 1870, le pont subit de grands dommages, notamment à la travée gauche qui est complètement détruite ; il est reconstruit l'année suivante à l'identique. En raison de l'augmentation de la circulation commerciale et touristique pendant l'été, et du manque de hauteur de l'édifice lors des crues, des projets de travaux sont établis, notamment le rehaussement de la travée centrale d'un mètre ; toutefois en concession prend fin, le pont est racheté par l'Etat mais il n'y a plus de péage depuis 1927. Finalement, le Chaussées Georges de Buffévent. Le nouvel édifice est inauguré et mis en service en 1956.
    Description :
    Le premier pont était un pont suspendu à deux voies, composé de trois travées dont la centrale fléaux au sommet desquels passent les câbles de suspension formés de chaque côté du pont de deux faisceaux de fil de fer. Trois câbles de fil de fer constituent les amarres des câbles suspenseurs. Le tablier est en bois et mesure environ cinq mètres de largeur. Le pont actuel est un pont suspendu composé de trois travées de 37, 106, et 37 mètres. Il s'élève à 12,70 m au-dessus de la Seine. La suspension est assurée par huit câbles porteurs en acier. Le tablier est large de 10 mètres et est bordé par une
    Auteur :
    [ingénieur] De Buffévent Georges
    Titre courant :
    pont routier dit pont suspendu de Triel
    Annexe :
    Autoroutes, Les ponts suspendus en France, Paris : Bagneux, France : Laboratoire central des Ponts et . SEGUIN, Marc, Des ponts en fil de fer, Paris : Bachelier, 1826. VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 1998.
    Illustration :
    Viaduc autoroutier vu depuis le pont suspendu vers l'amont. On aperçoit à droite l'extrémité de l'Ile d'Hernière sur laquelle le viaduc s'appuie. IVR11_20117800285NUC4A Vue générale de l'ouvrage depuis les quais vers l'aval. On aperçoit sur l'autre rive la culée en béton à laquelle les câbles de retenue sont reliés. IVR11_20117800290NUC4A Chaussée du pont bordée par les câbles de retenue et leurs suspentes. IVR11_20117800287NUC4A Vue de la première pile du pont et du dispositif de suspension depuis les quais vers l'aval Tige de suspension soutenant les câbles et garde-corps vus depuis le pont vers l'aval première pile en béton et la naissance d'une tige verticale de suspension. IVR11_20117800288NUC4A
  • complexe hôtelier de Chinagora
    complexe hôtelier de Chinagora Alfortville - 1 rue du Confluent
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    L'ensemble hôtelier et commercial de Chinagora a été construit à Alfortville en 1992 par l'architecte Liang Kunhao. Situé à la confluence de la Seine et de la Marne, le complexe est érigé sur le site de l'ancienne usine Chelle, détruite en 1985 (dossier IA00123531).
    Référence documentaire :
    L'Archéologie industrielle en France, n°63 L'Archéologie industrielle en France, n°63 Architectures d'usines en val-de-marne (1822-1939 Architectures d'usines en Val-de-Marne (1822 p. 379 Le Val-de-Marne anthologie : 1964-2014 Le Val-de-Marne, anthologie : 1964-2014. Emmanuel
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    -chinois, le complexe hôtelier de Chinagora se compose de cinq bâtiments offrant une surface de près de 50 000 m2 et d'un jardin central de 2500 m2. L'hôtel s'élève sur neuf étages tandis que le restaurant comprend trois nivaux. L'ensemble s'inspire librement de la Cité interdite de Pékin et reprend des éléments de l'architecture vernaculaire manchoue, tels les toits en saillie, les bâtiments en forme de pagode
    Titre courant :
    complexe hôtelier de Chinagora
    Illustration :
    Vue générale depuis la rive droite de la Seine. IVR11_20139400001NUC4A Terrasse sous le restaurant donnant sur la confluence de la Seine et de la Marne Escalier de la terrasse. IVR11_20139400017NUC4A Décors de l'escalier. IVR11_20139400018NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400019NUC4A Décors de la façade. IVR11_20139400020NUC4A Vue du restaurant, du centre commercial et de l'hôtel. IVR11_20139400021NUC4A
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    de Limay à Mantes en s'appuyant sur l'île aux Dames. Il est en bois à l'origine, se divise en trois s'écroule vers 1870. Le premier tronçon de ce pont part de Mantes, va jusqu'à l'île aux Dames et compte troisième, le vieux pont de Limay, qui relie l'île aux Dames à Limay, a onze arches, et est doté d'une Le vieux pont, autrefois appelé pont de Mantes, est construit entre le 10e et le 12e siècle. Il va très lucratif dès le 12e siècle, comme le prouve une charte de Philippe II qui, en 1195, concède à la ville de Mantes un demi-moulin sur le pont. Au 13e siècle, trois moulins y sont attestés. Au 16e siècle , le vieux pont fait l'objet d'une restauration importante (du côté de Limay). En 1613, à l'instigation de Sully, le pont médiéval est remplacé par un pont de pierre de 37 arches segmenté en trois tronçons . Il reste des vestiges du pont médiéval sur le bras de Limay : notamment un moulin sur pilotis qui maison du passeur à son entrée. Le tronçon de Mantes connaît d'importants travaux de réfection au 18e
    Observation :
    Vieux pont et restes de ses anciennes portes, avec maison du passeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un pont à voûtes en maçonnerie, composé de onze arches supportant un tablier de pierre. A son entrée se trouve la maison du passeur, construite en pierre de taille.
    Titre courant :
    pont routier dit Vieux Pont de Limay
    Appellations :
    dit Vieux Pont de Limay
    Annexe :
    Documentation IA78002131 AD. 78 : Série D : D 557 (péage de Mantes) AD. 78 Série S, sous-série 2S européenne Zaltbonnel, 1976 FOSSE, Edouard, Histoire de Limay des origines à nos jours, 1972 MARIN, Gaston , Les ponts de Mantes à travers les siècles, Imprimerie Royer, 1968. MANTES ANIMATION, Mantes en images , Histoire de Mantes et du Mantois : à travers chroniques et mémoires, des origines à 1792, Meulan, 1971
    Illustration :
    Vue du vieux pont de Limay prise depuis l'île. Gravure, 1851. (BNF. Va 78, fol.,tome IV, Yvelines pont de Limay vers l'aval depuis les berges d'une île, avec la maison du passeur sur la droite vers , Yvelines, B 7166). Tronçon du Vieux Pont de Mantes avec ses treize arches depuis les berges d'une île Les arches subsistant du côté de l'île aux Dames. IVR11_20167800121NUC4A Mante. [Vue de la ville avec ses fortifications au XVIIe siècle.]. Gravure. (BNF.Va 78, fol.,tome V Plan de la ville de Mantes avec ses fortifications et son vieux pont, d'après un plan levé en 1512 Le pont de Mantes. Photographie, 1941. (BNF. Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7201). Vue du vieux Vue de la ville de Mantes, près du Vieux Pont. Aquarelle?, 19e siècle. (BNF. Va 78, fol.,tome V Vue générale du vieux pont de Limay depuis le tronçon du Pont Neuf de Mantes situé entre Limay et l'Ile aux Dames. On aperçoit à gauche la maison du passeur. IVR11_20117800220NUC4A
  • pont routier dit Grand Pont de Meulan (détruit)
    pont routier dit Grand Pont de Meulan (détruit) Meulan
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    roi de France au 13e siècle sont très rentables. La Guerre de Cent ans et les Guerres de religion Dès avant le 10e siècle, deux ponts de bois reliaient Meulan aux Mureaux environ à 500 pas du Petit comtes de Meulan; les péages possédés par les comtes puis par la ville à la fin du 12e siècle puis par le infligent de nombreux dommages aux petit et au grand pont. Au 17e siècle, démolitions et réparations de de la première arche, qui est remplacée par un pont provisoire en bois. M. Pollard ingénieur des emprunter des bateaux, malgré une pétition adressée par les habitants de Meulan à M. Trudaine en 1749 pour lui demander de ne pas détruire le pont mais de le faire réparer. Finalement, des travaux sont engagés interrompue. Dans les premières décennies du 19e siècle, la question des travaux devient de plus en plus de la Sangle et des Mureaux sont reconstruites, et des remblais sont aménagés aux abords du pont. Les crèches font aussi l'objet de grands travaux, mais malgré tout, le pont reste en mauvais état. En 1836
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le Grand Pont était composé de onze arches en maçonnerie.
    Titre courant :
    pont routier dit Grand Pont de Meulan (détruit)
    Illustration :
    Perspectives de Meulan et de l'île au Fort vers l'amont au XIVe siècle d'après un dessin du temps Perspectives de la ville de Meulan et de l'île au Fort reliées par le pont sur la Seine n°1 dit fortifications, le fort de Meulan et les deux tronçons du pont qui relie Meulan à l'île au Fort et l'île à la Vue de Meulan vers l'amont depuis les rives de l'Ile Belle. Sur la droite, on peut voir les bastions de l'île au Fort et le pont routier sur la Seine n°1 dit Petit Pont. Gravure, 17e siècle Vue de Meulan et de l'île au Fort depuis la rive gauche. Gravure, 17e siècle. IVR11_20117800430NUC2 Vue du Petit Pont et de Meulan depuis l'île au Fort. Gravure, 19e siècle. IVR11_20117800433NUC2 Carte du gouvernement de Meulan. Dessin, 18e siècle. IVR11_20117800426NUC2 Petit Pont. Sur la droite, on peut voir le Grand Pont entre l'île au Fort et la plaine des Mureaux (17e Vue de Meulan vers l'amont depuis la rive droite. On aperçoit les bras de la Seine, les
  • pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport Gargenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    En 1883 est construit un pont qui relie Epône à Gargenville en s'appuyant sur l'Ile de Rangiport Gargenville et Epône par l'île de Rangiport sont détruits pour freiner l'avancée des troupes allemandes. En afin de remplacer le bac existant. Dans les années 1930, Gargenville présente un projet d'élargissement de la chaussée des deux ponts pour améliorer la circulation qui est strictement règlementée en 1934 , les véhicules les plus lourds devant passer par les ponts de Mantes ou de Meulan pour traverser la ponts sur les rives, elles étaient dotées de haubans. Pendant plus de vingt ans, les travaux se multiplient en raison de leur dégradation constante. Au début des années 1960, le maire de Gargenville y , réalisé par les Ponts et Chaussées de Seine et Oise.
    Description :
    Le premier pont était construit sur le modèle d'un pont rigide avec des arcs de fer. Le nouveau pont est composé de deux ponts métalliques à poutre en treillis de Warren. Il s'agit d'un assemblage de barres verticales, horizontales et diagonales formant des triangles, de sorte que les risques de soutient le tablier, tandis que du côté de Gargenville, le petit bras de la Seine est enjambé par un petit
    Titre courant :
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    Appellations :
    dit Pont de Rangiport
    Annexe :
    d’art, 2S 129 AD. 78, série W : 1592W 5, 1592W 6, 1592W 7. AD. 78, IT Mono, 4/7 « Monographie de la ville de l'ouest parisien, Édition ville d'Épône », 2002 (2e édition). MARREY, Bernard, Les ponts . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    Tablier métallique et partie inférieure du treillis vus sous le pont face à l'Ile de Rangiport l'Ile de Rangiport. IVR11_20117800242NUC4A Poutres métalliques en treillis Warren vues depuis les berges de l'Ile de Rangiport. On aperçoit la Première travée de l'ouvrage qui s'appuie sur une pile en béton, vue depuis les berges d'Epône Poutres métalliques du pont et garde-corps. On aperçoit le début d'un méandre du bras de la Seine Pile intermédiaire du pont en béton vue depuis le chemin de terre sur la rive d'Epône Vue générale du pont prise depuis les berges de Gargenville vers l'aval. On aperçoit les rives de
  • pont routier de Bonnières
    pont routier de Bonnières Bonnières-sur-Seine - Cadastre : 1982 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Un bac a relié les deux communes pendant longtemps. Après la guerre de 1870, un projet de pont voit le jour. Celui-ci réemploirait le pont de Mantes en charpente qui en 1871 a remplacé provisoirement le pont détruit et le placerait du côté de Bonnières tandis que le bras de Bennecourt serait asséché . Ce projet peu coûteux n'est pas retenu. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées et le Service de navigation choisissent de construire un pont suffisamment haut et solide pour ne pas entraver la navigation en période de crue. Le pont est mis en service en 1882. Une concession est établie avec une clause de
    Description :
    Le premier pont était composé de deux tronçons séparés par la Grande Île. C'était un pont à poutres en treillis à tablier droit. Du côté de Bonnières, il était constitué de quatre travées solidaires et doté de 105 entretoises en acier profilé, il mesurait 151 mètres entre les deux culées en pierre. Côté Bennecourt, il était constitué d'une travée unique de 50 mètres. Le tablier était large de 4, 07 m. et doté de deux trottoirs. Des voutains de brique le soutenaient. Le nouveau pont est un pont à tablier cintré métallique, qui repose du côté de Bonnières sur deux piles intermédiaires en béton, et qui est doté d'une travée unique du côté de Bennecourt. Les travées sont légèrement courbées et soutenues par . Les automobilistes accèdent au pont du côté de Bonnières par deux voies latérales en pente construites symétriquement de part et d'autre de la chaussée.
    Titre courant :
    pont routier de Bonnières
    Annexe :
    . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle , Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    de l'ouvrage sur la Grande Ile. IVR11_20117800214NUC4A Tablier du pont et son garde-corps métallique vus depuis les quais de Bennecourt vers l'amont Vue depuis le pont routier vers l'amont sur la Grande Ile. IVR11_20117800200NUC4A Vue générale de l'ouvrage et de ses trois travées depuis l'aval. IVR11_20117800210NUC4A Poutres métalliques du tablier vues depuis les quais de Bennecourt. On aperçoit la culée en béton Vue en surplomb de la chaussée du pont depuis l'avenue du maréchal Gallieni. IVR11_20117800213NUC4A
  • pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches
    pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches Meulan - Cadastre : AE parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Dès avant le 10e siècle, un pont de bois reliait Meulan à l'actuelle Ile du Fort ; il était prolongé par un autre pont de bois de l'autre côté de l'île et se situait environ à 500 pas du Petit Pont actuel. Ce dernier a été construit à la fin du 10e siècle, sur des fondations de pierre et avec une tête d'ouvrage fortifiée, par les comtes de Meulan qui y ont installé des péages fort rentables, attestés dès la fin du 10e siècle par une charte du comte Hugues Ier de Meulan. En 1189, les bénéfices du péage sont cédés à la ville par les comtes. Théâtre de nombreux affrontements, notamment lors de la Guerre de Cent ans et des Guerres de religion, le pont dut constamment être réparé ; la seconde arche est décintrée maçonnerie, est coupé plusieurs fois, en 1636 et en 1651 (lors de la Fronde), ce qui accroît considérablement remis en service pour éviter de dégrader davantage le pont. Au 18e siècle, les réparations s'accumulent et débouchent sur l'installation d'arches provisoires en bois. Des projets de restauration de grande
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le Petit Pont est composé de dix arches en maçonnerie, surmontées d'un tablier comprenant une
    Titre courant :
    pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches
    Annexe :
    (archives du prieuré de Saint-Nicaise de Meulan), A.D. 78 : Série S Transports, sous-série 2S Ouvrages d’art : 2S 161 à 2S 172. Collectif, « Meulan, histoire de quartiers, quartiers d’histoire , Meulan-en -Yvelines, 2007. Collectif, Meulan. 1884-1970. Mémoires, Mairie de Meulan, 1995. REAUX (Emile), Histoire de
    Illustration :
    Vue de l'ouvrage depuis les quais de Meulan. On aperçoit les immeubles situés sur l'île du Fort Vue de l'ouvrage depuis les quais de l'île du Fort vers l'aval. IVR11_20117800261NUC4A Partie de l'ouvrage qui enjambe la Seine vue depuis les quais de Meulan. On remarque que les arches Première arche enjamant le fleuve vue depuis les quais de Meulan vers l'aval Voûte double s'appuyant sur deux piles en éperon vue depuis les quais de Meulan vers l'aval. On aperçoit les encorbellements de pierre qui la surmontent. IVR11_20117800266NUC4A garde-corps métallique. En arrière-plan, les quais de Meulan. IVR11_20117800264NUC4A Partie supérieure d'une pile en éperon vue depuis le pont vers l'amont. Une partie de l'ouvrage Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800123NUC4A Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800120NUC4A
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
    Illustration :
    Carrières-sous-Poissy : vue sur l'île de Migneaux à Poissy depuis l'étang de la Galiotte Meulan : sortie de l'hôpital de l'île du Fort. IVR11_20117800125NUC4A Vaux-sur-Seine : club nautique face à l'île de Vaux. IVR11_20117800146NUC4A Vaux-sur-Seine : club nautique face à l'île de Vaux. IVR11_20117800147NUC4A Guerville : l'île de Rangiport vue depuis La Plagne. IVR11_20117800155NUC4A Guerville : l'île de Rangiport vue depuis La Plagne. IVR11_20117800156NUC4A Les Mureaux : pompe agricole en face de l'île de Mézy. IVR11_20117800192NUC4A Mézy-sur-Seine : l'île de Mézy vue depuis les Mureaux. IVR11_20117800193NUC4A Bonnières-sur-Seine : extrémité de la Grande Ile et îlots vus depuis le pont vers l'amont Bonnières-sur-Seine : Grande Ile vue depuis le pont vers l'aval. On aperçoit le clocher de
  • Diagnostic patrimonial de Noisy-le-Grand
    Diagnostic patrimonial de Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Diagnostic patrimonial de Noisy-le-Grand
    Texte libre :
    mutation permanente qui n’est pas près de se stabiliser avec la perspective des opérations du Grand Paris urbaine particulière, celle d’un petit bourg rural passant au statut de petite ville de banlieue au début du XXe siècle puis à celui de cœur économique de la ville nouvelle. Ce travail s'inscrit dans une étude plus globale de Marne-la-Vallée, menée en partenariat avec le CAUE de Seine-et-Marne depuis 2014 . Vous trouverez en bas de cette page le lien vers la synthèse communale de Noisy-le-Grand dans la
    Illustration :
    Eglise Notre-Dame et Saint-Sulpice, place de l'Eglise, 12e-15e siècles. Vue de la façade Eglise Notre-Dame et Saint-Sulpice, place de l'Eglise, 12e-15e siècles. Vue du bas-côté sud et du Eglise Notre-Dame et Saint-Sulpice, place de l'Eglise, 12e-15e siècles. Vue du chevet, du clocher Eglise Notre-Dame et Saint-Sulpice, place de l'Eglise, 12e-15e siècles. Vue du chevet, du cimetière paroissial et de la vallée de la Marne. IVR11_20159300004NUC4A Croix de cimetière, place de l'Eglise, 14e-15e siècles. IVR11_20159300005NUC4A Nymphée de Villeflix, 10 allée de la Grotte, vers 1700. IVR11_20159300010NUC4A Nymphée de Villeflix, 10 allée de la Grotte, vers 1700. IVR11_20159300011NUC4A Nymphée de Villeflix, 10 allée de la Grotte, vers 1700. Vue intérieure. IVR11_20159300012NUC4A Nymphée de Villeflix, 10 allée de la Grotte, vers 1700. Vue intérieure. IVR11_20159300013NUC4A
  • ferme du Touchet
    ferme du Touchet Étréchy - Vaucelas - route du Touchet - isolé - Cadastre : 000 ZK 28
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    remonter au 14e siècle. Les croix de Malte sculptées dans la cave suggèrent que la ferme appartenait aux Hospitaliers et dépendait sans doute de la Commanderie voisine de Chauffour. La cave a par ailleurs été remaniée vers le 16e siècle (adjonction de l'alvéole nord-est) et son accès a été modifié au 17e ou au 18e
    Représentations :
    croix de Malte
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Les bâtiments sont pour l'essentiel construits en moellons de calcaire et en grès. Sur le côté -vis, à l'ouest, s'élève la grange avec ses deux porches. Les deux autres côtés de la cour sont bordés d'autres bâtiments agricoles, notamment une charreterie en pans de bois qui s'adosse à la grange au sud-est . Une petite porte ancienne en plein cintre (16e siècle) s'ouvre dans l'angle sud-est de la cour, près une cave qui a constitué l'essentiel de l'étude. On y accède par un escalier droit ouvrant sur la cour . Cet escalier de onze marches donne accès à une première salle voûtée en berceau, éclairée par un soupirail percé dans le mur sud. Un deuxième escalier droit de dix marches, sur le côté nord, conduit à la deuxième partie de la cave, plus ancienne. Un couloir dessert trois salles voûtées d'ogives. Les piliers et les ogives sont construits en grès appareillé, le reste de la cave est en moellons de calcaire. Deux des salles portent une croix de Malte à la clé de voûte. Celle du nord-est diffère légèrement des deux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Illustration :
    Détail du tympan en tiers-point et de l'arcature trilobée de la porte piétonne La première partie de la cave. IVR11_20119100210NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle sud-est. IVR11_20119100214NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord. IVR11_20119100217NUC4A Cave. Vue prise depuis l'est de la salle nord et de la salle nord-est au fond Cave. Vue de la salle nord-est depuis l'ouest. IVR11_20119100219NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord-est. IVR11_20119100220NUC4A
  • Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée a été fondée en 1998. Elle occupe un bâtiment réalisé en 1999 sur le campus universitaire de la Cité Descartes suite au concours remporté en 1995 par l'architecte Bernard Tschumi, auteur notamment des "folies" du Parc de la Villette.
    Description :
    L'édifice est basé sur un Jeu de volumes, disposés autour d'un hall central. L'élévation extérieure est marquée par l'alternance de façades opaques en panneaux de béton brut ou d'aluminium traité à la façon d'un bossage en pointes de diamant, correspondant aux salles de cours et aux bureaux, dotés de baies en bandeau, et de façades transparentes vitrées correspondant à l'atrium. Ce vaste atrium est éclairé zénithalement par un toit en shed, est cerné par de longues coursives métalliques ; il est habité par le volume suspendu de l'auditorium.
    Titre courant :
    Ecole d'architecture de Marne-la-Vallée
    Appellations :
    Ecole d'Architecture de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée