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  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n °91.3.55.381. Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
  • Maison Von Bredow, Yerres
    Maison Von Bredow, Yerres Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour de l'ardoise, et les panneaux de polycarbonate qui fermaient les pyramides situées devant la
    Référence documentaire :
    Permis de Construire 691.88.M.51.33 AM Yerres, service urbanisme, PC n°691.88.M.51.33. Arrêté de permis de construire du 17 janvier 1989. notices 135 et 136 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte. Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    La villa Von Bredow fait partie d'un ensemble de quatre maisons construites sur un même vaste terrain qui appartenait à l'origine à la famille de Dominique Zimbacca. Les Von Bredow, séduits par l'idée de construire un "hameau Bellevue", commande ainsi leur maison à l'architecte, sur cette même rue de Bellevue. La villa est à l'écart de la rue, en contrebas du terrain, et s'ouvre exclusivement vers le Sud . Elle observe un plan massé assez simple et géométrique : elle est en effet de plein pied, et ne dispose que d'un petit espace sous comble pouvant servir de chambre. Le plan au rez-de-chaussée observe une forme globale rectangulaire très allongée, avec une légère saillie sur la moitié de la façade Nord. La façade Sud est en revanche largement ouverte et laisse place à de grandes baies. Un grande avant-corps de , également triangulaire. Ces deux extrémités de la villa Von Bredow sont couvertes d'impressionnants toits pyramidaux, à l'origine revêtus de shingle, et dont les pans vont presque toucher le sol. La façade Sud fait
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100001NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179100002NUC4A Vue de la façade latérale gauche : détail de la couverture et de la cheminée Vue de la façade latérale gauche : détail de la cheminée. IVR11_20179100004NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Est. IVR11_20179100005NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'avant-corps de l'extrémité Est. IVR11_20179100006NUC4A Vue de la façade principale : détail des baies et du mur de soubassement jusqu'à l'entrée Vue de la façade principale : détail des baies et des lambris de la toiture débordante Vue de la façade principale : profil de l'avant-corps de l'extrémité Ouest. IVR11_20179100009NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Ouest. IVR11_20179100010NUC4A
  • Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt
    Maison Marchand, Saint Brice sous Forêt Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Brice-sous-Forêt - 18 rue de la Liberté - Cadastre : 2017 A101 182
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Schéma d'implantation de la Maison Marchand, St Brice sous Forêt. IVR11_20179500465NUC4A Plan du rez de jardin, Maison Marchand. IVR11_20179500466NUC4A
  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est celle que Dominique Zimbacca a fait construire pour y habiter de 1987 à 1993, avec mobilier (qu'il a emporté avec lui au moment de son départ pour Tourrouvre dans l'Orne . Seuls les éléments scellés à la maçonnerie sont toujours là : placards, table de salle à manger, couvercle des bancs disposés dissimulée dans la végétation. Ouverture des espaces, cheminée centrale offrant un axe de circulation vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son site sont des caractéristiques propres aux réalisations de Dominique Zimbacca.
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , elle reste invisible depuis la rue, isolée par la végétation. Placée au fond de la parcelle, la maison d'arbres. Pour donner à son habitation un aspect "enterré", Dominique Zimbacca a fait réaliser une butte de terre au milieu du jardin dont la maison semble émerger, impression confortée par l'absence de murs de toits à très longs versants et larges débords, prolongés par un système de poutraison extérieur épouse les différentes hauteurs de la butte, permettant un jeu de niveaux marqué à l'extérieur comme à triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par cheminée. Un mur constitué de blocs de Siporex forme un premier plan et sert à marquer l'entrée principale de la maison. L'espace des baies vitrées se déploie lui aussi horizontalement, rythmé par la menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    . C'est auprès de lui que Marc Altazin l'a acquise en 2010.
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20179100060NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20179100061NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20179100062NUC4A Détail des toits de la façade principale IVR11_20179100063NUC4A Détail de la façade principale, côté droit. IVR11_20179100064NUC4A Vue rapprochée de la façade principale, côté gauche. IVR11_20179100065NUC4A Détail de la toiture (côté droit). IVR11_20179100066NUC4A Détail de la toiture de la façade latérale. IVR11_20179100067NUC4A Détail de la cheminée. IVR11_20179100068NUC4A Vue générale de la pièce principale. IVR11_20179100071NUC4A
  • Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture qui s'est chargé de la réaliser. Lors de de D.Zimbaca, la passerelle est modifiée pour supprimer la voûte en berceau d'origine au profit bâtiment, un étai du conduit de la cheminée est enlevé, et une fenêtre est percée au sous-sol. - en 1998 , construction d'un garage isolé au fond à droite de la parcelle. - les propriétaires actuels ont fait poser une -dessus du manteau de la cheminée et recouvert cette dernière d'un revêtement en pierre synthétique . Certains gradins du salon ont de plus été recouverts d'un revêtement imitant un pavement de galets.
    Référence documentaire :
    Permis de construire 91 099.92.F.5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 099.92.F.5009 . Arrêté de permis de construire du 23 juillet 1992. Permis de construire (modification) 91 099 92 F5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 91 099 92 F5009. Arrêté de permis de construire modificatif du 29 novembre 1997. Déclaration de travaux 9 juin 1998. Déclaration de travaux.
    Description :
    . Elle est perchée au sommet d'une masse rocheuse typique de la région (grès de Fontainebleau), et est , s'étire en trois ailes (Ouest, Sud, et Est). L'architecture horizontale affirmée de l'ensemble favorise l'intégration au site : elle s'adapte aux différences de niveaux, et joue de la multiplication des points de vue . La maison dispose d'un sous-sol partiel, qui permet de rattraper la différence de niveau du terrain . Vient ensuite le rez-de-chaussée de 150 m² et ses trois bras. L'aille Est, celle qui s'avance dans la pente et qui se situe donc au-dessus du sous-sol, est réservée à l'espace de la cuisine et de sa salle-à l'aubier du bois est encore visible prend place à l'extrémité de la cuisine. Elle marque une transition vers l'extérieur, puisque le reste de l'aile est aménagé en terrasse. Au centre de la maison, là où les dispose d'une salle-de-bain jouxtant le salon, et dans laquelle le grès de Fontainebleau s'impose de façon spectaculaire. L'aile Nord en revanche est interrompue au rez-de-chaussée par le percement d'un arc en berceau
    Localisation :
    Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , pilote de ligne. L'architecte Philippe-Alain Riou suit finalement le chantier, en respectant les dessins initiaux de Zimbacca.
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100095NUC4A Vue partielle de la façade : détail de l'aile gauche. IVR11_20179100096NUC4A Vue de la façade principale avec escalier menant à la maison. IVR11_20179100097NUC4A Vue en contre-plongée de l'aile gauche de la façade principale. IVR11_20179100098NUC4A Vue générale de la façade latérale. IVR11_20179100099NUC4A Vue partielle de la façade latérale : détail de l'interpénétration de la toiture Vue partielle de la façade latérale : détail sur la partie lambrissée en saillie Vue partielle de la façade latérale : détail des avancées de la toiture. IVR11_20179100102NUC4A Vue de l'espace du salon depuis la mezzanine du premier étage. IVR11_20179100103NUC4A Vue intérieure de l'espace du salon. IVR11_20179100104NUC4A
  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce habitants réunis en une association, "Des murs, un toit", ont élaboré leur projet avec des architectes de leur choix. Il y a en tout sept maisons de formes, matériaux et couleurs différents, qui respectent toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le propriétaire à l’initiative de cette maison en particulier, monsieur Colmont (la maison a été vendue en 2001 , la maison Colmont reste proche de son état et de son environnement originels. Seule la toiture de
    Description :
    La maison est composée d'un seul corps principal en forme de L, dont la forme est caractérisée tant à l'extérieur qu'à l'intérieur par une toiture très importante, visible à l'intérieur de toutes les ailes de la toiture, d'une portée d'environ 6m, partent orthogonalement d'un même point de la cheminée d'un étage peu important entièrement sous combles et d'un sous-sol utilitaire. L'essentiel de la surface habitable se trouve au rez-de-jardin. Au centre du L se trouve les parties communes : salle de près de l'une de ces chambres, à l'aile sud. La troisième chambre est à l'étage, au dessus de la salle de séjour, et communique aux loggias des chambres du niveau inférieur par des passerelles légères. La toiture se compose d'un corps principal, formé de huit versants à 45° et d'un corps secondaire formé par
    Étages :
    étage de comble
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A Vue rapprochée de la façade antérieure. IVR11_20179500469NUC4A Vue d'un des foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500471NUC4A Vue des deux foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500472NUC4A Vue du plafond recouvert de liège. IVR11_20179500474NUC4A Plan et coupes, extrait du permis de construire. IVR11_20179500476NUC4AB Vue général de l'implantation du lotissement. IVR11_20179500477NUC4A
  • Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques) Gabaston
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Edmond Lay, né en 1930, a sans doute pris connaissance du travail de Dominique Zimbacca par l’intermédiaire des articles que lui consacrait la revue Aujourd'hui, art et architecture. La proximité de leur démarche, leur recherche d'une architecture organique et leur admiration pour l’œuvre de Frank Lloyd Wright liens entre les deux hommes avant la réalisation de la maison de Gabaston qui a été construite entre dessiner une série de meubles massifs, en bois (généralement du bois de récupération que D.Zimbacca appréciait pour son aspect) et en cuir, qui s'intègrent avec beaucoup de justesse dans un environnement de bois et de pierres de Bidache auxquelles on a laissé un aspect brut. Les échanges épistolaires entre les Auriol et Dominique Zimbacca détaillent la démarche de l'architecte et révèlent des échanges
    Référence documentaire :
    pp.24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25.Photographies prises par Gilles Thibaut, La Conté de Aude, Courtemanche Romain, Architectural Digest , " En prise avec la nature",n°144 architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    particulièrement bien visibles sur les photographies que Gilles Erhmann réalise pour le numéro "France Inconnue" de Pour chacun des espaces de la maison, Dominique Zimbacca a réalisé des pièces imposantes , véritables développement de l'architecture d'E.Lay. Dans le salon, Dominique Zimbacca a conçu un "coin cheminée". Il s'agit de gradins de pierre recouverts d'un empilement de coussins plats en cuir de vache foncé. Formant de véritables strates, ces coussins répondent à l'accumulation géologique qui les environne et forme le dossier de cette assise disposée en arc de cercle. Il reprendra ce principe une très longue table composée d'un grand plateau reposant sur un seul pied. De forme rectangulaire , elle fait corps avec le mur de pierre qu'elle borde, puis se prolonge ensuite en meuble de cuisine . L'aubier de ce meuble est visible sur la tranche et son plateau massif laisse voir traces, usures, nœuds du bois des planches assemblées. Au centre de la table, Dominique Zimbacca évide le bois et referme cet
    Précision localisation :
    communication de l'adresse interdite
    Titre courant :
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Texte libre :
    L'Architecture d'aujourd'hui, "France Inconnue I", n0229, octobre 1983, pp.24-25. Photographies du salon et de la salle à manger de la maison Auriol prises par Gilles Ehrmann (copyrights G.Ehrmann).
    Illustration :
    Vue ancienne de la table de la salle à manger. IVR11_20176400010NUC4AB Vue intérieure de la maison Auriol à Gabaston IVR11_20186400001B
  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Il s'agit de la première réalisation de Dominique Zimbacca, pourtant son nom ne figure sur les plans extraits du permis de construire qu'au titre de collaborateur. Jean Faugeron et A.de Mot étant les chef de l'atelier fréquenté par Dominique Zimbacca à l’École des beaux-arts. Jean Faugeron était également l'époux de la cousine de Zimbacca, Claude Nahas. Bien que rien n'éclaircisse les conditions de réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'aujourd'hui, ainsi que la maquette de l'édifice. Une restauration a eu lieu en 1982 sous la conduite de la Direction départementale de l'équipement de l'Aisne. La structure du toit en pavillon a été changé, et la charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de
    Référence documentaire :
    Fonds municipal de Saint-Quentin (Aisne), dossier permis de construire, boite n°548. dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la direction d'Alice
    Description :
    L'édifice occupe une parcelle d’ilot, en bordure de l'avenue Robert-Schumann, une des voies principales de la ZUP de l'Europe. Implanté en fond de parcelle, sur un terrain en pente, il est précédé d'un vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal recouverte de plaques de cuivres assemblées et percée en son centre d'un lanternon surmonté d'une croix , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi (différentes hauteurs de murs et de toitures se juxtaposent pour former un effet de stratification). De cet sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le premier niveau, dit inférieur, abrite la salle d'assemblée de plan centré et bordée de gradins qui du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    à être construite dans un ensemble d'immeubles hauts et de tours, l'église est ici horizontale ainsi monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée contient les chapelles, les salles de patronages et les services annexes."
    Illustration :
    Plan de masse et d'implantation. IVR11_20170200004NUC4AB Vue du chantier, pose de la structure métallique de la toiture. IVR32_20170200401NUCA Vue de la structure métallique de la charpente. IVR32_20170200402NUCA Montage de la charpente. IVR32_20170200403NUCA Intérieur de l'édifice en construction. IVR32_20170200400NUCA Vue de la charpente en construction. IVR32_20170200404NUCA Vue rapprochée de la pyramide de verre centrale (état d'origine). IVR32_20170200405NUCA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue de l'entrée au niveau inférieur. IVR32_20170200375NUC2AQ
  • Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Titre courant :
    Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Illustration :
    Reproduction d'un portrait photographique ancien de Dominique Zimbacca. IVR11_20166100021NUC4A Vue de la tombe de Dominique Zimbacca, dessinée par lui-même, dans le cimetière de Tourouvre (Orne Publicité pour la construction et l'aménagement de maisons. IVR11_20179100135NUC4AB Publicité pour la réalisation de mobilier. IVR11_20179100146NUC4A Aménagement de l'appartement de François et Jacques Gall, Paris, 1963. IVR11_20187500190B
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
  • Maison Zimbacca, Tourouvre
    Maison Zimbacca, Tourouvre Tourouvre - les Coudrais - Cadastre : 2015 000 ZO 01 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nombreux voyages dans toute la France, et en particulier dans la Drôme, le couple décide de s'installer à Après la vente de sa maison à Varennes-Jarcy, Dominique Zimbacca et son épouse Geneviève se mettent à la recherche d'un nouveau lieu de vie. Dominique Zimbacca désire un endroit en pleine nature , préservé de l'urbanisation, au relief suffisamment mouvementé pour ménager des points de vues. Après de l'aménagement intérieur (voir photographies de la maison mitoyenne), puis ils acquièrent le vaste terrain voisin et Dominique Zimbacca décide d'y construire leur nouvelle maison. Le permis de construire est déposé en 1995 et la maison achevée durant l'année 1997. Lors de notre visite, nous avons pu constater que l'aspect général de la maison, très dégradé, avait d'autre part été beaucoup modifié par la seconde épouse de Dominique Zimbacca : la gloriette et le plan d'eau sur lequel elle semblait flotter ont disparu , les pavillons ronds ont été dégagés de la terre dans laquelle ils étaient enfouis au détriment de
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche Permis de construire 61 491 94 JO014 AM Tourouvre, service urbanisme, PC n°61 491 94 JO014 . Déclaration d'ouverture de chantier du 2 décembre 1994. Permis de construire architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    L'accès à cette maison, par une route en contrebas, permet au visiteur de l'apprécier tout d'abord façade postérieure, où se trouve la porte d'entrée, ouvre sur la forêt alors que les baies de la façade beaucoup d'ingéniosité la déclivité du terrain. La maison joue de niveaux et de hauteurs différents, ce qui son environnement. De nombreuses baies percées sur la façade antérieure favorisent l'effacement entre luminosité de la maison évolue tout au long du jour. Enfin, des menuiseries en bois bordent les ouvertures de la maison et jouent à la fois le rôle de brise soleil et de jardinières, cernant la maison d'un mouvement ondulatoire et introduisant le bois comme un élément essentiel de la façade. Le plan, modifié depuis la mort de l'architecte, se décompose ainsi : un espace central de forme cylindrique surmonté d'une succession de toits terrasses. De façon symétrique, à chaque extrémité de ce bâtiment central , deux pavillons de forme ronde viennent se greffer, le tout formant une surface habitable de 253m2. De
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20166100001NUC4A Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20166100002NUC4A Vue générale de la maison prise du côté gauche. IVR11_20166100003NUC4A Vue latérale de la maison (côté droit). IVR11_20166100004NUC4A Vue du côté droit de la maison. IVR11_20166100005NUC4A Vue latérale rapprochée de la maison. IVR11_20166100006NUC4A Vue de l'extrémité droite de la maison (détail). IVR11_20166100007NUC4A Détail d'une fenêtre (élément central de la façade). IVR11_20166100009NUC4A Vue latérale de la façade. IVR11_20166100010NUC4A Vue latérale de la façade et de l'arche de soutènement. IVR11_20166100011NUC4A
  • Maison Etienne, La-Chapelle-du-Mont-du-Chat
    Maison Etienne, La-Chapelle-du-Mont-du-Chat La Chapelle-du-Mont-du-Chat - la ferme Palatin - - bâti isolé - Cadastre : 2018 B5 127-129 Lieux-dit : la Ferme-Palatin La-Chapelle-du-Mont-du-chat 73370
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dominique Amouroux "Nouvelles architectures de maisons en France" [Edition du Moniteur, mai 1979, p.124-131 qu'il n'excède pas 1 200 000 francs. Un permis de construire a été délivré le 4 juin 1988 pour une permis a été délivré malgré un avis défavorable de l'architecte départemental des Bâtiments de France et Après avoir découvert la maison de Marcel Michard (Corbeil-Essonne) publiée dans l'ouvrage de ], Jean-Louis Etienne a pris contact avec Dominique Zimbacca à l'occasion de l'exposition Batimat ou au salon de la Maison Individuelle (selon J.-L Etienne sans doute en 1988) pour lui demander de réaliser Etienne a établi un programme détaillé pour cette maison, destinée à être la résidence principale de sa famille. Les attentes du maître d'ouvrage en matière d'utilisation de l'espace y sont précisément détaillées. Il est aussi demandé de "tirer le plus grand parti de l'environnement en ouvrant des vues continuité des zones constituant l'espace de jour, réparties le cas échéant sur plusieurs niveaux en fonction
    Référence documentaire :
    architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Construite sur un terrain de 6750 m2 ,situé à une altitude d'environ 640 m, et disposé en balcon au , en pleine nature et jouit d'un magnifique panorama. Elle se trouve à proximité d'un hameau de bâti ancien (le lieu-dit la Ferme-Palatin) et d'une maison de plaisance en belvédère, le Chat (château Perché ). Il s'agit d'une maison de 200 m2 habitable, construite en blocs de Siporex ( béton alvéolaire, très "zone jour" de 85 m2 avec coin repas, cuisine communiquant avec le séjour, coin salon avec cheminée , coin musique, coin bureau. Une "zone nuit" comprenant la suite des maîtres de maison (45 m2) : une chambre de 20 m2, salle de bain attenante (15 m2), dressing-room, lingerie, ainsi que deux chambres pour invités (14m2) avec salle de bains et sauna d'intérieur. L'organisation intérieure de la maison est complexe. Des différences de niveaux, marqués par quelques marches, permettent de singulariser le vaste rez -de-chaussée, conçu sans cloison. Les pièces (chambres et bureaux) qui se trouvent dans les "nacelles
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Vue de la façade postérieure, prise en contrebas. IVR84_20187301001NUCAQ Vue de la façade postérieure, prise en contrebas (2). IVR84_20187301011NUCAQ Vue de la façade postérieure (3). IVR84_20187301068NUCAQ Vue prise en contrebas d'une des nacelles de la façade postérieure. IVR84_20187301014NUCA Vue rapprochée d'une partie de la toiture. IVR11_20177300019NUC4AB Vue des toits et de la porte du porte du garage. IVR84_20187301064NUCAQ Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR84_20187301015NUCAQ Vue de la façade latérale. IVR84_20187301025NUCAQ Vue de la façade latérale (2). IVR84_20187301027NUCAQ Vue de l'entrée de la maison située sur l'une des façades latérales. IVR84_20187301069NUCAQ
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