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  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Hanny, sous la direction d'Arretche, pour environ 2, 4 millions de francs. En 1966, les 56 logements de En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    rive sud de la Seine, juste à côté du Cercle nautique. Cet établissement comprend notamment un petit bain, des solarium, des plongeoirs, des cabines de bain et un restaurant avec rotonde vitrée donnant sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans les années 1950, la plage est abandonnée dans les années 1960 après la construction de la piscine
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Plage de Melun. Quai du Maréchal Joffre à Melun. Plan d'ensemble. Papier, tirage d'architecte, 1942 de détention. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 84-86) IVR11_20067700238XB Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Compétition de natation dans la Seine. Photographie, vers 1950. (AM Melun. 3 Fi 40-54 La ""plage"", vue depuis la rive nord de la Seine. IVR11_20047700189XA Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine
  • lotissement de l'Ermitage
    lotissement de l'Ermitage Melun - Avenue Général Leclerc (du) - en ville - Cadastre : 1985 AY 23-36, 41-43, 47, 54-66, 68-69, 71-84, 87-101, 120-121, 123-127, 129, 146, 162, 167, 170-175, 184-185, 217-219
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement de l'Ermitage est créé dans les années 1930, à cheval entre le sud de Melun et le dans la plupart des lots il est interdit à perpétuité de construire sur une grande partie de la surface . Les rues sont nommées d'après des artistes (Pissaro, Corot, Rosa Bonheur), l'avenue Armand de La documentés, à la fois grâce aux plaques d'architecte et aux projets conservés aux archives municipales de Melun. La plupart sont élevés entre 1936 et 1940, sur les plans de trois architectes locaux : Henri Labrousse, Léon Paupe et Maxime Verdeaux. Labrousse, architecte de Maisons-Alfort, s'est même temporairement installé dans le parc de l'Ermitage (sur la commune de la Rochette) vers 1936. Les deux architectes les plus actifs sur le lotissement de l'Ermitage, Paupe et Labrousse, travaillent également à la même époque sur le lotissement de Voisenon. D'autres constructeurs interviennent de façon plus ponctuelle du type 65), les architectes Rett et Schmit secondés par l'entreprise de maçonnerie Ballestrero
    Description :
    Le lotissement de l'Ermitage a été conçu selon une trame bien structurée, encore lisible aujourd'hui. La plupart des édifices sont des pavillons en rez-de-chaussée surélevé plus comble, avec petit jardin (notice IA77000470). Le long de l'ancienne route de Fontainebleau (actuelle avenue du général la partie nord du lotissement est implanté un petit centre, autour de la place de l'Ermitage : on y
    Titre courant :
    lotissement de l'Ermitage
    Appellations :
    lotissement de l'Ermitage
    Illustration :
    Plan du lotissement de l'Ermitage. Papier, imprimé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 1330) IVR11_20047700356NUC Propriété de M. Garnier, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Propriété de M. Lange. Tirage d'architecte, 1937-1938. (AM Melun. 1 Fi 953) IVR11_20047700300NUC Propriété de M. Foy, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1939. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Debray. lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, s.d. (AM Melun. 1 Pavillon de M. Paul Mora avenue A. de la Rochette. Tirage d'architecte, 1936 (25 septembre). (AM Propriété de M. Blaizac, avenue Armand de la Rochette à Melun, parc de l'Ermitage. Façade Projet de constructeur pour la propriété de M. Aubard, rue des Arts, 29 avril 1931. (AM Melun. 1 Fi Propriété de Mme Eggersehwyler rue Corot (parc de l'Ermitage).Papier, tirage d'architecte, 1936 Propriété de M. Ballet, rue Corot. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Fi 1510
  • villa Rosa-Bonheur
    villa Rosa-Bonheur Melun - 3 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AY 184
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au sein du lotissement de l'Ermitage, les villas les plus importantes sont élevées en bordure de la route de Fontainebleau (actuelle avenue du général Leclerc). La villa Rosa-Bonheur (appellation récente ) se distingue ainsi par sa taille et le raffinement de sa décoration (ferronnerie, verrières). La plaque de l'architecte qui l'a construite vers 1935-1940 est encore visible sur le muret de clôture : il s'agit de Maxime Verdeaux. En 2001-2002, le jardin qui s'étendait derrière la villa a disparu lors de la
    Représentations :
    d'escalier. Dans une pièce du rez-de-chaussée, deux fenêtres-hublots sont ornées d'une vitre avec décor gravé
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    notamment sur les toitures : la partie centrale de la villa est couverte par un toit à croupe ; mais en longs pans brisé (à droite). Le décor de la villa est raffiné, avec des ferronneries assorties et une
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20037700637VA L'escalier : détail de la rampe en ferronnerie. IVR11_20037700644XA
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne dans des locaux loués par la ville, dans la maison du sieur Digard, puis au premier étage de l'ancien primaire et secondaire : Melun se dote d'un collège en 1803 (IA77000423) et de plusieurs écoles primaires telles que celle de la rue des Potiers, aménagée en école de garçons en 1848-1850 par l'entrepreneur renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 , puis la transformation de l'ancien hôtel Guérin en école en 1888 (IA77000424), et la construction de l'école de la Courtille de 1888 à 1892 (IA77000442). Ce renouvellement se poursuit au 20e siècle, avec l'édification d'une école rue Armand-Cassagne, au sein du lotissement qui remplace les casernes de la rive sud (IA77000425). Dans l'entre-deux-guerres, un important groupe scolaire est construit dans la partie nord de la ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
    Description :
    L'architecture scolaire présente deux types différents, suivant que l'établissement est issu de la réappropriation de bâtiments plus anciens ou d'une construction ex nihilo. Les exemples du premier type sont assez nombreux dans l'histoire de Melun, mais la plupart d'entre eux ont aujourd'hui perdu leur affectation de la ville (hôtel Leconte, hôtel Guérin, hôtel de Barbeau) ont ainsi fermé leurs portes. A l'inverse , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de bâtiments, parfois de construction disparate. Les exemples de plan massé sont rares et concernent souvent des édifices disparus. L'école de la Courtille et l'école normale de filles peuvent cependant être
    Typologies :
    groupe scolaire à plusieurs corps de bâtiments
    Titre courant :
    les écoles de Melun
    Illustration :
    Ville de Melun. Plan général des écoles communales de garçons."" Les deux écoles représentées Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur Carte postale représentant la place de la Porte de Paris, vers 1907. L'école de la rue Saint -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la photo. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.180) IVR11_20017700178X Vue de la façade. IVR11_20037700127X Statue de Vulcain, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20067700044VA
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