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  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’Etat français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "bas quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les seules maisons restées en place à la suite de la résorption de l'habitat insalubre
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants-projets sont examinés en séance du 1er mai 1943 et la procédure d'expropriation achevée. Les bombardements de immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945. Les premiers immeubles reconstruits sont ceux de la place Saint-Maclou, immeuble ISAI. Une plaque est apposée décidé de choisir un nouvel emplacement pour l'hôtel de ville détruit et de construire un marché couvert
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. L’îlot C est aussi ouvert, largement du côté de la rue Porte des Comptes . Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à-vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de deux étages plus combles. Les
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A Plan du sous-sol de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800421NUC4A Façades et coupes de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800420NUC4A
  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    particulières pour financer un nouveau bâtiment ainsi qu’à la banque hypothécaire de France (ancêtre du Crédit bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur , au prix de 110 000 francs auprès de M. Henry Cauzard, architecte à Mantes. L'acte de vente est signé de fer à la gare et au dépôt de Mantes. Compte tenu du coût estimé de l'opération (730 000 francs qui suit les conclusions du Maire, des échevins et des habitants. Les Sœurs, au nombre de vingt-six à la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue Gambetta). La liquidation de leurs biens intervient en 1792. Une nouvelle communauté bénédictine est connue à Mantes au début du 19e siècle. Nommées "bénédictines de Bray" -du nom de l'ancienne maison seigneuriale de Bray qui les avaient accueillies à la Révolution- et originaires de Villarceaux, ces Sœurs occupent dans un premier temps l'hôtel du duc de Mornay, rue aux pois, qu'elles acquièrent en 1819 pour y
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. 1 D 15. Délibération du 16 juin 1859. AM de Mantes-la-Jolie. 1 D 15 . Délibération du 16/06/1859. Demande de Madame la Supérieure d'obtenir un alignement de l'ancienne route 190. . Délibération du 15 janvier 1921. Affectation de l'ancien couvent à des logements pour familles nombreuses par AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 16 février 1922. Nomination de M. Marabout comme chef du service des travaux en remplacement de M. Desbordes. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la convention avec l'Office départemental d'HBM. AM Mantes-la-Jolie. 1D24. Délibération du 23 avril 1921. Approbation de la AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour familles nombreuses. AM Mantes-la-Jolie. 7M 2(1). Location des boutiques du rez-de-chaussée de l'immeuble pour
    Description :
    toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de trois étages carrés et d'un comble. Il compte dix-neuf travées en façade, la travée de chaque extrémité étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment perpendiculaire, placé à l'arrière. La modénature s'organise autour de chainages d'angle, d'une corniche et d'un bandeau au second étage, tous deux moulurés. Au-dessus de l'entrée, les deux travées centrales formant l'axe de symétrie sont soulignées par des refends et surmontées d'une grande lucarne à baies jumelées , entre lesquelles est fixée une table portant l'inscription : "OHBM de Seine-et-Oise, Ville de Mantes , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif végétal placés au-dessus de chacune des baies du deuxième étage et encadrant l'entrée, écusson aux armes de Mantes au centre du linteau surplombant la porte d'entrée. Des ferronneries en volutes rappellent
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Texte libre :
    Cet immeuble placé à l'entrée de la ville est remarquable par ses dimensions et son statut : c'est
    Illustration :
    Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, locaux de la bourse du travail et du patronage Plan général de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Façade de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Mantes-la Plan du sous-sol de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard (architecte), 1921 (AM Mantes-la Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard (architectes), 1921 (AM Plan de distribution d'un étage de l'immeuble pour familles nombreuses, Desbordes, Cauzard Plan type des étages de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 Plan du RDC de l'immeuble pour familles nombreuses, Cauzard, Marabout (architectes), 1922 (AM Façade avec magasins de l'immeuble pour familles nombreuses, Marabout, Cauzard (architectes), non Détail du plan de la façade avec magasins (côté gauche) de l'immeuble pour familles nombreuses
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G. Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
  • Groupe scolaire Jules-Ferry, actuellement collège
    Groupe scolaire Jules-Ferry, actuellement collège Mantes-la-Jolie - 5 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2014 AK 614-615
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une première école de fille, et une salle d'asile ont été prévues en 1879 par l'architecte Emile Duval à l'angle des rues de la Perle et sainte-Anne devenues en 1883 rue des Ecoles et rue Castor. Les travaux sont adjugés en 1880. En 1884, l'école de filles agrandie est devenue école de garçons. Une nouvelle construction est décidée en 1933 car, selon les propos du maire, M.Goust, ce groupe de 7 classes reconstruction pour 12 puis 14 classes. L'architecte Raymond Marabout est chargé de ce projet. Les travaux sont
    Description :
    la première école comportait la maternelle à l'angle des rues Castor et des Ecoles et l'école de filles le long de la rue des Ecoles et de Strasbourg. Son plan en U épousait les trois rues qui la bordent. Elle était en moellons enduit avec chaînages et entourages de baies en briques dure de Mantes-la -Ville. La couverture était en tuiles grand moule des Cordeliers. Les classes se développaient au rez-de 1934 a adopté le même plan mais un parti inverse : l'école primaire est à la place de la maternelle let principal est constitué de briques arrondies appelées "bullnose" prévues par l'architecte dans les allèges et autour des entrées. Dans la cour se dresse un pavillon des ateliers élevé de deux étages. Il comportait au rez-de-chaussée un atelier fer et un atelier bois, au premier deux classes et au second une salle de science et une classe.
    Illustration :
    Elévation et coupe de l'école primaire de filles. Dessin de l'architecte Duval, 1879 (AM Mantes-la Plan de l'école en 1934 (avant sa reconstruction). (AM Mantes-la-Jolie 5M11 (4 Elévations de l'école avant sa reconstruction. (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan d'ensemble de l'école de garçons et de l'école maternelle projetée par Marabout. 1934 (AM Plan du rez-de-chaussée de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan du premier étage de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Façades de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4) IVR11_20157800553NUC4A Plans de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4) IVR11_20157800555NUC4A Façades de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan du rez-de-chaussée de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la architectes locaux, M. Marabout, architecte communal de Mantes et M. Lemercier de Limay.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet comprend 43 appartements et 12 boutiques. Les immeubles sont de trois étages et les sous-sol sont en réalité des étages de soubassement à l'arrière des immeubles. Les appartements prévus sont 6 de deux pièces, 14 de 3 pièces, 13 de 4 pièces, 3 de 5 pièces et 4 de six pièces. Il est prévu que la salle commune distribue toutes les pièces (pas de couloir) et que les cuisines aient des vide-ordures. Des , volets, bloc-eau, cuisines permet de faire des économies. il est aussi demandé que les matériaux du pays soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -Dame, rez-de-chaussée commerçant derrière une galerie ouverte, hauts toits et pavillon latéral permettant de masquer la différence de niveau entre les deux façades des immeubles. Pour les immeuble placés
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Immeubles ISAI de l'îlot A
    Illustration :
    Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Vue de l'aile à gauche de la place. Les magasins du rez-de-chaussée sont protégés par une galerie L'angle de l'aile droite des bâtiments est de plan circulaire. IVR11_20167800062NUC4A Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de Vincent Auriol, président de la République en 1947. IVR11_20167800061NUC4A Les deux bâtiments de la place en vis-à-vis. On aperçoit l'avant corps latéral à fronton qui permet de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le projet de reconstruction de 1941. IVR11_20167800058NUC4A L'escalier permet de compenser la déclivité du terrain. Les immeubles ont un étage de soubassement
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal -Juin et celle de l'impasse Émile-Zola, datent de 1953 et sont conformes au plan d'origine. Les quatre autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie. PC 38/53 et 56/28 Archives municipales de Mantes-la
    Description :
    sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé (procédé Hennebique) et les pignons en moellons de calcaire. Les toits à très faible pente sont à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ensemble de 6 immeubles HLM
    Illustration :
    Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan de 1952 correspondant à la maquette. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan d'ensemble définitif de 1956. On notera l'abandon du terre-plein central. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 25/56. IVR11_20167800218NUC4A Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade postérieure du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de La façade principale du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de Façade principale et latérale du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Façade postérieure du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 La façade principale du bâtiment E. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 25/56
  • Immeuble HBM
    Immeuble HBM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 68 rue Emile-Zola - en ville - Cadastre : 2014 AO 459
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'office public d'HBM du département de Seine-et-Oise. L'entreprise Lesueur a réalisé les travaux. Le
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Ville de Mantes-Gassicourt. Travaux réalisés de 1922 à 1936. MARABOUT, Raymond, Ville de Mantes-Gassicourt. Travaux réalisés de 1922 à 1936. Strasbourg, Société française d'Edition d'art
    Description :
    L'immeuble qui comportait 65 logements a été construit en structure de béton avec brique et moellons de Follainville. Il est élevé de 4 étages sur un rez-de-chaussée. Les façades sont rythmées par des bow-windows en brique. Les mitoyens sont en moellon de Guerville. Un bâtiment indépendant, en fond de cour, abrite une buanderie collective au rez-de-chaussée avec des éviers en ciment et un grand séchoir à l'étage. De part et d'autre on trouve des remises individuelles. Les bains-douches qui sont
    Illustration :
    Plan partiel du rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800459NUC4A Plan partiel du rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800461NUC4A Elévation et plan de la buanderie et des séchoirs collectifs dans la cour. AM Mantes-la-Jolie (non Projet de devanture de la mercerie. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800468NUC4A Vue d'ensemble de l'immeuble depuis le boulevard. Cliché Bertin-Taluffe. AM Mantes-la-Jolie (non Vue d'ensemble de l'immeuble sur la rue Émile-Zola. Cliché Bertin-Taluffe. AM Mantes-la-Jolie (non Vue d'ensemble de l'immeuble depuis le boulevard du Maréchal-Juin. IVR11_20177800114NUC4A Vue de l'immeuble sur la rue Emile-Zola. IVR11_20177800115NUC4A La façade sur cour du bâtiment principal est en moellons de calcaire à assises régulières La façade sur cour de l'aile sur le boulevard est en brique. Elle a été repeinte en rose clair
  • Hôtel des postes
    Hôtel des postes Mantes-la-Jolie - 17 rue Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 ab 305
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1912, le conseil municipal a décidé la construction de l'hôtel des postes sur l'emplacement d'un à Mantes. Le 1er juillet 1913, l’administration des postes entre en jouissance de l'immeuble qui lui
    Illustration :
    Façades sur rue. Dessins de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 160 Coupes transversales et longitudinales. Dessins de J. Deschamps. 1912 (AM Mantes-la-Jolie, Fi 161 Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol. Dessin de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 162 Plan du 1er étage et du 2e étage. Dessin de J. Dechamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 163 Plan du projet d'agrandissement. Le rez-de-chaussée. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 1M 71 Vue d'ensemble. On voit l'importance urbaine de cet édifice placé à l'angle de deux rues Détail du décor sculpté qui couronne le pan coupé de l'entrée. On voit les armes de la ville L'aile le long de la rue Gambetta. On voit la différence entre le rez-de-chaussée qui date de 1912 Vue de la façade arrière qui est très différente de la façade principale. IVR11_20157800318NUC4A
  • Groupe scolaire Ferdinand-Buisson
    Groupe scolaire Ferdinand-Buisson Mantes-la-Jolie - rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 2014 AO 185-186
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, juste après la fusion de Mantes et de Gassicourt, les perspectives de développement de la population dans le quartier sont importantes : un immeuble HBM de 65 logements, 13 maisons individuelles, 15 familles de gendarmes, c'est pourquoi le maire Auguste Goust propose de prévoir une école de filles de 8
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'école est construite sur un plan en M irrégulier. Elle s'étire le long de la rue Ferdinand -Buisson entre les rues Pierre-Curie, et de Rosny. Aux deux angles se trouvent les pavillons d'entrée l'entrée du cinéma scolaire dans la cour, couvert en terrasse. La maçonnerie est en moellons de Follainville apparents, les allèges et les corniches sont en brique dure, de même que les façades d'entrée. A
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée de l'école maternelle. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 15 (2 Plans du premier étage et des combles de l'école maternelle. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie 5 Plan du rez-de-chaussée et de l'étage du bâtiment d'entrée. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie 5 M Façades de l'école maternelle. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 15 (2) IVR11_20157800570NUC4A Façades de l'école de filles. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 15 (2) IVR11_20157800571NUC4A Façades sur cour de l'école maternelle et de l'école de filles. Marabout. 1932 (AM Mantes-la-Jolie Dessin de la porte d'entrée. (AM Mantes-la-Jolie 4 M) IVR11_20157800562NUC4A Vue d'ensemble de l'école depuis l'angle des rues Pierre-Curie et Ferdinand-Buisson L'entrée de l'école maternelle, placée dans l'angle est surmontée d'un haut fronton blanc , caractéristique de Marabout et de son époque. IVR11_20177800203NUC4A
  • Cité-jardin des Martraits
    Cité-jardin des Martraits Mantes-la-Jolie - 4-30 avenue Victor Hugo 1-4 impasse Victor Hugo 67-73 rue Saint-Vincent 66-78 rue Saint-Vincent 1 rue du Clos-Pinet - en ville - Cadastre : 2014 AD 48-78
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la séance du conseil municipal du 25 mai 1923, le maire de Mantes-la-Jolie, M. Auguste Goust, proposa une demande de garantie communale dans le cadre d'un projet de construction, par la société d'habitations de Mantes, d'une cité-jardin construite sur le parc de l'ancien couvent des Bénédictines. Pour ce faire, une cession d'un terrain de 5 000 mètres environ fut accordée par l'office départemental d'HBM qui l'avait acquis auprès du promoteur de l'ancien couvent, l'architecte M. Cauzard. Un pré -projet de cité-jardin à 16 maisons, signé de l'architecte agrée par l'office M. Muller, en tant que spécialiste des cités-jardins, et M. Marabout, architecte principal de la ville de Mantes-la-Jolie, fut d'abord présenté. La séance extraordinaire du 15 décembre 1928, en application de la loi Loucheur, proposa un programme complémentaire de constructions de la cité-jardin des Martraits (architectes M.Marabout
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La Cité-jardin des Martraits se déploie à l'emplacement de l'ancien parc du couvent des rue du Clos-Pinet (1). Trois types de pavillons et maisons-jumelles peuvent être distingués d'un point de vue architectural : Le premier type de maisons (A) est situé de chaque côté de la rue Saint maisons jumelles sur quatre avec la présence de pignons couverts. Le décor reste modeste : bandeaux de brique interrompus marquant chaque niveau, arc et allèges en brique des baies, imitation en peinture de carreaux de céramique sur les linteaux en ciment des baies. On observe des transformations. Le deuxième type (B) situé autour de l'impasse Victor Hugo, créée pour cette cité-jardin, et au 14-14bis avenue Victor Hugo, est composé de trois maisons jumelles et d'une maison simple présentant toutes un elles sont couvertes de tuiles mécaniques. Chaque pan de toiture, débordant, présente un décrochement . L'entrée, placée en retrait et indépendante, est déportée sur les bords extérieurs de chaque maison. Ces
    Texte libre :
    La cité-jardin des Martraits, composée de 31 maisons construites entre 1923 et 1930 est le fruit s'inscrit dans la continuité de la reconversion, à partir de 1923, de l'ancien couvent des Bénédictines en HBM pour familles nombreuses, les maisons étant construites sur le parc de ce couvent.
    Illustration :
    Plan général de la cité-jardin (non réalisé), non daté, non signé (AM Mantes-la-Jolie, non coté Plan d'ensemble de la cité-jardin à 16 logements (non réalisé), Marabout, Muller (architectes), non Plan d'aménagement de la cité-jardin à 20 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan d'aménagement de la cité-jardin à 27 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan d'aménagement de la cité-jardin à 29 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan général d'aménagement de l'immeuble pour familles nombreuses et de 24 maisons de la cité Plan et élévation de pavillon pour 2 logements (non réalisé), Marabout (architecte), non daté (AM Plan de la cité-jardin des Martraits (réalisé), Marabout (architecte), 1928 (AM Mantes-la-Jolie Elévation et coupes de maison individuelle, 73 rue Saint-Vincent (type A), 1925, Raymond Marabout Façades de maison pour trois logements 70-74 rue Saint-Vincent (type A), dessin couleur, Marabout
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