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  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’Etat français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "bas quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les seules maisons restées en place à la suite de la résorption de l'habitat insalubre
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973. Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de
    Illustration :
    Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A Plan du sous-sol de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800421NUC4A Façades et coupes de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800420NUC4A
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles sont érigées centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail voir ci
    Texte libre :
    mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de France. Grandes sont aussi les difficultés quand la crise économique bat son plein et des émeutes éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, 19950207/42-43) IVR11_20167800006NUC4A
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    cédés au franc symbolique par la SIEMP à la ville de Vigneux pour la réalisation de 4 groupes scolaires Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix . L'opération, réalisée en 3 tranches réparties sur 5 ans (1963 - 1967) comporte la construction de 2648 logements et de bâtiments annexes constituant les équipements sociaux, commerciaux et techniques nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble. La mise en état de viabilité générale est réalisée sous la direction de la Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris (SIEMP), chef de file, qui prend également en charge l'étude de la totalité des bâtiments logements, confiée aux architectes Lopez et Tourry , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est concrétisée par l'attribution d'îlots de construction à chaque promoteur. La majeure partie des logements est réservée à la location au bénéfice des mal-logés de la région parisienne (seuls les bâtiments Pierre-Marin
    Description :
    BATIREX, 8 par les SCI Pierre-Marin et Jonquilles et 7 par les 3 F. La densité générale est de 60 logements à l'ha. 4 types de bâtiments distincts ont été prévus : bâtiments longs (L) de R+ 3 et R+4, au nombre de 12 ; bâtiments pavés (P) de R+4 au nombre de 46 ; bâtiments tours à 3 branches (T) de R+13, 18 et 22, au nombre de 7 ; bâtiments individuels en bandes (I) de R+1, au nombre de 32. Une diversification des quartiers a en effet été recherchée grâce à la réalisation de bâtiments de différentes hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation implantées dans une zone située entre la voie principale et l'avenue de la Gare ; les bâtiments bas sont répartis de l'autre côté de l'artère principale et regroupés par îlots desservis par les voies secondaires verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de la voie principale. Les établissements scolaires sont répartis à l'intérieur de l'ensemble et les
    Titre courant :
    grand ensemble de la Croix Blanche
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grand ensemble de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION W 1-7 : demande d’accord préalable, viabilité, permis de construire, plans, 1961-1962 ; 80 W 16 : réservation de logements pour la commune, 1962-1963. . A. D. Essonne, 1502 W 1251 : foyer du fonctionnaire et de la Famille, dossier marché, plans, 1961. II. Bibliographie - Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne. Ville de Vigneux. Restructuration du quartier de la Croix Blanche , septembre 2000. - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Programme de rénovation urbaine de Vigneux d’un programme de 2648 logements à Vigneux, « La Croix Blanche ». Supplément aux Annales de l’institut technique du bâtiment et des travaux publics. Visite de chantier du 13 octobre 1965. Novembre 1965, 18e , septembre 1966, p. 82 – 89. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p
    Illustration :
    -France de l'école Marcel-Pagnol. IVR11_20089100261NUC4A Un bâtiment de logements individuels en bande entre les rue Joliot-Curie et Mendès-France Plan-masse faisant ressortir les différents groupes de bâtiments : ponctuels, longs, individuels et Photographie de la maquette du grand ensemble. S.d. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3 Plan de localisation des équipements et commerces ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 Typologie de l'habitat : plan de localisation des tours, plots, linéaires et bâti individuel groupé Plan de répartition des constructions entre les différents bailleurs ; septembre 2000 (AM Vigneux Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul "", éléments de structure et d'aménagement standards, solutions A et B : façades, détail de travées ; plans Bâtiment T2, 22e-23e niveaux (7 logements par niveau) : plan du niveau inférieur de 2 appartements
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
  • centre commercial de la Croix Blanche
    centre commercial de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le centre commercial de la Croix-Blanche est destiné à desservir le nouvel ensemble et une grande partie de l'agglomération de Vigneux. Regroupant 19 boutiques et un supermarché, il constitue le centre commercial principal, à côté du centre secondaire de la Patte d'Oie. La surface construite représente 5900 m2 environ. Un premier projet dressé en 1963 par les architectes de la SIEMP, maître d'ouvrage (permis de SCI du centre commercial de Vigneux.
    Description :
    Le centre est implanté au pied des bâtiments tours, en bordure de la voie à double circulation qui traverse le grand ensemble. Il est composé de groupes de boutiques isolées reliés par une galerie sous auvent permettant la circulation à l'abri sur un parvis réservé aux piétons. Ces boutiques sont en rez-de étage. L'ossature des bâtiments linéaires est constituée de portiques en béton armé de 10 m de portée tous les 5 m, la trame du supermarché est formée par des poteaux disposés aux angles de carrés de 10 m de côté ; les murs pleins en façade, les pignons et refends sont des voiles en béton banché.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
    Titre courant :
    centre commercial de la Croix Blanche
    Appellations :
    centre commercial de la Croix Blanche
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, centre commercial de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives .. A. M. Vigneux, 80 W 14-15 : demande de permis de construire, notes de présentation
    Illustration :
    Vue d'ensemble du centre commercia situé au pied des tours élevées au sud de la place du 14-Juillet Le centre commercial de la Croix Blanche au pied des premières tours (à partir de l'avenue Henri Les tours et le centre commercial de la Croix Blanche. IVR11_20069100880VA
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G. Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
  • Immeubles de la Demi-Lune
    Immeubles de la Demi-Lune Mantes-la-Jolie - rue Géo André - en ville - Cadastre : 2014 AY 66 ; 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ensemble de quatre immeubles a été conçu par les architectes Lopez, Gravereaux et Lemercier en 1955 pour la SEMICLE, Société d’Économie mixte pour la construction de logements économiques.
    Précision dénomination :
    ensemble de 4 immeubles
    Description :
    Deux bâtiments sont de deux étages et deux sont de quatre étages. Les plus longs sont disposés de part et d'autre de la rue André Géo. leurs façades principales sont orientées à l'est ce qui fait que l'un a sa façade principale sur rue et l'autre sur cour. Les façades dites de service comportent les petites baies carrées qui éclairent les escaliers. Selon le permis de construire, les façades latérales et
    Titre courant :
    Immeubles de la Demi-Lune
    Illustration :
    Façades et plans des bâtiments 1 et 2. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 34/55 Façades et plans du bâtiment 3. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 34/55 Façades et plans du bâtiment 4. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 34/55 Plan d'un logement de quatre pièces. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 34/55 Plan d'un appartement de trois pièces. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 34/55 Vue de la façade sur rue de l'immeuble 1. On reconnait les travées d'escaliers marquées par de
  • Bibliothèque Georges Duhamel
    Bibliothèque Georges Duhamel Mantes-la-Jolie - square Brieussel-Bourgeois - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le projet de la nouvelle bibliothèque de Mantes-la-Jolie est dû Raymond Lopez. Le permis de de Raymond Lopez en 1966, la fin du chantier est assumée par Henri Longepierre et Rémi Lopez. Lors de les murs étaient insonorisés grâce à l'application de moquette. Elle a été inaugurée en 1971
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie. 5 M 48 (1) et (2) Archives municipales de Mantes-la
    Description :
    Le plan de la bibliothèque est extrêmement simple : il s'agit de trois carrés superposés. Le carré du premier étage est le plus large et forme une sorte d'encorbellement au dessus du rez-de-chaussée entre le rez-de-chaussée et le premier. C'est un bâtiment à ossature métallique avec des piliers IPN dont la répartition à l'étage suit un schéma carré. La façade de ce niveau est formée d'un mur rideau de panneau d’aluminium alternant avec les hautes et étroites fenêtres. Selon l'article de la revue public sont au rez-de-chaussée; hall d'entrée conçu pour permettre l'organisation d'expositions temporaires, salles de lecture et de prêt, ainsi que le bureau du bibliothécaire, le secrétariat et un magasin pour les livres usuels. Le premier étage est occupé par les réserves de livres, d'une capacité totale de 80 000 volumes. La discothèque, les vestiaires-sanitaires, la salle des entrées et un atelier de un escalier placés au centre du bâtiment. Cette organisation a changé et la salle de lecture du
    Texte libre :
    La médiathèque Georges Duhamel cristallise la quête de modernité qui règne à Mantes-la-Jolie dans les années 1960. Elle a fait l'objet d'un article dans le numéro spécial de la revue "Architecture d'aujourd'hui" l'année de sa construction. Dans ce périodique, consacré aux édifices culturels, elle est citée à côté de la fameuse bibliothèque pour enfants de Clamart "La joie par les livres".
    Illustration :
    global de centre administratif et commercial. AM Mantes-la-Jolie. 5 M 48 (1) IVR11_20177800509NUC4A Plan d'exécution de l'étage par Raymond Lopez. 1963. On voit la trame ayant servi à la structure de Détail de la composition de la façade rideau. AM Mantes-la-Jolie. 5 M 48 (1) IVR11_20177800513NUC4A Espace d'exposition au rez-de-chaussée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800618NUC2B Salle de lecture pour la jeunesse. (Fonds Bertin). IVR11_20177800619NUC2B Salle de lecture des adultes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800621NUC2B La façade principale de la bibliothèque et le square dans lequel elle se trouve Vue de l'entrée avec son auvent se développant à la fois à l'intérieur et à l'extérieur Jeux de formes sur la façade. IVR11_20157800333NUC4A La salle de lecture du premier étage. IVR11_20157800583NUC4A
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la architectes locaux, M. Marabout, architecte communal de Mantes et M. Lemercier de Limay.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet comprend 43 appartements et 12 boutiques. Les immeubles sont de trois étages et les sous-sol sont en réalité des étages de soubassement à l'arrière des immeubles. Les appartements prévus sont 6 de deux pièces, 14 de 3 pièces, 13 de 4 pièces, 3 de 5 pièces et 4 de six pièces. Il est prévu que la salle commune distribue toutes les pièces (pas de couloir) et que les cuisines aient des vide-ordures. Des , volets, bloc-eau, cuisines permet de faire des économies. il est aussi demandé que les matériaux du pays soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -Dame, rez-de-chaussée commerçant derrière une galerie ouverte, hauts toits et pavillon latéral permettant de masquer la différence de niveau entre les deux façades des immeubles. Pour les immeuble placés
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Immeubles ISAI de l'îlot A
    Illustration :
    Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Vue de l'aile à gauche de la place. Les magasins du rez-de-chaussée sont protégés par une galerie L'angle de l'aile droite des bâtiments est de plan circulaire. IVR11_20167800062NUC4A Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de Vincent Auriol, président de la République en 1947. IVR11_20167800061NUC4A Les deux bâtiments de la place en vis-à-vis. On aperçoit l'avant corps latéral à fronton qui permet de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le projet de reconstruction de 1941. IVR11_20167800058NUC4A L'escalier permet de compenser la déclivité du terrain. Les immeubles ont un étage de soubassement
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal -Juin et celle de l'impasse Émile-Zola, datent de 1953 et sont conformes au plan d'origine. Les quatre autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie. PC 38/53 et 56/28 Archives municipales de Mantes-la
    Description :
    sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé (procédé Hennebique) et les pignons en moellons de calcaire. Les toits à très faible pente sont à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ensemble de 6 immeubles HLM
    Illustration :
    Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan de 1952 correspondant à la maquette. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan d'ensemble définitif de 1956. On notera l'abandon du terre-plein central. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 25/56. IVR11_20167800218NUC4A Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade postérieure du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de La façade principale du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de Façade principale et latérale du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Façade postérieure du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 La façade principale du bâtiment E. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 25/56
  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et comportait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Les plans datent de 1962.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB
    Description :
    Un texte de Raymond Lopez et Henri Longepierre décrit l'école de la manière suivante "entièrement prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il existe à l'étranger, et en particulier dans les pays scandinaves de nombreux et intéressants exemples . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plein-pied sur des services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur un côté par un préau couvert est prévue ds chacune des écoles à proximité des cours de récréation ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est constituée de modules semi-hexagonaux en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en , formant succession de demi-hexagones créant ainsi des éclairages naturels. Une école similaire a été
    Illustration :
    Plaque en mosaïque signalant l'entre de l'école Colette. IVR11_20167800597NUC4A Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour de récréation prise vers l'est. On aperçoit la Tour Vega. IVR11_20167800615NUC4A La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios de la partie la plus orientale de l'école Rousseau. IVR11_20167800603NUC4A Au premier plan, la galerie, à l'arrière deux classes de l'école Rousseau qui n'ont pas de patio La galerie passe au devant d'un jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800609NUC4A Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de
  • Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin
    Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin Mantes-la-Jolie - rue Chopin - en ville - Cadastre : 2015 AR 174
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le centre social se compose de trois bâtiments à toits terrasse imbriqués les uns dans les autres . Au sud un bâtiment carré, en rez-de-chaussée surélevé, entièrement vitré. Le socle sur lequel il repose est adapté à la pente. Il était prévu pour abriter un bureau d'animateur, une salle de réunion avec coin lecture et un bar. Au centre un bâtiment en brique aveugle comportait une salle de spectacle et au nord un bâtiment rectangulaire en rez-de-chaussée lui aussi accueille une crèche et un foyer
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan masse.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800249NUC4A Façade Est.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800250NUC4A Façade Sud.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800251NUC4A Façade Nord.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800252NUC4A Façade Nord.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800253NUC4A Vue du bâtiment sud du centre. Au fond le mur en brique de la salle de projection Vue de la façade arrière. IVR11_20177800712NUC4A
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été conçue par Raymond Lopez pour la SERM mandatée par la commune de Mantes en 1965. La première pierre a été posée en 1966 le 3 septembre 1966, donc après la mort de l'architecte remplacé par Henri Longepierre. Le bâtiment a été récemment détruit.
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre de chaque côté était marqué par un mur en béton banché de forme triangulaire qui ancrait le bâtiment donnant ainsi son surnom de pagode. La maison comportait un hall, un coin du feu, un coin de jeux, une aire de lecture, une salle de réunion, un atelier de bricolage et un petit foyer féminin.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Texte libre :
    La création de la "la Pagode" au Val Fourré s'inscrit dans le mouvement des MJC fondé en 1948 par André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la pagode. (Fonds Bertin). IVR11_20177800566NUC2B Vue d'ensemble de la salle autour de la cheminée.(Fonds Bertin). IVR11_20177800568NUC2B
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