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  • poste
    poste Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville d'Enghien engage dès 1932 le projet de construction d'une nouvelle poste. Le plan est de Mora et Malleville. L'édifice est inauguré le 25 avril 1935.
    Description :
    corniche plate en large saillie au dessus des façades. Des parements de panneaux de galets et fragments de est en rez de chaussée et forme une terrasse pour l'appartement. On note quelques divergences entre le dessus de la corniche. Le dessin des claustras de cet attique devait être repris dans les ferronneries sécurisant toutes les baies du rez de chaussée, finalement non exécuté.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 201
    Annexe :
    Enghien, poste. Sources et bibliographie Archives privées de la Société des architectes diplômés
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500005NUCAB Plan du rez-de-chaussée, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J-32-1 Elévation de la façade rue de Mora, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel Elévation de la façade rue de Mora, 1932. IVR11_20089500101NUC4A Elévation de la façade sur cour, 1932. (Institut français d'architecture, Fonds Lods Marcel, LODS J Elévation de la façade sur le parc public de l'hôtel de ville, 1932. (Institut français Vue d'ensemble de la poste depuis la place du Cardinal Mercier. IVR11_20069500217XE Vue d'ensemble depuis le parvis de l'église Saint-Joseph. IVR11_20089500292NUC4A
  • groupe scolaire d'Ormesson
    groupe scolaire d'Ormesson Enghien-les-Bains - 4 rue des Ecoles 13 boulevard d' Ormesson - en ville - Cadastre : 1995 AD parcelle non cadastrée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Prevost. Le pavillon central est réservé aux instituteurs avec à gauche les classes de filles et à droite de garçons. Des jardins sont aménagés entre le corps de bâtiment et la sente des Ecoles et un square donnait sur le boulevard d'Ormesson encadré de préaux et partagé, comme la cour, en deux espaces réservés aux filles et aux garçons. En 1912, un projet d'agrandissement est lancé et de nouveaux terrains sont acquis par la ville. Un grand projet de construction d'un bâtiment réservé aux filles et l'autre à construits de part et d'autre du groupe scolaire. Durant les années Trente, l'établissement est vraiment trop
    Représentations :
    Blason de la ville d'Enghien entouré de branches de chêne et de laurier et surmonté de tours crénelées : d'azur avec trois fleurs de lys d'or, au baton de gueules peri en bande et au lambel d'argent . Ces armoiries sont un emprunt à celles du Prince de Condé.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    étage, encadré de deux ailes en rez de chaussée. Les deux préaux, pavillons à un étage, fermant l'ensemble de la composition. Le second bâtiment, sur le boulevard d'Ormesson est d'une architecture caractéristique des années 1930 : la façade en brique rouge, soulignée de bandeaux de béton, est rythmée par des grandes travées verticales de baies. L'entrée a fait l'objet d'un traitement particulier : il forme un léger avant-corps souligné par un large auvent de béton. Les encadrements des groupes de baies, des
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    privées de la Société des architectes diplômés par le gouvernement (Paris), avant 1900. Fonds Marcel G
    Illustration :
    Plan masse du premier groupe scolaire avec le projet de deux agrandissements latéraux par des Plan d'ensemble du groupe scolaire pour son agrandissement conçu par l'architecte de la ville Louis l'architecte de la ville Louis Olivier, 1913. (AM Enghien-les-Bains, M56) IVR11_20099500142NUC4A Vue du premier groupe scolaire du côté de l'école des filles, avec un groupe d'élèves, 1er quart du Vue de la partie centrale du bâtiment donnant sur le boulevard d'Ormesson. IVR11_20089500383NUC4A Détail de l'entrée du bâtiment donnant sur le boulevard d'Ormesson. IVR11_20089500384NUC4A Détail du blason de la ville, situé au-dessus de l'entrée du bâtiment, boulevard d'Ormesson
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Appellations :
    de la Muette
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
  • groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré
    groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré Meaux - mail des Allobroges rue Louis-Bréguet mail des Corses - - Cadastre : AK 79 AS 60 AS 59 BZ 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    A partir de 1965, quatre groupes scolaires ont été dessinés sur les mêmes principes constructifs par les architectes qui se sont occupés de l'ensemble de la ZUP de Meaux-Beauval : Marcel Lods, Paul Depondt, Henri Beauclair. Ces établissements reçurent des noms de pédagogues, philosophes ou savants
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces groupes scolaires étaient destinés aux enfants de Beauval A (école Alain, sur le mail des Compayré, parcelle AS 59). Le choix de l'esthétique de ces bâtiments répondait à deux critères : leur inscription dans les volumes d'un secteur d'immeubles collectifs élevés et la retranscription visuelle de la classe comme module de base. Le groupe scolaire type comprenait trois types de bâtiments : les écoles primaires dotées d'un étage, les écoles maternelles construite en rez-de-chaussée , les bâtiments de logements comportant quatre appartements par palier et reconnaissables à la présence de persiennes. Le plan classes s'articulaient le long d'une galerie de circulation entourant un escalier pour les bâtiments du primaire ou un patio pour ceux des maternelles. La structure métallique a été adoptée en raison de sa rapidité de montage et des grandes portées qu'imposait une modulation par classe. Elle comporte une ossature principale constituée de cadres rigides en profilés et des planchers en béton armé à nervures
    Illustration :
    Vue d'ensemble, pris depuis le mail des Allobroges. Le groupe scolaire Alain dessert le quartier de Entrée de l'école primaire du groupe scolaire Alain et façade avec structure métallique constituée de cadres rigides en profilés. Les façades sont mixtes en acier et aluminium anodisé. Les écoles se Vue des cadres rigides en profilés orange et des piliers de maintien dans le sol Les bâtiments de l'école primaire Alain. Vue de la façade principale et du préau sur cour . Structure de profilés oranges en acier et aluminium anodisé définissant les modules de chaque classe. Décor de claustra en béton. IVR11_20097701490NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail de la façade sur cour. IVR11_20097701489NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail du décor de claustra en béton L'école primaire du groupe scolaire Alain : autre vue du décor de claustra en béton
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe transformée dans la seconde moitié du XXe siècle, par la construction d'un quartier de grands ensembles dont
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A Deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009 : détail de la mise en oeuvre. IVR11_20097701055NUC4A
  • ZUP de Meaux-Beauval
    ZUP de Meaux-Beauval Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans le cadre de la « Zone à Urbaniser par Priorité » de Meaux-Beauval, créée le 3 août 1959, la Ville de Meaux confia à la Société d'Equipement pour la Seine-et-Marne (S.E.S.M) le soin de procéder aux études et de réaliser les travaux d'aménagement du secteur d'habitation et de la zone d'activité. Les infrastructures dotant la ZUP de Meaux-Beauval devaient lui conférer une véritable autonomie vis-à-vis du centre -ville de Meaux. Marcel Lods, assisté d'Henri Beauclair, et Paul Depondt proposent dès 1961 une organisation du périmètre de la ZUP en trois quartiers principaux A, B et C, auxquels il faut ajouter une immeubles prévus étaient de taille variable : une majorité de bâtiments de 4 étages, des bâtiments de 12 étages et quelques tours de 18 étages. Les principaux promoteurs de constructions de logements sociaux (l'OPHLM, le BEIL, le Foyer du fonctionnaire et de la famille, la SAHLMAP, etc.) ont proposé des typologies première tranche de 1810 logements par Lods et son équipe, soit six tours et trois "caravelles". Le
    Description :
    La partie de la ZUP réalisée sous l'égide de Marcel Lods comprend des logements, des groupes l'axe est-ouest des zones A et C. Les tours, hautes de seize étages, comportent neuf logements par moyen-courrier éponyme, ont une emprise au sol importante. Le cahier des charges de ces immeubles était différent de celui de la Pierre-Collinet : il prévoyait surtout des petits logements car la cité de la Pierre-Collinet comportait beaucoup de F4 et F5. Aujourd'hui, toutes les "caravelles" ont disparu mais il reste les tours tripodes. Dans cette même dynamique de construction de logement collectif, mais sur un plan plus simple, les immeubles « Squares » s'organisent en deux types de bâtiments : des immeubles de huit étages presque carrés, et des barres de quatre étages. Chaque groupe d'immeuble se différencie des autres par la couleur des allèges de fenêtres et des poutres métalliques. Initialement prévus sur Beauval . Si le quartier A est essentiellement occupé par des immeubles de type HLM établis sur des plans
    Auteur :
    [commanditaire] OPHLM de Meaux
    Titre courant :
    ZUP de Meaux-Beauval
    Vocables :
    de Meaux-Beauval
    Illustration :
    Plan masse de Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan masse la ZI Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan de ZUP Meaux Beauval : secteur d'habitation et ZI. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Plans et coupes montrant le système de distribution des coursives tous les 4 niveaux. (Cité de Plan des parkings-terrasse au niveau du premier étage reliant les tours de Beauval. Tiré de : "Annales techniques du bâtiment ", oct.1967, 20ème année, n° 328, p. 142 (Cité de l'architecture et du Coupe sur éléments de façades montrant l'implantation des éléments coulissants et le détail des
  • chaufferie communale géothermique de Beauval
    chaufferie communale géothermique de Beauval Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Conçue par les architectes Lods, Beauclair et Depondt sous l'égide technique de l'Ingénieur conseil Stéphane Duchateau, la chaufferie de Beauval a été réalisée par la société Arizzoli Bernard & Pierre et sur un emplacement provisoire se situant à mi-chemin entre les premiers immeubles de la ZUP de Meaux rail sur une distance de 1034 m. En 1971, sa puissance de chauffe a été augmentée et une nouvelle
    Description :
    Le corps de la centrale est composé de 7 parties : 3 grandes coupoles de 22 m de diamètre renfermant les sources de chaleur et leurs auxiliaires propres, une petite coupole de 15 m de diamètre ayant fonction de salle de contrôle, 3 larges couloirs de 5x6 m environ et d'une hauteur de 3 m, assurant la étudiée pour pouvoir être déplacée par rail sur des chariots. Les coupoles sont constituées de feuilles de polyméthacrylate de méthyle (plexiglas) coulées et posées sur des ossatures métalliques tubulaires. Elles sont
    Localisation :
    Meaux - ZUP de Beauval - 50 rue Pierre Brasseur - - Cadastre : 2014 AM 286
    Titre courant :
    chaufferie communale géothermique de Beauval
    Vocables :
    de Beauval
    Illustration :
    Plan masse de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293, p.76 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700986NUC4A Vue en coupe des installations thermiques de la chaufferie de Meaux. Tiré de : "Chaud-Froid -Plomberie", 1970, n° 293, p.79 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700988NUC4A Déplacement de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n ° 293, p.73 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700985NUC4A Générateur de la chaufferie de Meaux. Photographie. Tiré de : "Chaud-Froid-Plomberie", 1970, n° 293 , p.78 (Cité de l'architecture et du patrimoine) IVR11_20097700987NUC4A Installations thermiques de la chaufferie de Meaux notamment destinées aux tours et Caravelles . Tiré de : "L'installateur", juin 1969, n° 312, p. 126, p.127 (Cité de l'architecture et du patrimoine
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