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  • maison centrale
    maison centrale Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Dieu occupait la partie sud-est de l'île Saint-Etienne. Ses bâtiments disparaissent lors de la réfectoire (à l'est). A la pointe de l'île s'élèvent l'infirmerie et la pharmacie. Cet ensemble imposant (5 Le décret impérial du 16 juin 1808 prévoit la création d'une maison centrale de détention en Seine construction de la prison, qui s'effectue en deux campagnes principales. La première, de 1812 à 1832, voit l'édification de trois corps de bâtiments autour de l'église Notre-Dame, alors enclavée dans l'établissement niveaux pour le bâtiment des dortoirs) est édifié sous la direction de plusieurs architectes : Guy de Frédéric Dupont. Une fois achevée cette première campagne de travaux, l'établissement connaît quelques aménagements : installation d'un quartier de punition en 1834 (avec adoption d'une division cellulaire 1858-1867 sous la direction d'Ernest Mangeon et entraîne le doublement de la superficie de la prison nos jours, les ateliers où travaillent les prisonniers sont concentrés dans la partie orientale de
    Description :
    La prison occupe toute la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, autour de l'église Notre-Dame. A l'est se trouvent les ateliers, au sud les cellules, au nord le portail d'entrée et les bâtiments de l'administration. En élévation, la prison comprend deux bâtiments de 3 étages carrés, l'un de plan rectangulaire toit à croupe. Les autres bâtiments, moins élevés, emploient pour la plupart le même type de matériaux . L'ensemble de la prison est entouré d'un haut mur de meulière.
    Auteur :
    [architecte] Gisors Guy de
    Localisation :
    Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Appellations :
    centre de détention
    Illustration :
    La pointe orientale de l'île Saint-Etienne et le pont-aux-moulins. Dessin, 2e quart 19e siècle Melun : vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne. Gravure, 1835. (BM Melun. NN 9 La pointe de l'île Saint-Etienne et la maison centrale, vues depuis le quai Saint-Ambroise, vers Vue de la partie orientale de l'île Saint-Etienne : la maison centrale, la collégiale Notre-Dame La pointe de l'île Saint-Etienne, avec la prison, vers le début du 20e siècle. Carte postale Le mur d'enceinte de la maison centrale, côté sud, et le quai de l'île Saint-Etienne le long du Plan des toitures de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas (transformé en prison), exécuté par Jollain Plan de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas de Melun (utilisé comme prison au 19e siècle). Papier aquarellé Armoiries relevées dans l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas : armes de Jeanne de Walpois femme de Armoiries de Marie de Soulefour, mère supérieure de l'hôtel-Dieu. 1610. Encre sur papier. (BM Melun
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201 Le portail d'entrée de la préfecture, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue des différents bâtiments de la préfecture, depuis l'est : au premier plan, l'hôtel du préfet et un mur de pierre, vestige du jardin de l'abbaye Saint-Père. Au second plan, le bâtiment à frontons construit de 1948 à 1951. Dans le fond, les bureaux de la préfecture. IVR11_20057700410VA Le bâtiment des années 1950, sur le côté ouest de la cour d'honneur : vue d'ensemble, depuis le sud
  • immeubles jumeaux
    immeubles jumeaux Melun - 8, 10 rue Louviot - en ville - Cadastre : 1985 AI 143, 142
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Solente, parent de l'architecte Nicolas Nicaise Solente à qui l'on peut donc attribuer la réalisation de ), ouvrant à cet effet une carrière de pierre dans les environs. La formule ici choisie d'immeubles jumeaux
    Description :
    Les deux immeubles présentent une organisation originale gouvernée par un axe de symétrie situé au milieu du bâtiment des communs, au centre. Chaque corps de logis est composé d'un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés. Un passage cocher le sépare du bâtiment annexe, lequel présente un pignon (postérieur à la construction) est différent. L'immeuble au n° 8 a reçu un décor de plâtre assez sobre, avec chaînes d'angle et encadrement des baies. Le décor est beaucoup plus riche au n°10 : parement de briques
    Illustration :
    Vue générale de l'un des immeubles jumeaux (le n°10), depuis le nord-ouest. La façade sur rue porte un décor de céramique. IVR11_20037700253VA
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
  • école normale d'instituteurs
    école normale d'instituteurs Melun - rue du Capitaine-Bastien - en ville - Cadastre : 1985 AP 229, 230, 258, 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et deux étages de dortoirs. En 1842, l'architecte départemental Basile Frédéric Dupont est chargé de construire un nouveau bâtiment de classes (également non conservé). En 1868, l'entreprise Albert et Lefort mène les travaux du bâtiment B, sous la direction de l'architecte départemental Martial Sénèque (dont rattachée à l'IUFM de l'académie de Créteil.
    Description :
    L'école normale d'instituteurs comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques différentes répartis étudiés. Les corps de bâtiments antérieurs à 1950 sont au nombre de quatre. Le plus ancien (A) est un long élévations enduites et un toit à croupe, en ardoise. Un second corps de bâtiment (B) se greffe étages carrés. Ses élévations sont enduites, mais présentent un décor de briques autour des baies. La toiture est en tuiles mécaniques. Le troisième corps de bâtiment (C) est un pavillon isolé en bordure de la rue Saint-Liesne, datant de la fin du 19e siècle. Construit en brique sur un soubassement de édifice des années 1930, en béton, avec toits terrasses. Il est perpendiculaire au premier corps de
    Illustration :
    Projet n°3 : plans de restauration et agrandissement, 20 août 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 N 64 Entrée de l'école normale, vers 1909. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.226 Elévation sur la rue Saint-Liesne, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'école normale vue depuis le haut de la rue Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.228) IVR11_20017700202X Grand bâtiment et jardin, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.374 Le corps de bâtiment A : élévation nord. IVR11_20057700575XA Le corps de bâtiment B: élévation occidentale. IVR11_20057700574VA Le bâtiment des années 1930 : vue de la façade. IVR11_20067700001XA Le bâtiment des années 1930 : élévation postérieure, le long de la rue du Capitaine-Bastien
  • lotissement Charles X
    lotissement Charles X Melun - rue Louviot rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1985 AI 121-146, et 166-167
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1824, une nouvelle rue est ouverte au nord de la rue des Fossés, pour desservir le lotissement ). L'opération est couronnée de succès, comme en témoigne Gabriel Leroy : En peu de temps elle était bordée de Louviot, ainsi que plusieurs parcelles de la rue Saint-Louis (ancienne rue des Galériens). Le découpage années 1825-1830 sont préservés. Ce sont essentiellement de grosses maisons bourgeoises alignées sur rue , avec jardin à l'arrière. Il n'existe qu'une seule maison de maître, entre cour et jardin, au n°12 de la rue Louviot) abrite plusieurs corps de logis dont l'un est antérieur à l'opération de lotissement ; l'angle nord de l'ensemble (17-19 rue Saint-Louis, parcelles 107 et 217), inclus dans un plan du
    Illustration :
    Vue générale de l'alignement d'immeubles rue Louviot, côté impair. IVR11_20037700252X Façade de l'immeuble 5 rue Louviot, vue depuis le sud-est. IVR11_20037700251V
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