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  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Précision dénomination :
    de travailleurs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
  • tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau commémoratif des morts a été fabriqué à Poissy mais le nom de son auteur a été masqué par la plaque ajoutée à la fin de la seconde guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaque de marbre noir avec la liste des morts de la guerre de 14-18. Une autre plaque a été ajoutée en bas pour les morts de la seconde guerre mondiale. Elle est entourée d'un cadre en métal orné de casque et de drapeaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 78, Poissy
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
  • Portail occidental
    Portail occidental Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail occidental est la partie la plus ancienne de l'édifice. Il date du début du XIIe siècle . Il a été restauré après les bombardements de 1944.
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Représentations :
    Quatre petits personnages se trouvant autour de la baie circulaire pourraient évoquer la roue de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , bien que restauré, est caractéristique de l'esthétique romane avec utilisation abondante de motifs géométriques : carrés avec étoiles du tympan, bâtons brisés de la tablette des tailloirs, deux rangs de trous circulaires. Au dessus du portail une fenêtre circulaire de belle taille est ornée de deux tores puis d'un d'un bandeau à feuillages. Quatre petits personnages sculptés seraient une évocation de la roue de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plus ancienne mention de l'église date des environs de 1074. En effet dans une charte de donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu supplémentaire accordé par Raoul, vicomte de Mantes : l'église de Gassicourt (Vuascicurte) avec la dîme du vin et dont un plan de l’époque moderne est conservé aux Archives Nationales. L'étude architecturale permet de retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le voûté. la campagne de restauration qui fait suite aux bombardements de 1944 a supprimé les voûtes de la
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui la croisée du transept. A l'intérieur, la nef de cinq travées est élevée de deux niveaux : les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée retombant sur des chapiteaux trapus et les fenêtres hautes en plein cintre elles aussi. La charpente de la nef a été rétablie dans les années 1960 et les voûtes flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade ouest en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20177800895NUC4A Vue de la façade occidentale. IVR11_20177800721NUC4A Vue de la façade méridionale. IVR11_20177800725NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur prise en direction du choeur. La charpente couvrant la nef est une Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A
  • barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AL domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce barrage mobile de type Poirée a été construit en même temps que celui qui est en amont. Il a été encore sur la commune de Carrières-sous-Poissy. En 1882 on creuse un canal de dérivation en aval à Carrières-sous-Poissy avec deux écluses si bien que celle de Denouval dont le seuil était trop élevé devient
    Description :
    Le barrage à fermettes et aiguilles présentait une seule passe de 78 m qui s'appuyait sur l'île d'en bas, de même qu'un déversoir. Une écluse lui était accolée côté rive droite. Le barrage de 1980 comporte une trentaine de hausses mobiles mues par un vérin hydraulique placé à l'aval. C'est une
    Titre courant :
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy-Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800573XB Le déversoir de Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800560XB La pointe amont de l' ile de la Dérivation. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Trafic sur la Seine : la sortie de l' écluse d'un remorqueur. Carte postale. (Musée de l'Ile-de -France). IVR11_20027800567XB
  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Appellations :
    première course de côte automobile
  • barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit)
    barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit) Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1842 un projet de barrage mobile de type Poirée est présenté au Conseil des Ponts et Chaussées
    Description :
    Le barrage d'une centaine de mètres situé entre l'île Nancy et la rive gauche comportait deux piles lesquelles ont engageait des aiguilles en bois. Il était prolongé du côté de l'île par une passerelle intermédiaires de 4 mètres de large. Il comportait des fermettes de forme trapézoïdale en métal de 50 kg dans
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800575XB Sur le barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800574XB
  • présentation de l'étude d'Elisabethville
    présentation de l'étude d'Elisabethville Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    présentation de l'étude d'Elisabethville
    Texte libre :
    , Région Ile de France, Somogy, 2014. Voir en bas de page, dans la rubrique Documentation - Liens Web. , Joumana Timéry (red.), Laurent Kruszyk (phot.) Elisabethville, La plage de Paris-sur-seine, Aubergenville
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant la tour. La tour de Gannes s'est effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand,A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1162 le pont a été reconstruit sur ordre du roi de France qui fit aussi concéder à la ville de Mantes l’île Champion qui auparavant dépendait de l’abbaye de Coulombs. Philippe -Auguste fit de fréquents Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou du Mont Epervier qui aurait été bâtie par Ganelon neveu de Charlemagne et gouverneur de Mantes. On chaque fois de chartes émanant du comte de Valois et qui exemptent des bateaux de l’abbaye de Jumièges ou
    Référence documentaire :
    , CNRS et Ausonius, coll. Atlas historique des villes de France, 2000, 8 pages. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , et celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est
    Illustration :
    La ville vers 1650. Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan de la "maison de l'Ile" détruite. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds Plan de la galiotte. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Vue de la ville de Mantes prise depuis l'ermitage Saint-Sauveur à Limay. (Région Ile-de-France Vue de la ville de Mantes en 1854. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800032X Le pont de Limay en 1851. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800038X Vue de la collégiale depuis la Seine. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). aquarelle La collégiale. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800035X La station de Mantes. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Dessin. IVR11_20157800037X
  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
    Description :
    pertuis de 30, 50m de large séparés par deux piles en béton et repose sur deux culées. La retenue des eaux s'effectue au moyen de deux vannes métalliques levantes dans chaque pertuis qui peuvent boucher une hauteur de 8, 50 mètres environ. La vanne supérieure est terminée par une forme profilée qui forme déversoir . Chaque élément de vanne est suspendu à des chaînes manœuvrées grâce à des treuils installés dans les mètres de long sur 12 de large. La plus récente, construite par élargissement du fleuve sur la rive
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800579XB : L'Eclusier, novembre 1986. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800578XB Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France imprimée. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800581XB . Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800580XB Vue d'aval pendant une crue de la Seine, vannes ouvertes. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble depuis l'île de Nancy. IVR11_20067800540XA Vue du barrage en cours de construction. Photographie imprimée. Travaux publics, janvier 1957 Vue générale de l' écluse et détails du sas vide et des portes. Photographie imprimée. Tiré de Construction du barrage : détail des mécanismes de commande d'un vantail. Photographie imprimée
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier de la DRAC d'Île-de-France. Toutes les communes de l'OIN n'ont pas fait l'objet d'un diagnostic L'opération d'Intérêt National (OIN) de Seine-Aval concerne 51 communes des Yvelines le long de la vallée de la Seine d'Achères à Port-Villez. Ce territoire étant promis à d'importants bouleversements dans les années à venir, il a été décidé, pour en garder la mémoire, de faire un diagnostic faute de temps, cette opération ayant été menée de 2011 à 2013. Parallèlement un repérage accessibles dans la rubrique Documentation- Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    . Oon peut voir L'île au Fort, L'île-Belle et le détail des parcelles et des immeubles de la ville Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise. Dessin, 17e Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise]. Dessin, 17e Plan et figure [perspective de Meulan, de l'île au Fort et de l'île Saint-Niçaise. Dessin, 17e Meulan : maison ancienne sur l'Ile du Fort vue depuis le parking de l'hôpital Meulan : sous le tablier du pont de Meulan depuis l'Ile Belle. IVR11_20117800128NUC4A Vaux-sur-Seine : ancien poste électrique à l'entrée du pont de l'Ile de Vaux Vaux-sur-Seine : maison du gardien du Domaine de l'Ile de Vaux vue depuis la passerelle Vaux-sur-Seine : panneau d'entrée du Domaine de l'île de Vaux situé juste avant la passerelle Vernouillet : le lotissement du Parc, vestiges de l'ile. IVR11_20137800014NUC2A
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
  • Gare de Mantes-la-Jolie
    Gare de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen-Le Havre, la station se trouvait à Mantes-la-Ville (Mantes-station). En 1855, lors de l'édification de l'embranchement vers Caen, une gare est construite à Mantes-la-Jolie avec une gare de marchandises et un dépôt. L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre-Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies. Il est inauguré en 1896. Le dépôt qui a pris de plus fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P" unique sur le réseau de l'Ouest
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'harmattan,
    Description :
    La première gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré. Il est actuellement entièrement enduit mais était peut-être en brique et pierre à l'origine. La gare de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un
    Titre courant :
    Gare de Mantes-la-Jolie
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
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