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  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Aires d'études :
    Plaine de France
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
  • piscine du casino
    piscine du casino Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1954, sur un ensemble de parcelles de l'îlot entre l'avenue de Ceinture, la rue du Général-de -Gaulle, la rue de la Libération et celle du Docteur-Leray, est lancé un vaste projet comprenant la construction de bâtiments collectifs de deux à trois étages, d'un immeuble commercial avec galeries couvertes qui amélioreraient l'entrée de la rue du Général-de-Gaulle, d'un parc et de piscines, d'une voie large baie vitrée sur un bassin de plein air : cette piscine mondaine, réalisée en matériaux plus luxueux serait réservée à la belle saison à un public plus restreint. Les années passent, la volonté de . E) : construire une piscine dans le jardin des roses lorsque l'avenue de Ceinture aura été détournée . Dans le cadre d'un programme comprenant un théâtre extérieur, l'auditorium de la piscine et une piscine extérieur dont la scène ouverte est seulement structurée par un mur de scène demi circulaire recouvert d'un parement de pierre. Cabine et solarium complétaient l'ensemble, construit à la fin des années 1950. Il
    Parties constituantes non étudiées :
    théâtre de verdure
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, piscine du casino. Sources et bibliographie Revue In Le Figaro, mai-50. (Centre de
    Illustration :
    Plan masse du projet de 1957. Sur le projet final exécuté, l'auditorium de la piscine sera édifié à Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation en vue panoramique. Dans cette version, le . L'auditorium est disposé le long de l'avenue de Ceinture. (AM Enghien-les-Bains, M110) IVR11_20099500102NUC4A Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation panoramique. Variation sur le projet précédent
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux) -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du
    Illustration :
    Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon
  • établissement de danse du Windsor
    établissement de danse du Windsor Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette salle de bal était l'une des deux salles qui se tenaient à Enghien durant le deuxième quart du 19e siècle : le bal de Windsor ouvert en 1845 et le bal d'Enghien en 1844. Ils se situaient en vis thermales de la ville, jugeant cette activité en désaccord avec le sérieux des soins médicaux fait fermer le
    Dénominations :
    établissement de danse
    Description :
    Longue galerie soutenue de colonnes de bois et cantonnée aux angles de pavillonsouverts par de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
    Titre courant :
    établissement de danse du Windsor
    Annexe :
    l'Illustration. 5 août 1848, pp. 339-340. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, établissement de danse du Windsor. Sources et bibliographie Revue Courrier de Paris. In
    Illustration :
    Kiosque et salle de bal dans le parc de l'établissement thermal dit parc Windsor. Gravure, 1848 . Tiré de : Histoire d'Enghien-les-Bains : la géographie et l'histoire, les sources et les thermes
  • marché
    marché Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville - Cadastre : 1995 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la ville Henri Moreels en 1927. Par délibération municipale du 5 octobre 1978 il est à son tour considéré comme ne répondant plus aux exigences de la modernité et il est détruit au profit de la construction d'un nouveau marché, d'un parking et d'un ensemble immobilier de logements.
    Représentations :
    Blason aux armoiries de la ville, disposé sur le pignon central de la façade antérieure du marché.
    Description :
    Le marché est constitué de trois halles métalliques fermées sur l'extérieur par des murs de brique architectural. Les trois ouvertures sont surmontées de baies thermale et la façade antérieure et enrichie de blason de la ville et l'inscription ville d'Enghien.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Marché place Verdun rue des Ecoles rue de Puisaye - en ville
    Annexe :
    -les-Bains. 2e semestre 1979, n°44. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, marché. Sources et bibliographie Revue Projet de nouveau marché ouvert. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251 Vue de la façade latérale du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251) IVR11_20099500548NUC4AB Détail de la façade arrière du marché en 1978. (AM Enghien-les-Bains, 1T 251
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
  • jardin public dit square Jean Mermoz
    jardin public dit square Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce jardin public est créé sur l'emplacement de bâtiments à caractère industriel, l'ancienne gare de marchandises (6000m²) et l'usine du Rudoid (4300m²), marquant ainsi l'infléchissement de ce quartier de la gare vers une occupation plus hygiéniste et plus résidentielle. La municipalité a négocié le terrain de la des HBM et un jardin : créer partout où cela est possible des espaces libres, de la verdure, de la vie une salle d'éducation physique pour les enfants où le mouvement créateur est créateur de richesse corporelle et de bonheur (idem). Mais le projet étant financièrement trop ambitieux seul le square est finalement réalisé, conçu par l'architecte municipal R. Lavier et réalisé par les entreprises de travaux publics Jean Fayolles et fils de Soisy-sous-Montmorency. Square et terrain de jeu sont différenciés. Un bassin oblong forme une sorte de canal, une fontaine en granito poli et nuancé de bleu avec une pointe de nacre, des maçonneries de brique pleines et de briques de parement pour les parties décoratives
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Représentations :
    Autour du nom du square, sur le portail une branche de laurier souligne la qualité héroique de
    Description :
    Le jardin est clos d'une grille de ferronnerie et d'un portail de style Art déco sur lequel est
    Annexe :
    Mermoz. In BMO Enghien-les-Bains. 3e trimestre 1973, n°23. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de -France Sceaux)
    Illustration :
    Vue du bassin aujourd'hui détruit : maçonné, de forme oblongue comme un petit canal. La composition était fermée visuellement par un escalier conduisant vers des emmarchements de brique, surmontés d'une vasque et encadrés de gradins. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Détail du portail et de sa ferronnerie ornementale. IVR11_20089500178NUC4A
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux). -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
  • Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise Boisemont
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Annexe :
    IA95000416 - Méthodologie du diagnostic patrimonial de Cergy-Pontoise Les diagnostics patrimoniaux éléments remarquables ou exceptionnels qui le composent. Afin de leur donner une dimension opérationnelle phases, de durée variable en fonction de la taille de la commune : - recherches documentaires et préparation des enquêtes de terrain - recensement des éléments patrimoniaux in situ - restitution de (Mérimée, Palissy, Mémoire) - les cartes anciennes (atlas de Trudaine, carte des Chasses, cadastre au centre de documentation du patrimoine de Sceaux - les dossiers conservés par le centre de documentation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. L’enquête de terrain est au cœur du exclusivement, à l’aide d'une fiche de recensement et à partir du report du cadastre napoléonien sur le cadastre actuel. Elle permet de relever les principales caractéristiques des objets patrimoniaux recensés et de présentant des transformations profondes et irréversibles de leur structure d’origine, telles qu’une
    Texte libre :
    partenarial Le cadre partenarial a été finalisé entre le Conseil régional d’Ile-de-France et la Communauté La notion de « ville nouvelle » est associée à l’idée d’aménagement du territoire et d’innovation architecturale. Les urbanistes et les historiens de l’architecture ont interrogé ces nouvelles formes urbaines en centrant leurs réflexions sur la conception de ces villes, pensées comme idéales. De fait, si les études sur la création contemporaine, les formes originales de l’architecture ou encore l’art public des , il s’agit de se demander, 50 ans après les premiers aménagements, comment se déclinent les patrimoines de ces territoires aujourd’hui. Cergy-Pontoise constitue un terrain d’observation propice à cette réflexion. La ville nouvelle dont le développement s’est effectué de 1969 à 2002 (fin de l’EPA), s’est installée sur un territoire constitué d’un chapelet de 13 villages aux identités très personnelles se cristallisant en regard de la ville. Les nouveaux quartiers projetés par l’EPA sont ainsi venus se greffer (à
    Illustration :
    l'église de Cergy. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500941NUC4A Plan du quartier, 1973-1975 : Détail de l'un des dessins illustrant le quartier donnant sur
  • lycée Gustave Monod
    lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1050 élèves, il est notamment l'un des trois premiers lycées mixtes de France. L'emprise sur la commune C'est à la Libération que le directeur de l'enseignement secondaire, Gustave Monod, décide d'implanter dans toute la région parisienne des annexes de grands lycées parisiens. Cette volonté s'inscrit notamment dans le cadre de la commission Langevin qui, au cours des années d'après guerre, étudie une réforme de l'enseignement pour donner aux jeunes une formation plus complète, autant classique que moderne et technique. Un essai, en vue de l'application de cette réforme, est tenté d'un commun accord entre les deux directions de l'enseignement du second degré et de l'enseignement technique pour établir à du lac dite château d'Enghien situé dans un parc de 30 000m². Il est doté de sept classes et d'un laboratoire. Avec le nombre croissant d'élèves et le confort sommaire des bâtiments de bois, l'établissement décidé de construire un nouveau lycée, et un ambitieux projet est conçu par l'architecte Georges Martin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les élévations de l'ensemble des bâtiments, sur deux étages carrés, sauf pour le bâtiment de la notamment dans le style paquebot de la cantine et de l'angle arrondi du grand bâtiment sur l'avenue de Ceinture, ouvert de baies en forme de hublot. Le murs sont en brique et les larges baies sont cernées d'un encadrement de béton s'harmonisent ave le blanc des menuiseries, le tout couronné d'un toit à faible pente couvert d'ardoises d'Angers. La cantine est largement ouverte au sud par de grandes baies à guillotine . Dans chaque bâtiment les escaliers sont éclairés par des baies de la hauteur des deux niveaux. La partie consacrée à l'enseignement technique est couverte d'un ensemble de shed.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Annexe :
    : le 1% artistique en région Ile-de-France: Art public promotion 1994, In p.149 ill. en coul. . (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 673) MERSIER, R. L'annexe du lycée Claude Bernard à Enghien. In Le Courrier de l'intendance et de l'économat des établissements d'enseignement, avr-54, pp. 18 -26. Constructions scolaires dans l'Académie de Paris [ I Le lycée d'Enghien et ses annexes à Ermont et Montmorency II Lycée Lakanal, annexe d'Antony]. In Le Courrier de l'intendance et de
    Illustration :
    Plan d'ensemble situant l'implantation des différents bâtiments de l'établissement, alors annexe du lycée parisien Claude Bernard. 1950, Ministère de l'éducation nationale. (AM Enghien-les-Bains, M79 du gymnase, au fond le bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture et au premier plan à droite celui Vue d'ensemble du terrain de sport, avec au fond la maison dite ""Château d'Enghien"", actuel bâtiment de l'administration du lycée. IVR11_20089500321NUC4A Vue d'ensemble du terrain de sport avec à gauche le bâtiment du réfectoire et au fond la maison mur pignon de l'édifice perpendiculaire à la rue du Château Léon. IVR11_20089500049NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500605NUC4A Détail du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture : l'angle traité en arrondi, la grande baie verticale et les ouvertures hublot reprennent le vocabulaire de l'architecture d'avant guerre
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Annexe :
    documentation du Musée de l'Ile-de-France, Sceaux L'Architecture usuelle,1909, pp. 241-245. L'Architecture Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe . Guide pittoresque du voyageur en France. Paris : Firmin Didot, 1838, t. 1, p. 14. (Bibliothèque municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500012NUCB Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou
  • Nouvel établissement thermal
    Nouvel établissement thermal Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'on puisse trouver en France. Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé En raison de la grande vétusté de l'établissement antérieur et de son architecture jugée désuète Auguste Bluysen (1868-1953) aidé de son assistant René Berthod. Grande masse blanche, d'une élégance petit kiosque de buvette. Sur une superficie de 3500 m² au sol, la distribution se répartit de manière symétrique à droite avec le quartier des femmes et à gauche celui des hommes, sur trois niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage largement ouvert par des terrasses solarium) constituant un total de 10 000m². L'ensemble est inauguré le 30 mars 1935 par Henri Queille ministre de la vie publique et Louis Marin ministre d'Etat, puis le 12 juillet de la même année, par le président de la république, Albert , l'ancien bâtiment du restaurant des Bains est conservé jusqu'en 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. Au cours de la dernière décennie du 20e siècle les eaux sulfurées étant considérée comme plus
    Représentations :
    Sur des panneaux de mosaïque aux tesselles vertes et dorées, sont inscrits les noms de plusieurs buvette. Sous le dome de la buvette est disposé un vase monumental posé sur un piédestal.
    Description :
    , bronze phosphoreux, aluminium, plomb dur, acier inoxydable. La façade de cet immense bloc est représentative de l'architecture de la période : pavillon d'entrée en léger ressaut encadré d'un ordre colossal de demi- colonnes, fréquent chez Bluysen, marquise de béton éclairée par des pavés de verre , succession de cinq travées de part et d'autre marquant toute la hauteur du bâtiment dans un léger retrait et , à l'arrière, deux ailes simplement ouvertes de fenêtres carrées. Une corniche saillante et linéaire , un léger attique et un toit terrasse complètent le caractère dépouillé de cette architecture. La tour hydraulique, de forme octogonale, telle une immense colonne, s'élève à l'arrière du bâtiment. Toute l'élégance de l'architecture est donnée par les jeux de volumes et de lumière. Le décor intérieur est sobre et reflétait les rayons. Le kiosque, toujours en place, à l'origine destiné à l'usage de buvette et aux soins de gargarisme, est couvert d'un dôme de béton, était posé sur un pavillon octogonal formant socle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville
    Annexe :
    . février 1870. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). L'établissement thermal thermal d'Enghien, guide du baigneur. impr. Ruchette. 1864, in 16°, p.54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris). Enghien et ses thermes, décret d'utilité publique du 18 juillet 1865. impr. Wiesener , In 16°, p.64. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, In 8° 5059). LECOMTE; DENIS; HALLÉ, E .; HÉlARY. L. Les thermes d'Enghien. Impr. de Alcan-Lévy, 1900, in 8°, p.236. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 613 824) Revues Des tuyaux de conduite, et notamment de ceux en terre cuite. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics. 1847-1848, col. 339, n.1. (Médiathèque du patrimoine, 4° PY8). Peinture au blanc de zinc. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics Annales de la Construction, 1864, pl. 47 à 50. In Société des thermes d'Enghien. l'Illustration
    Illustration :
    Plan de l'étage avec au centre le vide du grand hall d'entrée qui se déploie sur les deux niveaux Vue de la partie centrale de l'édifice, façade vers le lac. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade principale. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet Vue d'ensemble de l'établissement avec au premier plan, à droite, le kiosque de la buvette Vue vers le kiosque de la buvette et de la galerie inférieure qui le relie au reste du bâtiment. On remarque à droite, la présence de l'ancien bâtiment thermal qui sert toujours en 1935 d'hôtel-restaurant Vue sur la cour arrière avec la haute tour réservoir et les différents bâtiments de la chaufferie Vue de l'ancien bâtiment des thermes, alors affecté à l'hôtellerie. A l'arrière, se profile le kiosque de la buvette du nouvel établissement thermal. Cliché pris entre 1935 et 1949 (date de destruction de l'hôtellerie pour un nouvel hôtel). Carte postale, entre 1935 et 1949. (AD Val d'Oise
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
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