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  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette réalisation, la plus ambitieuse de l'atelier Architecture et Aménagement a connu plusieurs étude est particulièrement intéressante. En effet, la disposition retenue pour les trois corps de bâtiments et chacun des appartements qui s'y superposent, annonce un modèle proliférant et un principe de (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981.
    Référence documentaire :
    p.298 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic p.82 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 51 AM Clamart, service urbanisme, PC n°51. Arrêté de permis de construire du enseignement à l'autre. Mémoire d'étude de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces , se répartit en trois corps de bâtiment étagés dans la pente. Deux premiers bâtiment mitoyens, côté rue, forment une aile de retour par rapport au troisième bâtiment, plus en contrebas. Les étages de ce général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont distribués de façon hélicoïdale autour de l'escalier en vis central. Un hall d'entrée au rez-de-chaussée des deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes
    Localisation :
    Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue latérale de la façade. IVR11_20169200248NUC4A Vue frontale de la façade côté rue. IVR11_20169200249NUC4A Vue frontale de la façade. IVR11_20169200250NUC4A Vue de la façade prise depuis la rue. IVR11_20169200251NUC4A Vue rapprochée de la partie gauche de la façade. IVR11_20169200252NUC4A Vue rapprochée de la façade prise du côté gauche. IVR11_20169200253NUC4A Vue rapprochée de la façade côté droit. IVR11_20169200254NUC4A Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue de l'escalier menant à l'entrée de l'immeuble. IVR11_20169200257NUC4A
  • Maison G., Fontenay-aux-Roses
    Maison G., Fontenay-aux-Roses Fontenay-aux-Roses - 13 allée Fleurie - Cadastre : 2015 000101 120
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison G. à Fontenay aux Roses correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Marcoz. Mme G. était une amie d'enfance de Daniel Ginat. Monsieur et Madame G. habitent toujours la habitation basse, ceinte d'importants murs de clôture disposés perpendiculairement à l'habitation. On y observe aussi les importants débords du toit plat et un jeu d'obliques créé par un système de poutres raisons de sécurité, et de commodité, ceux ci ont décidé de fermer les baies se trouvant sur les façades latérales. Les volets en bois ajourés ont disparus de toutes les ouvertures au profit de barreaux métalliques. D'autre part, un garage a également été créé du côté droit de la maison. Le toit terrasse a aussi fait l'objet de transformation, il était au départ recouvert de gravillons et ceint de lices en bois
    Référence documentaire :
    , H.Baley, D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.89 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire 21 avril 1965. Accord de permis de construire. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    Les baies vitrées de l'espace salle-à-manger, à gauche de l'ouverture donnant accès au jardin (en saillie sur la façade arrière de la maison), étaient à l'origine ornées de volets intérieurs en bois cruciforme cantonné de carrés, et dont seuls les bras étaient ajourés. Cet usage de volets intérieurs au décor géométrique ajouré se retrouve dans les maisons de l'architecte Frank Lloyd Wright, principale décrochent plusieurs appliques de forme cubique, elles aussi en bois lambrissé.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , cave et chaufferie, puis un rez-de-chaussée ouvert de plan carré, dans lequel les espaces de salle-à supérieur accessible par deux volées de marches prolonge le rez-de-chaussée sur un plan rectangulaire. Il accueille un bureau et deux chambres, avec salle-de-bain et WC. À l'extérieur, la maison présente des façades en béton Siporex décorées de lignes de refends et percées de baies vitrées. Ce jeu de lignes niveau supérieur. Le toit se compose quant à lui d'une simple dalle de béton, dont la planéité, renforcée par ses larges débords, accentue l'horizontalité de la maison. Des lambris de bois et des appliques cubiques du même matériau ornent la partie inférieure de ces débords. Ils se retrouvent également dans la . L'environnement extérieur de la maison G. s'est beaucoup urbanisé depuis les années 1960. Originellement bâtie sur une parcelle vaste qui l'entourait de verdure, l'habitation est désormais mitoyenne sur une de ses anciennes façades, ce qui rend désormais difficile la lecture de l'édifice. Les nombreuses modifications
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue ancienne prise depuis la terrasse arrière de la maison. IVR11_20169200268NUC4AB Vue ancienne du chantier de construction. IVR11_20169200269NUC4AB Vue ancienne de la maison prise côté jardin. IVR11_20169200270NUC4AB Vue ancienne de la façade côté jardin. IVR11_20169200271NUC4AB Vue ancienne de la terrasse côté jardin. IVR11_20169200273NUC4AB Vue ancienne du système de fermetures des portes et fenêtres (disparu). IVR11_20169200274NUC4AB Vue ancienne du toit terrasse et de la cheminée. IVR11_20169200275NUC4AB Vue ancienne de la terrasse et de l'avancée du toit. IVR11_20169200276NUC4AB Vue ancienne prise de l'intérieur du chantier. IVR11_20169200277NUC4AB Vue ancienne d'une façade latérale et de la cheminée. IVR11_20169200279NUC4AB
  • Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Sanctuaire de l'Universel à Surenes est élevé dans le jardin de la résidence qu'occupait le 1990 par l'architecte Hervé Baley, il est consacré à la mémoire de Noor Inayat Khan, fille aînée d'Hazrat Inayat Khan, exécutée à Dachau le 12 septembre 1944 à l'âge de 30 ans. Figure de la Résistance française, Noor Inayat Khan rallie Londres en 1940 puis revient en France en 1943 pour rejoindre le réseau Prosper sous le pseudonyme de Madeleine. A Suresnes, depuis 2013 une école porte son nom. La forme forme de quatre bouddhas assis méditant, dos à dos, face aux quatre directions cardinales. Hervé Baley fera de cette vision le principe constructif de l’édifice.
    Référence documentaire :
    p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Description :
    Le Sanctuaire de l'Universel est construit selon une forme ogivale. L'intention de l'architecte a été d'évoquer la forme des poumons humains. L’édifice se présente sous forme de quatre coques de résine reliées entre elles par des vitrages en plexiglas. Chaque coque est formée de trois coques, soit 12 coques au total, réunies entre elles par des plaques de plexiglas, deux entre chaque coque, soit sol en marbre noir accentue l’effet de la lumière et des reflets. Au sommet, la clef de voûte, une croix en plexiglas, donne la sensation de réfracter vers les cieux la lumière accumulée dans l’édifice.
    Localisation :
    Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Titre courant :
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'intérieur du Sanctuaire de l'Universel. IVR11_20179200181NUC2 Vue de l'extérieur du sanctuaire. IVR11_20179200182NUC2
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière , remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés
    Référence documentaire :
    MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle . CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 . * La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle. * La deuxième tranche , environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN 2017. IVR11_20179200102NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN vers 1950 IVR11_20179200106NUCA l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Premier plan d’ensemble du cimetière paysager, avec localisation au centre (en rose) de la 1ere tranche de travaux, mars 1950. A noter, l’esplanade et les bâtiments de l’entrée n’ont pas encore leur bâtiments de la cité de la Plaine. In AUZELLE, Robert, Dernières demeures, p. 228. IVR11_20179200121NUCA Plan des plantations de la première tranche, mai 1951. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Bâtiments d’entrée du premier projet, détail de l’élévation côté esplanade, janvier 1947. SIAF/CAPA murs de pierres en appareil assisé de moellons équarris. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite
  • Monument du cimetière
    Monument du cimetière Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Rober Auzelle, auteur de la nécropole, considère que ce type d’équipement doit comprendre, chose pourtant rarissime en France, un « monument collectif et symbolique, qui exprimerait en quelque sorte l’âme de cimetière (1946-47), un obélisque inscrit dans un hémicycle, implanté à l’extrême ouest en symétrie du crématorium situé à l’est. Dix ans plus tard, lors de la réalisation de la première tranche du cimetière devenu paysager, il confie au sculpteur Maurice Calka (1921-1999), Grand prix de Rome en 1950 et déjà auteur d’un monumental Lion de Juda (12 m) à Addis-Abeba, le soin de réaliser l’oeuvre, très (des mains tenant un oiseau) afin de tester la technique de moulage du béton. L’essai, réalisé sur l’un des piliers des bâtiments d’entrée, permet ensuite la réalisation de tous les moules des différents bas-reliefs et le coulage de l’ensemble de la sculpture en une seule journée.
    Description :
    La sculpture, cippe monumentale de plan carré de 5 m de côté et haute d’environ 15 m comprend sur chacune de ses quatre faces de nombreux bas-reliefs illustrant les signes du zodiaque, ou leur équivalence trame géométrique ponctuée de pointes de diamant que les parements des bâtiments du cimetière. Le monument constitue bien ainsi un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble » voulu stylisés et formes géométriques. La sculpture offre ainsi plusieurs niveaux de lecture, de la vision esthétique » qui fait du cimetière de Clamart un modèle, encore aujourd’hui.
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Projet de monument pour le premier projet de cimetière, par Robert Auzelle, janvier 1947. SIAF/CAPA l’agence de Auzelle. Les motifs des bas-reliefs sculptés ne correspondent pas aux réalisations de Calka et semblent davantage être des « esquisses de principe ». SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 50 Vue du cimetière en cours de réalisation, au premier plan les bâtiments de l’entrée inachevé et Vue d’ensemble du monument. A l’arrière-plan, le monument funéraire de la famille Auzelle
  • Monument funéraire de la famille Lesage
    Monument funéraire de la famille Lesage Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En même temps que son propre monument (1963-64), Robert Auzelle dessine le projet de sépulture pour , concession cinquantenaire, est également située dans l’aire d’inhumation paysagère entourant le monument de Calka. La réalisation de la porte du caveau est probablement confiée aux Ateliers Saint Jacques à Saint
    Description :
    , est ornée d’une trame de neuf lignes horizontales destinées à recevoir la gravure des noms et dates
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Lesage
    Illustration :
    Variante non réalisée du monument funéraire de la famille Lesage, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Détail de la répartition des inscriptions sur la porte du caveau, mars 1964. SIAF/CAPA. Fonds Vue d’ensemble du tertre recouvert de végétation et de la porte fermant le caveau. Au second plan , le monument de Calka et au fond à droite le monument funéraire de la famille Auzelle Détail des inscriptions indiquant les différents membres de la famille Lesage inhumés, dont celle de Raymond Lesage (1894-1982) précisant « constructeur du cimetière du parc, Clamart 1956
  • Monument funéraire de la famille Auzelle
    Monument funéraire de la famille Auzelle Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1963, le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart accorde une concession cinquantenaire renouvelable à Robert Auzelle. L’architecte choisit un emplacement, près du monument de Calka, dans une partie se hâte de faire réaliser afin qu’elle puisse servir de modèle d’une part et être publiée dans Ateliers Saint Jacques (menuiserie, serrurerie, forge et taille de pierre à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse).
    Description :
    Auzelle dessine un enclos circulaire en pierre de Vendée dans lequel il dispose trois petites stèles de formes et de pierres différentes. Il se destine la première ; la seconde est pour son épouse , Madeleine, née Thomas (1913-2012). Une quatrième stèle a été ajoutée pour évoquer l’une de ses filles, Anne simple parallélépipède uniquement orné de l’inscription de son nom gravé formant une croix latine ainsi que l’alpha et l’oméga, symbole de l’éternité de Dieu, au commencement et à la fin de tout . L’évocation de la foi chrétienne est davantage présente sur la stèle de sa femme, tout aussi sobre dans sa jour de la paix pour ton serviteur » au revers, en plus de son nom et dates sur l’avers. Ce monument des plantations (dont certaines annuelles) qui les entourent, elles sont un gage de modestie, chère à
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Auzelle
    Illustration :
    Plan et élévation de l’ensemble de la sépulture, [1964]. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Recherches typographiques pour l’inscription sur la stèle de Robert Auzelle. SIAF/CAPA. Fonds Vue d’ensemble du monument. Au second plan, le monument de Calka ; derrière ce dernier, on distingue le tertre du monument funéraire de la famille Lesage (entrepreneur de construction qui réalisa le Les petites stèles de Robert Auzelle et de sa femme, Madeleine Thomas Auzelle Détail de la stèle de Robert Auzelle et des éléments gravés selon son dessin, son nom, ses dates Détail de la stèle de Madeleine Auzelle IVR11_20179200174NUCA Les autres stèles composant aujourd’hui le monument funéraire : celle de la famille Thomas et celle de la famille d’Anne-Marie Auzelle, fille de l’architecte. IVR11_20179200175NUCA
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