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  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
  • Clinique des Charmilles, Arpajon
    Clinique des Charmilles, Arpajon Arpajon - 12 boulevard Pierre Brossolette - Cadastre : 2015 000 AE01054
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    d'Alain Marcoz, architecte D.P.L.G, au 29 bd Edgard Quinet, 14e. Le commanditaire de cette hôpital privé est le docteur Charles Franck de Préaumont, beau-frère d'Alain Marcoz. La clinique des Charmilles , aujourd'hui Hôpital privé Paris-Essonne, a fait l'objet de nombreuses transformations liées à son usage . Notons deux agrandissements successifs en 2002 et 2012 ont fait l'objet de nouveaux permis de construire.
    Référence documentaire :
    AM Arpajon, service urbanisme, PC n°91-7-14 659. Arrêté de permis de construire du 9 août 1967. en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic-union, 1972.
    Description :
    Nord (rue Pierre Brossolette) et un accès plus technique, réservé aux professionnels au Sud (rue de l'Aître). Le bâtiment, recouvert de briques, présente un aspect général où règne la ligne courbe. Le corps de bâtiment principal, dans lequel est aménagé l'entrée principale de l'hôpital, est en effet courbe vient ensuite se greffer sur le côté Est de cet ensemble. La clinique est réalisée sur un même niveau de sous-sol abritant les espaces techniques nécessaires au bâtiment : vides sanitaires ventilés laisse ensuite place à un étage de soubassement, ou rez-de-jardin, permettant ainsi de rééquilibrer la différence de niveau du terrain. Ce second niveau, ouvert sur la façade arrière du bâtiment (façade Sud à l'intérieur du corps de bâtiment circulaire. A gauche, des salles de consultations pour la donnant directement sur l'extérieur). A droite de cette entrée des urgences, après l'ascenseur monte -malade, un second espace de consultation est aménagé dans l'avant-corps circulaire Sud. Celui-ci est lui
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100109NUC4A Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100110NUC4A Vue partielle de la façade postérieure. IVR11_20179100111NUC4A Vue partielle de la fçade postérieure : détail de l'élévation du corps principal Vue de la façade principale depuis le toit-terrasse. IVR11_20179100113NUC4A Vue du toit-terrasse et de la façade principale. IVR11_20179100114NUC4A Vue intérieure du hall d'accueil: détail de la verrière et de l'axe de circulation verticale Vue de l'ascenseur au deuxième étage, sous la verrière du hall d'accueil. IVR11_20179100116NUC4A Vue en contre-plongée de l'escalier en vis du hall d'accueil. IVR11_20179100117NUC4A Vue du départ de l'escalier en vis au premier étage. IVR11_20179100118NUC4A
  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n °91.3.55.381. Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois ancienne qu'il a transformé, et qui sera agrandie par la suite pour la famille Andrès (en contrebas de la promotionnels : on y parle alors de quatre maisons, et les dessins et maquettes sont très différents des encore. Il est question "d'espaces de vie" que l'architecte oppose à des simples lieux de "circulation ", de "chambre belvédère" et de chambre "nacelle", d'une salle à manger reprenant la forme d'une "conque ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons , mais elle reprennents un certain nombre de "codes" propres à l'architecture de D.Zimbacca. Ce dernier qualifie lui-même son architecture d'organique : utilisation de la déclivité du terrain, longs toits protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de
    Référence documentaire :
    p.306-307 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte . Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture, 2006.
    Localisation :
    Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Titre courant :
    Hameau de Bellevue, Yerres
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A Coupe de la maison Picot, Hameau de Bellevue, Yerres, 1989. IVR11_20179100140NUC4A
  • Maison Von Bredow, Yerres
    Maison Von Bredow, Yerres Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour de l'ardoise, et les panneaux de polycarbonate qui fermaient les pyramides situées devant la
    Référence documentaire :
    Permis de Construire 691.88.M.51.33 AM Yerres, service urbanisme, PC n°691.88.M.51.33. Arrêté de permis de construire du 17 janvier 1989. notices 135 et 136 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte. Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    La villa Von Bredow fait partie d'un ensemble de quatre maisons construites sur un même vaste terrain qui appartenait à l'origine à la famille de Dominique Zimbacca. Les Von Bredow, séduits par l'idée de construire un "hameau Bellevue", commande ainsi leur maison à l'architecte, sur cette même rue de Bellevue. La villa est à l'écart de la rue, en contrebas du terrain, et s'ouvre exclusivement vers le Sud . Elle observe un plan massé assez simple et géométrique : elle est en effet de plein pied, et ne dispose que d'un petit espace sous comble pouvant servir de chambre. Le plan au rez-de-chaussée observe une forme globale rectangulaire très allongée, avec une légère saillie sur la moitié de la façade Nord. La façade Sud est en revanche largement ouverte et laisse place à de grandes baies. Un grande avant-corps de , également triangulaire. Ces deux extrémités de la villa Von Bredow sont couvertes d'impressionnants toits pyramidaux, à l'origine revêtus de shingle, et dont les pans vont presque toucher le sol. La façade Sud fait
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100001NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179100002NUC4A Vue de la façade latérale gauche : détail de la couverture et de la cheminée Vue de la façade latérale gauche : détail de la cheminée. IVR11_20179100004NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Est. IVR11_20179100005NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'avant-corps de l'extrémité Est. IVR11_20179100006NUC4A Vue de la façade principale : détail des baies et du mur de soubassement jusqu'à l'entrée Vue de la façade principale : détail des baies et des lambris de la toiture débordante Vue de la façade principale : profil de l'avant-corps de l'extrémité Ouest. IVR11_20179100009NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Ouest. IVR11_20179100010NUC4A
  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est celle que Dominique Zimbacca a fait construire pour y habiter de 1987 à 1993, avec mobilier (qu'il a emporté avec lui au moment de son départ pour Tourrouvre dans l'Orne . Seuls les éléments scellés à la maçonnerie sont toujours là : placards, table de salle à manger, couvercle des bancs disposés dissimulée dans la végétation. Ouverture des espaces, cheminée centrale offrant un axe de circulation vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son site sont des caractéristiques propres aux réalisations de Dominique Zimbacca.
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , elle reste invisible depuis la rue, isolée par la végétation. Placée au fond de la parcelle, la maison d'arbres. Pour donner à son habitation un aspect "enterré", Dominique Zimbacca a fait réaliser une butte de terre au milieu du jardin dont la maison semble émerger, impression confortée par l'absence de murs de toits à très longs versants et larges débords, prolongés par un système de poutraison extérieur épouse les différentes hauteurs de la butte, permettant un jeu de niveaux marqué à l'extérieur comme à triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par cheminée. Un mur constitué de blocs de Siporex forme un premier plan et sert à marquer l'entrée principale de la maison. L'espace des baies vitrées se déploie lui aussi horizontalement, rythmé par la menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    . C'est auprès de lui que Marc Altazin l'a acquise en 2010.
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20179100060NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20179100061NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20179100062NUC4A Détail des toits de la façade principale IVR11_20179100063NUC4A Détail de la façade principale, côté droit. IVR11_20179100064NUC4A Vue rapprochée de la façade principale, côté gauche. IVR11_20179100065NUC4A Détail de la toiture (côté droit). IVR11_20179100066NUC4A Détail de la toiture de la façade latérale. IVR11_20179100067NUC4A Détail de la cheminée. IVR11_20179100068NUC4A Vue générale de la pièce principale. IVR11_20179100071NUC4A
  • Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture qui s'est chargé de la réaliser. Lors de de D.Zimbaca, la passerelle est modifiée pour supprimer la voûte en berceau d'origine au profit bâtiment, un étai du conduit de la cheminée est enlevé, et une fenêtre est percée au sous-sol. - en 1998 , construction d'un garage isolé au fond à droite de la parcelle. - les propriétaires actuels ont fait poser une -dessus du manteau de la cheminée et recouvert cette dernière d'un revêtement en pierre synthétique . Certains gradins du salon ont de plus été recouverts d'un revêtement imitant un pavement de galets.
    Référence documentaire :
    Permis de construire 91 099.92.F.5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 099.92.F.5009 . Arrêté de permis de construire du 23 juillet 1992. Permis de construire (modification) 91 099 92 F5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 91 099 92 F5009. Arrêté de permis de construire modificatif du 29 novembre 1997. Déclaration de travaux 9 juin 1998. Déclaration de travaux.
    Description :
    . Elle est perchée au sommet d'une masse rocheuse typique de la région (grès de Fontainebleau), et est , s'étire en trois ailes (Ouest, Sud, et Est). L'architecture horizontale affirmée de l'ensemble favorise l'intégration au site : elle s'adapte aux différences de niveaux, et joue de la multiplication des points de vue . La maison dispose d'un sous-sol partiel, qui permet de rattraper la différence de niveau du terrain . Vient ensuite le rez-de-chaussée de 150 m² et ses trois bras. L'aille Est, celle qui s'avance dans la pente et qui se situe donc au-dessus du sous-sol, est réservée à l'espace de la cuisine et de sa salle-à l'aubier du bois est encore visible prend place à l'extrémité de la cuisine. Elle marque une transition vers l'extérieur, puisque le reste de l'aile est aménagé en terrasse. Au centre de la maison, là où les dispose d'une salle-de-bain jouxtant le salon, et dans laquelle le grès de Fontainebleau s'impose de façon spectaculaire. L'aile Nord en revanche est interrompue au rez-de-chaussée par le percement d'un arc en berceau
    Localisation :
    Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , pilote de ligne. L'architecte Philippe-Alain Riou suit finalement le chantier, en respectant les dessins initiaux de Zimbacca.
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100095NUC4A Vue partielle de la façade : détail de l'aile gauche. IVR11_20179100096NUC4A Vue de la façade principale avec escalier menant à la maison. IVR11_20179100097NUC4A Vue en contre-plongée de l'aile gauche de la façade principale. IVR11_20179100098NUC4A Vue générale de la façade latérale. IVR11_20179100099NUC4A Vue partielle de la façade latérale : détail de l'interpénétration de la toiture Vue partielle de la façade latérale : détail sur la partie lambrissée en saillie Vue partielle de la façade latérale : détail des avancées de la toiture. IVR11_20179100102NUC4A Vue de l'espace du salon depuis la mezzanine du premier étage. IVR11_20179100103NUC4A Vue intérieure de l'espace du salon. IVR11_20179100104NUC4A
  • orgue
    orgue Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    D'après les archives paroissiales, l'église Saint-Rémi possède en 1862 un orgue de facture déjà , la paroisse n'ayant pu, faute de moyens, faire procéder à la remise en état qui s'imposait. En octobre 1872, le curé de Draveil est autorisé par le conseil de fabrique à traiter avec les facteurs 1873, après expertise de Benjamin d'Arnault, organiste de Saint-Roch à Paris. Il a connu plusieurs
    Représentations :
    rinceaux, ange, flûte, violon, trompette ; Ls claires-voies du buffet d'orgue sont ornées de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • 4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en prière, Une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église
    4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en prière, Une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    , Paris, 1892. Inscription concernant le donateur : don de Mme Laveissière en souvenir de Jules Laveissière, son mari ; 17 octobre 1893 (baie 1) ; donné par Mme Alphonse Couvreux, en souvenir de M. Alphonse Couvreux, son mari ; 1891 (baie 3) ; donné par Mme Louis Cahen en souvenir de Mme Cahen d'Anvers, sa soeur ; 1892 (baie 4) ; donné par Mme la princesse de Lucinge-Faucigny en souvenir de Mme la comtesse Cahen
    Historique :
    Verrières exécutées entre 1891 et 1893 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris.
    Représentations :
    de Clovis (portrait photographique parmi les membres du clergé entourant saint Rémi). Baie 4 : reine
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 1 : saint Rémi instruisant Clovis. IVR11_20089100488VA Vue d'ensemble de la baie 3 : le baptême de Clovis. IVR11_19969100136VA Vue d'ensemble de la baie 6 : sainte Clotilde en prière. IVR11_20089100492VA Vue d'ensemble de la baie 4 : une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église
  • verrière figurée : Saint Hubert
    verrière figurée : Saint Hubert Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Hubert ; chien ; ornementation : rinceaux, pomme de pin, fleur ; Saint Hubert, en pied, armé entourés de rinceaux.
    Description :
    Fenêtre composée de trois lancettes en plein cintre.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • chemin de croix
    chemin de croix Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le chemin de croix est l'euvre de Gilbert Deleville, élève de l'école municipale d'arts plastiques de Draveil, lauréat du concours organisé par l'association Les Amis de Saint-Rémi et les services culturels de la ville. Il a été installé et béni le 14 mars 1999.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de 15 panneaux constitués de fragments de céramique dessinant l'ensemble des motifs ; l'un
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Draveil
    Titre courant :
    chemin de croix
    Illustration :
    Vue de la VIe station : une femme pieuse essuie le visage de Jésus. IVR11_20089100091NUC4A
  • ville de Draveil
    ville de Draveil Draveil
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Situé à l'extrémité occidentale de la Brie, Draveil s'étend sur près de huit kilomètres le long de la rive la rive droite de la Seine. Un quart de sa superficie est constitué par la forêt de Sénart qui occupe la partie haute du coteau. Sur la limite des territoires de Draveil et de Vigneux, un . Jusqu'à la fin du XIXe siècle, trois entités constituent l'agglomération de Draveil : le bourg (regroupé autour de l'église paroissiale, du château seigneurial et de deux grandes fermes) et ses deux hameaux qui présentent des caractères contrastés : Mainville, partie haute de Draveil, se caractérise par sa vocation de terroir agricole, partagé entre vignerons, maraîchers et bûcherons ; à Champrosay, qui s'étire sur près de 3 km entre la Seine et la forêt de Sénart, de part et d'autre de la voie qui relie le centre à Corbeil, quelques résidences de Parisiens aisés côtoient les maisons de vignerons et les bâtiments de la ferme de l'Hôtel-Dieu de Paris. Au milieu du XVIIIe siècle, le bourg et ses deux écarts sont sous la
    Titre courant :
    ville de Draveil
    Annexe :
    et de l’Ile-de-France, Paris, Champion, 1930, 439 p. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent , Draveil - Plan du lotissement du Parc Granger, 1882 - Plan terrier de 1756-1757 Musée de l’Ile-de -France, Sceaux - Carte topographique de la forêt de Sénart, dressée par dom G. Coutans vers 1786. Inv d’un touriste en France, promenades et excursions dans les environs de Paris. Région du Sud. Paris, A Draveil, présentation de la commune. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives A.D de guerre . 9 S 46, 47, 48, 52 : lotissements, 1925-1931 II. Documents figurés Archives nationales, Paris - Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708. N 1 Seine-et-Oise 24 - Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux , « desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs en partie...", par J.-B. Charpentier, 1720. N 1 Seine-et -Oise 3 - Tableau topographique de la forêt de Sénart, par dom G. Coutans, bénédictin de l'abbaye de
    Texte libre :
    : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la L'étude de Draveil, menée conjointement à celle de Vigneux-sur-Seine, a donné lieu à une
    Illustration :
    l'Ile-de-France, inv. 77-19.9) IVR11_20029100246X , correspondant au territoire de Draveil. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 77-19.9) IVR11_20029100245X Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le territoire de Draveil et de Vigneux. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101320XA Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101322XA Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le village de Draveil (centre) et le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le rattache au château de Draveil. Vendu en 1799 à Maximilien de Béthune, duc de Sully, il appartient entre 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960 de la Région parisienne en vue de l'aménagement de la Base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 184-185.
    Illustration :
    La façade principale. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Un pavillon à gauche du château. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Vue de l'allée reliant la grille du château à la route (actuelle avenue Sully). Elle a été aménagée par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Vue du portail (vers l'extérieur de la propriété). IVR11_20079100441XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Vue des communs situés à l'entrée de la propriété (aujourd'hui salle ""Grange"" de la base de
  • café, restaurant, hôtel Gibraltar
    café, restaurant, hôtel Gibraltar Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1895 pour Edouard Bethout, propriétaire du bureau de tabac de luxe Le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Musée de l’Ile-de-France, centre de documentation II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 149.
    Illustration :
    Le restaurant Gibraltar et les bords de Seine vus du pont de Juvisy. IVR11_20079101716XA
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le territoire de la commune de Vigneux est situé à l'extrémité occidentale de la Brie, entre la Seine à l'ouest et la forêt de Sénart à l'est. Une sépulture gauloise de l'époque néolithique a été découverte en 1875 dans une sablière proche du menhir de la Pierre-à-Mousseau, situé près de Draveil. Au VIe siècle, le territoire de Vigneux appartient au chapitre de Notre-Dame de Paris. A partir de 1130 ou 1140 , il devient possession de l'abbaye de Saint-Victor de Paris qui reste le seigneur principal jusqu'à la Révolution. Le dénombrement de 1745 donne le chiffre de six feux, soit 30 à 40 habitants, répartis entre le chef-lieu et les hameaux de Noisy, Château-Frayé, Maison Blanche, Rouvres, Longueraie, Port-Courcel et les Bergeries. Certains de ces écarts constituent des domaines importants à la fin de l'Ancien Régime , notamment ceux de Château-Frayé et de Rouvres. Au début du XXe siècle le morcellement de ces domaines marque le début de l'essor démographique de la commune, facilité par la création en 1863 d'une gare sur la
    Titre courant :
    ville de Vigneux-sur-Seine
    Texte libre :
    : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la L'étude de Vigneux-sur-Seine, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une
    Illustration :
    : plan de situation des sections Rose-France, Vigneux-Cottage, les Violettes, l'Espérance, la Benjamine Pêcheurs à la ligne sur les bords de l'île, au centre de la pièce d'eau. Carte postale, vers 1910 Saussaie des Gobelins et de l'Ile Brune. IVR11_20079101360XA La fosse Montalbot, ancienne fouille restée en eau : l'île centrale photographiée de la rue du Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs Cadastre napoléonien de la commune de Vigneux : tableau d'assemblage. 1810. (AD Essonne, 3P 1816 Cadastre napoléonien : section A de la petite ferme de Noisy (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section C de Château Frayé, en une feuille, 1810. (AD Essonne, 3P 1819
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe siècle, relève ensuite du fief de Marcenoux jusqu'en 1732, date du rattachement de celui-ci au parc du château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un château est élevé sur l'emplacement d'un édifice plus ancien détruit par un incendie. De la première demeure subsistent deux pavillons d'entrée, d'époque Henri IV, mais remaniés au 18e siècle lors de la de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe propriété de la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations qui y établit un ensemble de 700 logements répartis entre des pavillons de 2 ou 4 logements et des immeubles de 2 et 3
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par des ailes en rez-de-chaussée, comprennent un étage carré et un étage de comble. La toiture à longs pans du château a été refaite en 1954 avec charpente métallique. Les pavillons sont couverts de longs d'eau alimenté par une source surmontée d'un rocher en forme de grotte. De ce plan d'eau, agrémenté d'une île, partait autrefois un petit ruisseau longeant une allée dite des Philosophes, jusqu'à l'étang de La Noirat situé au nord, en contrebas du parc. D'autres pièces d'eau ont été comblées.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Appellations :
    Château de Villiers
    Annexe :
    : dossier de protection . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire II Draveil, château de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de l’allée des Tilleuls à la ville de Draveil, 1982. . Conservation régionale des monuments historiques III. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de
    Illustration :
    Île au centre de la pièce d'eau à l'est du château. IVR11_20079101091XA L'allée des Tilleuls, en direction du château de Villiers. IVR11_20079100786XA Vue latérale de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100790XA Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA Vue du pavillon de droite. IVR11_20079101055XA La grille d'entrée flanquée de deux pavillons, sur l'avenue de Villiers. IVR11_20089100310NUC4A Vue de la grille d'entrée et du pavillon est. IVR11_20089100307NUC4A Vue des communs situés à l'ouest du château, perpendiculaires à l'avenue de Villiers (façade ouest Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'été (mur face à la cheminée Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'automne (à gauche de la
  • Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne.
    Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne. Angervilliers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Saint-Sulpice-de-Favières
    Titre courant :
    Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne.
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Texte libre :
    photographies ont été sélectionnées pour l'exposition "Paysages d'Ile-de-France, persistances et mutations" au Conseil régional d'Ile-de-France, 15-21 septembre 2012. (Voir le catalogue en bas de page dans la rubrique Deux cantons bien distincts, puisque l'un serpente dans la vallée de l'Orge, le long de la D116 et du RER C, tandis que le deuxième s'étend sur le plateau céréalier de la Beauce, plus au sud, longeant territoire ces dernières années. Le travail photographique tente de mettre en évidence les lisières fluctuantes entre plusieurs mondes : celle de l'exploitation rurale face à l'extension pavillonnaire, celle liée à l'étalement urbain dans la vallée de l'Orge, dont les nouveaux lotissements opèrent la jonction avec la ville historique de Dourdan. Ce travail tente d'aborder les changements en interrogeant les seuils de friction, ceux induits par l'exode urbain hors de Paris, le long des axes routiers et ferroviaires : de l'ancienne exploitation rurale à au lotissement fortifié, de la permanence du secteur
    Illustration :
    Authon-la-Plaine. Vue de la D838, depuis la N191, autrement dit Voie de le Liberté Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100242NUC4A Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100243NUC4A Boissy-sous-Saint-Yon. Résidence de la rue de Châtres. IVR11_20119100244NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100037NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100038NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100039NUC4A Breuillet. Vue de Port-Sud depuis les Ormetins à Saint-Yon. IVR11_20119100040NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis Breux. IVR11_20119100041NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis le lieu-dit les Bergers, à Breux. IVR11_20119100042NUC4A
  • présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine
    présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine
    Texte libre :
    . (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la rubrique entre le Conseil général de l’Essonne, l’Etat (DRAC) et l’Association pour le patrimoine de l’Ile-de L'opération d'inventaire de Vigneux-sur-Seine a été réalisée dans le cadre d’une convention signée -France (APPIF) pour la période 2003-2006, selon une programmation choisie d’un commun accord par le Conseil général et l’Etat. L’objectif était de poursuivre, à partir des villes d’Athis-Mons, Juvisy-sur -Orge et Paray-Vieille-Poste (précédemment étudiées) l’inventaire des communes de la vallée de la Seine , de Vigneux à Corbeil-Essonnes. Ce programme topographique doit enrichir les thématiques de la riveraines de la vallée de la Seine. Cette étude, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une
    Illustration :
    Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents
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