Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 25279 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , appelle de sérieuses corrections. D’abord, parce que nombre d’usines d’Ile-de-France ont fait appel à bien région Ile-de-France ne manque pas de réalisations prestigieuses susceptibles de fournir d’illustres , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de -France permet l’invention d’une architecture régionale inédite, circonscrite à la proche banlieue . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord
    Illustration :
    tuiles et de briques de France. Tiré de : L'architecture française. IVR11_20117500266NUC4A 92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Façade pignon avec frise de décor céramique 92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Frise de céramique décorant les façades 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. Détail du décor de la façade de brique à 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. La façade de brique à motifs polychromes vue 93, Drancy, église Sainte-Louise-de-Marillac, rue Anatole-France. Détail du pignon du transept de 93, Drancy, église Sainte-Louise-de-Marillac, rue Anatole-France. Maçonnerie de la base du portail 93, Saint-Ouen, banque de France, immeuble de bureaux, 74 place de la République. Vue de l'ensemble 94, Choisy-le-Roi, usine métallurgique Prache de Franclieu, 123 avenue Anatole-France. Détail de 94, Choisy-le-Roi, usine métallurgique Prache de Franclieu, 123 avenue Anatole-France. Détail de
  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
  • Clinique des Charmilles, Arpajon
    Clinique des Charmilles, Arpajon Arpajon - 12 boulevard Pierre Brossolette - Cadastre : 2015 000 AE01054
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    d'Alain Marcoz, architecte D.P.L.G, au 29 bd Edgard Quinet, 14e. Le commanditaire de cette hôpital privé est le docteur Charles Franck de Préaumont, beau-frère d'Alain Marcoz. La clinique des Charmilles , aujourd'hui Hôpital privé Paris-Essonne, a fait l'objet de nombreuses transformations liées à son usage . Notons deux agrandissements successifs en 2002 et 2012 ont fait l'objet de nouveaux permis de construire.
    Référence documentaire :
    AM Arpajon, service urbanisme, PC n°91-7-14 659. Arrêté de permis de construire du 9 août 1967. en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic-union, 1972.
    Description :
    Nord (rue Pierre Brossolette) et un accès plus technique, réservé aux professionnels au Sud (rue de l'Aître). Le bâtiment, recouvert de briques, présente un aspect général où règne la ligne courbe. Le corps de bâtiment principal, dans lequel est aménagé l'entrée principale de l'hôpital, est en effet courbe vient ensuite se greffer sur le côté Est de cet ensemble. La clinique est réalisée sur un même niveau de sous-sol abritant les espaces techniques nécessaires au bâtiment : vides sanitaires ventilés laisse ensuite place à un étage de soubassement, ou rez-de-jardin, permettant ainsi de rééquilibrer la différence de niveau du terrain. Ce second niveau, ouvert sur la façade arrière du bâtiment (façade Sud à l'intérieur du corps de bâtiment circulaire. A gauche, des salles de consultations pour la donnant directement sur l'extérieur). A droite de cette entrée des urgences, après l'ascenseur monte -malade, un second espace de consultation est aménagé dans l'avant-corps circulaire Sud. Celui-ci est lui
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100109NUC4A Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100110NUC4A Vue partielle de la façade postérieure. IVR11_20179100111NUC4A Vue partielle de la fçade postérieure : détail de l'élévation du corps principal Vue de la façade principale depuis le toit-terrasse. IVR11_20179100113NUC4A Vue du toit-terrasse et de la façade principale. IVR11_20179100114NUC4A Vue intérieure du hall d'accueil: détail de la verrière et de l'axe de circulation verticale Vue de l'ascenseur au deuxième étage, sous la verrière du hall d'accueil. IVR11_20179100116NUC4A Vue en contre-plongée de l'escalier en vis du hall d'accueil. IVR11_20179100117NUC4A Vue du départ de l'escalier en vis au premier étage. IVR11_20179100118NUC4A
  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
    Dénominations :
    banque de France
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Titre courant :
    banque de France
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction populaire. Limoges, DRAC du Limousin - CAUE de la Haute-Vienne, 2013. moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des pratiques. 1850-1900. Thèse de sociologie, Paris, EHESS, 1986. La toilette. Naissance de l'intime. LANEYRIE-DAGEN, Nadeije, VIGARELLO, Georges. La toilette
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    Région Île-de-France et la photographe Florence Levillain. Ce travail a cherché à rendre compte des L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux -guerres et toujours fréquentés. Il a permis la rencontre entre deux démarches photographiques, celle de Florence Levillain, qui s'est intéressée aux usagers des lieux et celle de Laurent Kruszyk, photographe au fonctionnelle. De cette double approche sont nés une exposition ("Bains publics", présentée aux Sheds de Pantin du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage ) des bains-douches parisiens et à l'étude de ces édifices, en se concentrant sur ceux réalisés par la Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e) aménagés en 1901-1904 dans l'ancien marché couvert de Belleville, édifié en 1876. IVR11_20177500049NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500050NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500051NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e), créés en 1913-1914 à l'occasion de l'agrandissement du gymnase dit "d'Allemagne". IVR11_20177500057NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e). IVR11_20177500058NUC4A Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles, place Paul Verlaine (Paris
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des de suivre l’évolution stylistique du vitrail de l’Art nouveau à l’art contemporain en passant par l’Art déco. Cette étude a donné lieu à la publication d'un ouvrage Un patrimoine de lumière, 1830-2000
    Illustration :
    92 - Sèvres, verrière. Armes de France surmontées d'un label. Dessin aquarellé, destiné aux , appartenant à la série des rois et reines de France, réalisée par Emile Laurent, en 1844. IVR11_20029300419VA 93 - Saint-Ouen, église paroissiale Notre-Dame-du-Rosaire. Verrière : Voeu de la France au Sacré 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge 92 - Sèvres, verrière : Saint Philippe pour l'église de Sèvres. Dessin à l'encre, lavis et gouache , 1ère moitié 19e siècle. (Manufacture de Sèvres, archives. Tiroir F.XV) IVR11_20019200002XA
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651 , comprenaient deux ensembles : celui de Rungis avec les aqueducs de Paray, de la Pirouette et de l’Église fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
  • Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    maisons individuelles en Ile-de-France. Daniel Ginat (1936-2007 ) et Alain Marcoz (1932- ) sont alors années 1960. Élève de Georges-Henri Pingusson (1894-1978), puis à partir de 1954 de Jean Faugeron (1915 -1983), il étudie dans les ateliers libres d'architecture de l'École des beaux-arts de Paris, où il devenus ses deux principaux associés. Sa ligne créatrice est profondément inspirée de Frank Lloyd Wright (1867-1959), qu'il admire beaucoup pour ses qualités spatiales intérieures, comme pour son souci de comme chef d'atelier dans cette école, et dirigera pendant plus de vingt ans, jusqu'en 1990, l'atelier Sens et Espace. Dans celui-ci, il s'attache à sensibiliser ses élèves aux principes de l'architecture organique héritée de Frank Lloyd Wright et développe une pédagogie basée sur l'expérimentation spatiale qui lui est propre. Lorsque l'enseignant se voit obligé de fermer son atelier d'architecture, Hervé Baley retrouve son activité exclusive d'architecte. La difficulté à obtenir de nouvelles commandes le pousse au
    Titre courant :
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la maison-atelier de l'architecte, 6 rue Henri Barbusse à Paris (façade transformée par Maison-atelier : Vue du salon et de sa cheminée, au premier étage. IVR11_20177501093NUC4AB Maison-atelier : séance d'exercices corporels avec les élèves de l'ESA, au deuxième étage de Maison-atelier : vue de la mezzanine au deuxième étage. IVR11_20177501095NUC4AB Maison-atelier : vue du coin salle-à-manger, au rez-de-chaussée. IVR11_20177501096NUC4AB Vue de l'atelier d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture. IVR11_20177501008NUC2AB Vue de l'atelier Sens et Espace à l'ESA. IVR11_20177501105NUC4AB Vue de l'exposition "Frank Lloyd Wright. Dessins, 1887-1959" dans le hall de l'ESA en 1977 Vue de l'exposition "Seuils d'Egypte" dans le hall de l'ESA en 1985. IVR11_20177501103NUC4AB Projet de garage pour monsieur Giuliani : dessin de l'élévation (1968). IVR11_20177501099NUC4AB
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • calice n°1
    calice n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître de l'orfèvre (lettres J et L avec balance dans un losange vertical), celui de titre (le coq debout ) et celui de garantie (buste d'homme barbu entouré des chiffres 8 et 5), ces deux derniers employés à
    Historique :
    Ce calice très simple est caractéristique de la production du tout début du 19e siècle, marquée par
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette réalisation, la plus ambitieuse de l'atelier Architecture et Aménagement a connu plusieurs étude est particulièrement intéressante. En effet, la disposition retenue pour les trois corps de bâtiments et chacun des appartements qui s'y superposent, annonce un modèle proliférant et un principe de (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981.
    Référence documentaire :
    p.298 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic p.82 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 51 AM Clamart, service urbanisme, PC n°51. Arrêté de permis de construire du enseignement à l'autre. Mémoire d'étude de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces , se répartit en trois corps de bâtiment étagés dans la pente. Deux premiers bâtiment mitoyens, côté rue, forment une aile de retour par rapport au troisième bâtiment, plus en contrebas. Les étages de ce général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont distribués de façon hélicoïdale autour de l'escalier en vis central. Un hall d'entrée au rez-de-chaussée des deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes
    Localisation :
    Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue latérale de la façade. IVR11_20169200248NUC4A Vue frontale de la façade côté rue. IVR11_20169200249NUC4A Vue frontale de la façade. IVR11_20169200250NUC4A Vue de la façade prise depuis la rue. IVR11_20169200251NUC4A Vue rapprochée de la partie gauche de la façade. IVR11_20169200252NUC4A Vue rapprochée de la façade prise du côté gauche. IVR11_20169200253NUC4A Vue rapprochée de la façade côté droit. IVR11_20169200254NUC4A Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue de l'escalier menant à l'entrée de l'immeuble. IVR11_20169200257NUC4A
  • Maison Lemoigne, Ermont
    Maison Lemoigne, Ermont Ermont - 1 rue Henri Verhaege - Cadastre : 2015 AN 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 30 juillet 1964. Réalisation d'une maison particulière.
    Description :
    réalisations postérieures de l'Atelier d'Architecture et d'Aménagement. De plan carré, elle se décline sur trois niveaux : un sous-sol avec accès aménagé pour les voitures ; un rez-de-chaussée scindé en plusieurs pièces séparées : cuisine à gauche de l'entrée puis séjour avec cheminée et une première chambre . Le premier étage dispose de trois autres chambres, dont deux communiquent entre elles par un balcon filant. Le tout est coiffé d'un toit à pentes douces, affirmant l'aspect cubique de la maison. En extérieur, un jeu de contraste, entre les parties lambrissées d'un bois sombre et l'enduit clair recouvrant la maçonnerie, parachève l'aspect orthonormé de l'ensemble. L'Atelier d'Architecture et d'Aménagement , sur une parcelle assez modeste, réussit tout de même à entourer la maison d'un jardin. La clôture maçonnée, à l'angle de la rue, préfère emprunter une ligne oblique plutôt qu'un angle droit plus habituel . Les blocs de ciment disposés de façon à laisser leur arrête saillante offrent un jeu décoratif de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ermont correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté portail d'entrée. IVR11_20179500114NUC4AB Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté rue. IVR11_20179500115NUC4AB Vue générale de la façade principale. IVR11_20179500300NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179500301NUC4A Vue de la façade principale : détail du muret et de la jardinière intégrée des entrées garage et Détail de la clotûre marquant l'angle de la rue. IVR11_20179500304NUC4A Vue de la façade principale : détail des huisseries du premier étage. IVR11_20179500305NUC4A Vue générale de la cheminée du séjour. IVR11_20179500306NUC4A Vue du séjour : détail de la porte vitrée débouchant sur l'entrée. IVR11_20179500307NUC4A
  • Station-service, Ermont
    Station-service, Ermont Ermont - 255 rue Louis Savoye - Cadastre : 2015 000 AD 01 638
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Station-service construite en 1963 et agrandie d'un atelier de mécanique en 1967 pour la société
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.313 Guide d'architecture contemporaine en France AMOUROUX, Dominique, CRETTOL, Marco, MONNET , Jean-Pierre. Guide d'architecture contemporaine en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic Permis de construire 78-4-75.488 AM Ermont, service urbanisme, PC 78-4-75.488. Arrêté de permis de construire du 20 septembre 1963 pour l'édification d'une station-service avec 1 logement de fonction au 255 Permis de construire 67/17-172 AM Ermont, service urbanisme, PC 67/17-172. Arrêté du permis de de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Cette petite station-service, installée sur un terrain de 2000m2, se trouve le long de la rue Louis Savoie à Ermont. Elle se caractérise par l'imbrication de plusieurs espaces au plan en arc de cercle, lui conférant une structure tridimensionnelle à la fois mouvementée et harmonieuse. Chacun de ces espaces abritent une des fonctions de la station service. Au centre sont disposées les pompes à essence, et sur le d'habitation est desservi par un escalier dont le mur d'échiffre, composé de parpaings de Siporex disposés en saillie, introduit une jeu de lignes verticales et horizontales. L'espace situé sur le côté droit de cet ensemble est réservé à l'atelier de mécanique. L'originalité de cette station-service réside surtout dans le chevauchement de ces trois toits, tous de forme triangulaire et de taille différente. Leur par l'ingénieur M.D.Pavlic. Reposant sur de fins poteaux, ces toits donnent à cet ensemble à usage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue ancienne de la station service. IVR11_20179500067NUC4B Plan de la station-service. IVR11_20179500123NUC4 Dessin de la station-service : vue-perspective. IVR11_20179500124NUC4 Planches-contacts de vues de la station-service en construction. IVR11_20179500125NUC4B Vue de la construction : détail de la charpente métallique avec trois ouvriers du chantier
  • Maison G., Fontenay-aux-Roses
    Maison G., Fontenay-aux-Roses Fontenay-aux-Roses - 13 allée Fleurie - Cadastre : 2015 000101 120
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison G. à Fontenay aux Roses correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Marcoz. Mme G. était une amie d'enfance de Daniel Ginat. Monsieur et Madame G. habitent toujours la habitation basse, ceinte d'importants murs de clôture disposés perpendiculairement à l'habitation. On y observe aussi les importants débords du toit plat et un jeu d'obliques créé par un système de poutres raisons de sécurité, et de commodité, ceux ci ont décidé de fermer les baies se trouvant sur les façades latérales. Les volets en bois ajourés ont disparus de toutes les ouvertures au profit de barreaux métalliques. D'autre part, un garage a également été créé du côté droit de la maison. Le toit terrasse a aussi fait l'objet de transformation, il était au départ recouvert de gravillons et ceint de lices en bois
    Référence documentaire :
    , H.Baley, D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.89 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire 21 avril 1965. Accord de permis de construire. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    Les baies vitrées de l'espace salle-à-manger, à gauche de l'ouverture donnant accès au jardin (en saillie sur la façade arrière de la maison), étaient à l'origine ornées de volets intérieurs en bois cruciforme cantonné de carrés, et dont seuls les bras étaient ajourés. Cet usage de volets intérieurs au décor géométrique ajouré se retrouve dans les maisons de l'architecte Frank Lloyd Wright, principale décrochent plusieurs appliques de forme cubique, elles aussi en bois lambrissé.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , cave et chaufferie, puis un rez-de-chaussée ouvert de plan carré, dans lequel les espaces de salle-à supérieur accessible par deux volées de marches prolonge le rez-de-chaussée sur un plan rectangulaire. Il accueille un bureau et deux chambres, avec salle-de-bain et WC. À l'extérieur, la maison présente des façades en béton Siporex décorées de lignes de refends et percées de baies vitrées. Ce jeu de lignes niveau supérieur. Le toit se compose quant à lui d'une simple dalle de béton, dont la planéité, renforcée par ses larges débords, accentue l'horizontalité de la maison. Des lambris de bois et des appliques cubiques du même matériau ornent la partie inférieure de ces débords. Ils se retrouvent également dans la . L'environnement extérieur de la maison G. s'est beaucoup urbanisé depuis les années 1960. Originellement bâtie sur une parcelle vaste qui l'entourait de verdure, l'habitation est désormais mitoyenne sur une de ses anciennes façades, ce qui rend désormais difficile la lecture de l'édifice. Les nombreuses modifications
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue ancienne prise depuis la terrasse arrière de la maison. IVR11_20169200268NUC4AB Vue ancienne du chantier de construction. IVR11_20169200269NUC4AB Vue ancienne de la maison prise côté jardin. IVR11_20169200270NUC4AB Vue ancienne de la façade côté jardin. IVR11_20169200271NUC4AB Vue ancienne de la terrasse côté jardin. IVR11_20169200273NUC4AB Vue ancienne du système de fermetures des portes et fenêtres (disparu). IVR11_20169200274NUC4AB Vue ancienne du toit terrasse et de la cheminée. IVR11_20169200275NUC4AB Vue ancienne de la terrasse et de l'avancée du toit. IVR11_20169200276NUC4AB Vue ancienne prise de l'intérieur du chantier. IVR11_20169200277NUC4AB Vue ancienne d'une façade latérale et de la cheminée. IVR11_20169200279NUC4AB
  • Maison Tardif, Ezanville
    Maison Tardif, Ezanville Ézanville - 53 rue du Chemin Vert - Cadastre : 2015 AI 01 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'Ezanville a subi de nombreuses modifications depuis sa construction. L'aspect de toiture originellement en shingle a été substitué par un couvrement d'ardoises et de zinc, matériau qui a postérieurement été apposé au sommet des murs longeant la maison. D'autre part, le muret bordant l'allée de la
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche p.88 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire V.O.78-5-91.432 AM Ezanville, service urbanisme, PC V.O.78-5-91.432, Arrêté de permis de construire du 8 mars 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    La maison est édifiée au centre d'une parcelle étroite de petites dimensions dont elle occupe toute la largeur. Elle se développe selon un plan en X et s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de -chaussée et premier étage). Les deux façades côté rue et côté jardin, sont ceintes de murs latéraux se prolongeant au delà de la construction elle-même. Au moment de sa réalisation, cette maison n'était pas davantage perceptible. Par un jeu de gradation, ils soulignent les limites de la parcelle et s'élèvent jusqu'à épouser la pente du toit. Les façades rue et jardin sont quant à elles formées de deux pans perpendiculaires orientés vers l'intérieur de la maison. Côté rue, l'intersection de ces pans est matérialisé par rhomboïdale épouse le plan en X de la maison : elle offre un subtil jeu de losanges qui se déploie sur toute la surface de la couverture à double pentes. L'intérieur de la maison offre un plan en X dont les espaces ouverts sont organisés autour d'une imposante cheminée centrale. Le rez-de-chaussée répartit ainsi
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ezanville correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et ). Elle est caractéristique des réalisations de ce groupe par de multiples aspects : le plan de l'édifice s'articule les différentes fonctions de la maison. En l'absence de cloisons, les pièces communiquent entre elles librement. L'uniformité du décor intérieur participe de cette même unité des espaces. En effet, un triangle omniprésente se retrouve alors à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. À Ezanville, une attention particulière est portée aux luminaires en bois de forme triangulaire fixés au plafond qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison. Comme la plupart des autres réalisations de cette période, la
    Illustration :
    vue générale de la façade sur rue. IVR11_20169500151NUC4A Vue générale de la façade coté rue IVR11_20169500152NUC4A Détail ornement de la porte d'entrée IVR11_20169500154NUC4A Détail ornement rampe de l'entrée IVR11_20169500155NUC4A Vue générale de la façade coté jardin IVR11_20169500156NUC4A Détail de la façade coté jardin. IVR11_20169500157NUC4A Détail de la façade coté jardin IVR11_20169500159NUC4A Détail de l'intérieur de l'entrée de la maison. IVR11_20169500162NUC4A Départ de l'escalier intérieur IVR11_20169500163NUC4A Vue générale de la cheminée. IVR11_20169500164NUC4A
  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A