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  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934-1935, 3e éd Catalogue modèle de l'entrepreneur, 1934 -1935, 3e éd. Paris : Société de publication des catalogues modèles. Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Titre courant :
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    Synthèse de l'étude : Les Architectures de brique en Ile-de-France en proche banlieue parisienne , appelle de sérieuses corrections. D’abord, parce que nombre d’usines d’Ile-de-France ont fait appel à bien région Ile-de-France ne manque pas de réalisations prestigieuses susceptibles de fournir d’illustres , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna mais convergentes, de se loger à Paris. Cette première phase d’expansion démographique, timidement d’urbanisation des anciennes communes rurales, transformées en autant de cités de banlieue, ne peut s’opérer que mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de -France permet l’invention d’une architecture régionale inédite, circonscrite à la proche banlieue . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement – mairies, écoles, dispensaires, bains-douches,… - s’en empareront vite, comme les équipements de sport, les ouvrages d’art ou les lieux de culte. Alors que les architectes en quête de légitimité, vont d’abord
    Illustration :
    tuiles et de briques de France. Tiré de : L'architecture française. IVR11_20117500266NUC4A 92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Façade pignon avec frise de décor céramique 92, Châtenay-Malabry, maison, 84 rue Anatole-France. Frise de céramique décorant les façades 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. Détail du décor de la façade de brique à 92, Levallois-Perret, usine , 112 rue Anatole-France. La façade de brique à motifs polychromes vue 93, Drancy, église Sainte-Louise-de-Marillac, rue Anatole-France. Détail du pignon du transept de 93, Drancy, église Sainte-Louise-de-Marillac, rue Anatole-France. Maçonnerie de la base du portail 93, Saint-Ouen, banque de France, immeuble de bureaux, 74 place de la République. Vue de l'ensemble 94, Choisy-le-Roi, usine métallurgique Prache de Franclieu, 123 avenue Anatole-France. Détail de 94, Choisy-le-Roi, usine métallurgique Prache de Franclieu, 123 avenue Anatole-France. Détail de
  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
    Dénominations :
    banque de France
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Titre courant :
    banque de France
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction populaire. Limoges, DRAC du Limousin - CAUE de la Haute-Vienne, 2013. moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des pratiques. 1850-1900. Thèse de sociologie, Paris, EHESS, 1986. La toilette. Naissance de l'intime. LANEYRIE-DAGEN, Nadeije, VIGARELLO, Georges. La toilette
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    Région Île-de-France et la photographe Florence Levillain. Ce travail a cherché à rendre compte des L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux -guerres et toujours fréquentés. Il a permis la rencontre entre deux démarches photographiques, celle de Florence Levillain, qui s'est intéressée aux usagers des lieux et celle de Laurent Kruszyk, photographe au fonctionnelle. De cette double approche sont nés une exposition ("Bains publics", présentée aux Sheds de Pantin du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage ) des bains-douches parisiens et à l'étude de ces édifices, en se concentrant sur ceux réalisés par la Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e) aménagés en 1901-1904 dans l'ancien marché couvert de Belleville, édifié en 1876. IVR11_20177500049NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500050NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500051NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e), créés en 1913-1914 à l'occasion de l'agrandissement du gymnase dit "d'Allemagne". IVR11_20177500057NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e). IVR11_20177500058NUC4A Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles, place Paul Verlaine (Paris
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des de suivre l’évolution stylistique du vitrail de l’Art nouveau à l’art contemporain en passant par l’Art déco. Cette étude a donné lieu à la publication d'un ouvrage Un patrimoine de lumière, 1830-2000
    Illustration :
    92 - Sèvres, verrière. Armes de France surmontées d'un label. Dessin aquarellé, destiné aux , appartenant à la série des rois et reines de France, réalisée par Emile Laurent, en 1844. IVR11_20029300419VA 93 - Saint-Ouen, église paroissiale Notre-Dame-du-Rosaire. Verrière : Voeu de la France au Sacré 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge 92 - Sèvres, verrière : Saint Philippe pour l'église de Sèvres. Dessin à l'encre, lavis et gouache , 1ère moitié 19e siècle. (Manufacture de Sèvres, archives. Tiroir F.XV) IVR11_20019200002XA
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651 , comprenaient deux ensembles : celui de Rungis avec les aqueducs de Paray, de la Pirouette et de l’Église fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris . Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Précision dénomination :
    de travailleurs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
  • Bains douches de la rue Legouvé
    Bains douches de la rue Legouvé Paris - 5 rue Legouvé - en ville - Cadastre : 2016 BD 37, 46
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Legouvé (Paris, 10e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains-douches) d'un programme-type, défini en 1922. Premiers de cette nouvelle commande (comportant aussi les bains-douches de la rue Petitot et de la rue de la Bidassoa) à être terminés, ils ont la particularité de s'insérer au rez-de-chaussée et au premier étage d'un programme d'HBM édifié à l'angle du passage des Marais et de la rue Legouvé par l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Ville de Paris. Ils sont inaugurés le 2 mars 1935, en présence d’Henri Queuille, ministre de la Santé publique duquel se détachent les lettres capitales « DOUCHES ». Les bains-douches de la rue Legouvé ont été reconvertis en galerie d'art dédiée à la photographie contemporaine (étage) et en espace de co-working (rez-de
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Legouvé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale du programme d'HBM de la rue Legouvé, avec l'entrée des bains-douches au rez-de Vue générale de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, au rez-de-chaussée du programme d'HBM Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, avec leur avant-corps semi-circulaire Détail de l'entrée des bains-douches, avec l'inscription "DOUCHES" en lettres capitales de style Elévation des bains-douches du côté du passage des Marais, avec la petite courette de service permettant d'accéder au sous-sol (chaufferie, réserve de combustible, salle des commandes Détail de l'une des grilles en fer forgé fermant une baie, au rez-de-chaussée des bains-douches Vue générale de l'escalier droit conduisant au premier étage et au service de douches des hommes Détail du départ de rampe de l'escalier conduisant au premier étage et au service de douches des Le vestibule et la double porte battante donnant accès au service de douches des femmes
  • Bains douches de la rue Oberkampf
    Bains douches de la rue Oberkampf Paris - 40-42 rue Oberkampf - en ville - Cadastre : 2016 AR 29
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Oberkampf (Paris, 11e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains mars 1932. Il est érigé à l'alignement de la rue Oberkampf, sur un terrain municipal de 480 m2. Le sous -sol de l'édifice accueille la salle des commandes, deux caves, la chaufferie, la soute à combustibles et la salle des réchauffeurs. Le rez-de-chaussée surélevé abrite le service des femmes (31 cabines de cabines de couches) et quatre pièces destinées au surveillant de l'établissement. Son appartement occupe tout le second étage. Ces bains-douches reçoivent, comme tous ceux issus de cette même campagne de construction, les dernières innovations en matière de chauffage, de ventilation et de production-distribution de l’eau des douches. Le chauffage est assuré par un système de vapeur à basse pression, « en raison
    Référence documentaire :
    Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf , par MM. Dubos et Vaudry architectes, 12 octobre 1938. Archives de Paris. Tri Briand 38. Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf, par MM. Dubos et de Paris. VM 56 1. Plans, coupes et élévations des bains-douches des 40-42, rue Oberkampf, 26 février
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, couronnés par un fronton qui porte l'inscription "Ville de Paris - bains douches". Il se démarque des autres bains-douches appartenant à la même série par son couronnement cintré et son décor soigné (calepinage de la brique, assises alternées, blason de la Ville de Paris, ferronnerie). A gauche, une porte cochère donne accès à une petite
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Oberkampf
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Oberkampf. IVR11_20177500097NUC4A Détail du blason de la Ville de Paris. IVR11_20177500099NUC4A
  • Bains douches de la rue des Haies
    Bains douches de la rue des Haies Paris - 27 rue des Haies - en ville - Cadastre : 2016 DR 100
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'objet de nombreuses discussions du Conseil municipal de la Ville de Paris. L'état de vétusté préoccupant de certains établissements, dont la piscine Ledru-Rollin (12e), pourtant inaugurée à peine vingt ans auparavant (1897), la replace au centre des débats. A partir de 1921, les élus parisiens sollicitent l'aide de l’État pour remédier à cette situation. Le Ministère de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociale accepte de mobiliser le produit des recettes des jeux pour soutenir une nouvelle campagne de construction dans la capitale. Approuvée le 26 mars 1921, elle comporte six opérations à entreprendre immédiatement : la reconstruction de la piscine Ledru-Rollin, l’achèvement de la piscine Rouvet (19e), la réalisation de celles de la rue Blomet (15e) et de la Butte-aux-Cailles (13e), ainsi que l’édification de deux bains-douches, l’un rue de Buzenval (20e) et l’autre rue des Deux-Ponts (4e). Le conseil municipal confie alors à Charles Heubès, architecte en chef adjoint de la ville de Paris et à l’ingénieur
    Référence documentaire :
    Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme-type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 décembre 1921 . Archives de Paris, VM 56 3. Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme -type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 L'Architecture "Un établissement de bains-douches, MM. Gautruche et Planche architectes
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Haies
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Haies. IVR11_20177500086NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches, surmontée d'une coupole en pavés de verre Détail de la coupole en pavés de verre qui surmonte l'entrée de l'établissement Détail de la coupole en pavés de verre et de l'inscription "Bains douches" sur des carreaux de faïence bleus, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20177500089NUC4A Détail des carreaux de faïence de Desvres (Pas-de-Calais), produits par l'entreprise Fourmaintreaux et Delassus, qui ornent les montants de la porte d'entrée de l'établissement. IVR11_20177500090NUC4A Détail du monogramme 'VP" (Ville de Paris), élévation sur la rue de Buzenval Détail de la frise en carreaux de céramique vernissée qui court au sommet des façades Détail d'une pointe de diamant en céramique vernissée, élévation sur la rue de Buzenval
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint -Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
  • Bains douches de la rue Castagnary
    Bains douches de la rue Castagnary Paris - 34 rue Castagnary - en ville - Cadastre : 2016 AH 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Castagnary (Paris, 15e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains architecte en chef adjoint de la Ville, auteur de plusieurs autres édifices municipaux à vocation sanitaire : les cabines (28 pour les femmes au rez-de-chaussée et autant pour les hommes à l'étage) se développent ici à l'arrière d'un corps de bâtiment formant une flèche à l'angle de la rue Saint-Amand et de la rue escarbilles, deux cours de service ouvertes sur les rues à l'extrémité de chaque aile de cabines. La partie située à la pointe de l’îlot est consacrée à l'accueil du public : vestibule, salle d'attente et logement du gardien. Les bains-douches de la rue Castagnary ont fermé en 2004, avant de rouvrir leurs portes projet d'aménagement, dans le cadre de l'opération "Réinventer Paris". L'établissement sera reconverti en
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930. Archives de Paris. Plans 4952 . Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, sous un toit à croupe recouvert de tuiles mécaniques. Il conjugue la robustesse et la solidité d'une ossature en béton armé à un travail de parement raffiné de la brique pleine des façades, dont la pose alterne damiers et motifs saillants. La cage d'escalier, du côté de la rue Saint-Amand, se signale par des -douches" en mosaïque (tesselles de pâte de verre) permettent de signaler la vocation du lieu. L'intérieur , très remanié, a conservé dans la partie en pointe quelques unes de ses dispositions d'origine (entrée et escalier). Quelques cabines ont été conservées, elles témoignent du programme-type de 1922 : "champignon", siège et patères en ciment, revêtement hygiénique des parois en carreaux de faïence, sols en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Castagnary
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Castagnary. IVR11_20167500789NUC4A Les bains-douches de la rue Castagnary, à l'angle de deux voies. IVR11_20167500790NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris, au-dessus de l'entrée de Détail des inscriptions, au-dessus de l'entrée. IVR11_20167500792NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris (nef voguant sur les Détail de l'inscription "bains-douches" et du décor de mosaïque (tesselles de pâte de verre L'entrée de l'établissement et le travail de calepinage de la brique. IVR11_20167500795NUC4A (2e étage), du côté de la rue Saint-Amand. IVR11_20167500796NUC4A Travail de calepinage de la brique (élévation du côté de la rue Castagnary Travail de calepinage de la brique sur l'élévation du côté de la rue Castagnary
  • Bains douches de la rue Petitot
    Bains douches de la rue Petitot Paris - 1 rue Petitot place des Fêtes - en ville - Cadastre : 2016 DX 29
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Petitot (Paris, 19e arrondissement) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines quartier de la place des Fêtes. Leur réalisation est confiée à l'architecte André Sill, élève de l’École des Beaux-Arts (dans l'atelier de Gustave Umbdenstock, 1913). Leur plan reprend le prototype mis au point en 1927 par les architectes Henri Gautruche et Georges Planche pour les bains-douches de la rue des Haies (Paris, 20e), également sur une parcelle d'angle : un corps de bâtiment dévolu à l'accueil et aux pièces de service, surmontés d'un logement, auquel est accolée une aile abritant les douches femmes au rez-de-chaussée et vingt-huit pour hommes à l'étage. Les différents locaux sont distribués par un vestibule de forme trapézoïdale, qui vient se nicher dans la pointe formée par le terrain, à
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936) Archives de Paris. Plans 6825. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet établissement se distingue de la série des bains-douches réalisés à la même période par la grande inventivité déployée dans le traitement de l'angle d'une parcelle ingrate et exiguë, de forme trapézoïdale, située à la rencontre de la rue Petitot et de la place des Fêtes. L'entrée du bâtiment est ainsi marquée par un perron, surmonté d'une marquise en pavés de verre, similaire à une coquille ou à une vague prolonge par un mât porte-drapeau. La façade oppose au raffinement du travail de calepinage de la brique la nudité brute de la haute cheminée de chauffage et du soubassement de béton gravillonné. Elle est composée d'un emboîtement de volumes géométriques, jouant sur les hauteurs et les étagements. L'aile abritant les cabines de douches se signale par ses baies formant bandeau et ses appuis filants. La salle d'attente du service réservé aux femmes, au rez-de-chaussée, a conservé ses bancs intégrés en granito
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Petitot
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Petitot. IVR11_20177500052NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Petitot, avec leur marquise en pavés de verre en forme de vague. IVR11_20177500053NUC4A Détail de la marquise, de la verrière éclairant le vestibule et du mât porte-drapeau Détail de la marquise et de l'inscription "bains douches". IVR11_20177500055NUC4A Détail de la cheminée de chauffage, en béton brut, contrastant avec le travail de calepinage raffiné de la brique. IVR11_20177500056NUC4A
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris