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  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Il s'agit de la première réalisation de Dominique Zimbacca, pourtant son nom ne figure sur les plans extraits du permis de construire qu'au titre de collaborateur. Jean Faugeron et A.de Mot étant les chef de l'atelier fréquenté par Dominique Zimbacca à l’École des beaux-arts. Jean Faugeron était également l'époux de la cousine de Zimbacca, Claude Nahas. Bien que rien n'éclaircisse les conditions de réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'aujourd'hui, ainsi que la maquette de l'édifice. Une restauration a eu lieu en 1982 sous la conduite de la Direction départementale de l'équipement de l'Aisne. La structure du toit en pavillon a été changé, et la charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de
    Référence documentaire :
    Fonds municipal de Saint-Quentin (Aisne), dossier permis de construire, boite n°548. dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la direction d'Alice
    Description :
    L'édifice occupe une parcelle d’ilot, en bordure de l'avenue Robert-Schumann, une des voies principales de la ZUP de l'Europe. Implanté en fond de parcelle, sur un terrain en pente, il est précédé d'un vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal recouverte de plaques de cuivres assemblées et percée en son centre d'un lanternon surmonté d'une croix , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi (différentes hauteurs de murs et de toitures se juxtaposent pour former un effet de stratification). De cet sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le premier niveau, dit inférieur, abrite la salle d'assemblée de plan centré et bordée de gradins qui du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    à être construite dans un ensemble d'immeubles hauts et de tours, l'église est ici horizontale ainsi monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée contient les chapelles, les salles de patronages et les services annexes."
    Illustration :
    Plan de masse et d'implantation. IVR11_20170200004NUC4AB Vue du chantier, pose de la structure métallique de la toiture. IVR32_20170200401NUCA Vue de la structure métallique de la charpente. IVR32_20170200402NUCA Montage de la charpente. IVR32_20170200403NUCA Intérieur de l'édifice en construction. IVR32_20170200400NUCA Vue de la charpente en construction. IVR32_20170200404NUCA Vue rapprochée de la pyramide de verre centrale (état d'origine). IVR32_20170200405NUCA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue de l'entrée au niveau inférieur. IVR32_20170200375NUC2AQ
  • Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Titre courant :
    Présentation de l’œuvre de Dominique Zimbacca (1928-2011)
    Illustration :
    Reproduction d'un portrait photographique ancien de Dominique Zimbacca. IVR11_20166100021NUC4A Vue de la tombe de Dominique Zimbacca, dessinée par lui-même, dans le cimetière de Tourouvre (Orne Publicité pour la construction et l'aménagement de maisons. IVR11_20179100135NUC4AB Publicité pour la réalisation de mobilier. IVR11_20179100146NUC4A Aménagement de l'appartement de François et Jacques Gall, Paris, 1963. IVR11_20187500190B
  • dalle funéraire de Raoul
    dalle funéraire de Raoul Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en latin sur le bord de la dalle, en lettres gothiques : Reg (...) / Sub pede Ranulphus . Amen. Armoiries aux quatre angles : on y distingue un olifant accompagné de trois feuilles de lierre
    Historique :
    Cette dalle funéraire du 14e siècle, au nom de Radulphus, provient de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques . Le défunt est probablement le frère Radulphus cité dans les archives de cet établissement en 1335 , comme administrateur de l'hôtel-Dieu. Cette dalle funéraire servait d'autel dans l'église Saint-Aspais lorsqu'on la découvrit en 1866, à l'occasion de la réfection de la chapelle de la Vierge. En décembre 1872 , elle fut rétablie dans l'église par le marbrier Andoque, aux frais de la Société archéologique de Seine
    Représentations :
    croix, Agneau de Dieu, tétramorphe ; La dalle comporte pour seul décor une croix ornée de cinq
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    dalle funéraire de Raoul
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Melun, hôtel-Dieu Saint-Jacques
    Appellations :
    de Raoul
    Illustration :
    Détail d'un médaillon : le lion de saint Marc. IVR11_20037700294X
  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : 1665 (en haut de part et d'autre de la représentation)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
  • bénitier, fonts baptismaux (de milieu)
    bénitier, fonts baptismaux (de milieu) Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    transcription : BENITIER DU 12E SIECLE PROVENANT DE L'ANCIENNE EGLISE DE NOISY-LE-GRAND DON DE MR ET MME BARRAU (plaque de cuivre sur le pied)
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Historique :
    Cuve de bénitier du 17e ou 18e siècle, provenant de l'ancienne église de Noisy-le-Grand, donnée par la famille Barrau ; elle a été munie d'un pied et d'un couvercle et sert de fonts baptismaux
    Précision dénomination :
    de milieu
    Représentations :
    Description : pied taillé en forme de pilastre.
    Titre courant :
    bénitier, fonts baptismaux (de milieu)
    États conservations :
    changement de fonction La cuve du bénitier sert maintenant de fonts baptismaux ; godron central de la face postérieure
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 93, Noisy-le-Grand, ancienne église
  • monument funéraire de Philippe de Castille
    monument funéraire de Philippe de Castille Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le socle (moderne) : "Philippe de Castille, fils de Philippe de Castille seigneur de Chenoise et de Catherine de Ligny, mort à Briare en 1627."
    Historique :
    Cette statue en marbre blanc provient de la chapelle du couvent de la Merci fondé en 1603 à Sennetru (commune de Chenoise) par Philippe II, seigneur de Chenoise (mort en 1650). Elle représente le fils de ce seigneur, également nommé Philippe, mort en 1627. A la Révolution, la statue fut achetée par un habitant de Melun qui la revendit au sculpteur et marbrier Rosty, demeurant dans la même ville. Ce composait initialement de la statue de Philippe de Castille et de deux enfants en marbre blanc, reposant sur un tombeau de marbre noir qui ne faisait pas partie de la vente. Lors de l'inventaire des collections de Lenoir en 1816, la statue est d'ailleurs décrite seule. A la fermeture du musée, l'Etat décida de rendre cette oeuvre au département de Seine-et-Marne et la transféra en 1817 dans la cathédrale de Meaux.
    Représentations :
    Philippe de Castille est représenté en prière, à genoux, les mains jointes. Il porte une armure et une fraise, son heaume repose à côté de lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    monument funéraire de Philippe de Castille
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Chenoise, lieu-dit Sennetru, couvent de la Merci
    Texte libre :
    Ce beau monument du XVIIe siècle, érigé à la mémoire de Philippe de Castille, n'a rejoint la cathédrale de Meaux qu'au XIXe siècle : il provient en effet de la commune de Chenoise, près de Provins.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face, avec le piédestal. IVR11_20087700586NUC4A Vue de la statue, de trois quart gauche. IVR11_20087700587NUC4A
  • fonts baptismaux, fontaine à eau potable
    fonts baptismaux, fontaine à eau potable Bry-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Historique :
    Cuve baptismale du 17e siècle remployée comme fontaine dans le mur de clôture de l'hôtel de Malestroit à Bry-sur-Marne, suite à une décision prise par Adrien Mentienne, maire de Bry entre 1868 et 1881.
    États conservations :
    Changement de fonction : cuve baptismale remployée comme fontaine
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,94,Bry-sur-Marne,manoir dit hôtel de Malestroit
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Structures :
    jour de réseau
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Structures :
    oculus de réseau
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux de la "Visitation" mais plus petits).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Annexe :
    Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 307. DIDIER (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de datant du XVIIe siècle représentant la scène de la Visitation, janvier 2004.
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    États conservations :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Précision dénomination :
    sur carreaux de plâtre
    Description :
    En 2012, les graffiti sur carreaux de plâtre ont été cédés par l'OPH Seine-Saint-Denis aux Archives nationales. Ils sont désormais conservés au sein du nouveau site de Pierrefitte-sur-Seine et sont en attente
    Emplacement dans l'édifice :
    contre-cloisons de carreaux de plâtre
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
    Illustration :
    Dessin tronqué : figure de Christ en mandorle, « RM _ MJ [initiales au sein d'un cœur Dessins : profil d'homme fumant et profil de femme au crayon de menuisier. IVR11_20119300024NUC4A « [U]RINER ». Fin de l'inscription précédente (Phot. 20119300025NUC4A) IVR11_20119300026NUC4A Dessins: deux étoiles de David avec une inscription dans celle de droite : « Liz [illisible Détail : « Liz [illisible] (inscription dans une étoile de David) ». IVR11_20119300038NUC4A « Prochownik _ Jacques de Metz _ arrivé le 16.10.[19]42 », « Pepi Sojanner [illisible] _ [illisible Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300220NUC4A Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300055NUC4A tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
  • tympan de l'Annonciation
    tympan de l'Annonciation Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    choeur, près de la galerie qui reliait le palais épiscopal à la cathédrale ; cette porte est commnuément style, l'oeuvre est datée de la fin du XIIIe siècle.
    Référence documentaire :
    L’Annonciation de Meaux au Musée du Louvre. Bulletin monumental, 1924, p. 165-67. DESHOULIERES , François. L’Annonciation de Meaux au Musée du Louvre. Bulletin monumental, 1924, p. 165-67. tome 2, p. 95-96 Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise -Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e cycle), sous la dir. d'Isabelle Bardiès-Fronty, Jean-Christophe Ton-That et Judith Förstel p. 98 Musée du Louvre. Département des sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes. Sculpture française, t. I. Moyen Âge. Paris
    Représentations :
    de lys sépare les deux personnages.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    tympan de l'Annonciation
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,75,Paris,musée du Louvre
    Illustration :
    Le tympan de l'Annonciation en 1838, avant sa dépose. Gravure. (BNF. Département des estampes
  • dalle funéraire d'un chanoine du XIVe siècle
    dalle funéraire d'un chanoine du XIVe siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres majuscules gothiques, malheureusement
    Historique :
    Cette dalle est malheureusement anonyme, le nom du défunt ayant disparu, mais la date de sa mort reste lisible (1345). Le revers de la dalle, d'après Fernand Lebert, présente les traces d'une gravure
    Référence documentaire :
    p. 45 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53.
    Représentations :
    reposant sur un petit lion, et la tête sur un coussin. Un rosier se déploie tout autour de lui. L'ensemble trilobé surmonté d'un gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion musée à partir de 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les aigles de l'orfroi, au col de la chasuble. IVR11_20087701033NUC4A
  • dalle funéraire de Jehan Chevallier
    dalle funéraire de Jehan Chevallier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur trois côtés de la dalle (entre parenthèses, les abréviations restituées) : "CI GIST LE CORPS DE VENERABLE ET DISCRETTE PERSONNE Me JEHAN CHEVALLIER PBRE BACHELLIER EN DROIT CANO(n ) VIVA(n)T CHANOINE ET CHANCELIER DE CESTE EGLISE OFFICIAL ET GRAND VICAIRE DE MONSEIGNEUR DE MEAUX NATIF DE MONTGARUS DIOCESSE DE SEES LEQUEL EST DECEDDE AU SOIXANTE TROISIESME AN DE SON AAGE LE 19e JOr D'APVRIL 1625. PRIEZ DIEU POUR SON AME." Inscription sur le ruban sortant de la bouche de Jehan Chevallier : "In te Domine speravi nom (sic) confondar in eternum". Inscription gravée dans le bas de la dalle souvenance de mon jugeme(n)t car ainsy sera le tien hier à moy & aujourdhuy à toy. Eclesiastique chap. 38
    Historique :
    , cumulant les fonctions de chancelier, d'official (c'est-à-dire de juge ecclésiastique) et de grand-vicaire , sous l'épiscopat de Jean de Vieuxpont (1602-1623). Ces honneurs sont probablement liés à la protection du prélat, car Jean de Vieuxpont était auparavant chanoine et chantre de la cathédrale de Sées en Normandie, diocèse d'origine de Jehan Chevallier (né à Montgaroult, dans l'actuel département de l'Orne).
    Référence documentaire :
    p. 42-43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle de Jehan Chevallier est actuellement dressée contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. Elle est en pierre de liais gravée, dans la tradition des dalles médiévales, mais dans un style nettement
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan Chevallier
    Appellations :
    de Jehan Chevallier
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    (2e chapelle rayonnante sud de la cathédrale). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel.
    Illustration :
    Dalle provenant de la chapelle Sainte-Geneviève, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue Détail des plis de la chasuble. IVR11_20087701028NUC4A
  • dalle funéraire de Jean de Chaumette
    dalle funéraire de Jean de Chaumette Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques, est aujourd'hui très difficilement lisible. Nous reprenons donc ici la transcription de F. Lebert : "HIC JACET MAGISTER JOHANNES DE
    Référence documentaire :
    p. 46-47 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    d'un gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux anges thuriféraires. Les colonnettes latérales sont animées par de petits personnages, qui sont les clercs assistant à l'office funèbre. Aux angles de la dalle sont placés les symboles des évangélistes. Une certaine verve
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean de Chaumette
    Appellations :
    de Jean de Chaumette
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean "de Calmeta", mort le 8 décembre 1334, provient de la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Comme la plupart des autres dalles de chanoines meldois, celle de Jean de comparable à celui de la dalle d'Adam de Précy, son contemporain, lui aussi inhumé dans la chapelle Saint
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre, en deux fragments. Vue
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
  • dalle funéraire de Louis Lochart
    dalle funéraire de Louis Lochart Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques (entre parenthèses, les abréviations et les manques restitués) : "Cy gist le corps de venerable et (discrette perso)nne maistre loys lochart natif de Anthilly paroisse de Beetz en Valloys en son vivant prestre chanoine de ceans qui decedda armoiries, en haut de la dalle, ont été bûchées et ne sont plus lisibles.
    Historique :
    Cette dalle funéraire fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. La dalle de Louis Lochart est dressée contre le mur ouest. L'épitaphe est abîmée par endroits et le nom du
    Référence documentaire :
    p. 43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    un socle orné de rinceaux. Il porte un habit long et l'aumusse des chanoines sur son bras gauche. Il est entouré de deux colonnes à chapiteau corinthien supportant un entablement où figuraient ses
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Louis Lochart
    Appellations :
    de Louis Lochart
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble