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  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce habitants réunis en une association, "Des murs, un toit", ont élaboré leur projet avec des architectes de leur choix. Il y a en tout sept maisons de formes, matériaux et couleurs différents, qui respectent toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le propriétaire à l’initiative de cette maison en particulier, monsieur Colmont (la maison a été vendue en 2001 , la maison Colmont reste proche de son état et de son environnement originels. Seule la toiture de
    Description :
    La maison est composée d'un seul corps principal en forme de L, dont la forme est caractérisée tant à l'extérieur qu'à l'intérieur par une toiture très importante, visible à l'intérieur de toutes les ailes de la toiture, d'une portée d'environ 6m, partent orthogonalement d'un même point de la cheminée d'un étage peu important entièrement sous combles et d'un sous-sol utilitaire. L'essentiel de la surface habitable se trouve au rez-de-jardin. Au centre du L se trouve les parties communes : salle de près de l'une de ces chambres, à l'aile sud. La troisième chambre est à l'étage, au dessus de la salle de séjour, et communique aux loggias des chambres du niveau inférieur par des passerelles légères. La toiture se compose d'un corps principal, formé de huit versants à 45° et d'un corps secondaire formé par
    Étages :
    étage de comble
    Dimension :
    La maison fait 100m2 au sol pour 186 m2 de toiture. La toiture était recouverte de shingle mais a
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A Vue rapprochée de la façade antérieure. IVR11_20179500469NUC4A Vue d'un des foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500471NUC4A Vue des deux foyers de la cheminée centrale. IVR11_20179500472NUC4A Vue du plafond recouvert de liège. IVR11_20179500474NUC4A Plan et coupes, extrait du permis de construire. IVR11_20179500476NUC4AB Vue général de l'implantation du lotissement. IVR11_20179500477NUC4A
  • Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit)
    Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit) Châtillon - 90 rue Pierre Sémard - Cadastre : 2015 000 H 01 10
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Extension d'un immeuble de bureaux appartenant à société Gérimel, dirigée par Jean Ban. Ce projet a
    Référence documentaire :
    Permis de construire 092020881879 AM Châtillon, service urbanisme, PC 092020881879 de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    occupant une parcelle de 478m2. Ces bâtiments étaient affectés à des activités de bureaux, stockage et ateliers. Il ne nous a pas été possible de voir l'intérieur de la construction, en plein chantier de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Immeuble de bureaux, Châtillon (détruit)
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Façade de l'immeuble, côté rue. IVR11_20169200287NUC4A Détail de la façade latérale, depuis la rue. IVR11_20169200288NUC4A Détail de la façade latérale. IVR11_20169200289NUC4A PLan en élévation extrait du permis de construire. IVR11_20169200291NUC4A PLan en coupe extrait du permis de construire. IVR11_20169200292NUC4A PLan d'aménagement du rez de chaussée, extrait du permis de construire. IVR11_20169200293NUC4A Coupe shématique de principe de mitoyenneté, extrait du permis de construire
  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de musicien de peintre
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de Toul. La construction de cette maison, dans la seconde partie du XIXe siècle, correspond au percement de la rue Louis-Braille en 1866. C'est à partir de cette rue qu'on accédait à la demeure, située au occupant les deux tiers de cette parcelle, prive désormais la maison de cet espace et a obligé à ouvrir un portail d'entrée rue de Toul. Auparavant occupé par un artisan-relieur qui y vivait et y travaillait, la donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un
    Référence documentaire :
    musicale, Cité de la Musique, 2017 Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de lieu de stockage d'archives et de bandes magnétiques au compositeur. Entre cette construction et la maison, un appentis, de la même hauteur que l'ancien atelier, est également destiné à conserver l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage , s'organise autour d'un escalier central, de chaque côté duquel deux pièces se répartissent. L'ensemble de la
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4 Vue de la cour intérieure et du portail d'entrée IVR11_20187500358NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (1) IVR11_20187500356NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (2) IVR11_20187500357NUC4 Mur de cloture de la maison (parallèle au perron) IVR11_20187500360NUC4 Couloir d'entrée de la maison IVR11_20187500197NUC4
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • calice n°1
    calice n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître de l'orfèvre (lettres J et L avec balance dans un losange vertical), celui de titre (le coq debout ) et celui de garantie (buste d'homme barbu entouré des chiffres 8 et 5), ces deux derniers employés à
    Historique :
    Ce calice très simple est caractéristique de la production du tout début du 19e siècle, marquée par
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration 1989. Rassemblés sur un conduit de cheminée, graffiti d'internés juifs y côtoient ceux de suspects de collaboration. Ce conduit de cheminée a pris place en 1989 dans le Conservatoire historique du camp de Drancy
    Description :
    pour la rénovation urbaine (ANRU) et co-financés par la DRAC d'Île-de-France, la Région Île-de-France . Grâce à la vigilance d'un comité de suivi rassemblant la DRAC d'Île-de-France, l'Office Public d'Habitat Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d'Île-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le En 2007, le remplacement d'une partie des huisseries classées de la cité de la Muette était prévu . Ces travaux prenaient place dans le dispositif de renouvellement urbain porté par l'Agence nationale et le Département de la Seine-Saint-Denis. Ces deux chantiers ne furent finalement engagés qu'en 2009 l'occasion de la découverte de graffiti jusqu'alors inconnus sur le revers des murs de façades. Sensibilisés , les ouvriers du chantier mirent au jour peu après des graffiti inscrits sur les carreaux de plâtre carreaux restants. 700 carreaux furent ainsi conservés. Examinés, analysés, ils furent au cours de l'année 2011 restaurés par des restauratrices spécialisées en peintures murales. Les graffiti sur carreaux de
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade murs et charpentes de caves conduit de cheminée
    Titre courant :
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    États conservations :
    Les graffiti des caves-prisons sont en mauvais état, ceux du conduit de cheminée sont dans un état moyen. Tous devront être restaurés comme l'ont été, en 2011, les graffiti sur carreaux de plâtre et sur le revers des murs de façade.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
    Texte libre :
    Seine-Saint-Denis, en collaboration avec le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France Après l'exposition "Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy", le Département de la même nom (Voir la rubrique Documentation -Liens Web en bas de page). Outre les 76 carreaux de plâtre avec graffiti découverts en 2009, cette étude présente l'ensemble des graffiti connus du camp de Drancy , encore conservés au sein de la Cité de la Muette ou seulement connus par des photographies prises après la guerre. Grâce aux archives du Mémorial de la Shoah et du Service historique de la Défense , l'ensemble des informations ont été collectées sur les auteurs de ces graffiti qui ont voulu laisser une leur extermination et l'oubli même de leur existence.
    Illustration :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    Bacchus : en pied, nu, raisin, faune ; Bacchus est représenté debout, nu, tenant une grappe de
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue de face. IVR11_20057700420XA Détail : Bacchus vu à mi-corps, de face. IVR11_20057700426XA Détail : buste de Bacchus. IVR11_20057700425XA
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
  • statue : l'Hiver
    statue : l'Hiver Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700445XA Vue latérale (avec dans le fond, la statue de la Pureté). IVR11_20057700446XA
  • statue : la Pureté
    statue : la Pureté Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la base de la statue : SUYVERHYDT.
    Historique :
    Cette statue en marbre est une oeuvre flamande de la 2e moitié du 17e siècle, qui pourrait provenir de l'entourage d'Artus Quellyn ou de Grupello. Elle provient du parc du château de Roissy-en-Brie . Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en
    Représentations :
    . Un soleil est agrafé sur sa poitrine, marque de la sincérité de l'âme. L'inscription en flamand sur la base donne l'identité de l'allégorie.
    Description :
    La statue de la Pureté est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre , représentant un buste de femme et datant également du 17e siècle. Ce médaillon a son pendant sur le socle du
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de face. IVR11_20057700435XA La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700431XA
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Historique :
    d'Ile-de-France (DRAC).   accordée [BHDV,Procès-Verbal n°228, 31/12/1928-1/01/1929]. Un prêt de 7 954 416 francs est également reprises, la garantie municipale pour un emprunt de 671 800 francs puis de 5 400 000 francs à la Caisse , Adolphe (24 mars 1878-)-dossier personnel], architecte et ancien élève de l’École des Beaux-Arts, se trouve sur la rive gauche de Paris. En 1923, il construit 5 hôtels particuliers sur un terrain lui appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans , datés de 1922, figurant aux permis de construire, Thiers y est mentionné comme architecte au 56 rue de Rome à Paris. L’un de ces hôtel (celui se trouvant au n°23) et appartenant à M.Desèvres dispose d’un postérieures : organisation symétrique des façades recouvertes de brique rouge, plan en U jouant des espaces
    Référence documentaire :
    « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France en Ile-de-France 1850-1950, Paris, Somogy Editions d’arts, 2014, pp. 183-209 Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle Archives de Paris, VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 « Rapport de M.Victor Perrot au nom de la 1ère sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre » Bulletin municipal officiel, 26-27 mai 1922, « Rapport de M.Victor Perrot au nom de la 1ère sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à
    Statut :
    propriété de la commune La cité Montmartre aux artistes appartient à la ville de Paris et est gérée
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition parallèle des bâtiments séparés par des cours, les espaces de transitions (passages couverts ménagés aux extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le système de coursives ouvertes desservant chaque niveau, les cages d’escaliers hors œuvre et largement ouvertes participent également de cette volonté de réaliser un bâtiment dans lequel air et soleil s’introduisent et circulent. La volumétrie générale de la Cité se signale par de nombreux emprunts au Mouvement Moderne : lignes courbes et incurvées, balustrades, coursives… Ce choix de la modernité, également à l'œuvre dans les toits terrasses qui couronnent chacun des immeubles, s’affiche de façon monumentale dans l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le permis de construire), sur une parcelle au centre de l’Ilot. Seuls un muret et sa grille sont implantés à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Elevation de la façade rue Ordener IVR11_20187500055NUC4A Elevation de la façade principale sur cour IVR11_20187500056NUC4A Vue générale de la façade côté rue IVR11_20187500037NUC4A Vue de la porte située à gauche de l'entrée principale IVR11_20187500040NUC4A Vue de l'extrémité gauche de la façade principale IVR11_20187500041NUC4A Vue des verrières des ateliers de sculpteurs (batiment central, côté droit) IVR11_20187500051NUC4A Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue des coursives du bâtiment C et de la cour boisée IVR11_20187500053NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue de la dernière cour (bâtiment C) (2) IVR11_20187500006NUC4A
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La peinture est une oeuvre de la fin du 16e siècle, attribuée à l'Ecole de Fontainebleau. Cette Madame veuve Canet (inventaire de 1840). Elle proviendrait de l'abbaye Saint-Père de Melun. A cette époque, Saint-Aspais possède une autre Cène du 16e siècle, peinte sur toile, et de plus petites actuellement conservé au Musée municipal de Melun.
    Représentations :
    . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes torses. Quant au cadre, il est orné de motifs végétaux stylisés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Melun,musée municipal
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tableau, déposé au Musée municipal de Melun. IVR11_20027700926XA
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
  • L’œuvre d'Hervé Baley et  de Dominique Zimbacca.
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Titre courant :
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Texte libre :
    . Elle se traduit par son inscription en 1982 au tableau de l’Ordre des architectes d’Île-de-France -de-France après la Seconde Guerre mondiale. Inscrites dans un contexte d’éclatement professionnel et photographiques muraux » permettent de découvrir l’œuvre de l’architecte américain. Le « Message à la France » et contexte de relative méconnaissance de l’œuvre de F.L.Wright en France , l’exposition suscite une attention également trouver matière à développer leur singularité dans le contexte alors timide en France de la d’architectes, à un moment où se déploie en France un gigantesque effort de construction.Tous deux sont très redécouverte de l’œuvre de l’architecte en France, H.Baley justifie à nouveau son admiration pour celui qu’il L’étude des réalisations d’Hervé Baley (1933-2010) et de Dominique Zimbacca (1928-2011), relève d’un intérêt plus large pour l’initiative architecturale dans le domaine du logement individuel en Île à l’écart des milieux institutionnels, les carrières de ces deux architectes méconnus se
  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Aires d'études :
    Plaine de France
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
  • Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques) Gabaston
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Edmond Lay, né en 1930, a sans doute pris connaissance du travail de Dominique Zimbacca par l’intermédiaire des articles que lui consacrait la revue Aujourd'hui, art et architecture. La proximité de leur démarche, leur recherche d'une architecture organique et leur admiration pour l’œuvre de Frank Lloyd Wright liens entre les deux hommes avant la réalisation de la maison de Gabaston qui a été construite entre dessiner une série de meubles massifs, en bois (généralement du bois de récupération que D.Zimbacca appréciait pour son aspect) et en cuir, qui s'intègrent avec beaucoup de justesse dans un environnement de bois et de pierres de Bidache auxquelles on a laissé un aspect brut. Les échanges épistolaires entre les Auriol et Dominique Zimbacca détaillent la démarche de l'architecte et révèlent des échanges
    Référence documentaire :
    pp.24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25 L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25.Photographies prises par Gilles Thibaut, La Conté de Aude, Courtemanche Romain, Architectural Digest , " En prise avec la nature",n°144 architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    particulièrement bien visibles sur les photographies que Gilles Erhmann réalise pour le numéro "France Inconnue" de Pour chacun des espaces de la maison, Dominique Zimbacca a réalisé des pièces imposantes , véritables développement de l'architecture d'E.Lay. Dans le salon, Dominique Zimbacca a conçu un "coin cheminée". Il s'agit de gradins de pierre recouverts d'un empilement de coussins plats en cuir de vache foncé. Formant de véritables strates, ces coussins répondent à l'accumulation géologique qui les environne et forme le dossier de cette assise disposée en arc de cercle. Il reprendra ce principe une très longue table composée d'un grand plateau reposant sur un seul pied. De forme rectangulaire , elle fait corps avec le mur de pierre qu'elle borde, puis se prolonge ensuite en meuble de cuisine . L'aubier de ce meuble est visible sur la tranche et son plateau massif laisse voir traces, usures, nœuds du bois des planches assemblées. Au centre de la table, Dominique Zimbacca évide le bois et referme cet
    Précision localisation :
    communication de l'adresse interdite
    Titre courant :
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Texte libre :
    L'Architecture d'aujourd'hui, "France Inconnue I", n0229, octobre 1983, pp.24-25. Photographies du salon et de la salle à manger de la maison Auriol prises par Gilles Ehrmann (copyrights G.Ehrmann).
    Illustration :
    Vue ancienne de la table de la salle à manger. IVR11_20176400010NUC4AB Vue intérieure de la maison Auriol à Gabaston IVR11_20186400001B