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  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un nouveau lieu de culte. Il s'agit aussi de donner un édifice majeur à cette zone déshéritée de la ville Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et précise ainsi que cet événement signe « l'amélioration considérable de la situation morale du quartier
    Représentations :
    Décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade.
    Description :
    Construite en béton armé et parement de brique, l'église présente une large nef encadrée de deux grandes arcades et terminé par un autel secondaire. Les services et la chapelle de la Vierge sont situés douce et changeante et constituent l'unique source lumineuse de la nef. Les pignons à redents, la voûte d'arêtes, les roses et les ouvertures à lancette sont autant de citations de l'architecture gothique. A l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice Picardie après la Première Guerre mondiale - il participe entre autres aux chantiers de reconstruction des églises de Martigny-Courpierre (Aisne) et de Rollot (Somme). Il y réalise, comme à Saint-Luc-des-Grands figés lors de son durcissement. Pour cette crucifixion, Chapleau réinterprète la composition d'une frise d'anges portant les instruments de la Passion (marteau, échelle, clous, lances, croix). A lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du
    Localisation :
    Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Illustration :
    Vue de la façade principale de l'église, dans les années 1930. (AM Romainville Carte postale ancienne. Façade de la chapelle mariale. Haut-relief représentant la Vierge. (Oeuvre Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Vue actuelle de la façade Sud. IVR11_20089300345NUC4A Détail d'une rose de la façade Sud. IVR11_20089300346NUC4A Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue du vaisseau principal de l'église, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église
  • école primaire Fraternité-Aubin
    école primaire Fraternité-Aubin Romainville - 79 rue de la Fraternité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    communal Ernest Bertrand (1876-1943). Ernest Bertrand, s'inspirant de l'architecture de villégiature qu'il façades de ses villas à Mers-les-Bains quelques années auparavant.
    Description :
    C'est un groupe scolaire de composition simple présentant deux bâtiments quasiment identiques de ). L'entrée de l'école des garçons donne sur la rue de la Fraternité et celle des filles sur la rue Aubin. Un devis daté de 1910 renseigne sur les divers matériaux utilisés : les murs sont en meulière, les piles en briques de Fresnes - matériau que l'on retrouve en façade - et le couronnement des baies en briques émaillées. II fait ainsi alterner les assises de meulière et les bandeaux de brique afin de procurer rythme et coloration aux façades. Il magnifie les façades sur rue par l'ajout d'éléments de décors portés imposants tels que les cartouches de plâtre blanc, reprenant le nom des écoles et le nom de la ville, les auvents, essentiellement décoratifs, ou encore l'horloge monumentale de la façade principale. Ces détails atténuent la rectitude et la simplicité de la composition. Une simplicité, en réponse à la destination des adaptée à l'usage des bâtiments, qui impose une distribution intérieure des classes par de longs couloirs
    Localisation :
    Romainville - 79 rue de la Fraternité
    Illustration :
    Plan de la commune figurant l'emplacement des écoles. (AM Romainville) IVR11_20109300033NUC4A Façade principale sur la rue de la Fraternité et coupes de l'école des garçons. (AM Romainville Façade principale sur la rue Louis Aubin et coupes de l'école des filles et de la classe enfantine Vue de la façade rue de la Fraternité. IVR11_20109300046NUC4A Vue de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300049NUC4A Entrée de l'école, construite en 1912 IVR11_20109300047NUC4A Détail de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300048NUC4A Détail de la façade rue Louis Aubin. IVR11_20109300050NUC4A Vue de la façade sur la cour de récréation. IVR11_20089300350NUC4A Détail de l'appareillage des murs (briques, meulière). IVR11_20089300351NUC4A
  • cinéma Le Trianon
    cinéma Le Trianon Romainville - place Carnot
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin du 19è siècle, un café fait l'angle de la place Carnot et de la rue du Goulet, aux limites des communes de Noisy-le-Sec et de Romainville. Il domine une vaste plaine de champs et de bois, une position qui évoque celle des pavillons de chasse et qui lui vaut le nom de Trianon en mémoire des pavillons royaux de Versailles. Les propriétaires se succèdent et le négoce se développe. En 1930, le café accueille une première salle de cinéma à laquelle sont associés une salle de bal et deux billards. Le lieu connaît un vif succès jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 1944, les alliés visent la gare de Noisy-le-Sec et détruisent au passage le café et la salle de bal du Trianon. Les lendemain, une bombe à retardement ravage la place Carnot. Le Trianon est totalement détruit. Dans les années 1950, les dommages de guerre permettent d'envisager la reconstruction de ce lieu emblématique de la ville. Commande est faite à l'architecte Charles Genètre, auteur du casino de Bécon-les-Bruyères, d'un cinéma. Les plans sont rapidement
    Description :
    que celle de l'école Paul Langevin et de I'école Danielle Casanova Casanova construites à la même réparties entre l'orchestre et le balcon. Un décor de staff (mélange de plâtre et glycérine armé de toile de jute ou de tissu de verre), figurant des motifs végétaux, orne le plafond. Le plateau de la scène , cernée de rideaux de velours rouge, est encadré de deux volutes en stuc. Les fauteuils d'origine belle harmonie rappelant les cinémas de quartier des années 1950.
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1952, Pierrefitte, Villetaneuse, Saint-Denis et Saint-Ouen envisagent de créer un cimetière l’architecte Robert Auzelle (1913-1983), déjà bien connu pour ses recherches et ses réalisations de cimetières (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu -dit Les Joncherolles. Il s’agit d’une surface d’environ 36 ha de plan sensiblement rectangulaire, dont les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de constitué de zones argileuses peu absorbantes et donc peu propices à la réalisation d’un cimetière, sauf à réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière composition d’un tel équipement, ossuaire nécrologe, aire de cérémonie, columbarium, crématorium, œuvre d’art composition géométrique, implantée de part et d’autre de cette voie et reliée par des circulations en sous
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
    Description :
    Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire agencées selon une trame très resserrée, afin de maintenir un nombre important de places malgré la réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des expérimental dans un des carrés d’inhumation). Ces aires d’inhumation, entourées de végétation, sont contenues par des murs de soutènement constitués de modules verticaux de béton moulé, assemblés pour former des parois et des rampes d’accès. Comme à son habitude, par souci de rationalité, Auzelle hiérarchise les voies de circulation : primaire, à double sens au niveau du sol ; secondaire, plus étroite pour du cimetière sont plantés de peupliers d’Italie et de peupliers robusta, afin de contribuer à
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN, 2017. IVR11_20179300234NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN, vers 1950. IVR11_20179300235NUCA Plan indiquant les périmètres successifs du terrain affecté au projet de cimetière et celui de la Plan de la composition d’ensemble du premier projet, 1958 modifié en 1960. SIAF/CAPA. Fonds Robert Dessin perspectif montrant l’aire de cérémonie du premier projet, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Plan masse du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 52, affaire RA 17 Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés en vis-à-vis de part et d’autre de la limite communale. Au-delà, toujours dans l’axe de cette limite l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Façades et coupe des bâtiments de l’entrée du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242
  • Dodécaèdre
    Dodécaèdre Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le dodécaèdre figure déjà sur les plans du dossier d’adjudication de l’ossuaire d’octobre 1971 . Auzelle en précise le dessin pour le dossier d’adjudication de la sculpture elle-même, en mai 1973
    Description :
    , à ses yeux un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble ». Aux Joncherolles : « Dans un patio situé au niveau des ossuaires collectifs, sur un socle de granit noir sur lequel s’écoule l’intérieur duquel se trouve un petit dodécaèdre en granit noir de Suède taillé dans la masse. Volonté d’expression du dedans et du dehors et matérialisation des contraires. Ce monument peut être vu de la plate , auquel on accède par quatre escaliers très étroits. » Dans la brochure de présentation du cimetière imprimée lors de son ouverture, il explique son parti : « Le dodécaèdre, l’un des cinq corps platoniciens , le plus parfait, se prête à de multiples interprétations suivant les conceptions philosophiques ou religieuses de chacun. Pour moi, la combinaison d’un dodécaèdre en acier inoxydable enveloppant un volume identique en granit noir de Suède exprime l’imbrication et le dialogue de la forme matérielle éphémère et de le pouvoir d’incarner l’univers global ». Ainsi Auzelle choisit-il ce volume pour le cœur de sa
    Illustration :
    Plan du patio de l’ossuaire et emplacement du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Coupe du patio de l’ossuaire et élévation du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Vue d’ensemble au niveau bas. Le miroir d’eau qui recouvrait le sol de granit noir a été supprimé . L’œuvre n’est pas dans un très bon état de conservation. IVR11_20179300305NUCA Vue rapprochée et détail de la végétation qui envahit le socle du monument. IVR11_20179300306NUCA
  • Les trois Parques
    Les trois Parques Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle, qui avait déjà travaillé avec Maurice Calka au cimetière du Parc de Clamart, sollicite de nouveau le sculpteur pour le monument qu’il projette à l’entrée des Joncherolles. La commande passée en 1973 est réceptionnée deux ans plus tard. Le Marché de gré à gré passé entre le syndicat intercommunal et Calka stipulait que les trois sculptures monumentales devaient être « entièrement rehaussées de mosaïque de marbre et pâte de verre » et précisait que l’œuvre devait être réalisée « sous la direction de , implantée à Mazières-de-Touraine, spécialiste du béton, celle-là même qui fabriqua les enfeus, les niches individuelles de l’ossuaire et les caveaux préfabriqués, réalisa les trois statues.
    Description :
    la place d’un signal et le rôle d’un élément de transition entre l’extérieur, le monde des vivants , et l’intérieur du cimetière, le monde des morts et de l’éternité. L’architecte explique ainsi le monument « Les trois déesses de la mythologie grecque (Clotho, Lachésis, Atropos) qui filent, dévident et baptisée « les Trois Parques », équivalent dans la mythologie romaine des « trois moires », déesses de la destinée humaine de la mythologie grecque. Elle se compose de trois sculptures monumentales en béton moulé une raison de coût. Calka était un ardent défenseur de l’art urbain, fruit de la collaboration entre architectes et plasticiens, afin de ne pas cantonner les beaux-arts aux galeries mais de les porter auprès du plus grand nombre, dans la vie quotidienne de chacun. Il réalise ici un ensemble très stylisé , choisissant des formes arrondies apaisantes, seulement soulignées de quelques fonds creux évoquant des drapés
    Illustration :
    Planche contact des images faites de la maquette de la future sculpture. S.d. [1973]. SIAF/CAPA Vue de face des trois sculptures à l’ouverture du cimetière, vers 1975. SIAF/CAPA. Fonds Robert Vue actuelle de face de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300300NUCA Vue actuelle de profil de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300301NUCA Détail de la signature de l’artiste, au pied d’une des trois statues. IVR11_20179300302NUCA
  • Portes de l'au-delà
    Portes de l'au-delà Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour le cimetière intercommunal de Valenton. Ce dernier y réalise un travail de paravents monumentaux selon une technique très similaire à celle qu’il met en œuvre pour les portes de l’Au-delà, situées à l’intérieur du crématorium, séparant la salle de cérémonies de la pièce contenant le four d’incinération monumental, il est également demandé à Pierre Sabatier de réaliser les plaques de lave émaillée habillant les deux faces des portes monumentales d’accès à la salle omniculte et à la salle de cérémonie. Le marché de gré à gré est signé est 1973 et les œuvres réalisées dans la foulée, en partie par l’entreprise de
    Description :
    Auzelle, comme pour toutes les interventions de plasticiens, a suivi attentivement le projet. Il le vide inhérent à la jonction des deux battants est affirmé. Il devient l’axe même du rythme de la briques environnants. » Les portes sont réalisées en étain pur retravaillé sur des feuilles de laiton abstraite de sa vision du cosmos. Ses portes symbolisent le passage du monde terrestre retournant à la
    Titre courant :
    Portes de l'au-delà
    Illustration :
    Vue des Portes de l’Au-delà, peu après leur pose (circa 1975). SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 Détail d’une des portes montrant le principe de superposition des feuilles de métal Détail de la signature et du traitement du métal. IVR11_20179300299NUCA
  • Ensemble de deux décors architecturaux
    Ensemble de deux décors architecturaux Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle choisit le peintre Atilo Biro pour créer des décors muraux de la salle cartons (leurs adresses figurent dans les archives de Robert Auzelle).
    Description :
    A l’extérieur, les deux céramiques (5m² chacune) revêtant les éléments de béton portant les deux coques surélevées de la couverture de la salle omniculte, surmontent les portes monumentales d’accès. Sur la façade côté entrée du cimetière, il s’agit d’un motif non figuratif, dégradé de bleu, couleur chaudes. Le second ensemble, celui des mosaïques (environs 1,5 m²), procède de la même logique spatiale appliquée à l’intérieur de la salle de cérémonies, les œuvres étant situées, de part et d’autre de la pièce manifestations vitales de l’homme » et « la représentation de l’homme dans sa dimension cosmique ». Les archives mentionnent les échanges entre les deux artistes afin de parvenir à un résultat qui les satisfasse, ce qui indique l’implication d’Auzelle dans la conception même de ces œuvres. Ces deux représentations, proches sur toute la palette du chromatisme de l’arc-en-ciel.
    Titre courant :
    Ensemble de deux décors architecturaux
    Illustration :
    Vue d’un des panneaux de céramique, surmontant à l’extérieur une porte d’entrée à la salle Vue d’un des panneaux de mosaïque, surmontant à l’intérieur une porte d’entrée à la salle omniculte
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Titre courant :
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    Texte libre :
    une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles jean-Bernard (phot.), Kruszyk l’aménagement de l’ile de loisirs de la corniche des forts. L’enjeu, pour la Région, maître d’œuvre de L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de l’opération, était d’accompagner les transformations du territoire en retraçant l’histoire de la commune, son développement, ses éléments de patrimoine afin de révéler les traits caractéristiques de l’identité culturelle de la ville et d’en faire mémoire. L’inventaire a duré 2 ans, de 2008 à 2010. Il a permis de mettre au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel Romainville accueille en villégiature des personnages illustres de l'aristocratie ou encore la première moitié la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Précision dénomination :
    de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Appellations :
    de la Muette
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
  • graffiti de chambrée sur revers de façade
    graffiti de chambrée sur revers de façade Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    camp de Drancy entre août 1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Précision dénomination :
    sur revers de façade
    Description :
    Les graffiti sur le revers des murs de façade ont été restaurés puis photographiés et sont, de
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade dans les étages côté cour
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur revers de façade
    États conservations :
    Oeuvre restaurée et confinée à l'issue des trvaux de remplacement des huisseries.
    Illustration :
    Vue générale des murs de béton ayant reçu des graffiti. IVR11_20099300605NUC4A Vue large sur les modules de béton vibré et moulé constituant les éléments de façade
  • graffiti sur conduit de cheminée
    graffiti sur conduit de cheminée Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    aussi par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Précision dénomination :
    sur conduit de cheminée
    Description :
    Les graffiti sur conduit de cheminée sont toujours dans les locaux du conservatoire historique du camp de Drancy qui a fermé ses portes depuis l'ouverture du Mémorial de la Shoah de Drancy en septembre 2012. Ils devront être restaurés afin de permettre une conservation pérenne.
    Emplacement dans l'édifice :
    en rez-de-chaussée dans l'ancien conservatoire historique du camp de Drancy
    Titre courant :
    graffiti sur conduit de cheminée
    États conservations :
    bonnes conditions de conservation
    Illustration :
    Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300615NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300616NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300617NUC4A « [tête de chef indien de profil] » ; « 16-12-[19]44 / DEPART DUMOURIN / 21-12 BOSSELUT Graffiti illisible et dessin en couleur : chef indien de profil. IVR11_20099300619NUC4A Graffiti sur conduit de cheminée découvert et déposé au début des années 1980 et conservé au Conservatoire historique du camp de Drancy. IVR11_20099300620NUC4A
  • graffiti sur murs et charpentes des
    graffiti sur murs et charpentes des "caves-prisons Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    aussi par des personnes suspectes de collaboration après la Libération, entre août 1944 et décembre 1945
    Illustration :
    Vue générale de graffiti sur structure béton dans la première cave prison. IVR11_20109300066NUC4A Série de graffiti sur structure béton de la cave. IVR11_20109300075NUC4A « Hélène 1.XII.[19]43 », « [plusieurs étoiles de David] », « [croix gammée « [Deux étoiles de David] », graffiti en hébreu inspiré d'une phrase clef du judaïsme qui se Dessin de femme nue de dos, au crayon de menuisier. IVR11_20109300073NUC4A « LL [initiales enlacées] », au crayon de menuisier. IVR11_20109300074NUC4A « Jacques LEVASSEUR » ; « LL 29/11/[19]44 », au crayon de menuisier sur béton « Jackie LOUIS [dans un cœur] », au crayon de menuisier sur béton et graffiti hachuré Graffiti de personne internée car suspecte de collaboration à la Libération : « Le 21.8.44 / Odile Graffiti de personne internée car suspecte de collaboration à la Libération : « ER évadé / 18-11