Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
    Murs :
    pan de béton armé
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
  • maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 29 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 131
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété Les Lions, où habita Frédéric Villot, conservateur des peintures au musée du Louvre de 1848 à 1861, ami de Delacroix, est acquise en 1933 par l'Association hospitalière Les Cheminots qui la transforme en sanatorium sous le nom de Centre de pneumologie Emile-Lefèvre ou Centre hospitalier de Champrosay, 3e établissement de l'oeuvre en Seine-et-Oise et annexe du sanatorium de Ris. Il est affecté aux grands tuberculeux (hommes) dont l'état nécessite des soins particuliers. Sa capacité est de 35 lits ; dans le parc de 10 ha une dépendance est aménagée en cures d'air. Utilisée comme centre hospitalier parc d'un sanatorium de 109 lits (dont les plans sont dressés en 1933 par Henri Calley, architecte à
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    Illustration :
    La façade arrière de la maison ; elle appartient alors au baron Paul Barbier, intendant militaire , beau-père de Frédéric Villot, secrétaire général des Musées et ami de Delacroix. Carte postale, vers Vue de la façade principale. IVR11_20079101499XA
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin , architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre , suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment . Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre
    Appellations :
    sanatorium de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, sanatorium de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D Essonne, 902 W 24 : dommages de guerre, 1944 – 1948 ; 1103 W 46 : modernisation des pavillons . . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 9 L 103, hôpital Joffre : suivi de l’hôpital de l’établissement pour les années 1933-1940. - 515 W 558, hôpital Joffre : rapport de , 91, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : restructuration de la cuisine centrale, 1989-1990 ; amélioration de l’accueil du public et des résidents, 1992 ; humanisation des bâtiments, notamment du pavillon Laënnec de l’hôpital Joffre, 1988-1991. - 60 W 8 et 11, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : rapports de l’inspection générale, 1978 et 1983. II. Iconographie . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 3 Fi 3 / 20 : photographies, 1931 -1942 - 793 FOSS 16 : plan, 27 avril 1928 de Draveil, avril 2001, p. 114.
    Illustration :
    Plan général. (Archives de l'Assistance publique, 793 FOSS 16) IVR11_20089100150NUC4A Plan d'ensemble (Archives de l'Assistance publique, 555 W 20) IVR11_20089100132NUC4A Plan d'ensemble de l'hôpital Dupuytren (rue Pierre-Brossolette) réuni à l'hôpital Joffre en 1967 Modernisation du pavillon Grancher : plan de masse et situation. Plan, 26 mai 1978. (AD Essonne Modernisation du pavillon Grancher : plan de l'état antérieur à cette modernisation. Plan, 26 mai Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ""du lit au fauteuil"" organisé par l'AP en 1987 : plan de situation et état futur ; Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pavillon de chasse édifié en 1891 par l'architecte Tropey-Bailly pour Pierre Louis Pinatel , négociant en bois exotiques, puis acquis en 1901 par Joseph Kermina, entrepreneur de travaux publics, qui par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique le 18 juin 1918. Elle y ouvre en 1931 un établissement réservé aux femmes, pendant de la section , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le créé en 1941-1942 ; il est conçu pour un ensemble de 335 malades, étant commun avec la section hommes de Ris-Orangis (185 lits) et le centre de pneumologie Emile Lefèvre (35 lits) installé en 1936 dans pour le sanatorium et 20 de chirurgie pulmonaire. En 1939 le personnel comprend 42 personnes, dont un victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile gauche du sanatorium, le centre et une partie de l'aile droite sont entièrement détruits ; l'autre partie
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Description :
    Le domaine se compose en 1891 d'un jardin et d'un grand parc boisé clos de murs, d'une contenance de 4, 75 ha ; il comprend, outre la villa (2 étages carrés, murs enduits et toiture d'ardoise), un pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium cure d'air, d'une longueur de 47 m 70, fait suite au bâtiment. Elle est construite en béton armé et close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure . Ces chambres, où sont installés 3 lits, sont placées par groupe de 2, séparées par un cabinet de toilette commun. Perpendiculairement et au centre de l'édifice, un bâtiment éclairé et aéré sur 2 faces opposées comprend au rez-de-chaussée les réfectoires, la cuisine, les salles à manger du personnel, au 1er étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , 886 W 40 et 902 W 22-24 : dommages de guerre. . A. M. Draveil, 5 I 6 : construction d’un hôpital départemental de la Meuse. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 Fi : cartes postales . Association …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 121 - 122. - Histoire du sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façades postérieure et latérale, plan du premier étage. Plan et élévations. Tiré de : La Façades principale et latérale, plan du rez-de-chaussée. Plan et élévations. Tiré de : La Plans masse et de situation, dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la Plan d'ensemble de l'établissement reconstitué après le bombardement aérien du 29 mai 1944, 19 juin Elévation principale. A côté de l'aile gauche et du corps central projetés par l'architecte, l'aile Plans dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la reconstruction Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Le bâtiment de la cure d'air. (Association hospitalière Les Cheminots, Draveil
1