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  • Rampe d'appui de l'escalier principal
    Rampe d'appui de l'escalier principal Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette rampe d'appui fait partie du programme de construction de la mairie annexe par l'architecte recherches récentes menées par Karin Blanc l'attribuent à Eugène Patois, sans préciser l'origine de cette
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Description :
    Cette rampe d'appui est un lointain écho des rampes à panneaux du XVIIIe. A partir d'un départ de décoratif des panneaux larges est composé d'entrelacs imbriqués les uns dans les autres. La boucle de chaque entrelacs recèle une boule dorée. Les panneaux étroits sont composés de simples barreaux carrés, reliés par
    Titre courant :
    Rampe d'appui de l'escalier principal
    Illustration :
    Départ de la rampe d'appui. IVR11_20157500199NUC4A Vue de la première et de la deuxième volée. IVR11_20157500200NUC4A Vue de deux panneaux étroits de part et d'autre d'un panneau large. IVR11_20157500202NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié) Paris 10e arrondissement - 148 rue du Faubourg-Saint-Martin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    scientifique et culturelle qui héberge la maison de l'Architecture d'Île-de-France. L'établissement des Récollets dans le faubourg Saint-Laurent est indissociable de la générosité de nombreux bienfaiteurs, parfois prestigieux. Cet ordre franciscain réformé acquit par donation de Jacques Cottard, marchand-tapissier, et de sa femme Anne Gassolin, une maison qu'il occupait temporairement depuis 1603. Henri IV lui accorda de nouveaux terrains le 20 juillet 1605, inaugurant ainsi une série de libéralités officielles, poursuivies par son épouse Marie de Médicis, qui posa la première pierre de l'église , ainsi que par le surintendant des finances Claude de Bullion et le chancelier Pierre Séguier. Après la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier d'honneur dessert un étage où était auparavant installée la bibliothèque. Sa date de construction reste incertaine. La rampe de serrurerie présente des motifs caractéristiques de la première des étriers. Trois pilastres, à décor de pistils et de demi-arcades à volutes affrontées, sont situés aux articulations de la rampe. La console, constituée d'un amortissement pyramidal surmontant un motif
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500389NUC4A Le départ de l'escalier est soigné : console de départ et panneau de volutes affrontées La très belle console de départ avec un amortissement pyramidal. IVR11_20107500391NUC4A Vue de la rampe depuis le palier. IVR11_20107500395NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en 1766. La rampe, due au dessin de Gabriel lui-même, est réalisée par le serrurier Fayet et mise en place
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    C'est dans le "château" composé d'un pavillon central à dôme carré et de deux ailes que se trouvent appartements officiels de l'Etat-major au premier étage. La console de départ est cintrée et ornée d'un riche chapelet de ronds sertis de fleurs et de billes de liaison. Le motif central est une frise de postes doubles rehaussée de fleurs et de feuillages de bronze.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    Annexe :
    Gabriel, Paris, Picard, 1982, p.278-289. LACOUE-LABARTHE, Marie-France, L’art du fer forgé en pays bordelais, de Louis XIV à la Révolution, Bordeaux, Société archéologique de Bordeaux, 1993, p. 131.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500168NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500169NUC4A Départ de l'escalier et premier panneau de la rampe. IVR11_20097500171NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe. IVR11_20097500172NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe : vue rapprochée. IVR11_20097500173NUC4A Détail d'un panneau décoratif à rinceaux ornant l'intrados de la voûte. IVR11_20097500174NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y aménager une basse cour, un petit corps de logis et des écuries. Après la mort de Pierre d'Alméras en 1637 l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central dans l'aile de gauche. C'est l'escalier actuel.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La exemple à l'hôtel de la ferme des Postes, 34 rue des Bourdonnais. Mais il a la particularité d'être scandé par des pilastres garnis de pilastres ioniques stylisés qui sont uniques. Des oves en bronze simulent les chapiteaux. Une frise haute composée d'un chapelet de ronds et d'ovales surmonte les arcades.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    Annexe :
    des Francs-Bourgeois au Marais, ANDIA, Béatrice de, GADY, Alexandre, dir. Paris, DAAVP, 1992 , p.244
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097501419NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié) Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1689 pour Gilles Charpentier, commis du chancelier de France Michel Le Tellier par le maître maçon Nicolas Liévain sur les plans de l'architecte Joseph Payen. Le bâtiment est loué dès 1690. Il est acquis par la Ville de Paris et restauré en 1980.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    (pour Gilles Charpentier et Anne Binot, son épouse). Au fond de la cour pavée se trouvent d'anciennes d'entrée. Il est composé de panneaux étroits au motif de balustres avec épaulement traversés par des pistils dans les panneaux rampants et de balustres pansus traversés de lignes ondulées dans les panneaux
    Localisation :
    Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    Illustration :
    Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. IVR11_20107500047NUC4A Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. On distingue dans le chiffre les lettres G C et Départ de l'escalier. IVR11_20107500054NUC4A La console : détail de la partie supérieure et de ses nombreuses queues de cochon Deuxième et troisième volée de l'escalier. IVR11_20107500058NUC4A La dernière partie de l'escalier a été refaite. IVR11_20107500059NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours, augmentés au18e siècle.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Ce large escalier de couvent en pierre puis bois à vide central dessert trois niveaux. Il est doté d'une rampe de balustres dépourvus de pied. Une large panse est décorée de volutes en forme de coeur et
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On La rampe de la première volée : balustres compartimentés. IVR11_20097500193NUC4A Vue de l'escalier en contre-plongée. IVR11_20097500194NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097500196NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets Paris 2e arrondissement - 18 rue Vivienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1639 pour le trésorier de France,Jacques Coquet et attribué à Pierre Le . En 1676 de nouveaux travaux sont exécutés par le nouvel acquéreur, Nicolas Desmarets. Au milieu du
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Coquet, puis Desmarets
    Annexe :
    , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 308
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle et la voisine (24 et 26 actuels). La partie de droite, soustraite dès 1604, a été détruite en 1825 . La moitié qui nous intéresse a appartenu à Monsieur de Sandreville de 1635 à 1638 puis à différents
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu qui monte jusqu'au premier étage se compose d'entrelacs d'ovales et de cercles garnis de motifs floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau vase de départ est toujours en place.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier secondaire dans l'aile est composé d'une succession de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les assemblages, dont certains ont été refaits
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    Illustration :
    Vue en plongée de l'escalier secondaire. IVR11_20107500349NUC4A Détail du garde-corps de l'escalier secondaire. IVR11_20107500350NUC4A Détail des balustres de l'escalier secondaire. IVR11_20107500351NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier actuel, placé dans l'aile ouest, a été reconstruit lors de la première campagne de restructuration de l'hôtel, dans les années 1640, afin de régir la nouvelle distribution des pièces. Un état de compte établi en juin 1648 par la veuve du serrurier Gilles de l'Espée fait mention de travaux réalisés d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier elle a été en partie restaurée, la rampe a conservé sa richesse décorative caractéristique de l'époque , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le motif est, quant à lui, composé d'une succession de balustres stylisés inspirés des balustres en double poire en pierre ou en bois, enrichis de volutes supplémentaires. Une frise haute déesses couchées coiffe ainsi que la volute de mi-étage qui contrebute à angle droit la seconde volée. Elle se divise à la base de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    Illustration :
    Vue générale du grand escalier à partir du rez-de-chaussée. IVR11_20107500344NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500342NUC4A Vue du départ de la rampe. IVR11_20107500343NUC4A Grand escalier-vue de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500345NUC4A Vue générale de la gaine et du départ de la rampe d'appui à partir de la première volée Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Détail d'une des trois gaines de plan carré. IVR11_20107500346NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"", peint par Nicolas Loir et Jacques Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"" et de la peinture (au sud, côté
  • rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié) Paris 1er arrondissement - place du Palais-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1692. Le duc Louis fit construire à partir de 1743 par Cartaud des bâtiments le long de la rue des Bons Enfants et il céda l'exploitation de l'opéra à la ville de Paris. A la mort de son père, le nouveau Duc par l'architecte de la ville Pierre-Louis Moreaux Desproux. Ce nouvel opéra brûla à nouveau en 1781 et ne fut pas reconstruit à cet emplacement. On perça à la place la rue de Valois contre laquelle est
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    premier étage qui dessert les appartements. La rampe exécutée par le serrurier Corbin sur des dessins de
    Illustration :
    un garde corps au chiffre des rois de France. IVR11_20107500271NUC4A Les boiseries de la baie centrale sont encore celles d'origine. On reconnaît le vase fleuri que Balcon central de la façade sur la rue de Valois. On y voit une nuée ardente (à finir Un balcon avec une ferronnerie rue de Valois dont le motif reprend un motif sculpté de l'escalier de l'opéra du Palais-Royal. IVR11_20107500184NUC4A Vue du grand vestibule prise depuis la première volée de l'escalier. IVR11_20107500273NUC4A Vue de la première volée et du premier repos ou se trouvait primitivement la porte conduisant à Gaine de départ et garde corps du départ central droit. IVR11_20107500281NUC4A Gaine de départ vue de trois-quarts. IVR11_20107500282NUC4A Gaine de départ vue de côté. IVR11_20107500283NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. il fut acquis en 1647 par Jean-François de Guénégaud des Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de siècle il abrite divers ateliers de bronziers et de bijoutiers. En 1961 il est acheté par la ville de Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la chasse et de la nature.
    Description :
    L'escalier se trouve à la jonction de l'aile droite et du corps de logis entre cour et jardin. Il
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500210NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié) Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit par Mathurin Cherpitel pour la marquise de Courteille qui s'était engagée lors du mariage de sa fille avec Emery Louis Roger comte de Rochechouart à loger le couple. Le terrain fut acquis en 1776 et le choix se porta sur Cherpitel qui venait de construire un hôtel pour le comte et la comtesse du Châtelet, cette dernière étant la soeur de la Rochechouart. L'hôtel fut vendu en ministère de l'Instruction publique qui l'achète en 1829 et entreprend d'importants travaux sous la direction de l'architecte Gisors.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé dans une courte aile à gauche de la façade. Il dessert un étage et se termine par une avancée en balcon. Le vestibule dans lequel il se trouve est de plan ovale et couvert d'une coupole aplatie reposant sur un plafond à caissons. Le départ de la rampe est en fonte avec des décors de bronze, notamment une très belle urne en guise de vase de départ. La rampe est composée de postes.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500334NUC4A Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20107500335NUC4A Vue de la cage en contre-plongée. IVR11_20107500336NUC4A Détail de la rampe. IVR11_20107500338NUC4A Partie de l'escalier en plongée. IVR11_20107500341NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 rue du Jour
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison à porte cochère de la rue du Jour est d'un plan complexe qui reflète la succession de multiples propriétaires. A la fin du XVIe siècle, le bien était entre les mains de la famille Decaen , marchands et bourgeois de Paris. C'était une maison de rapport qui comportait six bâtiments dont une de François de Barnouin, premier barbier et valet de chambre du roi et à son épouse Anne Garnier qui ne l'habitaient pas non plus. A partir de 1729, c'est la famille des célèbres graveurs Mariette qui
    Description :
    La maison, très remaniée à de multiples époques a conservé deux beaux escaliers anciens, l'un à balustres de bois et l'autre à balustres de fer. Ce dernier est un exemple représentatif d'escalier à quatre attestent cette transformation : on voit encore les chevilles qui fixaient les pièces de bois au limon et la dernière volée a toujours ses balustres carrés en menuiserie. La mode de la ferronnerie a donc touché cette balustres de fer est très proche de ceux de l'hôtel de Mortemart construit en 1664-1665.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'un panneau décoré de deux balustres. IVR11_20107500451NUC4A Détail d'un panneau composé de deux balustres. IVR11_20107500452NUC4A Détail du limon avec les traces de cheville. IVR11_20107500453NUC4A Détail des balustres de bois. IVR11_20107500455NUC4A Détail d'un balustre détaché de la rampe. IVR11_20107500456NUC4A Vue des panneaux de la rampe à partir d'un repos. IVR11_20107500450NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et , fabricant de bronze et resta dans cette famille plus d'un siècle. C'est aujourd'hui une copropriété.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux consoles à têtes d'Hercule. La rampe est exceptionnelle, même si elle a perdu certains éléments de décor . Elle est compose de panneaux rectangulaires alternant avec des panneaux plus étroits. Les plus grands était probablement plus orné, de même ils comportaient des lambrequins à la base, comme en témoignent
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A La première volée de l'escalier. IVR11_20107500221NUC4A La console de départ. IVR11_20107500224NUC4A Détail de la base d'un pilastre. IVR11_20107500228NUC4A Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A Façade de l'hôtel sur la place des Vosges. IVR11_20107500219NUC4A
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