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  • prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancien prieuré de Notre-Dame-de-Consolation, dénommé aussi Ermitage de Sénart ou de Notre-Dame-de -Consolation ; fondé au XIIIe siècle, il dépend jusqu'à la fin du XVIe siècle de l'abbaye d'Hiverneau près , puis après l'expulsion de ces derniers, est offert par l'abbé commendataire aux camaldules de Grosbois , dont quelques-uns viennent occuper les lieux en 1695. L'ermitage reprend vie avec l'arrivée de frère Pacôme vers 1700. En 1764, les religieux sont autorisés à fabriquer des étoffes de soie appelées installe avant la guerre de 1914. Il ne reste alors de l'ensemble que le portail d'entrée (qui existe toujours) ainsi que quelques locaux, dont l'ancienne chapelle occupée en partie par une maison de garde d'années avec sa femme devenue hémiplégique (un ascenseur extérieur lui permet de descendre du premier
    Localisation :
    Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Titre courant :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    Appellations :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation
    Annexe :
    Draveil, ermitage de Sénart, maison Nadar. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , Robert de. La forêt de Sénart, dans Mémoires de la S. H. P. I. F., tome L, 1930. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 114. -Guillot , Michel. Du réclusoir à la communauté. L’ermitage de Sénart aux XVIIe et XVIIIe siècles. In : Paris et ses ). Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, tome V : doyenné du Vieux-Corbeil, p. 60-62.
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Vue du bâtiment principal de l'ancien ermitage, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Les bâtiments de l'ancien ermitage transformés en hôtel-restarant. Carte postale, vers 1910. (AD La roseraie de l'ancien Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Le jardin de l''hôtel-restaurant de l'Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'ancienne chapelle de l'ermitage devenue salle de restaurant. Carte postale, vers 1910. (AD L'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation transformée en salle de restaurant. Carte postale Le portail d'entrée de l'ancien ermitage puis du restaurant du même nom. IVR11_20089100510XA Vue d'ensemble de la maison. Au 2e étage, les vastes baies de l'ancien atelier de Nadar Petite dépendance agricole flanquée d'un pigeonnier en forme de tourelle adossée au mur est de la Vue du bâtiment des communs appuyé contre le mur de clôture. IVR11_20079101693XA
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA Tympan de la petite fenêtre carrée. 1549. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv
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