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  • Portail occidental
    Portail occidental Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail occidental est la partie la plus ancienne de l'édifice. Il date du début du XIIe siècle . Il a été fortement restauré après les bombardements de 1944.
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
    Représentations :
    Quatre petits personnages se trouvant autour de la baie circulaire pourraient évoquer la roue de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , bien que restauré, est caractéristique de l'esthétique romane avec utilisation abondante de motifs géométriques : carrés avec étoiles du tympan, bâtons brisés de la tablette des tailloirs, deux rangs de trous circulaires. Au dessus du portail une fenêtre circulaire de belle taille est ornée de deux tores puis d'un d'un bandeau à feuillages. Quatre petits personnages sculptés seraient une évocation de la roue de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR11_20177800722NUC4A La rose occidentale et les vestiges de la roue de Fortune. IVR11_20177800724NUC4A
  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des Hospitaliers de la province de France en 1261-1262 et fut un des lieux de résidence d'Alphonse de L'analyse stylistique permet de distinguer deux ensembles dans ce portail sculpté. D'un côté, les la bouche mince sont empreints de sérénité et d'équilibre ; l'expression dominante des figures est bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont mouvance du style "classique" de la sculpture des années 1240. Elle sont particulièrement proches du portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de période particulièrement faste pour la commanderie de Rampillon, qui accueillit deux chapitres généraux Poitiers, frère de Saint Louis, à la fin des années 1260.
    Représentations :
    anges en pied, tenant les instruments de la Passion ; de chaque côté sont agenouillés des intercesseurs , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la autres anges leur font écho au départ de la voussure extérieure. Au trumeau : statue de saint tonsuré Temple et une scène non identifiée avec un personnage assis (Jugement de Salomon?). Sur l'arcature basse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté portail est sculpté dans un calcaire à millioles fin typique des calcaires du Lutétien aux environs de
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Dimension :
    portail seul : h = 700 environ, la = 340 environ. Dimensions de la statue au trumeau : h = 200 environ, la ) : 300 environ. Dimensions de la frise inférieure (calendrier et autres scènes) : h = 65, l = 430 environ (de chaque côté).
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des majeure partie de leur polychromie, mais il en demeure des traces, notamment pour les pupilles. Dans les
    Annexe :
    , royaume de France ou Jérusalem céleste ?, actes du colloque tenu à Paris, Collège de France, 2001 Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine -81/77/90 : travaux de restauration, 1844 à 1988. -ETU/0002, Etude préalable à la , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie : iconographie du Jugement dernier et des fins dernières à l'époque gothique : actes du colloque de la Fondation -85. - Y. Blomme, « La construction de la cathédrale de Poitiers au temps de l’évêque Jean de Melun . 259-272. - F. Boudon et J. Moulin, « Seine-et-Marne. Rampillon, restauration du portail occidental de , Dating the Portal Sculpture at the Church of Rampillon, thèse en histoire de l’art, University of Michigan, 1974 (non consulté). -N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon , mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève, 2005. - L. Guillot, Rampillon
    Texte libre :
    La façade occidentale de l'église Saint-Eliphe de Rampillon présente un décor sculpté remarquable . Ce chef d’œuvre de la sculpture gothique, assez inattendu dans une petite église paroissiale de
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20117700402NUC4A Vue d'ensemble, de côté. IVR11_20117700401NUC4A La statue de saint au trumeau. IVR11_20117700404NUC4A La statue de saint au trumeau : détail du buste. IVR11_20117700405NUC4A Détail de la tête du saint au trumeau, sur fond des sculptures du tympan et de la première voussure Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les instruments de la Passion, et surmonté du Soleil et de la Lune. IVR11_20117700409NUC4A Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Détail de la Résurrection des morts (partie droite du linteau). IVR11_20117700414NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas
  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tympan se situe dans la mouvance du modèle créé au portail du Couronnement de la Vierge à Notre -Dame de Paris, exécuté vers 1220. Sa composition est notamment très proche de celle du portail de rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Représentations :
    Couronnement de la Vierge autres anges de plus petite taille, jaillissant d'une nuée, couronnent la Vierge (la couronne est elle aussi perdue). L'ensemble est encadré d'une frise de feuillages finement découpés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Titre courant :
    portail du Couronnement de la Vierge
    États conservations :
    Traces de cassures anciennes, recollées.
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W . Sauerländer, La Sculpture gothique en France, 1140-1270, Paris : Flammarion, 1972, p. 149.
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le Couronnement de la Vierge. Cette oeuvre, contemporaine de la construction de l'église (XIIIe siècle), est d'une
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail latéral sud et de son tympan. IVR11_20117700433NUC4A
  • portail
    portail Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail date de la construction du bas-côté. Une date très effacée figure sous la console de
    Représentations :
    Adam ; Eve ; homme : en buste ; Au dessus de la niche, deux sculptures représentant Adam et Eve sont placées dans des niches dont la voûte est en forme de coquillage ; sur le culot qui la soutient
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mouluration en forme de fronton supportée par des pilastres. Une niche très peu profonde repose sur une console ornée de deux têtes et est surmontée d'un petit édicule avec deux sculptures nichées.
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors du nombre de douze et firent mettre et apposer douze images au bas desquelles ils firent graver leurs stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les deux et permettent plutôt une datation autour de 1320-1330. Les statues des niches qui représentaient petit portail de Notre-Dame".
    Référence documentaire :
    collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000, p. 128-135 p.75 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792
    Description :
    architecturé très important. Il est dominé par haut gâble ajouré orné d'un triangle curviligne et de soufflets . De chaque côté les contreforts sont percés de niches et ornés de moulures se terminant par un par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les apôtres. Au trumeau se trouvait une statue de la Vierge à l'Enfant dont un fragment est conservé. Les
    Illustration :
    Vue du tympan et du double rang de voussures. IVR11_20177801425NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Décor des contreforts : la lapidation de Saint-Etienne. IVR11_20177801428NUC4A Décor des contreforts : scène lacunaire du martyre de Saint-Laurent. IVR11_20177801429NUC4A Décor des contreforts : scène de martyre très lacunaire. IVR11_20177801432NUC4A
  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et un élément de datation de celui-ci par analogie avec d'autres œuvres mieux datées. C 'est ainsi qu'une comparaison avec la façade de la cathédrale de Senlis (avant 1151) permet de dater les portails central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi attribuent l'initiative de cette construction aux échevins, c'est-à-dire aux édiles de Mantes, et la datent de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la Révolution "une bande d'ouvriers armés de marteaux attachés à de longs bâtons flexibles fit tomber toute la partie supérieure des statues du double rang des voussoirs". Une gravure de 1791 montre l'état des
    Référence documentaire :
    cœur de la ville ERLANDE-BRANDENBOURG," Les portails du XIIe siècle : un programme ambitieux". In : Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000. P. 96-103 La Restauration de la façade occidentale de la collégiale". In: Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville, FONQUERNIE, Bernard. "La Restauration de la façade occidentale de la collégiale". In : Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000, p. 159-167 collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000, p. 128-135 La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre -Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron , Université de Paris IV-Sorbonne. Juin 2016 p.237-240 Damien Berné, Philippe Plagnieux dir. Naissance de la sculpture gothique. Saint-Denis
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    d'archivoltes (trois au portail de gauche, quatre au portail principal, deux au portail des Echevins). Les portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges tore, la deuxième est ornée de huit prophètes debout surmontés de l'Agnus Dei et la troisième de feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs statues colonnes. Les piédroits sont décorés de rinceaux. Les statues des niches du portail des Échevins réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble ajouré. Elles se trouvent au musée de l'hôtel-Dieu.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Titre courant :
    Les portails de la collégiale
    Texte libre :
    Les trois portails occidentaux de la Collégiale ont beaucoup souffert à la révolution. Ils restent néanmoins un témoignage important de la sculpture médiévale.
    Illustration :
    Les portails de la collégiale en 1791 publiés par Millin. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7180 ). Gravure. Extrait de Millin, Antiquités Nationales... IVR11_20157800156Z Portail nord : vue d'ensemble. Il a perdu ses statues-colonnes et la statue de trumeau Portail nord : une seule voussure ornée de prophètes et dominée par l'agneau. Les seuls personnages Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la remise de l'âme de la Vierge au Christ et l'Assomption. IVR11_20177801444NUC4A Portail central : détail du linteau. Au linteau la Dormition, la remise de l'âme de la Vierge au Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : quatrième et cinquième rangée des voussures de gauche. On reconnait un roi
  • portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge
    portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chantier d'allongement de la nef) et 1348 (Peste Noire) ou 1358 (Jacquerie). La composition de effet été introduite en France dans les années 1320 par l'enlumineur Jean Pucelle, actif pour le roi et du Jugement, on peut comparer les sculptures du tympan de la Vierge aux apôtres de Saint-Jacques-aux Wagner a mis en lumière les conditions de fabrication du portail. Sur les deux registres supérieurs, les courbures du tympan ne correspondent pas à celles des voussures. La pierre centrale (Dormition de la Vierge ) a été coupée sur ses deux côtés, supprimant notamment les pieds d'un ange. Ces détails, de même que la nature de la pierre utilisée pour le tympan, indiquent que celui-ci a vraisemblablement été
    Représentations :
    Dormition de la Vierge Couronnement de la Vierge Le tympan est entièrement consacré à la vie de la Vierge : Annonciation, Nativité et Adoration des Mages au linteau ; Dormition de la Vierge au registre médian; Couronnement de la Vierge au sommet du tympan. La représentation de la Dormition, thème d'origine byzantine, et l'absence de l'Assomption témoignent d'un certain archaïsme de l'iconographie mariale à Meaux. Les voussures sont très dégradées et peu lisibles. Elles représentent des anges dans la voussure intérieure, des figures de saints dans la voussure disparu et leur iconographie n'est pas connue ; au trumeau se trouvait sans doute une statue de la Vierge.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le portail est constitué de plusieurs pierres différentes : les plinthes sont en liais des environs de Paris, les ébrasements et les voussures sont en pierre de Varreddes, et le tympan est sculpté dans pierre de Varreddes, plus sensible aux intempéries.
    Titre courant :
    portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge
    Texte libre :
    Le portail de droite de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à la Vierge . Il est contemporain des travaux d'établissement de la façade définitive de la cathédrale, au XIVe siècle, de même que le portail central (portail du Jugement Dernier, IM77000255), tandis que celui de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tympan : la vie de la Vierge. IVR11_20107700118NUC4A Partie supérieure du tympan : le Couronnement de la Vierge. IVR11_20087700561NUC4A Détail de la Dormition. IVR11_20087700566NUC4A Partie gauche du linteau, vue de côté : Annonciation et Nativité. IVR11_20087700565NUC4A Détail de l'Annonciation. IVR11_20097700242NUC4A Détail de l'Annonciation (vue latérale). IVR11_20097700244NUC4A Détail de la Nativité. IVR11_20097700243NUC4A Détail de l'Adoration des Mages (partie gauche) : la Vierge à l'Enfant, saint Joseph, et les trois Détail de l'Adoration des Mages (partie droite) : les trois rois et leur cortège Détail d'une statuette de la voussure intérieure, côté gauche (2e position) : ange agenouillé
  • portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier
    portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce portail, comme celui de la Vierge, a probablement été sculpté entre 1336 (début du chantier d'allongement de la nef) et 1348 (Peste Noire) ou 1358 (Jacquerie). Le style des sculptures peut être rapproché de celui des apôtres de l'hôpital Saint-Jacques-aux-Pèlerins de Paris, exécutés en 1317-1324 par Guillaume de Nourriche et Robert de Lannoy (aujourd'hui conservés au Musée de Cluny) : les plis en volute des manteaux de saint Pierre, du Christ trônant et des anges des voussures, sont comparables à ceux Christophe Wagner a mis en lumière les conditions de fabrication du portail. Certains éléments portent en effet la marque de leur adaptation à l'emplacement architectural qui leur a été dévolu : les deux rangs d'arcature qui séparent les registres ont été coupés à certaines de leurs extrémités, certaines figures de la être rajoutée à gauche de l'ange soufflant dans sa trompe (registre médian, côté gauche). Ces détails , de même que la nature de la pierre utilisée pour le tympan, indiquent que celui-ci a
    Représentations :
    Comme c'est généralement le cas dans les cathédrales gothiques, le portail central de la façade senestre). Au registre médian, quatre anges sonneurs de trompe entourent quatre personnages agenouillés. Il s'agit de saint Jean-Baptiste à gauche avec sa peau de bête, saint Jacques le majeur à droite (tenant son Jeanne de Bourgogne et son époux, le roi Philippe VI, qui autorisa la construction de la façade. Il faut
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le portail est constitué de plusieurs pierres différentes : les plinthes sont en liais des environs de Paris, les ébrasements et les voussures sont en pierre de Varreddes, et le tympan est sculpté dans pierre de Varreddes, plus sensible aux intempéries.
    Titre courant :
    portail central de la façade occidentale : le Jugement Dernier
    Texte libre :
    Le portail central de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré au Jugement d'établissement de la façade définitive de la cathédrale, au XIVe siècle. Le portail de la Vierge, à droite , appartient à la même campagne, tandis que celui de saint Jean-Baptiste, à gauche, est plus tardif.
    Illustration :
    Détail du registre médian : les anges sonneurs de trompe. IVR11_20097700236NUC4A Détail du registre inférieur (partie gauche du linteau) : de droite à gauche, la Résurrection des La partie inférieure du portail : vantaux de porte (d'origine) et trumeau. IVR11_20127700953NUC4A Détail d'une console du linteau (au sommet du trumeau) : ange jouant de la viole Détail de la console supportant l'extrémité gauche du linteau : ange tenant un encensoir Détail de voussures. IVR11_20097700238NUC4A
  • portail du bras sud du transept
    portail du bras sud du transept Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cet ensemble sculpté a été directement copié sur le décor du bras sud du transept de Notre-Dame de Paris. Toutefois, le style de son exécution trahit une date un peu plus tardive, comparable par exemple à certains groupes des portails occidentaux de la cathédrale d'Auxerre, réalisés dans les années 1260-1270, et plus encore au portail de la Vierge à la cathédrale de Sens (après 1268), que Peter Kurmann attribue au même atelier. La similitude avec Notre-Dame de Paris avait été interprétée comme un manifeste politique lié au rattachement de la ville au domaine royal, en 1285. Mais la dernière datation purement artistique, signe du prestige de l’œuvre parisienne, qui se fait également sentir sur la sculpture de la cathédrale de Reims. Les sculptures ont subi d'importantes dégradations lors du saccage de la 1888. Au cours de cette dernière opération ont été mises en place les sculptures de la voussure extérieure, parmi lesquelles on reconnaît saint Maurice d'Agaune et saint Hubert. Les modèles en plâtre de
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne prédication de saint Etienne Au tympan sont représentées cinq scènes de la vie de saint Etienne, disposées sur deux registres . Au registre inférieur, on voit de gauche à droite son débat avec les docteurs juifs, puis une scène de prédication, et enfin la comparution de saint Etienne devant le tribunal du Sanhédrin. Au registre médian, on reconnaît la lapidation de saint Etienne (à gauche) et son inhumation (à droite). Au sommet du sainte Céline à droite. L'iconographie du tympan est directement inspirée par celle de Notre-Dame de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La partie basse de la façade du bras sud du transept, ouvrant vers la rue Saint-Etienne (ancienne sculpté, entourés par trois rangs d'ébrasements, avec des statues de saints en pied, prolongés par des voussures peuplées de statuettes. Cet ensemble est couronné par un gâble (refait au XIXe siècle). Sur les
    Texte libre :
    Le portail du bras sud du transept illustre, comme celui du bras nord, la vie de saint Etienne , patron de la cathédrale de Meaux. Mais le style est très différent : le décor est beaucoup plus fourni gauche et à droite. Le tympan sculpté s'inspire directement de celui du bras sud du transept de Notre -Dame de Paris, exécuté dans les années 1260 (début du chantier en 1258). C’est l’une des toutes
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tympan et de la première voussure. IVR11_20107700116NUC4A Vue d'ensemble du tympan : la vie de saint Etienne. IVR11_20107700117NUC4A Le tympan, registre inférieur (côté droit), détail de la comparution de saint Etienne Le tympan, registre médian : lapidation de saint Etienne. IVR11_20087700425NUC4A Détail de la voussure intérieure, côté droit : un ange agenouillé. IVR11_20087700414NUC4A Détail de la voussure extérieure, côté droit : un clerc et un chevalier (restitutions du 19e siècle Statues de saints sur les piédroits (côté gauche). IVR11_20087700404NUC4A Deux statues de saints, à l'extrême gauche du portail. IVR11_20087700403NUC4A Culot supportant une statue de saint (la 2e en partant de la gauche) : personnage accroupi, tenant Les trois statues de saints garnissant les ébrasements (côté gauche du portail
  • portail du bras nord du transept
    portail du bras nord du transept Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cet ensemble sculpté est caractéristique du "style 1200". Il peut être comparé à la "vie de saint Etienne" sculptée quelques années plus tard sur le portail gauche du bras sud de la cathédrale de Chartres . Le saint Etienne du trumeau est par ailleurs très proche de celui de la cathédrale de Sens, même si le motif de la crucifixion sur le livre est propre à Meaux. L'ensemble n'a pas été sculpté pour vestige du portail sud primitif, que l'on aurait déplacé sur le bras nord lors de la reconstruction du qualité de la sculpture, aux drapés fluides et animés. L'analyse stylistique menée par Iliana Kasarska même courant que les sculptures de la cathédrale de Sens, notamment le saint Etienne déjà évoqué et les voussures du portail central. Cette main est encore responsable du personnage assis à gauche de la scène de lapidation, mais le reste de la dalle de droite est dû à un autre artiste, dont l'oeuvre se caractérise par des gestes plus contenus, des étoffes plus épaisses et présentant moins de plis, les parties
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne Le trumeau porte une statue de saint Etienne en pied, vêtu d'une dalmatique et portant un livre scènes de la vie de saint Etienne, de gauche à droite : saint Etienne discute avec les docteurs juifs, il est traîné hors de la ville, il est lapidé, son corps est enseveli. Cette iconographie est proche de celle de Chartres, mais la scène de la mise au tombeau est propre à Meaux. La comparaison avec la cathédrale de Chartres suggère par ailleurs que le tympan qui devait surmonter ce linteau, avant son
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les sculptures remontées sur le portail du bras nord du transept se composent de deux éléments : un trumeau orné de la statue de saint Etienne, et un linteau formé de deux dalles de pierre, retaillées à
    Texte libre :
    Le portail du bras nord du transept de la cathédrale de Meaux présente un décor architectural rayonnant, datant de la fin du XIIIe siècle, mais son décor sculpté est beaucoup plus ancien et peut être , auquel est consacrée la cathédrale. Le portail du bras sud du transept représente lui aussi des scènes de la vie de saint Etienne, datant des années 1270 : la comparaison entre les deux tympans permet de mesurer l'évolution de la sculpture dans le courant du XIIIe siècle. Les sculptures du bras nord font donc partie de la première cathédrale gothique, dont demeurent également quelques éléments d'une partie de la nef et du transept. Leur conservation et leur intégration dans la seconde cathédrale , reconstruite en style rayonnant à partir du milieu du XIIIe siècle, témoigne de l'attachement probablement
    Illustration :
    Détail de la statue de saint Etienne, au trumeau : le buste, vu de face. IVR11_20087700250NUC4A Saint Etienne, en buste, vu de droite. IVR11_20087700252NUC4A Saint Etienne, détail de la main gauche et du buste. IVR11_20087700251NUC4A Saint Etienne, en buste, vu de gauche. IVR11_20087700253NUC4A Saint Etienne, détail de l'étole et de l'orfroi garnissant le bas de la dalmatique Détail du trumeau : petite figure assise, formant le socle de la statue de saint Etienne Linteau, partie gauche, détail : saint Etienne est traîné hors de la ville. IVR11_20087700260NUC4A Linteau, partie droite, détail : lapidation de saint Etienne. IVR11_20087700259NUC4A Linteau, partie droite, détail : l'ensevelissement de saint Etienne. IVR11_20087700258NUC4A Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la chapelle de l'Annonciation (1ere chapelle nord de la nef), où se trouve toujours sa dalle funéraire (voir dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de la Dormition de la Vierge de l'église Saint-Jacques de la Boucherie à Paris, daté de 1510 (aujourd'hui conservé au musée du Louvre). Toutefois, au cours des travaux de restauration menés en 2007 sur la tour nord, ont été retrouvés des fragments de dais et de voussure qui attestent de l'existence d'un portail plus ancien, contemporain des deux autres portails de la façade (milieu du XIVe siècle). Sans doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
    Représentations :
    naissance de saint Jean-Baptiste prédication de saint Jean-Baptiste mort de saint Jean-Baptiste Salomé portant la tête de saint Jean-Baptiste Agneau de Dieu, ange thuriféraire Les deux registres inférieurs du tympan sont consacrés à la vie de saint Jean-Baptiste. La lecture , contrairement à l'habitude, s'effectue de haut en bas. Au registre médian sont représentées la naissance du . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée , entourée par trois sages-femmes. Dans la scène de la prédication, saint Jean-Baptiste, debout, s'adresse à un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    États conservations :
    nombre de pertes : têtes ou membres disparus, et vide au niveau des 2e claveaux (gauche et droit) de la
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean -Baptiste, comme à la cathédrale de Sens. Alors que les deux autres portails de la façade meldoise datent du
    Illustration :
    restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres supérieurs du tympan. IVR11_20087700350XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres inférieurs du tympan (scènes de la vie de saint Partie supérieure du tympan et de la première voussure. IVR11_20097700215NUC4A Détail du tympan (partie gauche du registre médian) : la naissance de saint Jean-Baptiste restauration de la base de la tour nord (2008) : détail des voussures (à gauche du portail restauration de la base de la tour nord (2008) : les voussures et l'extrémité gauche du tympan restauration de la base de la tour nord (2008) : détail d'une sainte lisant, au départ de la voussure centrale Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses Détail de la voussure médiane : 2e claveau gauche, sainte Marie l'Egyptienne
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