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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
  • maison dite
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Description :
    C'est une maison construite par Paul Tournon. Le plan montre une maison dessinée autour du "hall ", haute pièce montant jusqu'aux combles et éclairée à l'origine d'un oculus, comme le montre la photographie ancienne.La pièce s'ouvre sur le jardin par un bow-window et sur la rue par une loggia, dans une
    Titre courant :
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    Appellations :
    Villa le Bois fleuri
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Historique :
    Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante le parc.
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements habituelles, le manoir comportait une grande terrasse panoramique au devant du hall, deux vérandas une dite donnaient sur une cour anglaise et leur vue était masquée par une treille. Le belvédère abrite une petite dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été transformée en centrale thermique et pour que sa vue ne masque pas le panorama le toit a été enlevé au profit d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de Vue intérieure : l'orgue qui se trouvait dans le grand hall. Le plafond à poutres subsiste encore Le belvédère. IVR11_20067800384XA Le belvédère vue en contre-plongée depuis une terrasse de la façade sud. IVR11_20067800806XA Panorama sur la Seine vers l'amont depuis le belvédère. IVR11_20067800392XA Panorama sur la Seine vers l'aval depuis le belvédère. IVR11_20067800394XA Le vestibule d'entrée de plan circulaire. IVR11_20067800810XA
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Historique :
    Le Petit Choisy appartenait à François Cauvry en 1820. Il comportait des bâtiments, un jardin et des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la contreforts en béton qui abritent désormais le porche d'entrée.
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A La façade donnant sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800476NUC2
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Historique :
    frimaire an IV à Jean Antoine Destreaux, habitant à Versailles, lequel la vend le 30 germinal an V à Pierre Selon la tradition, le général napoléonien Louis Lepic se serait installé définitivement dans cette comme bien national le 12 vendémaire an IV à Jean Louis Durupt Boileau qui l'a aussitôt revendue le 28 payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a sont ses héritiers. C'est le comte qui hérite du château (ainsi qualifié mais cette dénomination est déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du contre le paiement de ses dettes. Un plan de 1894 (donc postérieur d'un an à la mort de Louise Faure ) porte le tracé de la rue d'Eylau qui scinde en deux la propriété définitivement. Le château est encore entier. Il est coupé en deux maisons distinctes avant 1899 (comme le montre la photographie de
    Description :
    chambres. Le château construit par le comte Lepic en 1864 et divisé aujourd'hui en deux maisons distinctes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). IVR11_20077800170XA Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de maison est devenue en 1971 l'habitation et le studio du compositeur Pierre Henry. Citant un entretien donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un recherches de musique concrète (GRMC) de la Radio. Dès 1955, une collaboration s'installe avec le danseur et la Radio, Pierre Henry fonde, avec Jean Baronnet, le studio Apsome, 80 rue Cardinet à Paris. C'est en 1967 qu'il connaît un grand succès populaire avec Messe pour le temps présent, et s'installe dans un en 1982 l'association SON/RE, dont il est le directeur artistique. Il y créera plus de 120 œuvres libre cours à l’activité créatrice la plus intense de sa carrière. C'est également le lieu où il
    Référence documentaire :
    Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de , organisait à son domicile. Cet équipement, et surtout l'activité créatrice qui s'y déployait, justifient le nom de "Maison de sons" que le compositeur avait donné à sa demeure (selon le titre éponyme de la pièce commandée en 1989 par Klaüs Schöning à Pierre Henry) . Le sous-sol, desservi par un escalier , en particulier le Piano Chanteur, un piano désossé et rempli de haut-parleurs, conçu en 2010. Le rez utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry travaillait et composait, en compagnie de sa collaboratrice Bernadette Mangin. Le premier étage est occupé
    Illustration :
    Affiche du vernissage de l'exposition George Mathieu, Vienne 1959, sur le meuble : Philharmonie noire à soixante,1990, Le fil de la vie 2, 1990, à droite Inventaire démodé, 2015 et dessous Enharmonie Face: Tout Henry au pilon, 1991 et au fond derrière le guide chant Piano cheval, 1992 et à droite Vue de la cuisine (rez-de-chaussée). Grand Hôtel, 2012, et en bas Texture, 2008 Bas de casse d’imprimeur contenant divers matériaux (mur de de la salle à manger Palier du premier étage, départ de l’escalier menant vers le second étage et vue de la sonothèque Au fond, Atelier d’artiste, 2013 en haut à droite Le Roi des auxcriniers, 1988 en montant Palier du premier étage et vue vers le cabinet de travail IVR11_20187500223NUC4 Détail de l’accrochage de peintures concrètes sur le palier du second étage, Sur la gauche Les d’Harmonie, 2007, à droite de la porte, dessins et à leur droite en bas Béjart, 2008 et au-dessus Illusion
  • maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc
    maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc Andrésy - 60bis rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 215
    Historique :
    de l'agencement de volumes simples, elle affirme un refus déterminé de l'ornement. Le plan comporte de multiples décrochements comme le montre la photographie prise depuis le jardin qui surplombe la construction. On voit que la partie centrale est distribuée autour d'un patio sur lequel donnent le salon et crée des perspectives inattendues et variées. Le personnage de Raymond Fischer comporte de multiples
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade antérieure : vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20067800574XA Façade antérieure : le corps central. IVR11_20067800576XA Le patio. IVR11_20067800582VA Les pièces distribuées par le patio. IVR11_20067800584VA
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Historique :
    Présente sur le cadastre napoléonien mais formant une seule parcelle avec la maison mitoyenne de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin l'origine étaient enduits comme le montrent des photographies anciennes.
    Description :
    le premier étage est en encorbellement. Les ouvertures ont ici aussi conservé leur irrégularité. Le l'atteste l'ouverture cintrée que l'on voit sur le mur du fond.
    Texte libre :
    Cette maison est le dernier vestige des Bas Quartiers qui ont été détruits en deux temps : d'une
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Description :
    , sur la rivière, un grand jardin d'hiver en saillie sur le jardin a été ajouté dans les années 1980 . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le vestibule et l'escalier. IVR11_20057800221XA Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA L'escalier : le palier du premier étage. IVR11_20057800227XA
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy
    Description :
    , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du parc qui s'étend devant la maison. on aperçoit à droite le kiosque dont il reste le soubassement. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800640NUC2A Entrée d'une grotte artificielle dans le jardin. IVR11_20067800228XA
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En
    Description :
    Le portail, qui est une adjonction, existait déjà au début du 20e siècle (on le voit sur les cartes postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le portail depuis la rue. IVR11_20067800828XA
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
  • maison, 40 rue de Mora
    maison, 40 rue de Mora Enghien-les-Bains - 40 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 63
    Représentations :
    La frise de godrons souligne le haut de la façade, interrompue par les consoles soutenant le toit
    Description :
    travées, cantonné par deux poivrières et encadré par deux ailes plus basses, dépourvues d'étage de comble . Le décor est essentiellement porté sur l'étage avec de fins pilastres jumelés aux angles et encadrant les baies. Les références stylistiques de l'édifice sont multiples : Art déco dans le dessin des baies du rez de chaussée, médiéval dans les poivrières et le motif trilobé des lucarnes et 18e siècle dans le décor avec les cartouches.
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle
    Description :
    pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement et son volume général même si elle a perdu sa modénature. Le jardin comporte toujours une terrasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
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