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  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux) -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du
    Illustration :
    Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 25-26 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au centre, apparaît une tête de femme couronnée d'une coquille et encadrée de rinceaux. De part et d'autre
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un mur en alternance de briques et pierres, sur un soubassement en moellons appareillés. Au-dessus en fausse brique avec un décor en plâtre imitant la pierre. Entre les deux niveaux de fenêtres, règne éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite Détail de la verrière éclairant l'atelier de peintre, dans les combles. IVR11_20169500087NUC4A
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Annexe :
    documentation du Musée de l'Ile-de-France, Sceaux L'Architecture usuelle,1909, pp. 241-245. L'Architecture Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe . Guide pittoresque du voyageur en France. Paris : Firmin Didot, 1838, t. 1, p. 14. (Bibliothèque municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500012NUCB Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les cottages anglais dont les modèles sont diffusés à l'époque. La maison se situait sur ce qui semble une île ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 Vue d'une maison en bord du lac, qui semble située sur une île. Son architecture est celle des chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Illustration :
    seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart
  • maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss Draveil - Champrosay - 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 10, 21 2011 AV 10, 447
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Paris. En face, de l'autre côté de la route, s'élève une dépendance à usage de laiterie.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Edifice à corps central d'un étage carré et étage de comble encadré par deux pavillons en légère saillie à deux étages carrés et étage de comble. La laiterie est une construction en pan de bois sur rez -de-chaussée en brique, revêtue d'un toit en tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    Appellations :
    propriété de M. Mourier
    Illustration :
    pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue générale vers 1910 : la maison et sa laiterie de l'autre côté de la route de Corbeil. Cliché Vue d'ensemble de la laiterie située en face de la maison principale. IVR11_20089100498XA
  • Villa
    Villa "Adeline" Écouen - 5 rue Adeline - Cadastre : 2014 AD 310-312
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , à l'actrice Adeline, l'une des trois soeurs Riggieri-Rombocoli, filles de musiciens vénitiens , Marie-Catherine, avait quant à elle, reçu en cadeau une somptueuse maison de plaisance dans le village voisin de Saint-Brice). L'acte de vente de 1787 décrit "une maison en forme de pavillon, ayant croisées sur les quatre faces, composée d’un rez-de-chaussée, de deux étages et chambres de domestiques au -Françoise de Becdelièvre, veuve de Jean-Louis Guillaume La Planche, comte de Ruillé. En 1816, elle fut achetée par le comte François Raymond Rivière de Narbonne-Pelet (par l'intermédiaire de Claude François Leleu). De 1840 à 1844, la maison fut habitée par Vincent Charles Damoreau, avant d'être acquise comme maison de campagne par le chansonnier Pierre Joseph Charrin, qui y décéda en 1863. Sa veuve la vendit en , demeurant ensemble à Paris. Chialiva fit aménager un atelier en rez-de-chaussée, au pied de la maison : cet atelier de 72 m² était relié à la salle à manger par une véranda, et ouvrait également sur une serre. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 57, 71, 73, 92 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Charles Martin Doyen, caissier du trésor royal , demeurant à Paris. 13 août 1787. AN, MC/ET/LV/80 : Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Vente de la villa par Eugène Joseph Jean Louis Chialiva, 1899. ADVO, 2 E 4 / 479. Vente à M. et épouse, demeurant ensemble à Paris, 48 rue de Douai, d’une maison de campagne située à Ecouen, rue -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 224 Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la ronde de cette capitale, 1821. OUDIETTE, Charles. Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la
    Description :
    Cette maison de villégiature est de plan carré. Haute de deux étages, elle a un toit en pavillon mais il a en grande partie disparu à l'occasion des ravalements, sauf au niveau de la toiture où il reste une girouette en forme d'avion et les oeils de boeuf des combles. La maison a conservé un beau
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de villégiature
    Texte libre :
    Cette maison est l'un des témoins, malheureusement très transformé, de la villégiature du XVIIIe siècle et du XIXe siècle à Ecouen. Elle fut notamment la maison de campagne de l'actrice Adeline de 1787 propriétaire de 1874 à 1899.
    Illustration :
    Détail de l'épi de faîtage en forme d'avion, couronnant la toiture du corps de logis Détail d'un oeil de boeuf. IVR11_20189500011NUC4A
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Illustration :
    rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie, officier de la Légion d’honneur, et Mme Catherine Jaspire, son épouse, à Michel Loffrion , lieutenant colonel en retraite, chevalier de St Louis et de la Légion d’honneur, demeurant à Ecouen. A leur , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et William Bouguereau. C’est vraisemblablement ce dernier, un artiste aujourd’hui taxé de « pompier » mais fort réputé en son temps, qui a aménagé à l'étage, à l’emplacement d’une salle de billard, l'atelier avec sa verrière, timbrée de la devise latine "Labor" (Travail), qui fait la particularité de cette
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 93 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente de la maison, 1841. AD Val d'Oise, 2E4 239 : vente de la maison, 10 et 18 avril 1841 . Michel Soffréon, lieutenant colonel en retraite, chevalier de Saint Louis et de la Légion d’Honneur , son épouse, demeurant à Paris, 25 rue de la Jussienne, une maison bourgeoise à Ecouen, ruelle du Gué , « consistant en un principal corps de logis servant d’habitation, est distribuée au RDC en un palier qui
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue, et sa façade principale est perpendiculaire à celle briques. La façade principale se distingue par une grande verrière, qui éclairait un atelier de peintre , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Texte libre :
    Cette maison a été la demeure de deux peintres : Paul François Seignac, membre de l'école d'Ecouen activité avec la présence, à l'étage, d'un atelier éclairé par une verrière surmontée de la devise latine
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