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  • Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    maisons individuelles en Ile-de-France. Daniel Ginat (1936-2007 ) et Alain Marcoz (1932- ) sont alors années 1960. Élève de Georges-Henri Pingusson (1894-1978), puis à partir de 1954 de Jean Faugeron (1915 -1983), il étudie dans les ateliers libres d'architecture de l'École des beaux-arts de Paris, où il devenus ses deux principaux associés. Sa ligne créatrice est profondément inspirée de Frank Lloyd Wright (1867-1959), qu'il admire beaucoup pour ses qualités spatiales intérieures, comme pour son souci de comme chef d'atelier dans cette école, et dirigera pendant plus de vingt ans, jusqu'en 1990, l'atelier Sens et Espace. Dans celui-ci, il s'attache à sensibiliser ses élèves aux principes de l'architecture organique héritée de Frank Lloyd Wright et développe une pédagogie basée sur l'expérimentation spatiale qui lui est propre. Lorsque l'enseignant se voit obligé de fermer son atelier d'architecture, Hervé Baley retrouve son activité exclusive d'architecte. La difficulté à obtenir de nouvelles commandes le pousse au
    Titre courant :
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la maison-atelier de l'architecte, 6 rue Henri Barbusse à Paris (façade transformée par Maison-atelier : Vue du salon et de sa cheminée, au premier étage. IVR11_20177501093NUC4AB Maison-atelier : séance d'exercices corporels avec les élèves de l'ESA, au deuxième étage de Maison-atelier : vue de la mezzanine au deuxième étage. IVR11_20177501095NUC4AB Maison-atelier : vue du coin salle-à-manger, au rez-de-chaussée. IVR11_20177501096NUC4AB Vue de l'atelier d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture. IVR11_20177501008NUC2AB Vue de l'atelier Sens et Espace à l'ESA. IVR11_20177501105NUC4AB Vue de l'exposition "Frank Lloyd Wright. Dessins, 1887-1959" dans le hall de l'ESA en 1977 Vue de l'exposition "Seuils d'Egypte" dans le hall de l'ESA en 1985. IVR11_20177501103NUC4AB Projet de garage pour monsieur Giuliani : dessin de l'élévation (1968). IVR11_20177501099NUC4AB
  • Maison Lemoigne, Ermont
    Maison Lemoigne, Ermont Ermont - 1 rue Henri Verhaege - Cadastre : 2015 AN 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 30 juillet 1964. Réalisation d'une maison particulière.
    Description :
    réalisations postérieures de l'Atelier d'Architecture et d'Aménagement. De plan carré, elle se décline sur trois niveaux : un sous-sol avec accès aménagé pour les voitures ; un rez-de-chaussée scindé en plusieurs pièces séparées : cuisine à gauche de l'entrée puis séjour avec cheminée et une première chambre . Le premier étage dispose de trois autres chambres, dont deux communiquent entre elles par un balcon filant. Le tout est coiffé d'un toit à pentes douces, affirmant l'aspect cubique de la maison. En extérieur, un jeu de contraste, entre les parties lambrissées d'un bois sombre et l'enduit clair recouvrant la maçonnerie, parachève l'aspect orthonormé de l'ensemble. L'Atelier d'Architecture et d'Aménagement , sur une parcelle assez modeste, réussit tout de même à entourer la maison d'un jardin. La clôture maçonnée, à l'angle de la rue, préfère emprunter une ligne oblique plutôt qu'un angle droit plus habituel . Les blocs de ciment disposés de façon à laisser leur arrête saillante offrent un jeu décoratif de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ermont correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté portail d'entrée. IVR11_20179500114NUC4AB Vue ancienne de la Villa Lemoigne, côté rue. IVR11_20179500115NUC4AB Vue générale de la façade principale. IVR11_20179500300NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179500301NUC4A Vue de la façade principale : détail du muret et de la jardinière intégrée des entrées garage et Détail de la clotûre marquant l'angle de la rue. IVR11_20179500304NUC4A Vue de la façade principale : détail des huisseries du premier étage. IVR11_20179500305NUC4A Vue générale de la cheminée du séjour. IVR11_20179500306NUC4A Vue du séjour : détail de la porte vitrée débouchant sur l'entrée. IVR11_20179500307NUC4A
  • Maison G., Fontenay-aux-Roses
    Maison G., Fontenay-aux-Roses Fontenay-aux-Roses - 13 allée Fleurie - Cadastre : 2015 000101 120
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison G. à Fontenay aux Roses correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Marcoz. Mme G. était une amie d'enfance de Daniel Ginat. Monsieur et Madame G. habitent toujours la habitation basse, ceinte d'importants murs de clôture disposés perpendiculairement à l'habitation. On y observe aussi les importants débords du toit plat et un jeu d'obliques créé par un système de poutres raisons de sécurité, et de commodité, ceux ci ont décidé de fermer les baies se trouvant sur les façades latérales. Les volets en bois ajourés ont disparus de toutes les ouvertures au profit de barreaux métalliques. D'autre part, un garage a également été créé du côté droit de la maison. Le toit terrasse a aussi fait l'objet de transformation, il était au départ recouvert de gravillons et ceint de lices en bois
    Référence documentaire :
    , H.Baley, D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.89 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire 21 avril 1965. Accord de permis de construire. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    Les baies vitrées de l'espace salle-à-manger, à gauche de l'ouverture donnant accès au jardin (en saillie sur la façade arrière de la maison), étaient à l'origine ornées de volets intérieurs en bois cruciforme cantonné de carrés, et dont seuls les bras étaient ajourés. Cet usage de volets intérieurs au décor géométrique ajouré se retrouve dans les maisons de l'architecte Frank Lloyd Wright, principale décrochent plusieurs appliques de forme cubique, elles aussi en bois lambrissé.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    , cave et chaufferie, puis un rez-de-chaussée ouvert de plan carré, dans lequel les espaces de salle-à supérieur accessible par deux volées de marches prolonge le rez-de-chaussée sur un plan rectangulaire. Il accueille un bureau et deux chambres, avec salle-de-bain et WC. À l'extérieur, la maison présente des façades en béton Siporex décorées de lignes de refends et percées de baies vitrées. Ce jeu de lignes niveau supérieur. Le toit se compose quant à lui d'une simple dalle de béton, dont la planéité, renforcée par ses larges débords, accentue l'horizontalité de la maison. Des lambris de bois et des appliques cubiques du même matériau ornent la partie inférieure de ces débords. Ils se retrouvent également dans la . L'environnement extérieur de la maison G. s'est beaucoup urbanisé depuis les années 1960. Originellement bâtie sur une parcelle vaste qui l'entourait de verdure, l'habitation est désormais mitoyenne sur une de ses anciennes façades, ce qui rend désormais difficile la lecture de l'édifice. Les nombreuses modifications
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue ancienne prise depuis la terrasse arrière de la maison. IVR11_20169200268NUC4AB Vue ancienne du chantier de construction. IVR11_20169200269NUC4AB Vue ancienne de la maison prise côté jardin. IVR11_20169200270NUC4AB Vue ancienne de la façade côté jardin. IVR11_20169200271NUC4AB Vue ancienne de la terrasse côté jardin. IVR11_20169200273NUC4AB Vue ancienne du système de fermetures des portes et fenêtres (disparu). IVR11_20169200274NUC4AB Vue ancienne du toit terrasse et de la cheminée. IVR11_20169200275NUC4AB Vue ancienne de la terrasse et de l'avancée du toit. IVR11_20169200276NUC4AB Vue ancienne prise de l'intérieur du chantier. IVR11_20169200277NUC4AB Vue ancienne d'une façade latérale et de la cheminée. IVR11_20169200279NUC4AB
  • Maison Tardif, Ezanville
    Maison Tardif, Ezanville Ézanville - 53 rue du Chemin Vert - Cadastre : 2015 AI 01 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison d'Ezanville a subi de nombreuses modifications depuis sa construction. L'aspect de toiture originellement en shingle a été substitué par un couvrement d'ardoises et de zinc, matériau qui a postérieurement été apposé au sommet des murs longeant la maison. D'autre part, le muret bordant l'allée de la
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche p.88 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire V.O.78-5-91.432 AM Ezanville, service urbanisme, PC V.O.78-5-91.432, Arrêté de permis de construire du 8 mars 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    La maison est édifiée au centre d'une parcelle étroite de petites dimensions dont elle occupe toute la largeur. Elle se développe selon un plan en X et s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de -chaussée et premier étage). Les deux façades côté rue et côté jardin, sont ceintes de murs latéraux se prolongeant au delà de la construction elle-même. Au moment de sa réalisation, cette maison n'était pas davantage perceptible. Par un jeu de gradation, ils soulignent les limites de la parcelle et s'élèvent jusqu'à épouser la pente du toit. Les façades rue et jardin sont quant à elles formées de deux pans perpendiculaires orientés vers l'intérieur de la maison. Côté rue, l'intersection de ces pans est matérialisé par rhomboïdale épouse le plan en X de la maison : elle offre un subtil jeu de losanges qui se déploie sur toute la surface de la couverture à double pentes. L'intérieur de la maison offre un plan en X dont les espaces ouverts sont organisés autour d'une imposante cheminée centrale. Le rez-de-chaussée répartit ainsi
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison d'Ezanville correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et ). Elle est caractéristique des réalisations de ce groupe par de multiples aspects : le plan de l'édifice s'articule les différentes fonctions de la maison. En l'absence de cloisons, les pièces communiquent entre elles librement. L'uniformité du décor intérieur participe de cette même unité des espaces. En effet, un triangle omniprésente se retrouve alors à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. À Ezanville, une attention particulière est portée aux luminaires en bois de forme triangulaire fixés au plafond qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison. Comme la plupart des autres réalisations de cette période, la
    Illustration :
    vue générale de la façade sur rue. IVR11_20169500151NUC4A Vue générale de la façade coté rue IVR11_20169500152NUC4A Détail ornement de la porte d'entrée IVR11_20169500154NUC4A Détail ornement rampe de l'entrée IVR11_20169500155NUC4A Vue générale de la façade coté jardin IVR11_20169500156NUC4A Détail de la façade coté jardin. IVR11_20169500157NUC4A Détail de la façade coté jardin IVR11_20169500159NUC4A Détail de l'intérieur de l'entrée de la maison. IVR11_20169500162NUC4A Départ de l'escalier intérieur IVR11_20169500163NUC4A Vue générale de la cheminée. IVR11_20169500164NUC4A
  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A
  • Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés
    Maison Fraysse, Saint-Maur-des-Fossés Saint-Maur-des-Fossés - 30 avenue des Sapins - Cadastre : 2015 000 X 01 104
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.124 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Description :
    Cette maison de 115m2 est construite sur une parcelle étroite et est mitoyenne d'autres habitations . Réalisée sur un terrain plat orienté Est-Ouest, elle se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage. Les murs sont réalisés en brique pleine apparente et les planchers en dalles de Siporex, et la couverture en bastaing. Cette maison est très inspirée de la Robbie House, réalisée par Frank Lloyd Wright en 1906-1909, un des exemples les plus caractéristiques de la période Prairie Houses. Ici, malgré l’exiguïté du terrain, les architectes sont parvenus à créer une impression d'espace et de fluidité. La maison est séparée de la rue par un mur de clôture dont le soubassement est en brique, surmonté d'une clairevoie en bois. Le plan en L se fonde sur une trame carrée à partir de laquelle s'imbriquent plusieurs perpendiculairement. L'aspect de la maison est dominé par des lignes horizontales, des toits plats et des plans . Du côté droit, la façade antérieure se caractérise par la superposition de trois toits plats à larges
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison de Saint-Maur correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture et
    Illustration :
    Vue ancienne de la Villa de Saint Maur, façade sur rue, côté droit. IVR11_20169400047NUC4A Vue ancienne de la façade de la Villa de Saint Maur, côté rue. IVR11_20169400048NUC4A Vue ancienne de la façade latérale de la Villa de Saint Maur. IVR11_20169400049NUC4A Vue ancienne de la façade et du portail côté rue. IVR11_20169400050NUC4A Vue ancienne de la la façade postérieure de la Villa de Saint Maur. IVR11_20169400051NUC4A Vue générale de la maison côté rue. IVR11_20179400052NUC4A Vue générale de la façade principale avec clôture. IVR11_20179400053NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'entrée. IVR11_20179400054NUC4A Vue générale de la façade principale. IVR11_20179400055NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'appenti du garage. IVR11_20179400056NUC4A
  • Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine.
    Maison Leufroy, Vitry-sur-Seine. Vitry-sur-Seine - 12 rue André Malraux - Cadastre : 2015 000 T 01 303
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    formée de la réunion de deux bâtiments rectangulaires. Côté rue et côté jardin, chacun de ces bâtiments se caractérise par un jeu de décrochement des volumes encore accentué par la présence d'importantes , l'architecte a su habilement jouer des relations entre l'intérieur et l'extérieur. La présence de nombreuses pas pu visiter, ne semble pas disposer de cheminée. Elle était au départ recouverte d'un enduit rose
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure (photo inversée). IVR11_20179400066NUC4A
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