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  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • villa Les Ravenelles
    villa Les Ravenelles Melun - 14 avenue des Tilleuls - en ville - Cadastre : 1985 BC 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du 20e siècle, une opération de lotissement est menée par Maurice Chamaillé sur le terrain lui appartenant, à l'ouest de l'avenue Thiers. En 1913, M. Chamaillé cède à la Ville l'avenue des Tilleuls, construite pour desservir ce lotissement. Plusieurs maisons sont édifiées le long de cette voie dans le 1er quart du 20e siècle (cf. recherches de M. Damien Jullemier). La plus pittoresque est la brasserie Gruber. Celui-ci réside dans la maison voisine (31 rue de Dammarie), d'une facture beaucoup plus sobre ; il loue la villa à un professeur, Ernest Sieurin. Un parpaing de la façade porte la signature de alors installé dans le quartier, au 6 rue de la Fosse-aux-Anglais. Parmi ses autres réalisations à Melun , figure un immeuble de rapport 19 rue Saint-Etienne (1912-1913).
    Observation :
    Cette villa s'inscrit dans une opération de lotissement caractéristique de l'extension de Melun vers le sud, à partir de la seconde moitié du 19e siècle (arrivée du chemin de fer). Elle a été retenue pour étude en raison de son caractère pittoresque, qui la distingue de ses voisines.
    Murs :
    parpaing de béton pan de bois
    Description :
    La villa est construite en parpaings apparents, avec un décor de brique. Sur la partie en décrochage, on trouve en outre un essentage d'ardoise et du pan de bois. Des carreaux de céramique vernissée , des épis de faîtage et un jeu sur la disposition des ardoises du toit en pavillon complètent le décor
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
  • maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1893, l'architecte Léon Destors fournit les plans d'une maison de maître édifiée pour Henri Cravoisier par l'entrepreneur Léon Fromant. Cette demeure occupe l'emplacement de deux maisons plus anciennes , détruites en 1892. Le commanditaire est maire de Melun de 1919 à 1924. Cette maison est aujourd'hui occupée par la chambre de commerce et d'industrie, qui a conservé les façades de la maison (y compris la
    Description :
    Imposante maison de maître de style néo-classique.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Melun - 36 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 14
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui chambre de commerce et d'industrie
    Destinations :
    chambre de commerce
    Illustration :
    Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation est. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice : élevation sud. Papier, 1893. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Cravoisier, rue du Palais de Justice, coupes longitudinale et transversale. Papier Vue de la véranda. IVR11_20047700220XA
  • villa, place Chapu
    villa, place Chapu Melun - 1 place Chapu 12 rue Augereau 7 avenue Eugène-Godin - en ville - Cadastre : 1985 AW 100
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette villa est par son volume et la superficie de sa parcelle la plus grande du lotissement. Elle est édifiée sur un terrain de 1000 m² regroupant trois lots, adjugés le 29 mai 1908 au négociant en
    Description :
    La complexité de ses toitures assure à la villa une allure pittoresque, complétée par un traitement varié des murs : tour recouverte de briques et faux pan-de-bois, moellons de meulière et de calcaire agrémentés d'assises de briques rouges. Les accès à la propriété sont surmontés de porches recouverts de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Melun. Place Saint-Gay (sic). Entrée de la rue Augereau et de l'avenue Eugène-Godin. Carte postale , vers 1910. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.364) IVR11_20017700276X Vue de la façade. IVR11_20037700172XA
  • villa del Sole
    villa del Sole Melun - 2 place Chapu 13 boulevard Henri-Chapu - en ville - Cadastre : 1985 AV 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un article paru dans la revue d'architecture la Construction moderne du 1er octobre 1911 permet de connaître le nom de l'architecte, Soubiran, et la date de construction de cette villa dont le traitement
    Description :
    La villa se compose de trois volumes de hauteur différente. Le plus bas, en rez-de-chaussée, abrite principal. Le thème italianisant de la villa se manifeste à la fois dans le parti architectural (toits terrasses), les matériaux (tuile romaine) et le décor (frise de tournesols). A l'origine, la villa avait en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
  • pavillon
    pavillon Melun - 11 avenue Armand de La Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AY 32
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour Mme Lelong. Paupe a construit de nombreuses autres maisons du lotissement de l'Ermitage (voir
    Description :
    La façade de ce petit pavillon est à la fois simple et stylisée. Un large perron conduit aux deux
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 avenue Armand de La Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AY 32
    Illustration :
    Propriété de Mme Lelong, avenue A. de la Rochette. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Pavillon de 1936, signé ""L. Paupe, architecte"". IVR11_20037700232XA
  • villa Rosa-Bonheur
    villa Rosa-Bonheur Melun - 3 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AY 184
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au sein du lotissement de l'Ermitage, les villas les plus importantes sont élevées en bordure de la route de Fontainebleau (actuelle avenue du général Leclerc). La villa Rosa-Bonheur (appellation récente ) se distingue ainsi par sa taille et le raffinement de sa décoration (ferronnerie, verrières). La plaque de l'architecte qui l'a construite vers 1935-1940 est encore visible sur le muret de clôture : il s'agit de Maxime Verdeaux. En 2001-2002, le jardin qui s'étendait derrière la villa a disparu lors de la
    Représentations :
    d'escalier. Dans une pièce du rez-de-chaussée, deux fenêtres-hublots sont ornées d'une vitre avec décor gravé
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    notamment sur les toitures : la partie centrale de la villa est couverte par un toit à croupe ; mais en longs pans brisé (à droite). Le décor de la villa est raffiné, avec des ferronneries assorties et une
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20037700637VA L'escalier : détail de la rampe en ferronnerie. IVR11_20037700644XA
  • maison rue Eugène-Briais
    maison rue Eugène-Briais Melun - 2 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1826 C2 797, 798 1985 AT 235
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle sur le site de l'ancien hôtel de ville, abandonné par les échevins en 1748 pour cause de vétusté (voir le dossier IA77000447, avec une illustration). Le corps de logis s'appuie sur le rempart médiéval, remployé en fondation du côté est (épaisseur du mur bien visible dans la cave). Sa construction est probablement contemporaine de l'aménagement de tour Messire Pasquier, et une poterne au sud-ouest (ancien siège de l'hôtel de ville). Ces vestiges de Gilson, architecte de la ville : la poterne a été démolie en mai 1827, et la tour en 1830. Le côté sud de la propriété a alors été remanié : reconstruction de l'aile sud, substitution d'un pan coupé à la tour d'angle (déjà très fortement arasée), et transformation de la toiture du corps de logis, jusque-là
    Description :
    La maison se compose d'un corps de logis orienté est-ouest, ouvrant sur une petite cour, et d'une aile en retour côté sud, un peu plus basse. Le corps de logis est un large bâtiment doté d'une grande cave semi-enterrée, divisée en deux berceaux parallèles. Le premier berceau de la cave abrite un puits
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20027700714X Vue de l'escalier. IVR11_20027700715X Vue de la charpente, à l'angle sud du corps de logis. IVR11_20027700711X
  • maison rue des Fossés
    maison rue des Fossés Melun - 7 bis-9 rue des Fossés - en ville - Cadastre : 1985 AI 157
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    melunais Paul Buval en 1862. Elle était encore habitée par l'architecte Gerald de Faye, son descendant, en
    Description :
    Cette maison constitue un unicum, à la fois par son plan et par son élévation. Le corps de logis est disposé en T et flanqué de deux annexes plus basses (ancien atelier à droite et logement à gauche ). Les murs sont recouverts d'un parement de briques rouges et vernissées, avec chaînage de pierre autour des baies et aux angles du bâtiment. Des bandeaux de pierre rythment en outre chaque étage de la façade. Les toitures, peu pentues, sont couvertes d'ardoises. Parmi les traits distinctifs de l'élévation , on notera les grandes arcades du rez-de-chaussée, le balcon en fer forgé au milieu du premier étage étage du corps de logis.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
  • maison rue de Dammarie
    maison rue de Dammarie Melun - 36 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 186
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Georges Decomoy, en 1892, fait bâtir 2 maisons aux n°34 et 36 rue de Dammarie (AM Melun, 1 G 70 ). Celle d'angle, au n°36, porte la plaque de l'architecte parisien Jules Guillemin. C'est l'une des rares
    Représentations :
    Les baies du premier étage sont surmontées de frontons triangulaires, leurs linteaux sont ornés de tables composées de carreaux de céramiques aux motifs de fleurs. L'angle de la maison est marqué par un
    Description :
    Cette maison est élevée sur une parcelle d'angle. La façade principale, donnant sur la rue de Dammarie, est séparée de la rue par un petit jardin, selon une disposition fréquente dans la plaine de la Varenne. La mise en oeuvre est soignée (moellons de meulière à joints rocaillés, tuiles faîtières
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Melun - 36 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 186
    Titre courant :
    maison rue de Dammarie
    Illustration :
    Alignement de maisons rue de Dammarie. Au premier plan : la n°36 (J. Guillemin, architecte, Paris
  • maison rue du Docteur Pouillot
    maison rue du Docteur Pouillot Melun - 65bis rue du Docteur-Pouillot - en ville - Cadastre : 1985 BD 217
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    retrouve de nombreux éléments également présents dans les pavillons qu'il édifie alors à Melun, notamment dans le lotissement de l'Ermitage : toit dissymétrique, décor en faux pan de bois et carreaux de hasard , grande baie cintrée en façade. La maison, qui porte la plaque de son auteur, sert de résidence à Léon Paupe jusqu'à son déménagement rue du Général-de-Gaulle à la fin des années 1930 (voir dossier
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Détail : plaque de l'architecte L. Paupe. IVR11_20037700416XA
  • maison néo-gothique
    maison néo-gothique Melun - 8bis avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 375
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Albert Goubeaut, sculpteur et fabricant de meubles. Les initiales GT sculptées sur la façade sont celles de Goubeaut et de sa femme, née Temporel. Le décor sculpté de la façade est certainement l'oeuvre personnelle du commanditaire. A l'arrière de la maison (dont le rez-de-chaussée servait de boutique), se
    Description :
    L'édifice est construit en moellons de meulière, mais la façade présente un parement de brique à motifs losangés, rehaussé d'un décor sculpté de style médiéval : fleurons, personnages et symboles de l'architecture. La date et les initiales du commanditaire sont également sculptées sur les corbeaux du rez-de -chaussée. La toiture en ardoise est de forme complexe : longs pans brisés avec pignon découvert au nord , pignon couvert au sud, ainsi que deux toits en pavillon à l'avant (au-dessus du porche) et à l'arrière de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de situation. Calque aquarellé, vers 1925. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700350XA Vue de la façade. IVR11_20037700455VA
  • maison quai Pasteur
    maison quai Pasteur Melun - 26 quai Pasteur 2 rue Barthel - en ville - Cadastre : 1985 AT 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'emplacement d'un édifice plus ancien, organisé autour d'une cour centrale, qui a accueilli un établissement de bains (cf. la photographie du quai Pasteur vers 1860, conservée à la Médiathèque de Melun sous la cote
    Description :
    corps double en profondeur) et par un décor soigné, de style néo-classique. Le balcon au centre de la
    Étages :
    étage de comble
  • maisons à pignon sur rue rue des Cloches
    maisons à pignon sur rue rue des Cloches Melun - 5-7 rue des Cloches - en ville - Cadastre : 1985 AT 294
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    difficile de dater cet ensemble auquel il faut associer la maison voisine (9, rue des Cloches) où se situe : l'hôtellerie Saint-Christophe. Ils ont depuis subi des remaniements, le rez-de-chaussée du n°5 ayant notamment
    Description :
    rampe de fer forgé (17e siècle ?). Ces deux maisons, aujourd'hui reliées, sont cependant distinctes à médiévale, désormais semi-enterrée, et voutée d'ogives avec une clé ronde (c'est le seul exemple de clé de plancher à solives apparentes rachetant l'écart. En dessous de la maison s'étend une cave en berceau assez profonde, à laquelle on accède par un escalier droit partant de la cour à l'arrière.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de ville
  • maison rue Saint-Aspais
    maison rue Saint-Aspais Melun - 39 rue Saint-Aspais 4 rue des Cloches - en ville - Cadastre : 1985 AT 106
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison du 18e siècle présente une structure à pan de bois, matériau encore employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime malgré les risques d'incendie. On notera la présence de fausses baies sur la rue des Cloches, pour ordonnancer la façade. Bien que le rez-de-chaussée ait été remanié, il a
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de comble
  • maison rue du Presbytère
    maison rue du Presbytère Melun - 15 rue du Presbytère - en ville - Cadastre : 1985 AT 59
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice est l'un des témoins les mieux conservés de l'habitat ancien à Melun. Il reflète la permet de dater de la 1ère moitié du 16e siècle (l'étage pouvant être une surélévation). L'escalier en vis remonte aussi au 16e siècle, mais la façade sur rue du corps de logis a été remaniée au 17e siècle pas sur le plan de Desquinemare en 1740).
    Description :
    Édifice à deux corps de logis, l'un sur la rue (haut de 2 étages, plus comble), l'autre sur la cour (1 étage, plus comble, galerie en rez-de-chaussée), formant un plan en L. On accède aux deux par un escalier en vis occupant une cage carrée, à l'arrière du corps de logis. Sous le logis sur rue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20067700557NUD la galerie Renaissance du 15, rue du Presbytère. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Alignement de maisons anciennes, sur le côté ouest de la rue du Presbytère. Au centre, façade du n Vue de l'entrée. IVR11_20067700119X La galerie Renaissance, sur la cour arrière. Vue prise de l'est. IVR11_20067700120VA Le côté est de la cour. IVR11_20067700122VA La galerie Renaissance, au rez-de-chaussée de la cour. IVR11_20067700124VA Le soupirail en grès, à l'est de la cour. IVR11_20067700126X Salle en demi sous-sol, sur le côté est de la cour : détail de la mise en oeuvre du plafond Partie nord de la cave, voûtée en berceau (17e-18e siècles?). Vue prise depuis le nord
  • maison boulevard Gambetta
    maison boulevard Gambetta Melun - 7 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AT 231, 232
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, datable du 17e siècle par son style, se trouvait dans la censive de la commanderie des Hospitaliers et s'élevait au voisinage du mur de ville (encore visible dans la cave d'une maison cette hypothèse. L'édifice a fait l'objet d'une restauration récente, les caves (et le rez-de-chaussée d'un deuxième corps de logis, côté rue Eugène-Briais) abritent actuellement un restaurant.
    Description :
    (côté sud). Elle est bâtie en moellons de calcaire, avec chaînages en grès aux angles. Son pignon couvert est aveugle. Le toit est couvert de tuiles plates. La cave, qui comprend un puits, est formée de berceaux parallèles à la rue. A l'arrière, sur la rue Eugène-Briais, s'élèvent deux autres corps de logis
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'élévation est, vers le boulevard. IVR11_20057700261XA Vue d'ensemble de la propriété, depuis le sud. La maison étudiée présente son pignon sud (aveugle
  • maison rue Armand Cassagne
    maison rue Armand Cassagne Melun - 9 rue Armand-Cassagne - en ville - Cadastre : 1985 AV 143
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sa propre maison, où il est encore domicilié dans les années 1930. L'aspect recherché de la façade avec la profession de son propriétaire, qui y fait en quelque sorte sa réclame.
    Description :
    Si le pignon oriental laisse apparaître son gros-oeuvre en moellons de meulière, la façade, elle , présente un décor éclectique particulièrement soigné, avec de nombreux emprunts néo-gothiques. Sur fond de parement de brique rouge, les ouvertures sont encadrées de briques colorées (jaunes, rouges, vertes et par la présence de la lucarne, avec son couronnement pointu.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la façade, avec sa lucarne à fronton d'inspiration néo-gothique. IVR11_20067700432XA
  • série de 3 maisons boulevard Aristide Briand
    série de 3 maisons boulevard Aristide Briand Melun - 11, 13, 15 boulevard Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1985 AH 159, 158, 257
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le lotissement établi le long du boulevard de la République, ouvert en 1900 (dossier IA77000559), l'architecte melunais Frédéric Gérald de de Faye a construit quatre villas. Trois d'entre elles Protat, architecte membre du cabinet de Gérald de Faye, qui y établit sa résidence personnelle et son
    Précision dénomination :
    maisons en série (série de 3)
    Description :
    différent : murs en moellons de calcaire appareillés et couverture en tuiles plates pour celle située au numéro 11, façade enduite et ardoises pour la n°13, moellons de calcaire, faux pan de bois et ardoises rez-de-chaussée surélevé (aujourd'hui couverte au n°13). L'une des difficultés à résoudre pour ces trois maisons était la déclivité marquée du terrain, qui explique le choix du rez-de-chaussée surélevé.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Gérald de Faye Frédéric
    Titre courant :
    série de 3 maisons boulevard Aristide Briand
    Illustration :
    Quatre villas contigües à Melun. Architecte : M. Gérald de Faye. Tiré de L'Habitation pratique, 5
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