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  • lotissement Augereau
    lotissement Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1905, le quartier de cavalerie de la rive sud étant désaffecté (voir dossier IA77000437 ), la Ville de Melun projette à son emplacement une vaste opération de lotissement. La plupart des bâtiments de l'armée sont promis à démolition. Ces travaux de démolition sont adjugés en avril et mai 1905 , et en octobre 1906, on adjuge les travaux de terrassement. Le découpage des lots est mené par Padrona , voyer-conseil de la ville. Le plan des nouvelles voies à percer est approuvé par arrêté préfectoral le effectués de 1908 à 1910. L'opération comprend également des équipements publics, pris en charge par la Ville : aménagement d'une salle des fêtes dans l'ancien manège de cavalerie (dossier IA77000439 franc succès, presque tous les lots étant déjà bâtis lorsque se déclenche la Première guerre mondiale
    Description :
    Le lotissement couvre toute la zone auparavant occupée par la caserne, soit plus de 6 ha. Il s'étend la rue Saint-Ambroise à l'ouest, la rue Dajot à l'est, la rue de la Rochette au sud et le quai de de célébrités locales : le peintre Armand Cassagne, les sculpteurs Chapu et Godin, le bienfaiteur melunais Charles Gay et le général Augereau, en écho à la caserne disparue. Certains de ces axes (boulevard Chapu, rue Augereau) forment des diagonales induisant la présence de parcelles à pan coupé. La plupart des lots sont volontairement de petite taille pour éviter l'accaparement par le grand commerce, seule l'alignement de l'ancienne caserne. D'une façon générale, la partie ouest du lotissement est la plus cossue , rassemblant villas et immeubles de rapport bourgeois. La partie orientale comporte davantage de petits pavillons et même deux bâtiments industriels : l'usine Baumann (disparue) et un entrepôt de l'usine Vernin
    Illustration :
    Chapu. Dans le fond, l'île Saint-Etienne avec l'église Notre-Dame. Carte postale. (Musée municipal de Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, janvier Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1er février Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1906. (AM Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Plan de lotissement des casernes, avec création d'un pont sur la Seine (projet non réalisé). Papier Plan de lotissement des casernes (projet non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 2184 Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Papier aquarellé, 25 juin 1906. (AM Melun
  • lotissement des Castors des Capucins
    lotissement des Castors des Capucins Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chaque pavillon est estimé à 3 millions de francs. Le plan-type de Thomas est assez fidèlement suivi par La coopérative des Castors des Capucins obtient des permis de construire pour 10 pavillons le 16 mai 1953. La société achète un terrain de 6000 m² le 15 septembre 1953. Le plan-type de cet ensemble suivi pour les pavillons déjà construits dans la même rue (cf. notice IA77000490). Le prix de revient de
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Capucins"". Façade
  • lotissement des Castors Hirondelles
    lotissement des Castors Hirondelles Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux est estimé à 3, 8 millions de francs par pavillon. Ce sont donc des pavillons un peu plus Les dernières parcelles de la rue sont prises en charge par la société des Castors Hirondelles . Cette dernière obtient le 7 juillet 1953 l'autorisation de construire 10 pavillons, dans la partie nord de la rue des Castors, sur un plan-type défini par Edouard Thomas en juin 1953. Le montant des
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons à un étage, avec brique en décor au rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Hirondelles"" : la
  • lotissement de la Villa-Draveil
    lotissement de la Villa-Draveil Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en ville - Cadastre : 1983 BE, BH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la Villa est le premier lotissement de Draveil. Formant un triangle délimité par l'ancienne rue de Juvisy, la rue de Châtillon et la Seine, il occupe des terres dépendant de la ferme de Beaumont, que leur propriétaire, Mme de Belleyme, entreprend de morceler en 1868. La création de la ligne de chemin de fer Paris-Corbeil en 1840 et l'ouverture en 1843 de la station de Juvisy rendent en effet ces bords de Seine accessibles depuis Paris. Sur le plan annexé au cahier des charges du 23 mai 1868 figurent 84 lots et quelques allées (correspondant aux actuelles rues de Bellevue, Maignan et des Ormes). Le lotissement progresse peu entre 1870 et 1890 (une trentaine de maisons seulement sont édifiées en 20 ans), mais l'ouverture du pont de Juvisy en 1894 donne un essor décisif à la construction en facilitant l'accès à la rive droite de la Seine. Le premier syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil , qui a pour objet la mise en état de viabilité et l'entretien des voies, est constitué le 28 mars 1897
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en
    Titre courant :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Appellations :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Annexe :
    , 3 S 28 : inondations de la Seine à la Villa-Draveil, 1924-1927. . A. D. Essonne, 9 S 52 : statuts du syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil, 1897. II. Iconographie . A. D. Essonne, 3 S 28 : plan du quartier dressé après les inondations de 1924. . A.D. Essonne, 2 Fi : cartes postales présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 140-160. - Fontaine, René. Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du quartier dressé par l'ingénieur TPE Desmeurs à l'initiative de l'Association syndicale de la Villa-Draveil après les inondations de 1924. Le syndicat des propriétaires demande la création ou le renforcement de digues autour des fouilles en exploitation. En rouge le tracé des digues à Vue d'ensemble, côté nord, avec la fouille de la Compagnie des sablières de la Seine au premier Villas en bord de Seine, le long du quai des Dames, et terrasse du restaurant de Gibraltar. Carte Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Villas le long de l'avenue de Bellevue. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'avenue de Paris. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100415XB La rue de Juvisy (aujourd'hui avenue du Général-de-Gaulle), en direction du centre-ville. Carte
  • lotissement de l'Ermitage
    lotissement de l'Ermitage Melun - Avenue Général Leclerc (du) - en ville - Cadastre : 1985 AY 23-36, 41-43, 47, 54-66, 68-69, 71-84, 87-101, 120-121, 123-127, 129, 146, 162, 167, 170-175, 184-185, 217-219
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le lotissement de l'Ermitage est créé dans les années 1930, à cheval entre le sud de Melun et le dans la plupart des lots il est interdit à perpétuité de construire sur une grande partie de la surface . Les rues sont nommées d'après des artistes (Pissaro, Corot, Rosa Bonheur), l'avenue Armand de La documentés, à la fois grâce aux plaques d'architecte et aux projets conservés aux archives municipales de Melun. La plupart sont élevés entre 1936 et 1940, sur les plans de trois architectes locaux : Henri Labrousse, Léon Paupe et Maxime Verdeaux. Labrousse, architecte de Maisons-Alfort, s'est même temporairement installé dans le parc de l'Ermitage (sur la commune de la Rochette) vers 1936. Les deux architectes les plus actifs sur le lotissement de l'Ermitage, Paupe et Labrousse, travaillent également à la même époque sur le lotissement de Voisenon. D'autres constructeurs interviennent de façon plus ponctuelle du type 65), les architectes Rett et Schmit secondés par l'entreprise de maçonnerie Ballestrero
    Description :
    Le lotissement de l'Ermitage a été conçu selon une trame bien structurée, encore lisible aujourd'hui. La plupart des édifices sont des pavillons en rez-de-chaussée surélevé plus comble, avec petit jardin (notice IA77000470). Le long de l'ancienne route de Fontainebleau (actuelle avenue du général la partie nord du lotissement est implanté un petit centre, autour de la place de l'Ermitage : on y
    Titre courant :
    lotissement de l'Ermitage
    Appellations :
    lotissement de l'Ermitage
    Illustration :
    Plan du lotissement de l'Ermitage. Papier, imprimé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 1330) IVR11_20047700356NUC Propriété de M. Garnier, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Propriété de M. Lange. Tirage d'architecte, 1937-1938. (AM Melun. 1 Fi 953) IVR11_20047700300NUC Propriété de M. Foy, lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, 1939. (AM Melun. 1 Fi Propriété de M. Debray. lotissement de l'Ermitage. Papier, tirage d'architecte, s.d. (AM Melun. 1 Pavillon de M. Paul Mora avenue A. de la Rochette. Tirage d'architecte, 1936 (25 septembre). (AM Propriété de M. Blaizac, avenue Armand de la Rochette à Melun, parc de l'Ermitage. Façade Projet de constructeur pour la propriété de M. Aubard, rue des Arts, 29 avril 1931. (AM Melun. 1 Fi Propriété de Mme Eggersehwyler rue Corot (parc de l'Ermitage).Papier, tirage d'architecte, 1936 Propriété de M. Ballet, rue Corot. Papier, tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Fi 1510
  • lotissement Charles X
    lotissement Charles X Melun - rue Louviot rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1985 AI 121-146, et 166-167
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1824, une nouvelle rue est ouverte au nord de la rue des Fossés, pour desservir le lotissement ). L'opération est couronnée de succès, comme en témoigne Gabriel Leroy : En peu de temps elle était bordée de Louviot, ainsi que plusieurs parcelles de la rue Saint-Louis (ancienne rue des Galériens). Le découpage années 1825-1830 sont préservés. Ce sont essentiellement de grosses maisons bourgeoises alignées sur rue , avec jardin à l'arrière. Il n'existe qu'une seule maison de maître, entre cour et jardin, au n°12 de la rue Louviot) abrite plusieurs corps de logis dont l'un est antérieur à l'opération de lotissement ; l'angle nord de l'ensemble (17-19 rue Saint-Louis, parcelles 107 et 217), inclus dans un plan du
    Illustration :
    Vue générale de l'alignement d'immeubles rue Louviot, côté impair. IVR11_20037700252X Façade de l'immeuble 5 rue Louviot, vue depuis le sud-est. IVR11_20037700251V
  • lotissement rue Despatys
    lotissement rue Despatys Melun - rue du Président-Despatys - en ville - Cadastre : 1985 AK 248-250, 252-253, 452-453
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'autres secteurs de la ville, comme Paupe et Leroux. Le découpage parcellaire prévu en 1930 est toujours
    Observation :
    Ce petit lotissement pavillonnaire a été choisi comme exemple de l'occupation du plateau nord de Melun dans les années 1930. L'extension de l'habitat pavillonnaire vers le nord se poursuivra dans les années 1950 avec les lotissements de Castors (IA77000489).
    Illustration :
    Projet de R. Leroux, architecte à Barbizon, pour la propriété de M. Régnier. Ce projet correspond Propriété de M. Lagarenne, rue du Président Despatys. Tirage d'architecte, 1936. (AM Melun. 1 Fi Façade du pavillon construit pour M. Régnier sur les plans de l'architecte Leroux (1936 Façade du pavillon construit pour M. Lagarenne sur les plans de l'architecte Paupe (1936
  • lotissement et immeubles à logements de l'opération
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare" Cergy - Grand'place - Cadastre : 2010 AX 43 ou non cadastré ?
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des années 1970, le quartier de Cergy-Préfecture n'était toujours pas achevé. Le boulevard de l'Oise séparait irrémédiablement la dalle en deux entités : la préfecture au sud-ouest et le centre commercial des Trois Fontaines au nord-est. Plusieurs options furent envisagées afin de combler cette tranchée, dont un agrandissement du centre commercial. Mais la fin de la croissance marqua un alors abandonnée pour la création de rues piétonnes et commerçantes, et d'immeubles logements. Cette conduite fut complexe, l'EPA ne trouvant pas de promoteurs finit par devenir maître d'ouvrage des sous-sols et de tous les commerces. Alors que trois architectes étaient chargés d'élaborer les plans-masses, le quartier l'ESSEC en 1973 et le Centre de formation des Banques Populaires en 1976.
    Précision dénomination :
    de l'opération "centre-gare
    Description :
    Seifert a conçu des immeubles d'une hauteur moyenne de R+5. Les façades sont en briques avec un nuancier de couleur large. Mais, suite aux nombreuses critiques formulées, il réduit sa gamme. Selon son habitude et ce qui semble une signature de sa production, les toits plats des édifices sont ornés de motifs géométriques bichrommes formés de graviers colorés comme pour l'Essec et le Centre de formation des banques
    Titre courant :
    lotissement et immeubles à logements de l'opération "Centre-Gare"
    Illustration :
    Vue d'ensemble des immeubles de la Grand'Place aux n°3, 6, 9 et 12. IVR11_20129500318NUC4A Détail du traitement de l'angle de l'immeuble bordant la Grand'Place. IVR11_20129500321NUC4A
  • Lotissement dit Résidence du Bouzet
    Lotissement dit Résidence du Bouzet Mantes-la-Jolie - 59-61 rue Saint-Bonaventure 4-24 rue de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 401 2014 AD 403-412 2014 AD 476 2014 AD 479-480
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    famille Du Bouzet, propriétaire de l'ancien couvent des Cordeliers au début du 20e siècle.
    Description :
    Ce lotissement se compose d'un immeuble et d'un ensemble de onze pavillons en béton à toiture en tuiles mécaniques. Ils partagent la même présence d'oculi superposés en rez-de-chaussée et d'auvent en béton. L'immeuble situé rue Saint-Bonaventure comprend un rez-de-chaussée surélevé et deux étages. Les deux entrées de la façade de service sont surmontées d'une haute baie à petits carreaux, matérialisant la cage d'escalier. Des bandeaux saillants courant tout le long de la façade soulignent chacun des étages. Sur la cour, la façade de cet immeuble présente des balcons fermés sur un côté. Les onze . Une voie privée permet de desservir les garages et jardins privatifs situés à l'arrière des pavillons.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 59-61 rue Saint-Bonaventure 4-24 rue de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre
    Texte libre :
    Ce lotissement composé d'un immeuble à douze logements et de onze pavillons implantés en bande fait partie des deux campagnes de construction d'habitat groupé, des années 1950, réalisées dans le quartier
    Illustration :
    Façade sur rue de l'immeuble avec entrées et travées d'escalier. IVR11_20167800426NUC4A Détail de la haute baie marquant la cage d'escalier et entrée de l'immeuble. IVR11_20167800427NUC4A Vue d'un groupe de deux pavillons. IVR11_20167800431NUC4A Détail de l'entrée des pavillons avec oculi et auvent. IVR11_20167800432NUC4A
  • ensemble de 3 lotissements de Castors
    ensemble de 3 lotissements de Castors Melun - 3-32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 219, 224 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rue des Castors doit son nom à l'action de trois coopératives d'auto-construction ou castors , qui ont construit les 30 pavillons de cette artère entre 1953 et 1957, en s'appuyant sur les plans
    Auteur :
    [commanditaire] sociétés de Castors
    Titre courant :
    ensemble de 3 lotissements de Castors
  • lotissement des Castors de Melun nord
    lotissement des Castors de Melun nord Melun - 3 à 12 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 209, 234 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Société des Castors de Melun nord obtient le 2 juin 1953 un permis de construire pour 10 pavillons, sur les lots n°3 à 12 de la rue des Castors, selon l'implantation et le plan-type définis en adhérents de la coopérative, avec des variantes à l'égard du plan-type déposé lors du permis de construire
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] société des Castors de Melun nord
    Titre courant :
    lotissement des Castors de Melun nord
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Vue d'une série de maisons, sur le côté nord de la rue des Castors. Au premier plan, au n°10 : pavillon réalisé par la société des Castors de Melun nord, entre 1953 et 1954. Le n°12, au second plan
  • lotissement de la porte des Carmes
    lotissement de la porte des Carmes Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville - Cadastre : 1985 AS 96-102, 105, 197-203, 269
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette opération de lotissement est dessinée à la fin du XVIIIe siècle sur le terrain jusque là . L'opération prend de l'ampleur en l'an III, puisqu'on prévoit alors la création de trois nouvelles rues disposées en éventail autour de l'axe principal, l'ancienne rue des Carmes (autrement dit la sortie nord de Melun). En définitive, seules deux rues sont ouvertes : la rue de la Contrescarpe à l'est, et la rue immeubles à pan coupé marquant le carrefour des rues qui s'y croisent (rue du Général-de-Gaulle, rue Saint -Louis et rue Bancel). Cette opération de lotissement se limite à l'espace extra-muros : elle ne touche urbanisé (jardin de l'hôtel de ville).
    Localisation :
    Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville
    Titre courant :
    lotissement de la porte des Carmes
    Appellations :
    lotissement de la porte des Carmes
    Illustration :
    Plan de la Place du département au dessus des deux éperons des chaussées du Département, du Cimetière et celle de la Porte de Paris. Ce plan, dressé par Jollain en 1793, montre notamment le projet de percement de la rue de la Contrescarpe. Papier aquarellé, 1793 (15 février-9 mars). (AM Melun. 1 Fi 800 Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie supérieure du document : le lotissement de la place des Carmes. Papier aquarellé, an III. (AM Melun. 1 Fi 1001) IVR11_20047700486NUCA Plan du lotissement vers la fin du 18e siècle, avec les noms des acquéreurs des lots. La ""rue de l'Egalité"" est notre actuelle rue de la Contrescarpe. (BM Melun. EE 17) IVR11_20027701058X Arpentage de parcelles à lotir rue Platrière, vers la fin du 18e siècle. (BM Melun. EE 18 Plan pour servir de renseignement à la demande en alignement présentée par le sieur Jannotin de
  • lotissement
    lotissement Meaux - 3-15 rue Courteline - - Cadastre : 2014 BT 15, 87, 17, 92, 19-20, 101
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le banquier Dumont acheta l'ensemble des jardins de l'ancien hôtel Crignon et y fit édifier six
    Description :
    Ce lotissement se compose de sept maisons à l'alignement, allant du n°3 au n°15 de la rue
    Étages :
    étage de comble
  • lotissement du Pierris
    lotissement du Pierris Meaux - 2-36 rue du Pierris - - Cadastre : AX 15-17, 20-23, 92-94, 173, 183-184, 207-208, 212-213
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce lotissement a été sélectionné car il est très représentatif de l'habitat des années 1950, qui s'est développé dans le quartier "du Pierris" avant la construction de la Pierre-Collinet plus au sud . Mêlant maisons individuelles et petit collectif, il s'intègre dans la première phase d'extension de la
    Description :
    Le long de la rue du Pierris se trouve un lotissement des années 1950, constitué de maisons individuelles et de petits immeubles d'un étage, conçus selon les mêmes principes, avec notamment un toit terrasse en zinc et des murs de parpaings avec parement de dalles de béton et de grands moellons de calcaire, formant un effet de bossage. Les fenêtres présentent un cadre en saillie, et sont souvent de la préfabrication à la construction de logements, pour abaisser leur coût. La majeure partie du lotissement s'étend sur le côté sud de la rue (numéros pairs) mais trois immeubles et deux maisons se trouvent central, seule l'entrée au rez-de-chaussée est en saillie).
    Illustration :
    réduit à une saillie en rez-de-chaussée. IVR11_20097701099NUC4A
  • lotissement, 4-10 rue des Béguines
    lotissement, 4-10 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 4-10 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 119-120, 199, 132
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le cadre d'un petit lotissement. Les édifices sont déjà présents sur le plan cadastral de 1850
    Description :
    L'élévation de ces quatre maisons se caractérise par son unité, avec notamment le choix d'un parti à 2 étages dont un étage d'attique, fortement souligné par un bandeau débordant. Au sein de cet 10) sont des maisons jumelles organisées autour d'un axe de symétrie central. Les deux autres maisons (n° 6 et 4) se distinguent par la présence d'un second bandeau, entre le rez-de-chaussée et le
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