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  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Historique :
    locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Historique :
    Entre 1622 et 1633, Antoine Leconte se fait construire un hôtel particulier rue Neuve. Agrandi en
    Description :
    berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord
    Auteur :
    [commanditaire] Leconte, Antoine
    Illustration :
    bâtiments. Façade du bâtiment neuf en aile, coupe sur le bâtiment neuf. 1/100e. Papier aquarellé, 20 août
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Historique :
    que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Historique :
    Eustache Antoine Hua, procureur royal. Il était le fils d'Eustache Hua (1730-1801) marchand tanneur, ce qui , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau Cet hôtel qui figure sur le cadastre napoléonien (Section du midi 530) appartenait alors à de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son
    Référence documentaire :
    Antoine, Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative, publiés par son
    Description :
    deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Illustration :
    Le bâtiment est irrégulier dans son plan et sa façade. IVR11_20177800890NUC4A
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Historique :
    Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue
    Annexe :
    contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des
    Illustration :
    Façade sur le jardin. IVR11_20127700742NUC4A Le plafond peint : vue d'ensemble. IVR11_20127700844NUC4A Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu du 18e siècle, le site est déjà occupé par une demeure avec galerie, cour et boulingrin. Dans les l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en
    Illustration :
    Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Historique :
    . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Melun. Elle demeure dans la famille pendant tout le 18e siècle. Des travaux sont menés en 1725 par Me Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le bâtiment médiéval, avec cave et deux grandes salles basses ; à l'ouest se trouve un logis à un étage plus (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Illustration :
    . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Départ de l'escalier (18e siècle) desservant le corps de bâtiment occidental. IVR11_20067700107X Le corps de bâtiment oriental : entrée de la cave. IVR11_20067700113X
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