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  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1183, Albert d'Andrezel fait don à l'abbaye de Barbeau d'une maison sur l'île Saint-Etienne . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme couverte de tuiles et contenant 6 chaas, cour et jardin tout en tenant. On en conserve jusqu'au 19e siècle reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Simon d'Alençon de Montarault, conseiller du roi, commissaire enquêteur et examinateur du Châtelet de Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le comble, desservi par un escalier dans-oeuvre à rampe de fer. Au 19e siècle, une école primaire de filles (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Titre courant :
    hôtel de Barbeau
    Appellations :
    Hôtel de Barbeau
    Illustration :
    Coupe transversale du corps de logis ouest, avec l'escalier à rampe en ferronnerie (18e siècle Plan de l'escalier du 18e siècle. IVR11_20077700183NUD La cave médiévale, avant sa destruction : coupe, plan et détail du chapiteau de la colonne centrale . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences , lettres et arts du département de Seine-et-Marne, n° 1, 1865. (BM Melun) IVR11_20067700097XA Plan de l'école de filles de la rue du Four. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 258 Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Vue extérieure, depuis la rue d'Abeilard. La partie médiévale de l'hôtel, avec son haut pignon (corps de bâtiment oriental), est aujourd'hui dénaturée. IVR11_20067700111X Armoiries déposées dans l'angle nord-ouest de la cour. IVR11_20067700103X
  • hôtel Le Cocq
    hôtel Le Cocq Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT 135, 137
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel le Cocq ou hôtel du Coq était l'une des principales demeures Renaissance de Melun . Possession de la famille d'Orléans-Longueville, elle était située sur la grand'rue, face au chevet de l'église Saint-Aspais. L'hôtel fut démoli en 1862 pour cause d'alignement, mais de nombreux vestiges de sa galerie sur cour ont été préservés. Le seul encore en place est un pilier de pierre au fond d'un magasin de la rue Saint-Aspais (Fig. 1 et 2). Les autres éléments de la galerie appartiennent aujourd'hui à la ville de Melun. Deux piliers en pierre sculptés provenant, comme celui encore in situ, du rez-de -chaussée de la galerie sont conservés au musée de Melun (Fig. 2 et 3). Ils portent notamment les armoiries de la famille d'Orléans-Longueville. Quant aux boiseries qui se trouvaient au premier étage de la galerie, elles sont aujourd'hui déposées au prieuré Saint-Sauveur (Fig. 5 à 27). Cet ensemble de boiseries
    Illustration :
    Extrait d'un plan du fief de Carrois, dressé en 1742. Le ""fief et hôtel du Cocq"" se trouve face au chevet de l'église Saint-Aspais. Lithographie, 19e siècle. (BM Melun. EE 38) IVR11_20027701065X Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : deux des supports de la galerie Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la galerie (16e siècle), avec demi-colonette à motifs de zigzag, surmontée d'un chapiteau végétal Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de filles
    Historique :
    , architecte de la ville (1865). L'hôtel Leconte reçoit une aile sud, pastichant la partie ancienne. De plus l'école des soeurs. L'ensemble forme l'école primaire supérieure de jeunes filles. En 1967, R. Calazel propose un réaménagement complet de l'école. L'édifice est finalement détruit et remplacée par un garage.
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur un soubassement de grès.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel Leconte, puis école de filles
    Illustration :
    Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des bâtiments. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, 20 août 1865. (AM Melun. 1 Fi 616) IVR11_20027700099X Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ecole supérieure de filles. Plan général du rez-de-chaussée.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet Ecole supérieure de filles. Plan général du premier étage.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet 1882 L'école professionnelle et la rue Neuve, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Ville de Melun. Ecole primaire supérieure de jeunes fillles, rue Eugène Briais. Coupe A-B. Ech 1
  • Hôtel Hernoux
    Hôtel Hernoux Mantes-la-Jolie - 2 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 ab 154
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de cet hôtel n'est pas connue. L'escalier rampe sur rampe à balustres de bois qu'il a conservé permet une datation de la seconde moitié du 17e siècle. Présent sur le cadastre napoléonien de des trois celliers qui se trouvent de l'autre côté de la rue (parcelles AB 213). Il a été habité par Claude Hernoux (1797-1861) député de Seine-et-Oise. Il été drastiquement restauré en 2012. Son volume est resté inchangé mais les enduits de façade ont été refaits et certaines ouvertures ont été murées. Bien que repeint, son escalier rampe sur rampe est le seul vestige encore intact de son origine.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Description :
    . Le rez-de-chaussée donne à la fois sur la cour et sur le quai. C'était probablement un étage de laissé peu de traces anciennes si ce n'est le volume et l'escalier rampe-sur-rampe à balustres de bois.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des différents niveaux de l'hôtel levé à l'occasion d'un projet de transformation en conservatoire de musique.(AM Mantes-la-Jolie 53 W 126) IVR11_20157800397NUC4A Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe. Etat en 1977 Vue d'ensemble de la façade sur Seine. Etat en 1977. IVR11_19777800731X Vue de la façade sur la rue du Fort. Etat en 1977. IVR11_19777800527X Vue du mauvais état de l'hôtel en 2008. IVR11_20187800198NUC4A Dans cet état avant transformations, on distingue bien les matériaux de constructions hétéroclites (moellons de calcaire, pans-de-bois, brique). IVR11_20187800197NUC4A Détail de la façade du corps principal et de son aile avant restauration. IVR11_20187800195NUC4A Détail de l'appareil en moellons tout venant du corps principal de l'hôtel avant restauration
  • hôtels, maisons, immeubles
    hôtels, maisons, immeubles Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Vue aérienne de l'lot compris entre la rue de Chanzy, la place du Marché au Blé et la rue Nationale . le grand bâtiment en cours de rénovation que l'on aperçoit au centre est le Rocher de Cancale. (Fonds Maisons de bourg, rue de l'Abbé-Hua. IVR11_20157800245NUC4A Maison de bourg, 1 rue de l'Abbé-Hua. Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20157800247NUC4A Maison de Bourg, 1 rue de l'Abbé-Hua. Le pilier d'angle est caractéristique de l'architecture Maison de bourg, 14 rue de l'Abbé-Hua. Vue d'ensemble. IVR11_20157800365NUC4A Maison de bourg, 14 rue de l'Abbé-Hua. Détail de la porte piétonne. IVR11_20157800364NUC4A Maison de bourg, 13 rue Chante-à-l'Oie. La façade latérale est ornée d'un cadran solaire Le cadran solaire de la maison du 13, rue Chante-à-l'Oie porte la date 1820. IVR11_20157800280NUC4A Maisons de bourg, 4 et 6 rue de la Gabelle. Vue d'ensemble. IVR11_20157800293NUC4A
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les puis une une distillerie y fut installée par M. Lefebvre Safly. Elle est mentionnée dans l'annuaire de
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour d’un avant corps central surmonté d’un fronton. Des tables rentrantes de faible épaisseur sont placées d’un mascaron. Elle a été transformée depuis et son état actuel révèle deux étapes de transformations : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de autre escalier montant de fond se trouve dans l'autre entrée du bâtiment. Il était à balustres de bois comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel sont au rez-de-chaussée deux fausses croisées, au premier étage une fausse croisée et une autre croisée à moitié bouchée, et au second une fenêtre de grenier en mansarde fermée par des contrevents.Un mur de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de taille.Ce petit batiment renferme une chambre à feu et deux petits cabinets au rez-de-chaussée, grenier au dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Escalier secondaire à rampe de balustres en bois. IVR11_19777800707X Anciennes dépendances de l'hôtel, 22 rue Gâte-Vigne. IVR11_19777800846X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel date probablement de la seconde moitié du 17e siècle, d'après son escalier rampe sur rampe
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de bois. Sur la rue du Fort la façade se présente avec un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    On aperçoit la façade sur Seine de l'hôtel à gauche de la photographie. (BNF. Topo Va 78, fol La façade sur Seine de l'hôtel qui a été récemment restauré. IVR11_20157800199NUC4A La façade arrière de l'hôtel sur la rue du Fort. Il n'a qu'un étage carré. IVR11_20157800224NUC4A
  • Hôtel, 16 rue Notre-Dame
    Hôtel, 16 rue Notre-Dame Mantes-la-Jolie - 16 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 2014 AH 142-358-359
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si dans son élévation actuelle, l’hôtel semble dater de la fin du XVIIIe siècle, ses caves sont beaucoup plus anciennes. Des vestiges permettent de les faire remonter à la fin du Moyen-Âge et d’émettre une seule maison a été acquise par Anne-Marguerite Baudoin de Mahury épouse de Claude Granvin de Raimbouville, chevalier de l’ordre de Saint-Louis mais l’acte de vente n’a pas été retrouvé. En revanche, celui de 1806, alors que cette « propriété de ville et de campagne » est achetée par Madame Anne Marie Honoré, veuve de Louis Hordret, contient un descriptif où on retrouve le volume actuel. C'est ce nom qu'on retrouve dans les matrices cadastrales pour la parcelle 141 de la section A. La maison a changé ensuite plusieurs fois de propriétaire jusqu’à son acquisition en 1887 par Alberte Marie d’Estienne Chaussegros de Lioux et son époux Emile Charles Absolut de la Gastine qui achètent la même année une maison au -de-bois et encorbellement que l’on voit actuellement. Dans les années 1820, la maison était louée au
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 2E 22/1277 : minutes de l'étude Dreux. avril-juin 1887 AD Yvelines, 2E 22/1277 : minutes de l'étude Dreux. avril-juin 1887 AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section
    Description :
    y en avait trois. La première se trouvait au dessus de la cave desservie par l'escalier. C'est une planchéifée. Un large mur porteur, percé d'une porte, la sépare de la cave suivante dont l'étendue actuelle visitée. En 1806, selon la description qui en est faite lors de sa vente, la maison avait, comme aujourd’hui deux entrées, une bâtarde et une à porte cochère. Au rez-de-chaussée elle comportait une salle à manger, avec un poêle de faïence, un salon et une cuisine qui donnait sur une petite cour de la rue grenier. A gauche de la porte cochère, une écurie servant aussi de remise et surmontée d’un grenier à fourrage attestait que la maison était habitée par « une personne à équipage ». Au-devant de la maison s’étendait un grand jardin planté d’arbres fruitiers, avec un bassin, un puits et une serre. Le pignon de la façade latérale s’explique par la présence de la maison mitoyenne achetée en1887 et détruite. La maison
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    Description de l’hôtel en 1887 (notaire Edmond Dreux à Mantes) Une propriété de ville et de campagne. Élevée sur cave d’un rez-de-chaussée et de deux étages.Rez-de-chaussée : un vestibule, à droite éclairée sur la rue par deux fenêtres, cheminée et glaces, petit cabinet de toilette. Par derrière donnant jardin, glace au-dessus de la cheminée. A la suite des précédentes, chambre à coucher avec glace au -dessus de la cheminée ayant vue sur le jardin, cabinet de toilette à côté sur la cour.En retour à la suite cabinet de travail donnant sur la rue et la cour.Au deuxième étage, chambre à feu avec glace éclairée sur la rue, par derrière autre petite chambre de domestique, deux autres chambres mansardées porte cochère donnant entrée sur une cour avec petit bassin, petit bâtiment à usage d’écurie et de remise, grenier à fourrage au dessus pour partie et chambres de domestiques, lieux d’aisance.A droite de la maison petite cour, bûcher et poulailler, petit bâtiment pouvant servir de resserre composé d’un
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800576X Vue de l'hôtel en 1977 avec sons adjonction pittoresque de la fin du XIXe siècle Vue de la façade sur rue. On voit l'adjonction pittoresque qui a remplacé une maison de bourg Vue de la façade sur rue du côté du portail d'entrée. IVR11_20187800719NUC4A Vue de la façade sur jardin. Elle a perdu une partie de sa corniche. IVR11_20187800721NUC4A La façade sur jardin : les ouvertures du rez-de-chaussée ont été modifiées. IVR11_20187800656NUC4A Détail de la très belle corniche à denticules. IVR11_20187800722NUC4A L'escalier se trouve dans le vestibule d'entrée, le long de la façade sur rue Le départ d'escalier a été refait. Le limon avec son élégant enroulement peut dater de la seconde moitié du XVIIIe siècle. En revanche les barreaux de section circulaire retombant sur des bases moulurées
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    explique l'emplacement de sa demeure, inhabituel pour un hôtel, juste à côté des tanneries. Né à Mantes , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1792 s'exile dans l'Aisne pendant la Terreur. Au début de l'empire il revient à Mantes où il est nommé maire de 1802 à 1807, puis conseiller général, avant de devenir en 1811 procureur impérial. Enfin en 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son chroniqueur, il "rassemble les débris de sa fortune" et vend de nombreuses propriétés héritées de son père, et notamment des tanneries dans la rue de ce nom. L'hôtel Hua a sans doute été aménagé pendant cette période puis vendu lorsque, avocat à la cour de cassation, il s'installe à Paris. En 1822, alors qu'il vend des
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non p.5 Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative Hua, Eustache Antoine, Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative, publiés par son
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille enduit d'imitation
    Description :
    La maison (qui n'a pas été visitée) se compose aujourd'hui de deux parties avec deux accès deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue de l'hôtel. IVR11_19777800718X L'hôtel épouse la forme sinueuse de la rue. IVR11_19777800722X La porte de l'hôtel. IVR11_19777800723X La façade plutôt irrégulière est dominée par une massive lucarne à fronton-pignon. La porte de Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20177800888NUC4A
  • Hôtel, 9 rue Tellerie
    Hôtel, 9 rue Tellerie Mantes-la-Jolie - 9 rue Tellerie - Cadastre : 2015 AB 319
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la fin de sa vie. Il est probablement arrivé à Mantes au début de la Révolution cherchant "une
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section , architecte, Mantais d’adoption". Le Mantois , Bulletin de la Société « Les Amis du Mantois
    Description :
    L'hôtel est sur rue avec un jardin à l'arrière. il est élevé de deux étages et d'un étage de comble d'une corniche moulurée soutenue par des consoles à triglyphes. Une guirlande de feuillages relie les
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. IVR11_20167800345NUC4A Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800793X Détail des sculptures de la porte d'entrée en 1977. IVR11_19777800794X Vue de la façade sur le jardin. IVR11_20177801405NUC4A
  • Hôtel Carsilliers
    Hôtel Carsilliers Mantes-la-Jolie - 6 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inscription Durnet 1754 qui pourrait correspondre à la date de sa construction et à son architecte. Sur le cadastre napoléonien de 1810 , il appartient à madame Carsilliers, veuve, propriétaire à saint-Germain . C'est la belle-fille de Jean Baptiste Carsilliers (1705-1760) qui était avocat au Parlement et a publié des ouvrages de poésie qui pourrait être le commanditaire de l'hôtel.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non p.574-575 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand , A.,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
    Représentations :
    Le portail est orné de deux consoles sculptées qui comportent des têtes de diablotins aux longues oreilles pointues qui contrastent avec la finesse du décor de ces consoles.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel en 1977. On voit la place laissée par l'hôtel voisin détruit Vue aérienne de l'hôtel en 1977. On voit la cour et on aperçoit le jardin à l'arrière Vue d'ensemble de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800869X Détail du portail qui porte le nom de Durnet et la date de 1754. IVR11_20187800669NUC4A Détail d'une console du portail avec une tête de personnage grotesque. IVR11_20187800670NUC4A Détail d'une console du portail avec une tête de personnage grotesque. IVR11_20187800671NUC4A
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel occupe l'angle nord-est du "castrum" édifié à la fin de l'Antiquité, et dont les fondations se voient encore dans la cave. Une fouille récente (D. Couturier, 2012) a permis de retrouver une Tronchon". L'hôtel a été construit au XVIIIe siècle pour la famille Navarre de Longuejoue. Il possédait un progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle rue de Longpérier), décidé en 1843-1846, l'a toutefois scindé en deux. La demeure a été remaniée au
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Navarre de Longuejoue
    Titre courant :
    hôtel Navarre de Longuejoue
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. IVR11_20147700228NUC4A Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
  • hôtel
    hôtel Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - 14 rue de la Cordonnerie - - Cadastre : 2014 BR 153
  • hôtel de Vernon
    hôtel de Vernon Meaux - 10 impasse Maciet - - Cadastre : 2014 BT 71
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 101 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
    Titre courant :
    hôtel de Vernon
    Illustration :
    Vue générale de l'élévation sur rue. IVR11_20137700248NUC4A
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A