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  • Clinique des Charmilles, Arpajon
    Clinique des Charmilles, Arpajon Arpajon - 12 boulevard Pierre Brossolette - Cadastre : 2015 000 AE01054
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    d'Alain Marcoz, architecte D.P.L.G, au 29 bd Edgard Quinet, 14e. Le commanditaire de cette hôpital privé est le docteur Charles Franck de Préaumont, beau-frère d'Alain Marcoz. La clinique des Charmilles , aujourd'hui Hôpital privé Paris-Essonne, a fait l'objet de nombreuses transformations liées à son usage . Notons deux agrandissements successifs en 2002 et 2012 ont fait l'objet de nouveaux permis de construire.
    Référence documentaire :
    AM Arpajon, service urbanisme, PC n°91-7-14 659. Arrêté de permis de construire du 9 août 1967. en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic-union, 1972.
    Description :
    Nord (rue Pierre Brossolette) et un accès plus technique, réservé aux professionnels au Sud (rue de l'Aître). Le bâtiment, recouvert de briques, présente un aspect général où règne la ligne courbe. Le corps de bâtiment principal, dans lequel est aménagé l'entrée principale de l'hôpital, est en effet courbe vient ensuite se greffer sur le côté Est de cet ensemble. La clinique est réalisée sur un même niveau de sous-sol abritant les espaces techniques nécessaires au bâtiment : vides sanitaires ventilés laisse ensuite place à un étage de soubassement, ou rez-de-jardin, permettant ainsi de rééquilibrer la différence de niveau du terrain. Ce second niveau, ouvert sur la façade arrière du bâtiment (façade Sud à l'intérieur du corps de bâtiment circulaire. A gauche, des salles de consultations pour la donnant directement sur l'extérieur). A droite de cette entrée des urgences, après l'ascenseur monte -malade, un second espace de consultation est aménagé dans l'avant-corps circulaire Sud. Celui-ci est lui
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100109NUC4A Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100110NUC4A Vue partielle de la façade postérieure. IVR11_20179100111NUC4A Vue partielle de la fçade postérieure : détail de l'élévation du corps principal Vue de la façade principale depuis le toit-terrasse. IVR11_20179100113NUC4A Vue du toit-terrasse et de la façade principale. IVR11_20179100114NUC4A Vue intérieure du hall d'accueil: détail de la verrière et de l'axe de circulation verticale Vue de l'ascenseur au deuxième étage, sous la verrière du hall d'accueil. IVR11_20179100116NUC4A Vue en contre-plongée de l'escalier en vis du hall d'accueil. IVR11_20179100117NUC4A Vue du départ de l'escalier en vis au premier étage. IVR11_20179100118NUC4A
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin , architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre , suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment . Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre
    Appellations :
    sanatorium de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, sanatorium de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D Essonne, 902 W 24 : dommages de guerre, 1944 – 1948 ; 1103 W 46 : modernisation des pavillons . . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 9 L 103, hôpital Joffre : suivi de l’hôpital de l’établissement pour les années 1933-1940. - 515 W 558, hôpital Joffre : rapport de , 91, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : restructuration de la cuisine centrale, 1989-1990 ; amélioration de l’accueil du public et des résidents, 1992 ; humanisation des bâtiments, notamment du pavillon Laënnec de l’hôpital Joffre, 1988-1991. - 60 W 8 et 11, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : rapports de l’inspection générale, 1978 et 1983. II. Iconographie . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 3 Fi 3 / 20 : photographies, 1931 -1942 - 793 FOSS 16 : plan, 27 avril 1928 de Draveil, avril 2001, p. 114.
    Illustration :
    Plan général. (Archives de l'Assistance publique, 793 FOSS 16) IVR11_20089100150NUC4A Plan d'ensemble (Archives de l'Assistance publique, 555 W 20) IVR11_20089100132NUC4A Plan d'ensemble de l'hôpital Dupuytren (rue Pierre-Brossolette) réuni à l'hôpital Joffre en 1967 Modernisation du pavillon Grancher : plan de masse et situation. Plan, 26 mai 1978. (AD Essonne Modernisation du pavillon Grancher : plan de l'état antérieur à cette modernisation. Plan, 26 mai Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ""du lit au fauteuil"" organisé par l'AP en 1987 : plan de situation et état futur ; Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré.
    Référence documentaire :
    p. 552-554 L'hôpital en France. Histoire et architecture. Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Cahier du Patrimoine n°99. Lyon, Editions Lieux-Dits, 2012
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700133NUC4A Projet de construction du sanatorium, par l'architecte Richardot : vue perspective, 12 mars 1932
  • Hôpital Saint-Camille
    Hôpital Saint-Camille Bry-sur-Marne - 179 boulevard Pasteur - en ville - Cadastre : 1981 AL 64 A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Façade antérieure (en haut) et postérieure (en bas). Photographie ancienne. Tiré de : La Vue de la première aile du bâtiment principal, au premier plan le parc. Carte postale. (Collection Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue de la première aile du bâtiment principal. Carte postale. (Collection particulière Vue aérienne de la première aile du bâtiment. Carte postale. (Collection particulière Fresque du choeur de la chapelle. Marie médiatrice de toutes grâces en gloire peinte par par Lucien
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